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merrier the more, triple fun that way ☆ jubanaac.

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MessageSujet: merrier the more, triple fun that way ☆ jubanaac. 18/1/2015, 19:40

MERRIER THE MORE, TRIPLE FUN THAT WAYLa journée avait été longue, longue, longue... Souvent, il nous arrive de dire qu'on ne voit pas le temps passer. Pour ma part, je l'avais bien vu passer aujourd'hui. Je pouvais même presque dire que j'en avais vu chaque minute. Pourquoi avait-il fallu que ma voisine de table soit absente le jour le plus long de la semaine ? Je devais avoir un mauvais karma, il n'y avait pas d'autres explications plausibles. Alors, au lieu de m'ennuyer trop, j'avais réfléchi à ce que je pourrais faire pour passer une bonne fin de soirée. Il fallait que je fasse en sorte de bien terminer ce désastre. Dans ces cas-là, je ne pouvais que penser à Isaac. On passait toujours d'excellents moments ensemble et je savais que Juliette serait aussi contente que moi de le voir. A un détail près, celui que la larve qu'elle était ne devait même pas être habillée étant donné qu'elle ne travaillait pas aujourd'hui. Je l'enviais parfois, parce que pour ma part, l'université ne me laissait pas beaucoup de répit. Qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige, je devais m'y rendre, et ceci sans broncher en plus. J'essayais de voir les choses positivement en me disant que cela me permettrait d'exercer le métier que je voulais. Mais il y a toujours des jours avec et des jours sans. Parfois, j'y vais motivée et avec le sourire, puis d'autres fois, j'ai simplement envie de rester couchée chez moi et de ne pas bouger. Quoiqu'il en soit, dès je pus le faire, j'avais envoyé un sms à mon meilleur ami pour lui faire part de ma merveilleuse idée et il avait approuvé. On est toujours sur la même onde lui et moi, c'est ça qui est pratique. Il ne me restait donc plus qu'à prévenir la demoiselle Juliette, restée sagement à la maison. Il allait falloir qu'elle se bouge le derrière rapidement pour que tout soit un minimum en place avant que l'homme débarque. […] Pour le moment, c'était moi qui avait enfin terminé ma journée de cours, et c'était peu de le dire. Je ne prenais donc pas la peine de traîner dans les couloirs de l'université, je pensais l'avoir assez fait pour au moins une semaine. De plus, il fallait vraiment que je mettre le turbo si je voulais être rentrée avant Isaac. Une dizaine de minutes plus tard, j'étais en place, voilà l'avantage d'habiter tout près du campus. Je pénétrais à l'intérieur sans même annoncer mon arrivée. J'aurais fait peur à Juliette que ça ne m'aurait pas étonnée plus que ça. Elle est toujours dans la lune et à fainéanter quand elle bosse pas celle-là. Après un rapide tour dans ma chambre pour aller déposer mes affaires, je revenais à la va-vite dans le salon. « Hellooooooooo ! » lançais-je simplement, avant de finalement m'arrêter pour continuer : « Non mais sérieusement ? T'as pas bougé de la journée ? T'es resté comme ça là, à rien foutre ? » la questionnais-je rhétoriquement, puisqu'il était évident que c'était comme ça que ça c'était passé. « Ju' tu me désespères » soupirais-je. Je commençais alors à sortir des petites choses qui seraient bonnes pour notre ventre, mais bien moins pour notre ligne. Se goinfrer ou être maigre, il faut choisir. En tout cas, ce qui commençait à me chiffonner, c'était que les chips étaient introuvables. Ne me dîtes pas qu'on a déjà tout bouffé... Je ne peux pas passer une soirée sans chips, c'est IM-PO-SSIBLE. J'ouvrais finalement le placard à côté du four. « A-MEN » remerciais-je le ciel quand je trouvais enfin l'objet de la convoitise. Je versais le tout dans le saladier que Juliette avait quand même été chercher, elle commençait à se bouger, attention. « Dis-moi, t'as prévu de te préparer avant l'arrivée d'Isaac ou pas ? » m'exclamais-je, un grand sourire aux lèvres. Vous ne pouviez pas vous imaginer à quel point j'étais heureuse d'être là, et non plus cloîtrée sur cette chaise, fixée sur ce tableau noir, à écouter un vieux croûton débiter son cours. « D'ailleurs, il ne me l'a pas dit mais je sais que mon offre pour ce soir a dû le rendre dingue parce qu'il ne l'avouera jamais, mais on lui manque chaque minute de sa vie » dis-je, toute fière. C'est d'ailleurs à ce moment-là qu'on entendit toquer, quand on parle du loup... Je me jetais sur la porte d'entrée pour ouvrir à notre invité qui pouvait presque ne plus en être un au vu du temps qu'il passait déjà sous ce toit. « N'est-ce pas Isaac ? » fis-je simplement, en guise d'accueil, oubliant par la même occasion qu'il n'était pas là au début de la conversation et que par conséquent, il ne savait absolument pas de quoi je pouvais bien parler.


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MessageSujet: Re: merrier the more, triple fun that way ☆ jubanaac. 25/1/2015, 19:11



merrier the more, triple fun that way ; jubanaac

Je sais déjà qu'en rentrant, Albane va être désespérée de me voir vautrée dans le canapé encore en jogging et les cheveux en pagaille. Ce ne sera pas la première fois après tout qu'elle me retrouvera ainsi. C'est comme ça depuis deux voir trois semaines. Mais les périodes de soldes dans un magasin de prêt-à-porter sont les pires moments dans ce travail, je peux vous le garantir. Je crois que c'est la saison que je déteste le plus et que je préfère en même temps. Oui, je sais, c'est très contradictoire ce que je viens de dire. Disons plutôt que je déteste travailler en période de soldes parce que c'est dix fois plus de travail qu'à la normale. Et c'est aussi à ces moments de l'année où on travaille un peu plus tard que d'habitude et où le salaire est plus intéressant. Bah quoi ? Faut dire ce qu'il y est. Alors, je ne vais pas me plaindre, mais ça n'empêche que ces semaines me fatiguent bien plus qu'elles ne le sont habituellement. Aujourd'hui, j'ai dû passer les trois quarts du temps dans le canapé devant la télé et avec un paquet de chips ou de gâteau à la main. Je ne sais même pas comment j'arrive à ne pas prendre un gramme avec tout ce que j'engloutie dans une journée comme celle ci. Enfin, j'essaie de me persuader que je ne grossis pas pour ne pas culpabiliser plutôt. Mais je crois qu'il est grand temps que j'aille m'inscrire dans une salle de sport avant qu'il ne soit trop tard. Je dis ça, mais ça fait bien trois ans que je prends cette résolution et que je n'y ai pas encore mis un pied. La motivation, elle n'est pas encore là visiblement. Mais ça viendra. Je l'espère en tout cas. Pour en revenir à ce que je disais au tout début, je sens qu'elle ne va pas apprécier le bordel monstre que j'ai mis dans l'appartement. Bon, j'exagère énormément là. J'ai juste laissé traîner mes quelques déchets sur la table basse du salon. On ne va pas en faire toute une montagne pour ça, juste parce que j'avais la flemme de bouger mon cul du canapé si confortable qui trône au milieu de notre salon. Et quand je relis cette phrase, je me désespère moi-même. Mon dieu, que je peux être fainéante quand je m'y mets, autant que je peux faire trois milliards de choses dans une même et seule journée. Comme quoi, je ne suis peut-être pas un cas si désespéré que ça. « Hellooooooooo ! » Je tourne brusquement la tête en entendant la voix familière de ma colocataire, et qui est accessoirement ma meilleure amie depuis que je suis haute comme trois pommes, que je n'ai même pas entendu entrer. Ça, c'est le genre de truc qui m'arrive souvent quand je me perds dans mes pensées. On pourrait nous cambrioler sous mes yeux que je n'entendrai rien. Et c'est un peu flippant. Attendez, si elle est là, ça veut dire qu'Isaac ne va pas tarder à arriver ! Voilà, je repousse toujours en me disant "Oh, ça va, j'ai le temps, je le ferais plus tard" et au moment où ça doit être fait, ou que je dois être prête, et bien ce n'est pas le cas. C'est tout moi, ça. Au pire des cas, ce ne sera pas la première fois qu'il me verra dans cette tenue. Je crois qu'à force, il en a l'habitude et ça ne l'étonne même plus. Mais je vais quand même me dépêcher d'aller mettre autre chose sur le dos. « Non mais sérieusement ? T'as pas bougé de la journée ? T'es resté comme ça là, à rien foutre ? » Je lève les yeux. Elle dit ça, mais les week-ends, et surtout le dimanche, c'est elle dans cette situation la plus part du temps. Et c'est moi qui sort les mêmes mots, ou presque, qu'elle vient de me balancer. Parce qu'il m'arrive de travailler le dimanche. Pendant les périodes de fêtes ou quand on a l'autorisation d'ouvrir. Mais c'est assez rare, et encore heureux. « C'est vraiment des questions auxquelles je dois répondre ? » Je réponds en grimaçant. Je sais déjà la réponse à ma question. Parce qu'elle ne faisait que constater les faits. Et puis, elle me connaît trop bien, et encore plus depuis que l'on vit ensemble, pour savoir comment j'ai pu passer ma journée. Je daigne enfin à lever mon cul de ce canapé, et j'attrape les emballages de gâteaux et bonbons que j'ai consommé. « Ju' tu me désespères » Et j'en rigole parce que c'est loin d'être la première fois qu'elle me le dit. Je dirais même que ça doit tourner autour d'une centaine de fois, si ce n'est plus. Je la suis et je jette dans la poubelle ce que j'ai en main avant de sortir un saladier pour pouvoir y mettre les chips qu'elle semblait chercher.. « A-MEN » .. Ou plutôt, qu'elle venait de trouver. Chez nous, les chips, c'est sacré. On ne passe pas un jour, ou plutôt une soirée, sans qu'on en mange. Devant la télé ou bien même lorsque l'on prend un petit apéritif pour fêter des choses ou d'autres, vous trouverez toujours des chips. « Dis-moi, t'as prévu de te préparer avant l'arrivée d'Isaac ou pas ? » Je jette un rapide coup d’œil à la pendule fixée sur l'un des murs de la cuisine avant de reporter mon attention sur Albane. « C'est dans mes plans, oui » dis-je en essayant d'être la plus sérieuse possible. Mais il ne devrait pas tarder à arriver, alors il faut que je m'active un peu. « Je rigole, je vais y aller, tant fait pas. » Et je m'éloigne d'elle et de la cuisine, ouverte sur le reste de l'appartement, pour rejoindre ma chambre et pouvoir me changer. J'ouvre la porte et me tourne pour pouvoir la regarder. « D'ailleurs, il ne me l'a pas dit mais je sais que mon offre pour ce soir a dû le rendre dingue parce qu'il ne l'avouera jamais, mais on lui manque chaque minute de sa vie » Je rigole à ses paroles et avant même que je ne puisse répondre quoi que ce soit, ça toque à la porte. Merde, merde, merde, il est déjà là. « Je te laisse ouvrir, moi je vais me changer ! » Mais elle est déjà en chemin jusqu'à la porte d'entrée. Et moi, je m'éclipse dans ma chambre pour quelques minutes, à peine. Je fouille rapidement dans ma commode pour en sortir un jean noir et un pull assez léger, blanc cassé. Simple, ouais, mais efficace comme on dit. Malgré les apparences, j'ai pris ma douche ce matin. Un exploit, je sais. Bon, assez parlé. Je me change et démêle ma tignasse, enfin, j'essaie, puis j'opte finalement pour une queue de cheval assez haute. Et me voilà prête. Je sors discrètement de la chambre, en faisant le moins de bruit possible pour ne pas qu'ils m'entendent. Surtout pour qu'Isaac ne m'entende pas. Et je lui saute sur le dos, sans être trop brusque pour ne pas le lui casser. Ce serait plutôt embêtant de devoir se rendre en urgence à l'hôpital alors que ça fait un moment que l'on a pas passé une petite soirée comme celle ci. Je passe mes bras autour de son cou, et croise mes jambes autour de sa taille. Je dépose un baiser sur sa joue, comme à mon habitude. « J'ai entendu dire qu'on t'avait beaucoup manqué. C'est trop mignon ça, tu sais. » dis-je en descendant pour me mettre en face deux. J'ai deux personnes que j'aime énormément à mes cotés et ça me suffit pour me rendre heureuse et me donner le sourire. Qu'est-ce que je pourrais demander de plus ? Rien. Absolument rien.

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MessageSujet: Re: merrier the more, triple fun that way ☆ jubanaac. 31/1/2015, 18:37


merrier the more, triple fun that way
Le coup de la panne, ça a toujours l’air vachement romantique dans les films. Ou lorsque ça ne l’est pas, ça a au moins l’air cool. La plupart du temps, les deux héros finissent à l’arrière de ma bagnole et vous voyez le topo. Quand c’est toi le principal concerné et qu’en plus t’es coincé tout seul dans la voiture, l’idée te plaît tout de suite moins, voire pas du tout. C’est clair, t’as toujours moins d’humour dans ces conditions. Tu presses fermement le volant tandis que tu laisses échapper un soupir censé te calmer. Ouais… « censé ». Tu profites tout de même de cet instant de réflexion pour tenter de relativiser la situation. Après tout, ç’aurait pu être carrément pire, pas vrai ? T’aurais pu être coincé en pleine nuit au milieu d’une forêt sombre et inquiétante comme dans la majorité de ces films d’horreur à petit budget. Là où t’es, par chance, t’as du réseau. Aussi, tu ne perds pas plus de temps pour appeler une dépanneuse qui, après une bonne demi-heure d’attente sinon c’est pas drôle, finit par vous déposer toi et ta caisse chez le garagiste le plus proche.
Te voilà en train de traverser Paris à pieds. D’accord, t’exagères peut-être un peu. Si t’avais à traverser tout Paris, il t’aurait probablement fallu une année entière. Ouais, là aussi t’exagères. Mais peu importe. De toute façon, t’auras tout le loisir de te plaindre de tes déboires auprès d’Albane et de Juliette quand tu seras enfin arrivé chez elles. Tu jettes un coup d’œil furtif à ta montre, et c’est précisément ce geste on ne peut plus banal pourtant qui te fait réaliser à quel point tu es dans la merde. Concrètement, il ne te reste plus que quinze minutes en tout et pour tout pour arriver à destination, sans quoi l’un des deux allait pour sûr s’empresser de te faire remarquer ta ponctualité à toute épreuve. Et les « tu nous aime pas assez pour arriver à l’heure » ou  les « tu voulais arriver le plus tard possible pour être moins longtemps avec nous, ingrat ! », tu les entends déjà fuser à tout va… Tu esquisses un léger sourire pour toi-même alors que tu te rends compte une énième fois de leur mauvaise foi sans borne. C’est vrai quoi, tu détestes être en retard. Mais parfois, les aléas de la vie font que t’as pas vraiment le choix. La preuve. En cours de route, tu te remémores ton escale chez le garagiste. T’ignores combien de temps tu es resté là-bas mais ce que tu sais, c’est que c’était déjà beaucoup trop long pour finalement entendre l’autre abruti te dire qu’il ne te restait plus qu’à te débrouiller pour rentrer chez toi. D’ailleurs, t’as toujours pas compris pour quelle raison obscure tu n’avais pas eu le droit à ce que l’on te prête un véhicule le temps que le tien soit réparé. Quoi qu’il en soit, t’as plus d’autre choix que de compter sur tes guiboles. Tu soupires si fort qu’on pourrait croire que le but était de te faire entendre par quelqu’un. Si tel était le cas, t’avais lamentablement échoué de toute façon. Quelle journée de merde. Finalement, Albane a de bonnes idées parfois ; à croire qu’elle avait deviné que j’aurais besoin de décompresser ce soir après une journée pourrie, vous savez, ce genre qu’on vous prédit souvent dans votre horoscope. Pas que tu lises ces tissus de conneries, hein… Enfin d’accord, ça t’arrives parfois, juste pour rire. De toute façon, ce qui est écrit sur le papier se matérialise bien rarement dans le monde réel alors peu importe. Quoi que… t’aurais bien aimé qu’on te prévienne ce matin en sortant du lit, histoire de te préparer psychologiquement à être de mauvaise humeur. Tu penses, tu réfléchis, tu te parles à toi-même dans ta tête… et curieusement, le temps paraît passer beaucoup plus rapidement. Quoi ? T’es déjà arrivé ? Tu pivotes légèrement la tête, balayant les alentours du regard afin de vérifier que tu es effectivement dans le bon quartier. Et c’est le cas. Dieu merci. Non, tu ne crois absolument pas en Dieu, mais tu te surprends bel et bien à le remercier. Comme quoi tout est possible. Alléluia. Après avoir composé le code de la porte d’entrée du bâtiment que tu connais par cœur, tu montes les marches quatre à quatre dans un élan inexplicable de courage, pour finalement te rendre devant THE porte. La porte derrière laquelle se cachaient les deux monstresses (bien aimées). Tu toques, pariant pour toi-même sur qui d’Albane ou de Juliette allait venir t’accueillir la première.  Tu votes Juliette. La porte s’ouvre. Et merde… T’es vraiment un blaireau lorsqu’il s’agit de faire des paris toi. La prochaine fois, tu t’abstiendras. « N’est-ce pas Isaac ? » Hein ? Quoi ? “N’est-ce pas ?” quoi ? Un bonjour t’aurais amplement satisfait, mais la brunette avait toujours tendance à taper dans l’originalité lorsqu’il s’agissait des salutations. N’attendant pas qu’elle te le permette, tu te glisses dans l’appartement tandis que tu ôtes ton bonnet. « J’ignores totalement de quoi tu parles, mais sache que je ne suis absolument pas d’accord avec toi, qu’importe ce que tu aies bien pû dire. » Pas mal comme entrée en matière. Tu adresses un large sourire à Albane comme si de rien n’était tandis que tu entreprends d’enlever ton manteau. Ouais… tu entreprends seulement puisque tu sens alors une lourde masse se jeter sur toi. A en juger par les quelques longs cheveux qui viennent recouvrir ton visage, tu devines facilement que cette masse n’est autre que Juliette. « Wow wow wow ! Tout doux la grosse ! » tu clames avec tout l’amour que tu lui portes. « J’ai déjà ma voiture de baisée, si tu pouvais laisser mon dos intact ça m’arrangerait. » Tu aurais encore le retour à faire à pieds, mieux valait que tu sois en bon état de marche. Tandis que la jeune fille se hisse hors de ton dos, tu en profites pour plaquer un gros bisou sur la joue d’Albane, puis en fait de même avec Juliette. Malgré une amabilité hors du commun, tu avais toujours un petit geste gentil à leur attention. Enfin… peut-être pas toujours, mais l’important, c’était qu’elles savaient parfaitement que tu les aimais comme si elles étaient tes petites sœurs. Des sœurs chiantes, certes, mais des sœurs quand même. « J'ai entendu dire qu'on t'avait beaucoup manqué. C'est trop mignon ça, tu sais. » Tu hausses un sourcil alors que tu te retournes pour faire face à Juliette. « La prochaine fois, assure-toi que tes sources sont fiables… parce que là, on t’as vendu une belle intox. » Tu ne peux t’empêcher d’éclater de rire en voyant leurs visages se décomposer. Décidément, elles sont vraiment trop crédules. « La naïveté vous perdra un jour… enfin j’espère ! », tu railles avant de rire à nouveau. Qui aime bien châtie bien. Cette expression t’a souvent sauvé la peau, c’est vrai. Mais elle est on ne peut plus véridique. Tu n’as jamais été autant attaché à quelqu’un qu’à ces deux demoiselles. Et statistiquement – bien que tu sois complètement nul à tout ce qui touche les mathématiques – tu ne penses pas te tromper en affirmant que ce n’est pas prêt de changer. Sourire aux lèvres, tu te diriges vers le salon et tu ne mets que quelques secondes à repérer le saladier de chips qui traine sur la table. « J’imagine que c’est le diner ? Vous savez quoi ? Vous avez toujours été mes cuisinières préférées ! » Et pour une fois, tu ne te moques même pas. La vérité, c’est que t’empiffrer de trucs malsains, c’est sûrement ce que tu préfères au monde. Alors passer une soirée entre gros, affalés sur un canapé à bouffer gras, à se marrer devant les plus gros navets du cinéma et à parler de tout et de rien, ça… c’était le paradis.
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MessageSujet: Re: merrier the more, triple fun that way ☆ jubanaac. 9/5/2015, 13:26

MERRIER THE MORE, TRIPLE FUN THAT WAYOublier cette journée de cours merdique et passer une super soirée entourée de mes meilleurs amis, c'était ça mon objectif. Et j'étais certaine que ça allait se faire sans effort. Je suis assez bien programmée pour ne garder à l'esprit que ce qui m'enchante. On m'envie souvent cette capacité du tonnerre et ma positive attitude à toute épreuve. Cela dit, je suis née comme ça, je n'ai aucun mérite. Aujourd'hui, j'avais vu et revu les murs de l'université. Désormais, je comptais bien voir et revoir Juliette et Isaac, et surtout écouter leurs dernières conneries en date. J'étais sûre de ne jamais m'ennuyer avec eux, ils n'étaient jamais à court d'idées. C'en était presque flippant. Peut-être que c'était ça qui nous rapprochait et qui faisait que l'on s'entendait si bien tous les trois. Bref, je débarquais donc à l'appart' tel un courant d'air m'attendant à trouver Juliette exactement là où je la trouvais, et dans l'accoutrement dans lequel je comptais bien la voir. Elle était tellement prévisible. Depuis plusieurs années déjà, elle n'avait plus aucun secret pour moi. Je lui posais quand même quelques questions pour savoir si elle n'avait vraiment pas bougé du canapé, mais je connaissais déjà les réponses. « Non... Te fatigue pas, c'était juste histoire de parler » répondis-je en secouant la tête tellement elle était douée pour ne rendre dingue. Cette capacité qu'elle avait me surprenait à chaque fois, même encore maintenant. Mais en fait, je n'étais sûrement pas très bien placée pour en parler vu que je n'étais pas mieux qu'elle. En attendant, je courrais d'un bout à l'autre de la cuisine dans l'espoir de mettre la main sur les chips qui restaient introuvables. Sacrilège ! Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, je trouvais enfin le fameux paquet lorsque Juliette levait enfin son gros derrière de notre canapé. La brunette m'apporta même un saladier, c'est dire si elle commençait à prendre ses responsabilités. J'en serais presque arrivée à ne plus la reconnaître. C'est qu'elle peut changer du tout au tout d'une minute à l'autre. Elle en profite pour m'annoncer qu'elle va aller se préparer, le plus rapidement possible j'espère parce que Isaac pouvait arriver d'un moment à l'autre. Au pire, il irait la tirer de sa douche, ça lui apprendrait à être prête la prochaine fois. Et juste avant qu'elle ne s'échappe, je plaisante sur le fait que Isaac avait dû être plus que ravi de mon invitation de ce soir, parce que je savais très bien qu'il ne pouvait pas se passer de nous. C'est d'ailleurs à ce moment-là qu'il toque, quand on parle du loup, on en voit la queue. Peut-être bien que ses oreilles avaient sifflé. Je me précipitais pour ouvrir la porte tandis que Juliette s'éclipsait à l'étage pour se préparer en quatrième vitesse. Et à peine ouvert, j'en profite pour essayer d'obtenir une approbation de Isaac à mes propos qu'il n'avait absolument pas entendu. Comme je n'ai jamais de chance , il désapprouve évidemment. « Ce que tu peux être chiant, tu ne me fais jamais confiance. Pour la peine, je devrais te laisser à la porte » me plaignais-je, en refermant derrière lui. Parce que oui, il est tellement habitué des lieux qu'il entre comme dans un moulin. Il a de la chance de nous faire un bisou, ça passera mieux. Ma meilleure amie le questionne alors sur le fait qu'on lui ait manqué et le jeune homme n'en rate jamais une. « Regarde-le comme il assume pas ! T'assume rien Isaac ! Espèce de vieux morveux va, tout le monde sait que tu ne peux pas te passer de nous » m'exclamais-je, essayant de prendre Juliette à parti. Je me demandais vraiment si il pourrait dire les choses franchement un jour. Il n'y a rien de mal au fait de tenir à certaines personnes, ça se dit ces choses-là. Suivant Isaac, on se retrouve au salon où le saladier traîne déjà sur la table basse. Mon meilleur ami ne tarde pas à poser les yeux dessus d'ailleurs. « Je sais, on s'estime pas en tant que cuisinières nous aussi » répondis-je dans un sourire, en adressant un clin de d'oeil à Juliette. Puis j'éclate de rire parce que l'une comme l'autre sommes vraiment des quiches. Même pas foutu de faire cuire un œuf. Pathétique.

Spoiler:
 


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