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J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer.

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MessageSujet: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 3/1/2015, 19:04



Cora Jude Alexandra Besson featuring taissa farmiga

« des kilomètres de vie en rose : un jour au cirque, un autre à chercher à te plaire. »

NOM : Besson, nom qu'elle aime renier, puisqu'il est désormais le seul élément qui la rattache directement à son trouillard de père. PRÉNOM : trois prénoms. cora, jude, alexandra. Rien de folichon, rien de compliqué. SURNOM : je défie quiconque de s'amuser à l’appeler coco. Elle vous tuera probablement. A mains nus. Après vous avoir savamment torturé, bien évidement. ÂGE : vingt-trois ans tout juste. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : au nord de l'Irlande, le 28 décembre 1991. ORIGINES : françaises du côté de son père, irlandaises du côté de sa mère. ORIENTATION SEXUELLE : un goût prononcé pour les chromosomes Y coule dans ses veines. STATUT CIVIL : célibataire vaccinée qui trouve refuge dans ceux que certains aiment appeler la folie. ÉTUDES/MÉTIER : termine ses études dans le domaine de l'astronomie. PASSION(S) : en mettant de côté une certaine fascination malsaine pour le feu et les dégâts qu'il est en capacité de faire, nous parlerons plutôt de sa passion pour l'astronomie, et la météorologie. Sujets sur lesquels elle reste incollable depuis des années. GROUPE : BLACK OPIUM DE YSL, tout ce qu'il y a de plus logique. SCENARIO OU PERSONNAGE INVENTÉ : personnage inventé.

CARACTÈRE : méfiante, perdue, indépendante, insolente, sarcastique, originale, protectrice, observatrice, astucieuse, audacieuse, intelligente, intrépide, endurante, inconsciente, forte, vraie, peu réaliste, fantasque, agressive selon les sujets abordés, rancunière, caractérielle, compliquée, désinvolte, mystérieuse, solitaire, sensible, secrète, loyale, difficile. TICS ET TOCS : fille d'une droguée qui a trouvé la mort dans les méandres d'une overdose fatale, Cora déteste autant la drogue que celui qui a déclenché sa dépendance, autrement dit son propre père. C'est pourquoi elle a tendance à fliquer ceux qui touchent à ce qui pourrait ressembler de près comme de loin à de la poudre blanche » loin d'être maniaque, cora a tendance à vivre dans le désordre. mais attention : un désordre soigné, et propre. ce qu'elle appelle "un bordel organisé" » aimante, mais méfiante et sarcastique. la seule manière qu'elle a trouvé de prendre soin des gens qu'elle aime n'est pas de leur dire, mais de les protéger plus que nécessaire » malgré sa honte et ses efforts pour le cacher, elle est victime de crises de panique incontrôlables qui pourraient s'apparenter à de la pure folie, la plupart du temps. elle voit des choses, elle entend des choses. elle pense qu'il s'agit là de l'héritage de l'union de ses parents : un lâche incapable à l'attitude malsaine, et une paumée droguée qui a vécu toute sa vie dans un monde fantasque. elle aurait du s'attendre à devoir payer aussi, un jour ou l'autre.


j'envoie des bons baisers de paris

QUEL EST L'ENDROIT QUE TU PRÉFÈRES A PARIS ? Le jardin Yitzhak Rabin de Bercy, sans la moindre hésitation. QU'EST-CE QUI TE PLAÎT LE PLUS DANS LE FAIT DE VIVRE ICI ? la préservation de l'espoir, celui de croire que tout est possible. ET CE QUI TE PLAÎT LE MOINS ? tout le reste. Mais on va se concentrer sur les faux semblants, les préjugés. Paris est bon dans ce domaine. POUR FINIR, DÉCRIS LA CAPITALE EN TROIS ADJECTIFS : aguicheuse, vieux jeu, surprenante.
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 3/1/2015, 19:06



être parisien, ce n’est pas être né à Paris, c’est y renaître


« special death wait for you. »




Ils n'étaient jamais d'accord pour rien. C'était fatiguant. Je sais qu'ils s'aiment, je suis jeune, peut-être, mais je sais ce que c'est, l'amour. Et je sais que papa, il aime maman. Il l'aime vraiment. Mais des fois, ils se comprennent pas, c'est tout. Pour être précise, c'est papa qui ne comprend pas maman. Maman, elle, ne me comprend pas. Et moi, c'est Papa que je ne comprends pas. Il change avec moi. Il n'est pas comme d'habitude. Et c'est de pire en pire. Ça ne plait pas non plus à Maman, je le sais. Ils se disputent encore plus, dans la chambre en dessous de la moyenne. Ils s'imaginent certainement que je n'entends rien de là où je suis. Je ne pose pas de questions. Parce que Papa ne me dira jamais la vérité. Il me dit toujours de belles choses. Des choses qu'il ne dit pas à maman. Et maman ... Maman, c'est pire. Lui demander quelque chose, c'est impossible. Je ne comprends jamais ses réponses. Alors je me tais, et j'espère que ça va passer. Hier soir, je pensais que ça passerait. J'en étais même certaine, parce que ça passe toujours.
Mais ce matin, ce n'est pas passé. Papa a disparu, avec des sacs. Je ne l'ai pas vu partir, mais je sais qu'il avait des sacs. Maman a dit qu'il avait osé partir avec les sacs de voyage. Ceux qu'on prenait pour partir tous ensemble, quand ça allait bien, avant. D'ailleurs, maman, elle ne va pas bien, en bas. Elle tourne, elle hurle, et elle dit qu'il va revenir. Qu'il ne peut pas en être autrement. Alors, je la crois. Mais je reste en haut. Parce que maman, elle est de plus en plus spéciale ces derniers temps. Mais je sais que Papa reviendra. Je ne vois pas pourquoi maman s'inquiète. Il est obligé de revenir. Sa famille est ici, non ?

~ journal intime de Cora Besson, 10 avril 1999.



Tandis que le froid me glaçait les os, ses lèvres vinrent retrouver les miennes. Durant un court instant. Il s'amusa à me chuchoter à nouveau, entre deux baisers : « Allez ... Reste ce soir. » et par la séduction, il tenta une nouvelle fois de me faire plier. Mais c'était hors de question. Lorsqu'il s'agissait de la protection de ma mère, mon entêtement restait sans appel. De manière générale, ma volonté ne se pliait jamais à celle des autres. Inutile de préciser qu'il en était de même pour ce qui concernait le devenir de la seule famille qui me restait. Je l'embrassai encore une fois, m'amusant avec une mèche de ses cheveux noirs, et le rappela doucement à l'ordre : « Je ne peux pas, je te l'ai déjà dis. » je l'avais déjà prévenu. Mais en inconditionnel rebelle qu'il était, je savais à quoi m'attendre : il s'amusait toujours à titiller les limites, à aller au-delà. Il aimait influencer avec des sourires enjôleurs. Or, je n'étais pas le genre de fille à marcher comme ça. Peut-être était ce la raison qui faisait de moi l'unique fille qui avait réussi à avoir de lieu une relation stable et sérieuse. Enfin, "sérieuse et stable", voilà des termes assez limités lorsqu'il s'agissait de Jaxhuem. Il n'était que danger, aventure, impulsivité, indépendance et délinquance. Mais il était tout ce qu'il y avait de plus correct avec moi. Il me respectait. J'oserais même dire qu'il m'aimait. A sa manière. « Pourquoi tu ne veux pas ? » demanda t-il en fourrant son nez dans mes cheveux, la voix boudeuse. Son comportement gâté d'enfant capricieux m'avait toujours fait sourire. Je n'ai jamais su pourquoi. « Ce n'est pas que je ne veux pas. Je ne PEUX pas. » et il le savait très bien. Quel profiteur. Il faufila sa tête au creux de mon cou avant de dire : « Ta mère peut s'en sortir l'espace d'une soirée, tu ne crois pas ? » pour le coup, il avait l'air de pousser le bouchon un petit peu loin. Je pressais légèrement ses hanches, endroit où mes mains s'étaient posés, afin de le faire relever la tête. Lorsqu'il releva son regard, il eut l'occasion de se confronter à mon visage aussi désabusé qu'amusé : « ça fait cinq jours qu'on traîne, Jax. » cinq jours à traîner dans les rues, chez lui, chez ses amis. Sa vie de nomade je-m'en-foutiste était des plus plaisantes, la plupart du temps, il fallait le reconnaître. Mais il n'en restait pas moins que j'avais des responsabilités. Et dans un sens, ça m'arrangeait bien. Je savais parfaitement que les dangers m'attiraient autant qu'ils me révulsaient. Je voulais autre chose. Une vie normale, rangée. J'irais pas jusqu'à dire le mari parfait, le labrador qui court avec les oreilles aux vents sur la pelouse verte, et la barrière blanche tout autour. Non, faut pas exagérer non plus. Je m'emmerderais royalement. Mais bon, on en était pas loin, quand même. En revanche, ce qui en était loin, c'était l'intérêt que je portais pour ma mère camée, et mon criminel de petit ami qui savait rien faire à part montrer qu'il était le plus fort et s'attirer tous les ennuis de la création. Ma vie était loin des objectifs que je me fixais, en somme. Mais bon, on se refait pas. Pas pour le moment, du moins. « Et quand est ce que tu auras ta vie à toi, hum ? » s'amusa t-il à me demander, levant un léger sourcil à la James Dean, tandis que ses mains se faufilèrent sur mes hanches. Je levai à mon tour un sourcil incrédule et moqueur : « Parce que t'appelles ça une vie, toi ? » pour porter des argumentations à mes références, je désignais d'un coup de tête suggestif les alentours de l'endroit auquel nous nous trouvions. Plaquée contre un mur en briques noirs, tout près d'un escalier de secours en fer longeant une dizaine d'appartements s'empilant les uns sur les autres dans ce quartier malfamé caché par un amas d'ordure et une flopée de fumée commune aux ruelles peu fréquentées : « C'est plutôt romantique, je trouve ... » s'amusa t-il d'un sourire sincère bien que provocateur. Bien  sûr que ça l'était pour lui. Il entretenait une conception du romantisme tout aussi particulière que limitée. Je riais en levant les yeux au ciel, avant de déclarer avec sarcasme : « c'est ce que j'écrirais dans mes mémoires de taularde : bercés par la délicate odeur des ordures du coin, nous nous embrassions passionnément sous l'escaliers de secours d'une ruelle qui est bonne à fréquenter quand on est tueur à gage ou prostituée, tandis que nos chers amis ont cru judicieux de nous dégager pour s'envoyer en l'air dans toutes les pièces de l'appartement, et peut-être même sur la table sur laquelle nous avions pris notre petit déjeuner quelques jours plus tard. C'était le moment le plus romantique de toute ma vie. » je ne pus m'empêcher de sourire. Ce fut à son tour de pousser un soupire amusé. Il passa une main dans mes cheveux, un sourire provocateur qui lui allait si bien sur les lèvres, en affirmant d'une voix faussement outrée : « peut-être pas dans la cuisine, quand même. » tu parles. Décidément, la vie que partageait Jax avec ses colocataires n'avait jamais été très clean. « Je sais que ça te plait, tu es comme moi ... » ajouta t-il en posant furtivement ses lèvres sur les miennes. Ce genre de réflexion avait le don de me perdre, plus confuse que je ne l'étais déjà. Parce que je savais qu'au fond, il avait en partie raison. Et c'était ce qui me faisait peur. C'est pourquoi je me tentais de répondre, dans un sourire qui voulait dissimuler mon mal-être : « Je dois y aller. » sur ce, je grimpai l'échelle de secours avec agilité pour rejoindre la chambre de Jax - dans laquelle se trouvaient mes affaires - et qui donnait sur la ruelle.
...
Je savais qu'il était dangereux. Je l'avais toujours su. Combien de fois avais-je tenté de rompre, et combien de fois j'avais renoncé à ces projets en laissant mon jimmy cricket me persuader qu'il s'agissait là que d'un sale mauvais caractère, et non pas d'une véritable délinquance ? Ce n'est qu'à cet instant précis, trois jours après mon dix-neuvième anniversaire, à quatre heure du matin, courant à une vitesse que je n'avais jusqu'alors jamais atteinte, que je réalisai que je m'étais contentée de fermer les yeux pendant toute notre relation. Il ne s'agissait pas réellement d'un "brave garçon qui n'avait pas connu le meilleur de la vie et qui avait été confronté à des choix difficiles qu'il avait tenté de compenser par une légèreté d'esprit particulièrement exacerbée", non. C'était un criminel irrécupérable qui n'avait rien trouvé de mieux que de chercher le danger alors qu'il n'était pas nécessaire, une fois de plus, en amenant notre groupe dans une salle de jeu de poker. Des joueurs non catholiques, visiblement. Il avait voulu gagner de l'argent, disait-il. Beaucoup d'argent. Grâce à son talent. Je ne savais pas que par "talent", il entendait "triche particulièrement sophistiquée". C'est en courant avec lui et nos amis pour sauver nos vies que je l'avais appris. Un peu trop tard à mon goût. Et ce qui devait arriver arriva. Tout s'est passé très vite. On a déboulé dans la ruelle, nos poursuivants à nos trousses, et les coups de feu se succédèrent. Y compris ceux de Jax. Je ne savais même pas qu'il détenait une arme. Une balle de celle-ci vint se loger dans le corps d'un homme qui tomba sur le sol, tandis que tous les autres s'évanouirent dans la rue en courant comme de véritables moineaux dont l'instinct dictait la fuite. Prise de panique, je me jetai sur le corps du jeune homme, je ne tardai pas à voir le sang s'écoulait sur la chemise, tandis que le mien ne fit qu'un tour rapide dans mes veines frigorifiées par la peur. J'hurlai en me tournant vers mon abruti de petit ami : « PUTAIN, JAX ! Qu'est ce que t'as fait ?! » pour la première fois de sa vie, il semblait désorienté : « Il était là ! J'y suis pour rien ! Je pouvais pas prévoir ! » ses mots se chevauchèrent entre eux, il ne parvenait même pas à prononcer une syllabe dans bégaler : « MAIS COMMENT TU PEUX DIRE QUE TU N'Y ES POUR RIEN ? Tu lui as tiré dessus ! » j'étais hors de moi. Ma main tentait de stopper l’hémorragie, mais le sang s'évertuait à glisser entre mes doigts, gagnant sa mal la barrière que je tentais d'imposer avec toute la bonne volonté du monde. Quant à Jax, il était nerveux à sa manière. Faisant les cent pas en passant ses mains dans ses cheveux bruns mi-longs, il tentait de garder le calme qui le connaissait pourtant si bien : « Ecoute, Cora, ce sont des choses qui arrivent ! On doit déguerpir, maintenant » était-il sérieux ? Comment pouvait-il ne serait ce que suggérer de partir alors qu'un homme agonisait tout près de lui, et que nous étions les seuls courageux qui restaient dans la ruelle : « Hors de question ! Faut appeler les secours » mon avis était sans appel. L'odeur acre de fer me monta au nez, me poussant à flirter avec le malaise qui me guettait. Je tâchai de regarder ailleurs, tandis que mes mains appuyaient davantage sur la blessure. « On ne peut pas ! Il faut pas qu'on soit impliqués, tu comprends ?! » il paniquait. Moi aussi. Pas pour les mêmes raisons. Là était la différence. « Impliqués, on l'est déjà ! » hurlai-je à nouveau. Je sentais les sanglots montaient et perturbaient la colère de ma voix. Mais je les repoussais. La panique s'imposait et les empêchait de franchir la limite. A ce moment là, je sentis la main de Jax s'agripper à mon bras nu, frigorifié par le froid, la peur, ou les deux à la fois, peut-être bien. « Cora, je t'en supplie, il faut qu'on parte ! Je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit, d'accord ? Ils peuvent revenir ! Et les flics vont arriver, aussi ! Ca craint grave, là, Cora ... » je me retournai vivement pour dégager mon bras de son emprise : « Et tu crois pas qu'il aurait fallu y penser avant que tu joues les grandes gueules avec un flingue ? » j'ajoutai en désignant l'homme à terre, qui perdait connaissance au fur et à mesure des secondes que Jax laissait injustement défiler : « Et ce mec, sur lequel t'as tiré, t'y as pensé, à lui, au lieu de te préoccuper de ta copine que t'as attiré dans les emmerdes ?! » la colère reprenait le dessus, et ce sentiment permettait de contrôler ma panique et tout mon système nerveux. J'arrachai la chemise du pauvre homme qui avait perdu trois teintes, et pressa le bout de tissu contre sa plaie. Les cours de secourisme du lycée avaient trouvé leur intérêt en fin de compte. Y compris les innombrables heures que je passais devant les séries policières, les thrillers et films de psychopathes en tout genre. « Tu veux te rendre utile ? Appelle les secours ! » Je maintenais la répression, mais le silence me portait soucis. Je me retournai alors vers mon petit ami, qui semblait hésiter quant à la manœuvre que je lui demandais. Je criais à nouveau : « JAX !!! » l'horreur de la situation me sauta à la gorge. Au même moment, une crise de panique me sauta au corps. Ma santé mentale ne fut pas épargnée.



Journée fatigante. Elles l'étaient toutes, plus ou moins, à leur façon. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, j'étais heureuse de rentrer à la maison le soir. De la retrouver. Il s'agissait pourtant de la plus grande charge de travail qui m'attendait, mais peu importe. M'occupait d'elle reste ma seule raison de vivre. Mon importance à moi. Aussi ironique que cela puisse paraître, le fait de m'occuper d'une dingue me permettait de ne pas le devenir. J'avais mes raisons, et c'était très bien ainsi. Pourtant, mon optimisme était fréquemment lapidé à coup de seringues et de déception, lorsque je faisais mon retour à l'appartement. Ce soir là, je ne m'inquiétais pas plus que d'habitude de l'état dans lequel j'allais retrouver le domicile. On s’accommode facilement au pire, parait-il. Ce soir là était une exception à la règle. Mais je ne le savais pas encore. « Mamaaaan Tu as encore oublié de fermer le robinet. » hurlais-je en déboulant dans la cuisine. C'était la troisième fois, cette semaine. Une de ses nouvelles lubies. Depuis que j'étais jeune enfant, haute comme trois pommes, la drogue lui inspirait milles et unes bizarreries en tout genre, mais celle-ci se plaçait dans celles qui me paraissaient incompréhensibles. J'envisageais l'oubli, au début. Mais j'ai rapidement compris qu'il n'en était rien " le bruit de l'eau me calme " m'avait-elle dit, une fois. Pourquoi pas. Je n'étais en aucun cas opposée à l’apaisement de son esprit, bien au contraire, demeurant jusqu'à preuve du contraire sa fille qui s'évertuait à y œuvrer chaque jour que Dieu faisait. Mais si ce calme pouvait éviter de se conjuguer à des factures mirobolantes à la fin du mois, factures que j'avais déjà toutes les peines du monde à payer, nul doute que cela m'arrangerait au plus haut point. Mais forcément, cette réalité la dépassait entièrement. Comme toutes les autres d'ailleurs. Coupant l'eau après avoir déposé mes affaires sur la table, je ne tardai pas à tenter de retrouver la trace de ma mère. Dans ces moments là, l'appartement me paraissait immense. Preuve que non : il ne me fallut pas plus de trois minutes pour la retrouver, entièrement consacrée à une toute nouvelle lubie : celle de s'étendre de tout son long sur le parquet, sans doute pour chercher des étoiles qu'elle ne trouverait jamais sur le plafond de sa chambre. Mon imagination dans ce domaine était très fertile : les folies de ma mère étaient si créatives que je me surprenais à l'être tout autant lorsqu'il s'agissait de les devancer. Quittant ma veste pour la jeter négligemment sur le lit, je demandai : « Qu'est ce que tu fais ? » ce n'est qu'en m'asseyant sur le rebord du matelas que je pris conscience d'une ambiance effrayante : un silence total. Mon regard se posa alors sur le visage de ma mère, posé contre le sol, le regard vide et le teint plus blafard que d'habitude. « Maman ... ? » osais-je dire, les mains crispées par la peur, la voix chevrotante tant mon sang fut rapide lorsqu'il se fraya un chemin entre mes veines figées par l'appréhension. Étendue de cette façon, elle semblait si absente, si éternelle. Les nombreuses traces sur ses bras me paraissaient bien plus bleutés que d'habitude. Pourtant, je ne bougeais pas. Je me contentais d'observer de mes grands yeux bruns. Comme si j'avais perdu toute capacité motrice. Même ma raison - qui n'était pourtant pas des plus objectives - savait se rendre à l'évidence à ce moment précis : je fuyais la réalité. Une réalité que j'avais toujours appréhendé, et qui avait finalement décidé de se réaliser durant une froide après-midi de février. Elle n'était plus là, je le sentais. La drogue avait commencé à l'emporter il y avait un moment de cela, pourtant, la panique surgit en moi comme s'il s'agissait là d'une mort que je n'avais jamais pu concevoir : « Maman ! Maman ! Regarde moi ... MAMAN. » j'ignorais s'il s'agissait réellement de ma voix. Tout ce que je savais, c'est que je la secouais de toutes mes forces, aussi faibles soient-elles. Et au bout de vingt minutes d'efforts totalement inutiles, tandis que mon corps se penchait sur le sien, mes poumons poussèrent un cri inhumain, mêlé de panique et de sanglots. Un cri qui était resté caché au creux des responsabilités pendant des années. Un cri capable de réveiller un mort. Le problème, c'est ce que ce n'était pas ma mère qui fut réveillée.



Et il m'appelle. « Cora ? Tu peux me rejoindre dans ta chambre, s'il te plait ? » et il se permettait de prononcer mon prénom comme s'il l'avait toujours fait. Comme s'il me connaissait mieux que quiconque. Je détestais cette prétention. C'est pourquoi je traînais des pieds jusqu'à la chambre, m'accoudant au cadre en bois qui annonçait la porte ouverte sur la pièce que Frédéric Besson m'avait réservée. Je ne tentais même pas de camoufler mon air blasé. Lorsqu'il s'agissait de mon père, je jugeais cette politesse largement superflux, inutile, et non-mérité. « un mélange de bleu roi et de violet. C'était ta couleur préférée, il me semble, non ? » il semblait si fière de s'en souvenir, tandis qu'il désignait les murs, à la couleur pourpre bleutée, d'une chambre qui n'avait pas été la mienne jusqu'alors. Il me renvoya un sourire de gosse impatient, tandis que l'odeur acre de la peinture fraîche agressa mes narines. Il avait du passer la nuit à les repeindre. Pauvre con. Cette attention aurait pu être touchante. Touchante si elle n'était pas venue de lui. Pour répondre à la question, oui, ça l'était. Ma couleur préférée, je veux dire. Et ça l'est toujours, d'ailleurs. Mais à mes yeux, il fallait bien plus que deux coups de pinceaux pour effacer le mal qu'il avait fait à notre famille. Que ses traces soient violets, bleus, jaunes, ou que-sais je encore. « Mais ... Où sont-ils ? » demandais-je d'une voix faussement surprise, tout en passant ma main sur la table de chevet. Je me baissai légèrement, soulevant la couette du lit d'une main, visiblement à la recherche d'une chose que je parvenais pas à trouver. Devant mon comportement, celui qui se disait mon père resta interloqué : « ... Quoi donc ? » ce n'était certainement pas la réaction à laquelle il s'attendait, et je m'en délectai. C'est pourquoi c'est avec plaisir que je lui servis ma réponse : « Et bien, tu sais ! Les pancakes que tu auras mis une heure à cuisiner - malgré ton manque de talent en la matière - pour donner une pseudo image de vie de famille parfaitement hypocrite et surjouée. »  le tout accompagné d'une voix mielleuse et blessante à souhait. Qu'il était bon de lui couper l'herbe sous le pieds. De mes yeux noisettes, je l'observais. Un silence pesant pour lui, un silence vainqueur pour moi. Blessé, mais certainement pas surpris, me renvoyait son regard. Il semblait mal à l'aise. Soit. Je ne tardai pas à m’asseoir sur le lit. C'était ma chambre, après tout, désormais. « Tes crises ... ça continue ? » ajouta t-il, fuyant mon regard cette fois-ci, sans doute soucieux de reprendre une conversation normale. Quelle ironie de vouloir aborder les banalités de la vie en choisissant un sujet tel que celui qui décrierait les spécificités des crises d'angoisse de sa fille schizophrène, psychotique, psychopathe, et tout mot commençant par un "psy" de manière générale. j'en sourirai presque, par provocation, s'il ne s'agissait pas de l'unique sujet duquel je n'arrivais pas à me moquer. Le seul sujet que je parvenais pas à contrôler, le seul dont je pouvais avoir honte. C'est pourquoi je préférai la froideur au sarcasme, pour une fois : « Je ne vois pas de quoi tu parles. » t'as intérêt à laisser tomber. Tu n'es pas déjà dans mes bonnes grâces, inutile de prendre des risques inutiles en t'aventurant sur ce terrain miné. C'était un conseil, qu'il balaya d'un air attendu : « Tu refuses d'en parler avec moi. Soit. » je m'allongeais rapidement, considérant que la conversation était close. Mon regard fut vite interpellé par une babiole sur la table de chevet que j'avais ignoré jusqu'alors. Un espèce d'écureuil sauteur en plastique, qui passa entre mes doigts et qui fut rapidement lorgné par mes yeux insolents. Un animal qui n'était pas sans me rappeler le peu de souvenirs que j'avais conservé de mon père. Ses maigres tentatives consistant à me rappeler le peu de chose que nous avions pu partager lorsque j'étais plus jeune n'avaient pas l'effet escompté. Bien au contraire, toute cette mascarade me rappelait à quel point il ne connaissait rien de moi. Mise à part ma couleur préférée et mon animal préféré quand j'avais cinq ans. Pathétique. « Mais je me suis dis que tu voudrais peut-être en parler avec quelqu'un ... Quelqu'un de compétent. Je t'ai pris rendez-vous ... » sur la défensive, il était. Comme s'il se préparait à un orage des plus dangereux qui menaçait de gronder d'un instant à l'autre. Et il avait raison. Depuis mon arrivée, je n'étais pas bien coopérative, il fallait bien l'avouer. Pour quoi que ce soit. Mais ça, ça. C'était beaucoup trop. Il venait de retrouver sa fille, déjà peu encline à construire une complicité quelle qu'elle soit, et la seule chose qu'il trouvait à faire était de m'envoyer parler de mon passé, de mes foutus "démons intérieurs" à un inconnu qui se ficherait probablement de savoir si je suis récupérable ou non. Je restais, le dévisageant, plus dégoûtée alors que je ne pouvais l'être jusqu'alors. Et l'orage gronda. « Un ... PSY ?! C'est ça que tu cherches à faire, tu me pousses dans les pattes d'un inconnu qui s'amusera à tout savoir de ma vie tout ça pour qu'un professionnel te confirme que ta fille est bel et bien une détraquée ?! Ca t'aidera à te déculpabiliser, peut-être ? Tu pourras enfin te dire "j'ai eu raison de les laisser, après tout, ce n'était que des cinglés" ? Tu te barres sans explication, tu fais le mort pendant vingt trois ans, tu ne t'es jamais pointé dans ma putain d'existence, et lorsque tu le fais, c'est pour me traiter de folle et t'assurer qu'on m'intègre bien dans une clinique psychiatrique ? C'est ça, ton rôle, dans l'histoire ? » venais-je de lui hurler, envoyant valser à son visage la foutue babiole qui était destinée à m'amadouer. « ne le prends pas comme ça ! Tu sais, je ne te comprends pas toujours ... Je n'e comprenais pas toujours ta mère, non plus ... Je ne sais pas quoi faire, j'essaie de t'aider. » trop tard. Il voulait "aider", c'est ça ? Pourquoi ne l'a t-il pas fait quand j'en avais besoin ? Pourquoi ne cessait-il pas de me regarder de manière malsaine alors que je n'avais que huit ans, à l'école ? Pourquoi s'était-il tout simplement barré ? Pourquoi n'avait-il pas aimé ma mère comme elle méritait de l'être alors qu'il s'y était engagé ? Pourquoi ne s'était-il pas pointé quand je devais payer les factures, quand je devais rester au chevet de ma mère toute la nuit avant d'aller à l'école alors qu'elle venait de s'injecter je-ne-sais combien de grammes et que j'avais peur de me retrouver dans l'obligation d’appeler les hôpitaux pour overdose ? Il n'avait pas fait tout ça. Jamais. C'était certainement pas le moment de rappliquer, me traiter de cinglée, et tout faire pour me voir enfermée. Ma propre mère ne l'avait jamais fait. Elle avait des défauts, un nombre incroyable de défauts, c'est vrai. Mais jamais elle ne m'avait traitée de folle. Jamais elle n'avait cherché à me juger. Ce n'était pas lui qui allait le faire : « Si tu veux m'aider, commence déjà par éviter de parler de choses dont tu ignores tout, d'accord ? La personnalité de ma mère, par exemple. Il me semble que tu en as perdu le droit le jour où tu t'es barré sans explication, pour la laisser seule avec moi, tout ça dans le but de rejoindre je ne sais qui, je ne sais où. D'ailleurs, ne cherche pas à m'en expliquer les raisons. Je m'en fiche royalement. » une fois levée, toute perspective de conversation avait disparu. Il n'en restait plus que des cendres, encore fallait-il que j'en eusse ressenti l'envie à un quelconque moment. Rien n'était moins certain : « C'est pour ton bien, Cora ... Ecoute, je ... » j'en avais assez entendu. Je lui coupai brusquement la parole : « C'est bon, arrête de jouer le papa poule. On sait tous les deux que ça ne te va pas. » cette réplique eut le don de cristalliser l'ambiance déjà glaciale. Je me permis d'ajouter : « j'suis en retard. » mes intentions étaient on ne peut plus claires. Je claquai la porte derrière moi, sans me retourner.
...
Je déteste tout chez elle. Mais alors vraiment tout. Sa voix calme, insupportable. Son putain de canapé destiné à accueillir les petites fesses de tous les dérangés de la ville. Il ressemble vraiment à rien, ce fauteuil. Je détèste sa manière condescendante de me dire les choses. Comme si j'allais lui sauter à la gorge sans prévenir. Je déteste cette manie qu'elle a de faire semblant que tout va bien, que tout peut être réparé, alors qu'au fond, elle ressent uniquement de la pitié pour les gens comme moi. Les gens irrécupérables. Je déteste sa coiffure, aussi. Parce que ces bouclettes 60's, ça lui va tellement pas. Je déteste son attitude qui se fonde uniquement sur sa manie à s’immiscer dans mon âme comme un gourou charismatique en recherche d'adeptes, alors que mon principal but sur cette terre est de parvenir à empêcher toute intrusion dans mon esprit déjà suffisamment détraqué. Je repousse, c'est ce que je sais faire de mieux. Et elle, elle est formée pour encaisser ça. Et je déteste ça. Je déteste son attestation de réussite décernée par la fac, encadrée, accrochée au mur. Comme pour montrer qu'elle était légitime, qu'elle a les compétences. Or, si elle ne les avait pas, je ne serais pas obligée de me pointer dans ce fichu bureau. Pour conclure, ce bout de papier ne sert strictement à rien. Mis à part à rappeler combien elle est supérieure parce qu'elle se trouve être la seule sur ces territoires hostiles à contrôler ses pensées, à jauger ses capacités, à cerner sa santé mentale. Et pour quelqu'un qui te radote à longueur de journée "il n'y a pas de mal à demander de l'aide, à saisir une main tendue, parce que nous sommes tous égaux. Nous rencontrons tous des problèmes, personne n'est fou. Nous sommes tous au même niveau et bénéficions des mêmes ressources ", bah, je trouve que c'est bas. Qu'il n'y a rien de plus hypocrite. Enfaite, c'est même ça le problème. La salle, la psychologue, le bureau, tout regorge d'hypocrisie. Et j'étouffe.
Mais il m'a aidé à respirer. Parce qu'il a été ma bouffée d'air frais psychologique. Ce jour là, je me sentais prise au piège, comme à chaque fois. Je me poussais à me remémorer les raisons pour lesquelles il était nécessaire que je me présente à ces rendez-vous. J'avais beau le nier, des raisons, il y en avait quand même pas mal. Alors, une fois de plus, j'attendais. Et il attendait, lui aussi. L'air aussi perdu que moi. Du genre "mais qu'est ce que je fous là", tout en sachant très bien pourquoi il se trouvait dans ce lieu qui ne lui ressemblait pas. Il avait ce regard sombre, cette coupe de cheveux en broussaille, cette attitude désinvolte, ce minois particulier, ce charisme à la kurt cobain. On a parlé, simplement. Et Dieu (en admettant qu'il existe, ça va de soi) sait à quel point ce que la communauté appelle "conversation normale" peut paraître très inaccessible, en ce qui me concerne. Après tout, c'est pas pour rien si je me retrouve dans cette salle d'attente, interpellée deux fois par semaine par une spécialiste en "comportements spéciaux" (dirons nous). Mais justement, dans cette salle d'attente, avec lui, je me sentais bien. Et c'était agréable.
Ce garçon ? Mignon, très mignon, certes, je ne pouvais pas le nier, mais pas seulement. Il a quelque chose. Il a vraiment quelque chose. Quoi, j'en sais rien. Même moi, j'en ai aucune idée. Et ce truc a réalisé l'impensable, l'impossible, l'irréalisable. Il m'a fait réfléchir. M'a invitée, sans s'en rendre compte, à me dire qu'en réalité, il y aurait peut-être des raisons, désormais, qui me pousseraient à me rendre dans ce bureau. Et surtout, ce truc, il m'a conduit jusqu'à mon père.
« C'est bon. Je vais y aller, chez ta psy. Mais que les choses soient claires : je ne le fais pas pour toi. Et ne crois pas que ça va changer quoi que ce soit. Ca ne va rien m'apporter, ça ne va rien résoudre, ça ne va pas me rendre heureuse, et ça ne va encore moins te rendre la fille. J'irai, point barre. Ca ne te donne en aucun cas le droit de te renseigner à ce sujet. Ni de me demander des comptes, ni même de t'inquiéter auprès du cabinet pour savoir si je me rends bien à mes rendez-vous, ou non. Ca me regarde. Et le jour où je trouverai un boulot, je partirai d'ici. De chez toi. Le jour même. En attendant, on va devoir se supporter. Et crois moi, vivre avec moi, c'est plus compliqué que ce que tu as pu imaginer. Mais je te souhaite pas bonne chance. Parce que tout ce bordel, tu l'as voulu. En attendant, oui. J'irai chez ta psy. ». Enfaite, le "truc" de ce garçon, m'avait poussé à faire quelque chose dont je ne me serais jamais cru capable jusque là. Du coup, j'ai envie de dire que oui. Oui, ce truc pourrait être important.



de paris à chez moi, il n'y a qu'un pas

PSEUDO/PRÉNOM : spf, bitch please. ÂGE : vingt et un ans, on s'fait vieux, mine de rien. SEXE : le sexe fort   . VILLE : très loin dans les vignes du sud. Mais pour les études, Toulouse. RAISON(S) DE L'INSCRIPTION : un bon forum et la motivation pour un personnage, et go . IMPRESSIONS :      . FRÉQUENCE DE CONNEXION : j'essaie de me tenir, au minimum, à un rp par semaine, et une connexion tous les deux jours. Je parle, bien sûr, du minimum. UN DERNIER MOT ? faisons des bébés dans tous les coins du forum .


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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 3/1/2015, 21:18

bon courage pour cette nouvelle fichette ma belle


« tout le monde a un ami à chaque étape de leur vie, mais seulement quelques personnes ont le même ami à toutes les étapes de leur vie. » ♡
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 3/1/2015, 23:56

bonsoir jolie créature.
bon courage pour la rédaction de ta nouvelle fiche.
en cas de besoin, tu sais où trouver le staff mais t'as tout intérêt à me trouver moi ok.



t'as dû t'gourer de planète, tu sais même plus où t'es. alors t'attends que ton coeur lâche, qu'ce soit bien trop brutal. et la peur s'abat quand même sur les ébats du mauvais ange qui se dérange pour crucifier tes libertés. au fond tu l'sais, t'es pas si loin d'l'enfer. et toi, ça t'fait rire. ça t'fait rire et pas pleurer. c'est qu'tu dois vraiment rien piger.
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 4/1/2015, 00:00

rebienvenue
taissa
bon courage pour cette nouvelle fiche
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 5/1/2015, 03:30

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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 5/1/2015, 10:50

Rebienvenue et bonne chance pour ta nouvelle fiche! :coeur2
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 5/1/2015, 15:06

bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 7/1/2015, 14:44

bienvenuuuue
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 7/1/2015, 17:00

bienvenue =D
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 11/1/2015, 13:12


Il est temps de terminer ta fiche

eh ben alors... où es-tu passé(e) ? ça fait maintenant une semaine que tu as commencé ta fiche, mais nous n'avons plus de nouvelles de toi... comment ça se fait ? ne nous dis pas que tu t'es noyé(e) dans la seine ! ici, le staff est rempli de maîtres nageurs accomplis et encore plus sexy qu'adriana karembeu ! autrement dit, tu n'as aucune excuse, on te sauvera coûte que coûte ! à partir d'aujourd'hui, tu ne disposes donc plus que de quatre jours pour nous demander un délai, sans quoi ton compte se verra supprimé. nous, on n'a pas envie de te laisser partir ! alors reviens-nous, tu nous manques déjà.
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 15/1/2015, 05:59

merci pour l'accueil mes petits chats, vous êtes beaux, et je vous aime    

GAUTHIER (   ). le plus beau, il arrive, il est là                    
merci beaucoup, amour.      
inutile de dire que tu as droit à un traitement de faveur, et que je n'hésiterais pas à me jeter dans ton lit ta boite mp dès que j'aurais une question ou quoi que ce soit d'autre d'ailleurs.  

Quant à ma présentation, la voilà terminée, il me manque juste à rédiger une partie de l'histoire actuelle, et je pourrais poster le tout, en m'excusant pour le retard. N'étant pas là ce soir, je demande du coup un délai jusqu'au samedi 17 (dans deux jours) si cela est possible
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 15/1/2015, 09:52

bien sûr, je te rajoute ça


« tout le monde a un ami à chaque étape de leur vie, mais seulement quelques personnes ont le même ami à toutes les étapes de leur vie. » ♡
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 17/1/2015, 19:19

Bienvenue chez nous :)
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 18/1/2015, 00:05

bienvenue et trèèèès bon choix :baisey2:

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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 18/1/2015, 17:16

TAISSA
excellent choix !
bienvenue ♥️
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 19/1/2015, 00:18

Ravie que la jolie taissa vous plaise ! :love1:
J'en ai presque fini avec ma présentation, il ne manque plus que quelques lignes d'histoire pour la boucler.
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 22/1/2015, 21:19

t'es parfaite.



t'as dû t'gourer de planète, tu sais même plus où t'es. alors t'attends que ton coeur lâche, qu'ce soit bien trop brutal. et la peur s'abat quand même sur les ébats du mauvais ange qui se dérange pour crucifier tes libertés. au fond tu l'sais, t'es pas si loin d'l'enfer. et toi, ça t'fait rire. ça t'fait rire et pas pleurer. c'est qu'tu dois vraiment rien piger.
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 23/1/2015, 02:02

on est parfaits ensemble, c'est tout. :baisey2:
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer. 23/1/2015, 21:01

J'ai beaucoup aimé lire ta fiche, t'as une très belle plume et puis Cora est super attachante ♥️
J'adore.
Donc en toute logique, te voilà validée ma belle !
Bon jeu parmi nous !


Tu es officiellement validé(e)

bravo, bravo, tu es venu(e) à bout de ta fichounette et tu as été accepté(e) à Paris. maintenant tu es libre de faire tes premiers pas en toute tranquillité - mais pas trop quand même. tu débarques peut-être en solitaire alors vas vite te faire de nouveaux amis qui n'ont qu'une envie : t'avoir dans leur agenda. ne sois pas triste s'il te manque quelqu'un dans ta vie, file créer son scénario pour le voir débarquer près de toi et te redonner le sourire. non, non, c'est interdit de dormir sur un banc ! l'agence immobilière est encore ouverte alors on se dépêche ! t'as vu comme tout le monde est mignon ici ? alors n'hésite pas à débarquer sur le flood et/ou la chatbox pour devenir le number one du délire. et puis si tu nous aimes, tu peux même voter pour nous, on te fera des crêpes pour te remercier ! on est un club de folie nous, et on a hâte de partager des tas de choses avec toi ! en attendant, amuse-toi bien parmi nous !
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MessageSujet: Re: J'ai fait la saison dans cette boite crânienne, tes pensées je les faisais miennes ; t'accaparer, seulement, t'accaparer.

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