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anna ≈ to err is human and to stroll, parisian

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MessageSujet: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 4/5/2015, 22:25



anna lévy featuring lea michele

« capable of being terrible »

NOM : Lévy, le nom de famille de son ex-mari, patronyme qu'elle a refusé d'abandonner (à l'image de son alliance et de leur appartement). PRÉNOM : Anna. SURNOM : beaucoup trop pour tous les lister. ÂGE : trente-et-un ans mais si on lui demande, elle dira probablement qu'elle en a vingt-cinq. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : elle est née le 14/02/1984, à Paris. Pratique comme date, ça évite les engueulades avec son conjoint à propos de la Saint-Valentin. ORIGINES : son père est britannique, sa mère française. On en trouverait sans doute d'autres en remontant un peu dans son arbre généalogique. ORIENTATION SEXUELLE : furieusement bisexuelle. STATUT CIVIL : divorcée depuis un peu plus d'un an. Pas qu'elle l'ait voulu d'ailleurs mais elle n'a pas vraiment eu le choix. ÉTUDES/MÉTIER : des études ? Ah, la bonne blague. Elle a tenté, elle a même mis sa carrière et surtout celle de son groupe, entre parenthèses mais comme tout, ça a fini par lui passer. Elle se définit comme une artiste, touche un peu à tout, surtout à la musique et ça, depuis toujours ou presque. Fut même un temps où le groupe qu'elle avait monté avec son frère jumeau marchait vraiment très fort. Aujourd'hui, elle ne fait plus grand-chose à part pour écrire pour les autres et faire quelques apparitions télévisées. PASSION(S) : la musique. Elle baigne dedans depuis sa plus tendre enfance. Sa mère est professeur de piano, son père dirige une salle de spectacles. Elle a appris à lire la musique avant de savoir lire le moindre mot, a commencé le violon quand d'autres regardaient des dessins animés le mercredi matin et s'est pris d'affection pour le piano en même temps que son frère jumeau, Léo, peu avant leurs neuf ans. La musique, c'était leur truc. Ils se sont toujours parfaitement entendus sur ce plan-là, parfaitement accordés comme dirait l'autre. GROUPE : Eden de Cacharel. SCENARIO OU PERSONNAGE INVENTÉ : personnage inventé.

CARACTÈRE : franche, peut-être trop, elle dit généralement ce qu'elle pense et ça lui a déjà joué des tours. C'est d'ailleurs ce qui lui a coûté son mariage. On dit souvent d'elle que c'est une diva, probablement parce qu'elle est très exigeante mais ça s'applique autant aux autres qu'à elle-même. Elle est travailleuse et entêtée. Lorsqu'elle a une idée en tête, rien ni personne ne pourra la lui ôter. D'ailleurs, gare à celui ou celle qui se mettra en travers de sa route. Cependant, pour têtue qu'elle soit, Anna sait aussi prêter attention aux autres. Enfin, principalement à ses proches. Elle peut se montrer égoïste mais elle a un côté très mère poule avec son entourage. Bavarde et sociable, elle aime être au centre de l'attention et déteste qu'on lui vole la vedette. Ça a donné lieu à quelques scandales que les médias se sont fait une joie de relater. Elle n'a pas peur d'être sur le devant de la scène et n'a, au final, pas honte de grand-chose. Elle a beaucoup de mal à pardonner, presque autant qu'à présenter des excuses. Elle a l'air forte comme ça, et elle peut l'être, vraiment, mais elle est aussi très sensible et un peu trop émotive à son propre goût. Elle peut pleurer pour quelques mots gentils, une chanson qui la touche, tout et n'importe quoi. Un rien la touche. Elle est impulsive et parfois irréfléchie, pas toujours très rationnelle et elle le sait. Elle aime à penser que ça fait partie de son charme, même si ça lui a valu beaucoup de "t'es chiante" de la part d'un grand nombre de ses partenaires. Indépendante, elle déteste devoir rendre des comptes mais n'autorise pas la même liberté aux autres. C'est tout à fait hypocrite mais elle a toujours fonctionné comme ça, que ça plaise ou non. TICS ET TOCS : 01. Elle a tendance à soupirer et à lever les yeux au ciel dès que quelque chose (ou quelqu'un l'agace). 02. Elle rit beaucoup et elle rit fort. 03. Elle achète une quantité aberrante de vêtements qu'elle met une fois sans jamais les ressortir de ses placards. 04. Elle envoie les gens paître très facilement. 05. Elle a commencé le sport l'année dernière, elle court, elle marche, ça l'occupe. Elle s'est mise à la cuisine aussi et, d'accord, c'était surtout pour montrer à son ex qu'elle était capable d'être, elle aussi, une bonne maîtresse de maison mais elle y a pris goût. 06. Elle a une bonne quinzaine de tatouages, disséminés ici et là, avec plus ou moins de signification. 07. Elle a arrêté de fumer il y a quelques semaines, après avoir appris qu'elle était enceinte. 08. Elle trimbale toujours un carnet et un stylo avec elle partout où elle va. On ne sait jamais où l'inspiration va vous prendre. 09. Elle est très proche de son frère. 10. Elle parle couramment anglais et allemand. 11. Elle déteste aller au cinéma. Pas à cause des gens qui mangent leur popcorn la bouche ouverte ou de ceux qui parlent durant les films, mais parce qu'elle déteste payer pour aller voir un film et en ressortir déçue. 12. Elle a adopté deux chats après son divorce. Une manière de se sentir moins seule peut-être. 13. Elle déteste être seule, elle a besoin d'être entourée. 14. Elle connaît le répertoire de Céline Dion sur le bout des doigts. 15. Elle change de coupe de cheveux comme on change de chemise.


j'envoie des bons baisers de paris

QUEL EST L'ENDROIT QUE TU PRÉFÈRES A PARIS ? Le Ve. Pas à cause de l'architecture, ni des gens. Mais on y a longtemps habité avec Léo, j'ai des souvenirs à chaque coin de rue ou presque. C'est purement sentimental. QU'EST-CE QUI TE PLAÎT LE PLUS DANS LE FAIT DE VIVRE ICI ? Je suis née ici, c'est... c'est la maison. Lorsque le groupe tournait encore, on voyageait beaucoup mais revenir à Paris était toujours un plaisir parce que j'ai grandi ici. Ca aussi, c'est totalement sentimental. J'imagine que ce serait la même chose si je venais d'ailleurs. ET CE QUI TE PLAÎT LE MOINS ? Je ne sais pas, les touristes peut-être ? Ou le bruit. L'agitation. Des fois, j'ai l'impression que ça ne s'arrête jamais. POUR FINIR, DÉCRIS LA CAPITALE EN TROIS ADJECTIFS : diverse, créative et, mh, vivante.
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 4/5/2015, 22:30



être parisien, ce n’est pas être né à Paris, c’est y renaître

mai 2014

Elle avait la délicieuse impression de flotter, légère et vaporeuse. Mais sitôt s'en rendit-elle compte que la sensation s'effaça peu à peu. Des bribes de ses cours de philo de lycée dansèrent un instant dans ses yeux, Shopenhauer et ses théories sur le désir et l'ennui lui revenant brièvement en mémoire. C'était loin tout ça, sans compter qu'elle n'avait pas que son bac en tête à l'époque mais force était d'admettre qu'elle avait prêté un peu attention à ce qui s'était passé autour d'elle. Elle laissa échapper un profond soupir avant de se redresser, s'arrachant sans peine à l'étreinte de Nicolas. Il y avait déjà quelques temps qu'il ne la retenait plus lorsqu'elle voulait s'éloigner mais après tout, il n'y avait rien de bien surprenant là-dedans. Après tout, c'était lui qui avait voulu divorcer. « Tu t'en vas ? » s'enquit-il, repliant son bras libre sous sa tête. Elle leva les yeux au ciel, ricanant sans aucune gêne, mais elle ne baissa pas les yeux vers lui. Elle savait très bien quel regard il porterait sur elle, empreint de douceur, comme si il attendait qu'elle change d'avis. Qu'elle revienne alors que c'était lui et lui seul qui était à l'origine de leur rupture. « Anna- » Elle leva une main pour l'arrêter et, Dieu merci, il se tut. « Non. Tu ne vas pas commencer. Ça ne change rien, on était d'accord là-dessus la première fois » rappela-t-elle, amère. Ce n'était pourtant pas faute de le vouloir mais ils avaient déjà essayé. Ils s'étaient déjà donné une seconde chance, puis une troisième. Elle se savait incapable de revivre à nouveau cette phase d'euphorie, d'espoir pour finalement être déçue. Parce qu'elle ne changerait pas d'avis. Elle ne voulait pas d'enfant, ni avec lui ni avec qui que ce soit. Elle voulait la musique, la gloire, la reconnaissance des gens et leur amour. Elle voulait retrouver sa carrière, pas fonder une famille, était-ce si difficile à comprendre ? « On pourrait parler, on pourrait essayer, on- » Elle se leva d'un bond et lui lança un regard noir. Bon sang mais était-il bête à ce point-là ? Ça ne tenait même plus du masochisme, ce n'était que de la bêtise, purement et simplement. « On ne va pas parler ni essayer, Nicolas. On l'a déjà fait. Tu sais très bien ce qui va arriver. Ça ira au début et ensuite tes envies de grande famille heureuse vont te reprendre et je te rappellerai encore une fois que ça n'arrivera pas et ça finira mal. Encore une fois. C'est ça que tu veux ? » Sa voix avait pris des accents désespérés qui ne lui plaisait pas du tout. Anna détestait ça, cet état dans lequel il parvenait à la mettre avec trois mots et un regard de chien battu, cette faiblesse qui la secouait dès qu'il laissait cette porte ouverte. Elle l'aimait, elle l'aimait fort, elle l'aimait à en avoir mal, à en chialer pendant des heures, elle l'aimait à ne plus pouvoir en parler, à ne plus pouvoir le chanter mais ça n'était pas suffisant. Il voulait plus, il voulait des choses qu'elle n'était pas en mesure de lui offrir et il ne le comprenait pas.

La colère déformait à présent les traits de son ex-mari et elle se surprit à reculer, à s'éloigner du lit. Leurs disputes avaient toujours été spectaculaires mais leur divorce avait amené dans leurs conflits une violence qui la terrifiait. Il ne retenait plus ses mots et elle l'avait senti, plus d'une fois, animé par l'envie de la gifler. Ils se connaissaient bien et ils savaient, l'un comme l'autre, appuyer là où ça faisait mal. « Tu sais très bien ce que je veux. Pas ça, pas une partie de jambes en l'air dès que tu en ressens le besoin. Je ne suis pas- » Elle éclata de rire, un rire mauvais, amer. « Dès que j'en ressens le besoin ? répéta-t-elle, insistant lourdement sur le mot. Ne me fais pas rire, tu ne te fais pas prier non plus. Donne-moi ça » ordonna-t-elle, réalisant qu'il tenait sa robe. Nicolas secoua la tête, dans un élan de maturité sans doute. « Il faut qu'on parle et tu le sais très bien » Peut-être bien, oui mais après tant d'années, il devait bien savoir qu'elle refusait de reconnaître ce genre de choses. La mauvaise foi était son mécanisme de défense et avec Nicolas, Anna était toujours prête à battre en retraite. « Anna, sérieusement, on ne peut pas continuer comme ça » reprit-il, s'efforçant d'être calme et raisonnable. C'était ce qui l'avait attirée chez lui, cette douceur à toute épreuve, son côté imperturbable. Elle était jeune la première fois qu'elle lui était tombée dans les bras, trop jeune sans doute pour que ça réussisse ─ et après tout, ça avait foiré. Ils avaient tenu quelques mois avant que la distance et la pression de leurs proches n'aient raison de cette première relation. On les avait pointé du doigt, parce qu'il était plus vieux et qu'elle n'était pas exactement un modèle de vertu. On s'était attendu à leur rupture avant même que les choses ne deviennent sérieuses et à vrai dire, Anna ne voulait pas de ça, à l'époque. Avec lui, elle avait trouvé une certaine sécurité alors inconnue à ses vingt ans et elle s'était fait peur. Le mariage, les enfants, elle n'en voulait déjà pas à l'époque. Ça n'avait pas fonctionné, pas tout de suite en tout cas mais elle avait bien fini par l'épouser. Grossière erreur. Elle avait été idiote d'imaginer qu'ils ne changeraient pas, ni l'un ni l'autre, que Nicolas ne finirait pas par vouloir des enfants, que sa carrière ne connaîtrait jamais de tel ralentissement. « Je suis d'accord, articula-t-elle, non sans quelques difficultés, on devrait arrêter. Après tout, on est divorcé, il est temps de passer à autre chose. Non ? » Oh, comme elle aurait aimé qu'il refuse mais c'est un hochement de tête froid qui accueilli ses mots. Sa gorge se serra et elle baissa les yeux, refusant de flancher devant lui. Nicolas ne savait que trop bien à quel point il parvenait à l'affecter. « Ma robe » coassa la jeune femme, tendant une main tremblante. Il la lui tendit sans un mot, enfoiré qu'il était. Il finissait toujours par abandonner, elle le savait. Alors pourquoi était-elle déçue qu'il cède si facilement ? Oh, oui, voilà, elle l'aimait encore.


octobre 2014

Elle sut au moment où Léo passa la porte de son appartement qu'il avait quelque chose à lui dire. Rien à voir avec ces théories fumeuses sur une possible télépathie entre jumeaux, non, du tout. Son frère avait toujours été un livre ouvert et elle savait le lire mieux que personne. La joie illuminait son visage. « J'ai des nouvelles, de grandes nouvelles Anna ! » lança-t-il en guise de préambule avant de se hisser sur son plan de travail, à quelques petits centimètres de sa planche à découper. D'aucuns se seraient inquiétés de se savoir si près d'un couteau aussi grand mais Léo semblait avoir de plus grandes préoccupations. « Lâche le morceau, je ne vais pas te supplier » fit la jeune femme, reprenant ses activités. Le torchon avec lequel elle s'était essuyée les mains avant d'aller lui ouvrir retrouva sa place sur son épaule et ses doigts reprirent le couteau. Ce n'était pas un grand dîner, rien d'exceptionnel mais elle avait pris goût à la cuisine maison depuis son divorce, chose qu'elle avait toujours détesté du temps où elle vivait avec Nicolas. Si certains de ses proches y voyaient une manière de tourner la page, quelques mauvaises langues s'étaient permises de présumer qu'il s'agissait là d'une partie de son plan pour reconquérir son ex-mari, lequel lui avait toujours reproché de ne pas être une bonne maîtresse de maison. Le plus affligeant dans tout ça, c'est que ces gens-là n'avaient pas tout à fait tort. Elle s'était plongée dans la cuisine par désespoir, la première fois. Mais ce n'était pas le sujet. « Lucas et moi, on va se marier ! » Anna lâcha immédiatement légume et couteau, sa bouche s'arrondissant en un grand o surpris. Elle joignit brièvement les mains devant sa bouche, yeux brillant de larmes, avant d'attaquer tendrement son frère qui céda vite à son étreinte. « Oh mon dieu Léo, c'est merveilleux » souffla-t-elle contre son épaisse tignasse brune. Il rit contre elle, acquiesçant contre son épaule. Si ça avait été possible, Léo et Lucas auraient été mariés depuis des années déjà. A vrai dire, Anna s'était étonnée à plus d'une reprise qu'ils n'aient pas sauté le pas sitôt la loi passée. Ils vivaient ensemble depuis si longtemps que beaucoup, autour d'eux, les considérait déjà comme un couple marié et ce n'était que justice qu'ils officialisent enfin.

C'est donc enjoués et particulièrement euphoriques qu'ils passèrent à table. Anna commençait à avoir mal aux joues tant elle souriait. Si il y avait bien quelqu'un dont elle souhaitait le bonheur, c'était Léo. Il était son double, sa moitié et même si elle en lui avait longtemps voulu d'avoir quitté le groupe, mettant ainsi un terme à leur carrière, il restait son frère. Elle n'avait pas oublié, certes, mais elle lui avait pardonné, elle avait avancé. Il lui en avait fallu du temps mais elle reprenait doucement le chemin des studios, elle tournait la page de dix ans d'une carrière à deux pour une carrière solo. C'était difficile mais Léo l'épaulait. Le groupe était derrière eux mais il restait son frère. « J'ai deux choses à te demander d'ailleurs, dit-il, entre le fromage et le dessert. Ça risque de ne pas te faire plaisir » la prévint-il avec une moue inquiète. Anna leva les yeux au ciel en haussant les épaules. Ils se connaissaient par cœur, elle savait très bien qu'il ne lui demanderait rien d'insurmontable. « J'aimerais inviter Nicolas au mariage » articula Léo, évitant soudainement son regard. Oh. Surprise, Anna cligna plusieurs fois des yeux, le souffle court, ses joues perdant peu à peu leur couleur. Nicolas. Cela devait bien faire quelques semaines qu'elle n'avait pas entendu qui que ce soit prononcer son prénom. Ses amis évitaient et jusqu'ici, ils réussissaient plutôt bien. Sa mère, elle, ne lui avait toujours pas pardonné d'avoir laissé échapper "cet homme exceptionnel", aussi n'abordait-elle pas le sujet. Personne, autour d'elle, n'avait eu l'occasion de lui parler de son ex-mari, jusqu'à Léo. « Je ne le ferai pas si tu ne veux pas » s'empressa-t-il d'ajouter, avançant ses mains sur la table pour couvrir les siennes. Baissant les yeux, Anna secoua la tête. Ce n'était pas nécessaire de se donner tant de peine. Au contraire, ne pas inviter leur ancien producteur semblerait suspect. On supposerait qu'ils étaient en froid, on s'interrogerait. Or, Léo et Nicolas avaient toujours entretenu d'excellentes relations. Même après le divorce, sans doute. « Non, non, surtout pas, surtout pas. Invite-le, ça lui fera plaisir, il t'aime beaucoup. Ça lui fera plaisir » répéta-t-elle. Anna n'était pas exactement la femme la plus altruiste qui soit et ça, Léo en était tout à fait conscient, ce qui expliquait sans doute le regard étrange qu'il lui adressa. Elle tenta de sourire, échouant misérablement, et haussa les épaules. « Invite-le, ça ira. Tout ira très bien, le rassura-t-elle avant d'enchaîner, soucieuse de changer rapidement de sujet : et l'autre chose ? Tu as dit que tu avais deux choses à me demander » Il la considéra un instant, songeur, avant de sursauter comme s'il s'était soudainement souvenu de ce qu'il avait à dire. « Oh, oui, oui. Je voulais savoir si tu accepterais d'être mon témoin ? » demanda-t-il d'une toute petite voix. Anna laissa échapper un sanglot, qui ressemblait à s'y méprendre à un éclat de rire étranglé. Il n'avait pas besoin de demander, elle aurait fait n'importe quoi pour lui.


janvier 2015

Malgré des délais très courts, Léo et Lucas étaient parvenus à organiser un mariage magnifique, sans même se restreindre semblait-il. Oh, Anna avait assisté à quelques disputes mémorables à propos du nombre des invités, de la taille de la salle de réception ou encore de la nécessité de faire appel à des musiciens alors que la plupart de leurs amis travaillaient dans le milieu. Ils s'en étaient brillamment sortis et elle n'était pas certaine d'avoir été si heureuse à un mariage, en dehors du sien. Cette réflexion, qui avait fait son apparition aux alentours de vingt-trois heures, l'avait plongée dans une profonde mélancolie d'où personne n'était vraiment parvenue à la sortir. Elle avait dansé avec Léo, avec Lucas, avec son père et avec un grand nombre de ses cousins. Elle s'était laissée tenter par la flasque de vodka de son ancien attaché de presse, avait écouté les anecdotes de sa tante Elisabeth, avait ri aux plaisanteries des sœurs de Lucas mais rien n'y avait fait. Elle avait continué de revoir, sentir et entendre ce fameux jour. La présence de Nicolas n'avait pas beaucoup aidé non plus et elle avait fini par s'enfuir pour quelques minutes d'air frais.

Assise sur les marches du perron, elle contemplait sans les voir les voitures garées dans la rue. Naïvement, elle avait imaginé qu'elle serait capable d'être heureuse pour son frère sans jamais repenser à ce qu'elle avait vécu, le jour où elle avait uni sa vie à celle de Nicolas. Elle aimait profondément Léo mais même ça, même ce petit sacrifice, elle n'en était pas capable. A croire que Nicolas avait raison, son égocentrisme était sans borne et son égoïsme, sans équivalent. « Je peux ? » s'enquit, derrière elle, une voix qu'elle connaissait très bien. Bien sûr qu'il se décidait à lui adresser la parole au moment exact où elle se retrouvait seule. Elle soupira, fermant les yeux en le vouant mentalement à tous les diables. « C'est un pays libre, l'escalier ne m'appartient pas » répliqua-t-elle sans chercher à dissimuler son irritation. Cela eut le don de le faire rire, ce qui ne calma guère ses nerfs, et il prit place à ses côtés. « Tu te souviens- » Elle se tourna dans sa direction, plantant son regard furieux dans le sien. « Je t'arrête tout de suite, si tu es là pour évoquer le bon vieux temps, tu peux t'en aller » cracha-t-elle, sans toutefois pouvoir s'empêcher de noter à quel point ses yeux pétillaient et combien, bordel, ce sourire-là lui avait manqué. Un petit sourire en coin, insignifiant au premier abord mais qui en disait long lorsqu'on connaissait un peu Nicolas. Il n'était pas très démonstratif mais elle avait appris, au fil des années, à lire ses expressions. Il n'allait pas se taire et il ne s'en irait pas, pas avec ce sourire-là. « Tu étais magnifique, souffla-t-il, beaucoup plus proche qu'elle ne l'aurait voulu ─ et en même temps, si loin. Tu te souviens ? Parce que je me souviens. Je me souviens de tout » Réprimant mal un violent frisson, elle ferma les yeux. Elle pouvait sentir sa respiration chatouiller sa joue, ce n'était pas bon, pas bon du tout. Ils avaient déconné après leur divorce mais ça ne devait pas se reproduire, ça ne pouvait pas se reproduire. Elle était en train de tourner la page, bon sang. « Tu souriais tellement. Comme ce soir » reprit-il, son nez glissant doucement contre la mâchoire crispée d'Anna. Non. Ils ne devaient pas. « Tu te souviens ? » Oui, elle se souvenait. Elle s'en souvenait même très bien, elle n'avait cessé de penser à ça toute la soirée. Secrètement, elle avait espéré, prié même pour qu'il l'invite à danser, qu'il se montre et prenne sa main. Elle s'était contrainte à ne pas regarder dans sa direction, elle avait ostensiblement ignoré chaque petit regard qu'il avait lancé dans sa direction. Elle s'était appliquée à agir comme s'il n'était pas là tout en espérant qu'il vienne à elle. Et il l'avait fait. Il n'aurait pas dû. « Anna » soupira-t-il, lèvres effleurant sa joue. Elle n'ouvrit pas les yeux, parce que tant qu'elle les gardait fermés, elle pouvait prétendre que ce n'était pas là, qu'il n'était pas là à leur parler de leur mariage, qu'elle ne s'apprêtait pas vraiment à l'embrasser.


avril 2015

Léo était la première personne qu'elle ait appelé lorsqu'elle avait appris la nouvelle. Dans sa grande sagesse, son frère lui avait bien sûr conseillé d'en parler à Nicolas et, naïvement, elle l'avait écouté. Elle s'était précipité chez lui, malgré l'heure tardive, réellement convaincue que c'était la bonne solution. Après tout, c'était ce qu'il avait toujours voulu. Il y aurait au moins quelqu'un pour se réjouir de cet accident qui allait détruire sa vie. « Anna ? » Elle releva les yeux pour découvrir son frère, flanqué de son mari, dans les escaliers qui menaient à leur appartement. Déglutissant avec difficultés, elle lui offrit un sourire qui tenait plus, d'ailleurs, de la grimace qu'autre chose et Léo comprit immédiatement que les choses ne s'étaient pas déroulées comme prévues. « Oh Anna » soupira-t-il en la relevant avec toute la douceur qui le caractérisait. Elle éclata en sanglots, entendant à peine Lucas qui murmura qu'il allait faire du thé. Les bras de son frère l'entourèrent tendrement et il la poussa doucement à l'intérieur. « Qu'est-ce qu'il a dit ? » demanda-t-il, une fois qu'il l'eut débarrassée de son manteau et installée sur l'un des deux larges canapés en cuir. Anna se recroquevilla, genoux contre la poitrine, et tenta maladroitement de reprendre son souffle. Elle pleurait beaucoup, elle pleurait souvent mais jamais si violemment. Elle se laissait émouvoir par un rien mais c'était autre chose. Ces larmes-là n'étaient pas exactement le fruit de sa sensibilité. « Il n'a rien dit, du moins pas... pas à ce sujet-là » articula-t-elle. Bon sang, elle ne parvenait même pas à mettre des mots là-dessus maintenant que ça lui arrivait alors qu'elle n'avait jamais eu le moindre problème pour dire encore et encore que ces choses-là n'étaient pas pour elle. Léo fronça les sourcils sans comprendre. « Je suis arrivée chez lui et il, il... il n'était pas seul. Parce qu'il a quelqu'un dans sa vie. Depuis longtemps » Un nouveau sanglot la secoua et elle ferma les yeux pour chasser les larmes qui obstruaient sa vue. L'image du visage fermé de Nicolas apparut aussitôt et elle l'entendit à nouveau s'excuser, lui dire combien il était désolé de s'être laissé emporter. « Il m'a dit que c'était une erreur. Ce qui est arrivé à ton mariage. Que j'étais une erreur. Une erreur Léo » Sa voix se brisa et elle eut beau essuyer ses joues, ses yeux semblaient être devenus une source intarissable. Son frère jumeau quitta l'autre canapé pour la rejoindre et, de nouveau, il l'enlaça. « Shh, Anna, ça va aller, ça va aller, chuchota-t-il contre ses cheveux, caressant son dos. Tu ne lui as pas dit, c'est ça ? » Chez qui que ce soit d'autre, elle aurait pu entendre un profond jugement dans cette question mais il s'agissait de son frère. Léo lui passait toujours tout, ses excès et ses erreurs. Elle secoua la tête, incapable de prononcer un mot. C'était de sa faute, entièrement de sa faute. N'aurait-elle pas été si concentrée sur sa carrière, sur ce renouveau qui s'annonçait qu'elle se serait aperçue des changements de son propre corps. Il était trop tard, à présent, pour se lamenter là-dessus. Elle allait s'accorder un jour ou deux pour maudire Nicolas et se noyer dans l'apitoiement puis elle se relèverait. Elle se relevait toujours.


mai 2015

« Tu comptais m'en parler quand ? » C'était la première fois qu'il ouvrait la bouche depuis qu'il était entré dans sa chambre d'hôpital. Dur, la bouche tordue par un pli amer, Nicolas n'avait prononcé un mot. C'était elle, la bavarde du couple mais ce silence était pire que tout ce qu'elle avait jamais pu imaginer. L'entendre parler faisait du bien, même si elle lui aurait volontiers cassé la gueule. Comment osait-il prendre ce ton-là avec elle ? Elle n'avait plus trois ans, elle n'était plus une petite fille et il n'était pas son père. « Le mois dernier. Tu te souviens, quand tu as cru bon de m'annoncer que tu vivais avec, comment s'appelle-t-elle déjà ? Oh, peu importe. Dégage Nicolas, je n'ai pas besoin de toi » Mensonge éhonté. Elle avait besoin de lui, elle voulait qu'il la réconforte, qu'il lui assure que tout irait bien. Que la culpabilité disparaîtrait, parce que oui, elle se sentait coupable. Elle avait appris sa grossesse trop tard pour pouvoir y remédier mais le destin s'en était chargé pour elle. Avait-elle souhaité trouver une solution à son problème ? Oui, clairement et les remords avaient manqué de la faire suffoquer lorsque les médecins lui avaient appris qu'elle avait fait une fausse-couche. « Et quoi, tu as décidé de ne rien dire ? Pourquoi ? Pour te venger ? C'est ça ? » aboya Nicolas, de l'autre côté du lit. Elle soutint son regard, les mains tremblantes au milieu du tas de vêtements que Léo lui avait apporté la veille. Dans l'urgence, il lui avait pris suffisamment de fringues pour tenir un siège au Necker, sans imaginer une seule seconde qu'on la laisserait rapidement sortir. « J'avais le droit de savoir, Anna ! » tonna Nicolas, la fureur faite homme. La jeune femme inspira profondément, comptant mentalement jusqu'à dix, avant de baisser les yeux sur ce sac qu'elle était sensée faire si elle voulait rentrer rapidement. Le médecin de garde lui avait donné le feu vert et Lucas, son beau-frère, n'allait pas tarder à arriver pour la ramener. Elle n'avait pas vraiment besoin d'écouter le sermon de Nicolas. « Regarde-moi, nom de Dieu ! » Pour quoi faire ? Ressasser ce qui s'était passé ? Et après ? Il rentrerait et l'oublierait pour une fille peut-être plus jeune, plus gentille, plus encline à lui faire une tripotée de mômes dont elle, elle ne voulait pas. Il rentrerait et trouverait un appartement chaleureux, vivant, tandis qu'elle serait seule. « Va-t-en, répondit-elle mollement, va-t-en Nicolas » C'eut le don de l'agacer et il leva les bras en l'air en ricanant. Elle déglutit avec difficulté, le cœur serré. Elle n'aimait pas cette facette-là, elle n'aimait pas l'entendre mauvais, le voir si sombre. « Sérieusement ? J'ai fait tout ce chemin et tu veux que je m'en aille ? » Il éclata à nouveau de rire et cette fois, Anna eut envie de pleurer. Qu'il s'en aille, qu'il disparaisse et emporte avec lui les sentiments qu'elle éprouvait pour lui, cette douleur qui lui tordait les entrailles chaque fois qu'elle réalisait qu'il était loin et ne reviendrait pas. Qu'il s'en aille et que tout s'arrête. « Personne ne t'a demandé de venir » rétorqua-t-elle, d'une voix étonnamment calme. Elle ne releva pas la tête et continua à plier méthodiquement tee-shirts et robes, comme si s'appliquer à la tâche l'aiderait à oublier l'homme qui tempêtait à quelques mètres d'elle. En deux ou trois enjambées, il fut à côté d'elle et, l'attrapant par les bras, la força à la regarder. « Pour qui est-ce que tu me prends ? gronda-t-il, tout près de son visage. Je ne sais pas ce qui t'est passé par la tête Anna mais j'avais le droit de savoir et j'ai parfaitement le droit d'être ici. C'était mon bébé et tu es ma femme » Il parut réaliser ce qu'il avait dit au moment où les mots quittèrent sa bouche. Anna cessa de respirer, l'espace de deux ou trois secondes, avant d'échapper à la poigne de son ex-mari. Voilà précisément pourquoi il ne fallait pas qu'ils parlent. Parce qu'ils finissaient par s'engueuler, parce qu'ils finissaient, l'un et l'autre, par déraper.

« Finalement j'ai pu me libérer et- oh. Je, euh, j'ai interrompu quelque chose ? » Léo, plus innocent et naïf que l'agneau qui vient de naître, se tenait sur le pas de la porte avec un bouquet de fleurs bien plus gros que lui. Immédiatement, Nicolas lâcha Anna et s'écarta vivement. « Non, tout va bien, lâcha-t-il, enfonçant les mains dans ses poches, je dois y aller, on m'attend. Prends soin de ta sœur » lança-t-il par-dessus son épaule à l'intention de Léo, avant de sortir. Le silence s'installa, surpris avant que Léo ne se ressaisisse. « Mais, qu'est-ce qui s'est passé ? Tout va bien ? » Anna haussa les épaules. Non, ça n'allait pas, non, mais ils allaient tous devoir faire avec, elle la première.



de paris à chez moi, il n'y a qu'un pas

PSEUDO/PRÉNOM : scarlett glasses/julia. ÂGE : dix-huit ans. SEXE : féminiiiin. VILLE : besançon. RAISON(S) DE L'INSCRIPTION : je veux ardemment jouer la première version (la version plus âgée en fait) d'un personnage que je joue actuellement, et on m'a montré little black dress (que, en fait, je connaissais déjà, mais je crois pas avoir fini ma fiche la fois où je me suis inscrite, my bad) et du coup hannah woods est devenue anna lévy, avec un petit changement de tête (enfin, non, c'est le visage originel mais bref) parce que bon, elle a treize ans de plus quand même. IMPRESSIONS : c'est joli, c'est mignon, ça a l'air bien tenu en plus, que demander de plus ? FRÉQUENCE DE CONNEXION : tous les jours à compter de jeudi soir (ouais parce que je m'inscris mais en fait je vais pas pouvoir écrire quoi que ce soit avant trois jours, je suis trop bien organisée comme nana). UN DERNIER MOT ? désolée, ce personnage pue les œstrogènes à trois kilomètres à la ronde mais j'avais vraiment trop envie de la retrouver et, euh, ben vous étiez un peu le coin parfait. voilà. désolée    


Code:
[color=#D04040]● [/color][b]lea michele[/b] aka [i]anna lévy[/i].
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 4/5/2015, 22:37

haaaaan toi, toi, toi je suis tellement fan de tes avatars
lea est un très bon choix et je suis bien contente que tu sembles avoir trouvé ton bonheur chez nous un grand bienvenue par ici du coup, et bonne chance pour ta fiche si tu as besoin de quoique ce soit, le staff est là pour toi
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 4/5/2015, 22:42

Han, omg c'est trop mignon et je suis trop gênée, damn merciiiii je n'hésiterai pas à me réfugier dans ta boîte à mp si j'ai des soucis. Encore merci !
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 4/5/2015, 22:49

ne le sois pas, c'est mérité haha
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 4/5/2015, 23:00

juliaaaaa, toi ici.
(le destin nous réunis. )
en tout cas, j'suis contente de te voir ici. **
bon courage pour la suite de ta fiche, frelon. (a)
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 4/5/2015, 23:05

Danielle Martinez a écrit:
ne le sois pas, c'est mérité haha

still

Nine Marciano a écrit:
juliaaaaa, toi ici.
(le destin nous réunis. )
en tout cas, j'suis contente de te voir ici. **
bon courage pour la suite de ta fiche, frelon. (a)

oh gooood, Maëëëëëëël je savais pas que tu faisais toujours du rp coucouuuuuu, et merci !
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avatar
shalimar de guerlain

JE RESSEMBLE À : taylor marie hill.

CRÉDITS : moi (avatar), moi (signature).

PSEUDO : anaëlle (ou isamongus, cf. alana et cam - nan j'balance pas, salut). sinon les intimes m'appellent bilal - même si j'm'appelle pas bilal (svp cherchez pas).


MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 5/5/2015, 06:54

un grand bienvenue par ici jolie demoiselle. j'espère que tu te plairas ici de toute façon, si ce n'est pas le cas, on te fouettera
bon courage pour ta fiche et effectivement, le staff est à ton disposition en cas de besoin alors n'hésite pas.



we have calcium in our bones, iron in our veins, carbon in our souls, nitrogen in our brains, 93 percent stardust with souls made of flames. we are all just stars that have people names.
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 5/5/2015, 07:19

Bienvenue parmi nous :D

Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 5/5/2015, 11:06

Oh, très bon choix d'avatar.
Je te souhaite bon courage pour le reste de ta fiche et bienvenue parmi nous.
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 5/5/2015, 15:01

Oh zut, j'ai oublié de passer là... Frappes moi.

Bienvenue ici.
Bon courage pour ta fiche, et n'hésites pas en cas de question.
Au passage, excellent choix d'avatar !
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 5/5/2015, 20:07

La belle Lea **
Bienvenue parmi nous :)
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 6/5/2015, 12:03

Bienvenue ici, n’hésite pas au besoin le staff est là
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 9/5/2015, 01:29

merci tout plein je finis vite ma fiche, promis
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 9/5/2015, 12:52

Bienvenue demoiselle
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 9/5/2015, 15:39

coupine gleek bienvenue à toi =) j'espère que je pourrai te harceler pour un lien =P
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 10/5/2015, 16:47

aw, Harryyyyy on le voit pas assez merci beaucoup !
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MessageSujet: Re: anna ≈ to err is human and to stroll, parisian 14/5/2015, 10:59

J'adore déjà ta petite Anna, j'ai hâte de voir tes rp, tu écris vraiment très bien, c'est super agréable.


Tu es officiellement validé(e)

bravo, bravo, tu es venu(e) à bout de ta fichounette et tu as été accepté(e) à Paris. maintenant tu es libre de faire tes premiers pas en toute tranquillité - mais pas trop quand même. tu débarques peut-être en solitaire alors vas vite te faire de nouveaux amis qui n'ont qu'une envie : t'avoir dans leur agenda. ne sois pas triste s'il te manque quelqu'un dans ta vie, file créer son scénario pour le voir débarquer près de toi et te redonner le sourire. t'as vu comme tout le monde est mignon ici ? alors n'hésite pas à débarquer sur le flood et/ou la chatbox pour devenir le number one du délire. et puis si tu nous aimes, tu peux même voter pour nous, on te fera des crêpes pour te remercier ! on est un club de folie nous, et on a hâte de partager des tas de choses avec toi ! en attendant, amuse-toi bien parmi nous !
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