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eleanor x côme - cours de droit, bis repetita.

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MessageSujet: eleanor x côme - cours de droit, bis repetita. 27/6/2015, 15:54

Eleanor Mauroy & Côme Le Hyr

Amphithéâtre, cours de droit - 16h54.

Certains sont attentifs, d’autres moins. Certains prennent des notes, d’autres dessinent sûrement sur leur feuille de cours. Voilà la dure loi d’être un professeur d’université. Et bien que mes efforts pour rendre mes cours intéressants fussent parfois vains, ma volonté de les rendre attractifs persévérait malgré tout.  Le visage diablement angélique de Côme semblait s’assoupir. Le manque de sommeil ou une nuit agitée, qu’en sais-je. La dure réalité pour moi, était que Côme Le Hyr était un élève brillant et un gamin d’une beauté absolument divine, voir même, agaçante. Ses traits étaient d’une perfection telle, qu’il ne fallait sortir de Saint Cyr pour s’en rendre compte. Les étudiantes juvéniles qui arboraient les blancs de l’université devaient sûrement se le disputer, j’en étais convaincue. Après tout, regardez-le avec sa chemise taillée pour lui, ses cheveux châtains, et ses yeux charmeurs. « Monsieur Le Hyr, si le cours vous ennuie tant que cela, je ne vous condamne pas à rester en notre compagnie. D’ailleurs… je ne saurais que vous conseiller de dormir la nuit - puisqu’a priori, cela est la raison de votre fatigue remarquable». J’ignorais ce qu’il s’était passé la nuit dernière pour qu’il soit dans cet état là, mais il fallait que je m’avoue que cela me rendait légèrement… jalouse. Oui, jalouse. Voilà à nouveau mes vingt-quatre ans qui ressurgissent tout à coup.

Lorsque nous discutions après les cours, je me justifiais en disant que j’aurais fait cela avec n’importe quel élève. De plus en plus, mes pensées se tournaient vers lui, vers cet élève brillant, qui, d’une certaine manière, me fascinait de par son intelligence et sa vivacité d’esprit.  Mes pensées devinrent alors de plus en plus intimes et nos rendez-vous de moins en moins justifiables. La beauté de ce gamin m’obsédait et m’obsède encore. Je me sentais coupable d’avoir des pensées qu’une enseignante ne devrait avoir envers son élève. Lorsque nous nous sommes vus dans ce bar cette nuit-là, j’avais bu, un peu. Lui aussi, sûrement. Etait-ce cela notre excuse pour nous être embrassés? Lorsque nous nous sommes retrouvés dans le même lit, je n’eus plus aucune raison valable  pour me justifier. J’étais partie avant même qu’il se réveille. C’était hier.

Un gamin. Voilà comment je le décrivais, peut-être à tort, d’ailleurs – à vingt-quatre ans, on n’est plus un gamin. Il était jeune pour moi, était-ce cela, peut-être tout simplement. Nous n’avons pourtant que sept ans de différence - il en a vingt-quatre, j’en ai trente-deux. Pas de quoi affoler les irréductibles des bonnes mœurs, je sais. Pour autant, cette différence me dérangeait énormément. Étonnement, il ne me choquerait pas de sortir avec un homme de quarante ans. Ma vision des âges était peut-être erronée. Et puis, c’est mon élève. Et pour cela, je n’avais aucune excuse, aucune justification, aucune raison valable en stock. Je risquais gros si cela venait à se savoir dans le corps enseignant. Je risquais tout simplement ma place.

« (…) On va arrêter là pour aujourd’hui. A demain. » La séance était levée et les élèves se redressaient les uns après les autres. Rangeant mon ordinateur portable et mes papiers, les élèves passaient près de mon bureau pour se rendre à l’extérieur de l’amphithéâtre. Le brouhaha général s’évapora pour laisser place à un silence, quelque part, reposant.
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MessageSujet: Re: eleanor x côme - cours de droit, bis repetita. 27/6/2015, 16:52

Eleanor & Côme


16h54. Le temps passe lentement, je n'ai pas dormi beaucoup la nuit dernière, trop préoccupé par ce qui s'était produit la nuit précédente. Je tentais désespérément de tenir, de ne pas m'endormir, me concentrant sur la voix de mademoiselle Mauroy. Pourtant, je piquais du nez et je n'arrivais pas à m'enlever de la tête les images de la belle Elanor. Il m'étais difficile de voir l'évidence même, cette femme était la beauté même, ses traits fins, ses yeux envoûtant. Tout en elle aspirait à l'envie, à l'envie de franchir la ligne de l'interdit. Je ne regrettais rien de ce qui avait pu se produire entre nous, mais qu'en était-il de ce qu'elle pouvait penser elle ? Je l'ignorais. Tandis que mes yeux se ferme encore une fois, bien malgré moi, je suis pxsorti de ma torpeur par une voix que je reconnais avant même de rouvrir les yeux. « Monsieur Le Hyr, si le cours vous ennuie tant que cela, je ne vous condamne pas à rester en notre compagnie. D’ailleurs… je ne saurais que vous conseiller de dormir la nuit - puisqu’a priori, cela est la raison de votre fatigue remarquable» Mon attention se porte donc sur Eleanor, son regard est fixé sur moi, comme celui de nombreux élèves à présents. Ils n'écoutent rien du cours et décident d'écouter quand ça ne les regardes pas. Ils m’exaspèrent. « Votre cours est tout ce qu'il y'a de plus passionnant, veuillez m'excuser. Il est vrai que le sommeil me manque ces derniers temps, quant à ma présence ici, elle est bien loin de ressembler à une condamnation.» Je scrute ma jolie partenaire d'une nuit, la détaillant du regard et dégainant mon plus beau sourire. Ne dit-on pas qu'une personne qui craque une fois peut craquer une seconde fois?

Je n'avais pas le moindre regrets concernant la relation que nous avions partagé ensemble, Elanor Mauroy était sans aucun doute possible, la femme la plus intrigante et magnifique que j'ai pu rencontrer. Je savais que certains de mes camarades de cours la trouvaient bien à leur goût, parlant d'elle sans une once de respect, comme d'un vulgaire morceau de viande qu'ils se disputeraient comme des chiens affamés. Pour ma part, je me refusais à penser de cette façon à son égard, elle était de loin la plus intelligente femme que je connaisses et méritait bien plus de considérations et de respects que ce que ces étudiants trop immatures pouvaient lui accordés. Au fil des conversations que nous avions eu tout les deux, à la fin des cours, je m'étais découvert une sorte d'obsession, je pensais à elle bien autrement que comme à ma professeure de droit, je ne pouvais détacher mon regard d'elle et j'avais une envie folle d'apprendre à mieux la connaître, de toujours en savoir plus sur elle.

J'ai bien conscience que cette relation est impossible, interdite. Je dois avouer que je trouve cela excitant, une relation élève/enseignant, quelque chose d'interdit, de trépidant. Mademoiselle Mauroy étant une femme plus âgé, certes de quelques années seulement, j'aurais eu tendance à me refuser à lui parler, pourtant, sa beauté et sa façon d'être me pousse à réfuter cette idée de différence d'âge.

Le cours se termine, tout du moins, Eleanor y met fin et je range mes affaires tandis que les têtes se relèvent et que les élèves quittent l’amphithéâtre avec hâte, certains non sans jeter un coup d’œil insistant à notre enseignante qui range prestement ses affaires. La salle finit par se vider et, ayant pris soin de ranger le plus lentement possible mes cahiers, je suis finalement seul avec elle. Je m'approche du bureau sans me presser, postant mon regard sur elle, affichant un petit sourire sur mon visage. «Ce cours était passionnant. Comme toujours.» dis-je le plus naturellement du monde, engageant une conversation en toute subtilité. Je ne voulais pas la brusquer en lui parlant directement de ce qui nous était arrivé, certes, j'en avais l'intention, parler de ça avec elle, mais je souhaitais aborder le sujet de façon plus délicate.
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MessageSujet: Re: eleanor x côme - cours de droit, bis repetita. 28/6/2015, 15:46

Eleanor Mauroy & Côme Le Hyr


Le réveil de Côme se manifesta grâce à ma voix. Et bien que nous soyons à plusieurs mètres l’un de l’autre, je vis ses yeux s’ouvrir grands. Le réveillais-je vraiment ? Alors que je le sermonnais, il renversa habilement la situation. « Votre cours est tout ce qu'il y'a de plus passionnant, veuillez m'excuser. Il est vrai que le sommeil me manque ces derniers temps, quant à ma présence ici, elle est bien loin de ressembler à une condamnation.» Elle eut envie de sourire. Enormément envie, d’ailleurs. Mais elle se retint le plus possible. Il était doué, indéniablement. Doué pour le charme, l’enrôlement... Et cela marchait avec une femme de trente ans, alors je n’osais imaginer les dégâts sur une jeune fille de son âge. Je respirais profondément et repris mon cours ... jusqu’au moment où je décidai de le conclure. Les élèves descendaient les marches de l’amphithéâtre pour y rejoindre la sortie. Il était dix-sept heures, et pour une fois, je rentrais tôt chez moi. Les yeux alors braqués sur mon bureau boisé, je n’osais les lever, et pourtant, j’en mourrais d’envie. Je mourrais d’envie de voir où il était, ce qu’il faisait, avec qui il parlait, s’il me regardait ? Alors que le silence envie l’immense salle, j’entends, néanmoins, des pas… Lents et pourtant déterminés.

«Ce cours était passionnant. Comme toujours.» Je levais les yeux un instant vers cette voix qui m’était maintenant familière, pour les reposer sur les fils en désordre de mon ordinateur l’instant d’après. La vision de Côme suffit à sentir mon cœur battre dans ma poitrine. Bon sang, Eleanor, tu n’as plus vingt ans. Le dernier étudiant laissa la porte claquer derrière lui et le son de celle-ci attira mon attention. Puis, mon regard se porta vers lui. « Pour autant, tu n’avais pas l’air de t’y intéresser plus que cela… » Je fis évidemment allusion à son manque de sommeil et aux raisons inconnues de celui-ci. Mais je ne voulais le lui suggérer directement, par fierté, tout simplement. Je me surpris à l’admirer, encore une fois. A jauger son regard qu’il portait en ce moment sur moi. A observer ses mains qui m’avaient effleurées, il y a deux nuits de cela et à sa bouche que j’avais généreusement embrassée. Je me demandais bien où cette relation allait nous mener. Allais-je devoir y mettre un terme – à contrecœur, ou jouerais-je à ce jeu dangereux ? Je l’ignorais encore, mais je savais les risques que j’encourais. Il était majeur, certes mais la déontologie interdisait une relation intime entre un professeur et son élève. Tout le problème se trouvait là.

Allait-il lui demander pourquoi elle s’était enfuit comme une voleuse hier matin de son lit? Elle n’avait pu affronter  la honteuse vérité. Elle avait couché avec son élève, et le pire de tout, c’est qu’elle avait réellement aimé ce moment. Elle s’en voulait d’avoir apprécié une situation qui lui était strictement interdite. Mais la tentation était dangereusement séduisante. Et elle se trouvait là, devant elle. Côme Le Hyr.
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MessageSujet: Re: eleanor x côme - cours de droit, bis repetita. 28/6/2015, 22:47

Eleanor & Côme


J'avais à peine terminé ma phrase que la belle levait les yeux vers moi, je savais qu'elle m'avait entendu arriver, elle devait bien se douter que j'allais rester le dernier, rien que pour lui parler. C'était ainsi depuis longtemps, même avant que tout ne dérape. Elle ne garde pas bien longtemps son regard sur moi, se replongeant dans l'observation du mélange de fils qui s'étaient former dans tout son attirail pour son ordinateur, mon sourire s'efface un bref instant, éviterait-elle mon regard ou bien peut-être que je me fais des idées ? Que sais-je, bien que j'aurais aimer que ce soit le cas, je ne sais ni ce que pense la belle Eleanor, ni ce qu'elle peut bien vouloir.

Son regard se porte de nouveau sur moi, je me permet de sourire de nouveau, m'amusant de la troublante étincelle que j peux percevoir un petit instant dans ses yeux. « Pour autant, tu n’avais pas l’air de t’y intéresser plus que cela… », elle faisait évidemment référence au sommeil que je rattrapais bien malgré moi pendant son coup. Il était évident que je m'investissais toujours à fond dans celui-ci, mais aujourd'hui, mon cerveau et mon corps avaient fait alliance pour m'empêcher de suivre le moindre instant du cours. Je pourrais bien évidemment lui dire la vérité et lui expliquer que j'avais été quelque peu troublé par ce qui nous était arrivé, mais, souhaitant tester un peu ses réactions, je me décide à lui donner une toute autre raison, fausse, certes, mais une raison quand même. «Je m'excuse encore, tu as du connaître cela, la jeunesse, les conquêtes, les soirées. Tu as bien eu une vie trépidante avant de devenir prof, je me trompe ?.», je n'avais pas vraiment eu envie de la tutoyer, je voulais tout d'abord la vouvoyez de nouveau, afin de voir comment elle allait réagir, mais l'automatisme l'avait emporter sur mes résolutions. «Toujours est-il que je m'excuse encore une fois, il faut que j'arrive à tenir un meilleur rythme et à gérer de bien meilleure façon ma vie d'étudiant et ma vie en dehors des études. Manquer de sommeil n'est pas une excuse pour m'endormir pendant vos cours mademoiselle» La solution était peut-être là, si je lui parlais comme à une professeure, peut-être que j'arriverais à me mettre en tête que je n'avais aucune chance avec elle, je recommencerais à la traiter comme tel et je me la sortirais de la tête. Peut-être...

En observant Eleanor, je ne peux empêcher une flopée d'images de notre nuit passée ensemble de ressurgir dans mon esprit, je repense à la douceur de ses lèvres rosées, la délicatesse de son touché et le parfum enivrant de cette femme à la fois fruité et doux, Je n'avais eu aucun remords pour avoir posé mes mains sur son corps si magnifiquement dessiné, aucun regret pour avoir embrassé si avidement ses délicieuses lèvres et je n'en avais toujours pas de repenser à cette fameuse nuit et de souhaiter pouvoir encore goûter au plaisir de sa chair. Elle ne devait pas penser la même chose que moi et regrettais certainement, elle était parti au matin sans même un mot, sans rien dire, comme une voleuse, comme si elle était honteuse, honteuse d'avoir peut-être succomber à la luxure ? «J'aimerais te parler de ce qu'il s'est passé.» dis-je simplement, reprenant cette manie de la tutoyer, dès lors que je ne lui parlais plus du cours, je ne pouvais m'en empêcher. Si je voulais oublier cette femme je devais la considérer comme ce qu'elle devrait être tout simplement, mon enseignante. J'avais pris soin de ne pas mentionner les événements, restant vague, je ne voulais pas me risquer à avoir des problèmes ou à lui en causer. Mon regard se pose de nouveau sur la beauté angélique qui me fait face, elle est bien plus jolie que la plupart des femmes que je connaisses, mes yeux la scrute entièrement, de sa chevelure soyeuse à ses yeux éclatant, envoûtant jusqu'à sa bouche tentatrice. Je meurs d'envie d'y écraser mes lèvres et d'emprisonner les siennes, je me retiens de m'approcher plus d'elle, je ne sais ce qu'il adviendrait si nous venions à nous frôler, je risquerais certainement de lui sauter dessus, ce qui ne serait pas franchement une bonne idée.  
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MessageSujet: Re: eleanor x côme - cours de droit, bis repetita. 29/6/2015, 15:07

Eleanor Mauroy & Côme Le Hyr

La tentation que représentait  Côme était grande. Ainsi, je ne pu m’empêcher de revoir quelques images de notre nuit me revenir en tête. Je savais qu’il avait dû mal prendre le fait que je ne soit pas resté et que je me sois enfuie vers les dix heures du matin. Il dormait encore, dans ses draps blancs. J’avais pu jeter un œil sur l’intérieur de son appartement de jeune garçon célibataire. J’avais néanmoins eu le temps de remarquer qu’il avait une belle vue sur la tour Eiffel et que son appartement était plutôt pas mal. Papa et maman devait être probablement derrière tout cela. Mes escarpins à nouveau aux pieds, j’avais déguerpis sans même laisser un mot. Je sais, cela ne se fait pas. J’ai fui, tout simplement, honteusement.

Il me fit son discours de jeune premier. Il n’avait pas besoin de le faire pour que je le sache : c’était un excellent étudiant. Il était doué dans de nombreux domaines : le droit, la drague etc…. Un coup me tutoyant, l’autre me vouvoyant, ne sachant plus sur quel pied danser avec moi il lança une tirade qui me laissa perplexe. «Je m'excuse encore, tu as du connaître cela, la jeunesse, les conquêtes, les soirées. Tu as bien eu une vie trépidante avant de devenir prof, je me trompe ?» Je souris en coin, de son air innocent, il avait le don de me balancer la vérité en pleine figure. « J’ai effectivement eu cette vie trépidante dont tu parles… et pour t’avoir croisé l’autre soir, je crois que je l’ai toujours un peu » Je voulais lui montrer que bien que j’ai trente deux ans, l’envie de m’amuser m’animait encore. Il en profita pour faire profil bas et s’excuser auprès de moi pour ne pas avoir suivi le cours d’aujourd’hui. «Toujours est-il que je m'excuse encore une fois, il faut que j'arrive à tenir un meilleur rythme et à gérer de bien meilleure façon ma vie d'étudiant et ma vie en dehors des études. Manquer de sommeil n'est pas une excuse pour m'endormir pendant vos cours mademoiselle» Il employa le vouvoiement, j’en fis de même, appréciant le fait de jouer encore un peu. « Vous êtes pardonné monsieur Le Hyr » lançais-je en zippant ma mallette

A cet instant, je rêvais d’avoir vingt quatre ans, pour n’avoir aucune honte de vouloir l’embrasser, là, sur le champ… N’importe quelle jeune fille, jeune femme, ou femme pourrait avouer qu’il était d’une beauté fascinante. «J'aimerais te parler de ce qu'il s'est passé...» Je fermais les yeux un instant, devinant par avance où il voulait en venir. Oui, j’étais partie au petit matin, oui ça n’était pas très classe, oui, j’ai eu peur. J’ai carrément flippé, oui ! Ne le laissant pas terminer, je pris la parole avant même qu’il ne puisse ajouter quoi que ce soit. Je baissais l’intensité de ma voix, restant sur mes gardes – sait-on jamais… « Côme, écoute… pour hier…comment dire… » Je fis une pause, cherchant les misérables mots qui ne voulaient pas sortir. Ma raison devait prendre le pas sur mes envies et mon désir. Je ne devais pas écouter mon cœur qui était en train de m’enrôler mais seulement ma raison qui donnait la bonne marche à suivre, la moins risquée. Je passais ma main dans mes cheveux blonds. « si ça se sait… j’ai pris beaucoup de risques. Et… c’était déplacé de ma part vis-à-vis de toi …» Non, je n’avais pas dit que je regrettais, que je n’avais pas aimé le moment, que je n’aurais jamais dû. J’ai très peur qu’il s’en vante auprès de ses amis et qu’une rumeur circule comme quoi, la professeur de droit se tape un élève.
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MessageSujet: Re: eleanor x côme - cours de droit, bis repetita. 30/6/2015, 10:21

Eleanor & Côme


Le petit sourire en coin d'Eleanor avait don de me faire perdre quelque peu mes moyens, cette femme était tout ce qu'il y'avait de plus tentant. Je me reprend rapidement, ne montrant aucun signe de faiblesse face à ce petit sourire innocent. « J’ai effectivement eu cette vie trépidante dont tu parles… et pour t’avoir croisé l’autre soir, je crois que je l’ai toujours un peu » C'est à mon tour d’afficher un nouveau sourire, cette femme est tout simplement incroyable, elle est bien la première que je rencontre à avoir de la réparti aussi facilement face à moi. J'aime ce côté là. Il est vrai que je ne peux l'étiqueter comme quelqu'un qui ne sait pas s'amuser, au vue de ce qui s'est produit l'autre soir, mais je ne suis pas du genre à me démonter et j'aime avoir le dernier mot. «Je ne suis pas mauvais partenaire quand il s'agit de dévergonder un peu ceux qui perde le sens de l'amusement.»[/b] Je n'ai pas utiliser un ton serieux, j'avais dis ça d'une façon plus détendu de façon à ne pas la froisser, je ne pensais pas qu'elle sache pas s'amuser, bien au contraire, elle me l'avais prouver en une simple nuit.
Après que je lui ai eu servi mes excuses sur un petit plateau d'agent, la demoiselle entre dans le jeu du vouvoiement en me répondant. C'est ce que j'aime chez elle, sa spontanéité. « Vous êtes pardonné monsieur Le Hyr » Elle ferme sa mallette, et même dans un geste si anodin et ordinaire, elle est terriblement sexy.

Alors que je lui annonce que j'aimerais lui parler, justement, de notre moment d'égarement, je la vois fermer les yeux un court instant. Appréhendait-elle cette conversation ? Je n'ai d'ailleurs pas le temps de reprendre mon petit discours puisque mademoiselle Mauroy prend la parole.  « Côme, écoute… pour hier…comment dire… » Elle s'arrête. Je sais ce qu'elle va me dire, elle regrette. Je n'en doute pas, je ne suis qu'un pauvre gamin après tout, je lui ai simplement servi à retourner à ses vingt ans une soirée. Je ne devrais pas être en colère, ce n'est pas comme si je m'étais attacher à elle au point de lui en vouloir, je l'apprécie c'est tout, c'est une femme fantastique, jolie et intelligente, mais nous n'avons pas le même âge et par dessus tout, elle est mon enseignante de droit. Eleanor reprend la parole, elle est vague, mais je comprend très bien où elle veut en venir. « si ça se sait… j’ai pris beaucoup de risques. Et… c’était déplacé de ma part vis-à-vis de toi …»  Je ne m'attendais pas à ce qu'elle me dise ça, mais elle n'était pas non plus encline à continuer le semblant de relation qui pouvait nous unir. «Déplacé ? Mais ce n'est pas déplacé... Enfin, ce n'est pas comme si je n'étais pas consentant. Ne cherche pas d'excuse, si tu le regrette, je préfère encore que tu sois honnête, je n'irais pas raconter toute cette histoire à mes potes si c'est qui te fais peur, je ne me permettrais pas de te faire risquer ta place ici et de risquer la mienne par la même occasion. »[/b] Je n'ai pas dis ça de façon mauvaise, je suis même rester plutôt calme, je veux simplement savoir ce qu'elle veut exactement, comprendre ce qui s'en suit de cette histoire. Juste pour savoir si ça sera compliqué où non pour moi de la faire tomber définitivement sous mon charme.
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MessageSujet: Re: eleanor x côme - cours de droit, bis repetita. 30/6/2015, 19:08

Eleanor Mauroy & Côme Le Hyr

Le charme qui m’avait envoutée la nuit dernière n’avait pas diminué d’un trait. Il avait toujours la répartie qui lui était propre et l’attitude qui allait avec. La désinvolture d’un jeune homme et la juvénile élégance qui en découle. Je me prenais tout en plein visage. Mais malheureusement pour moi la conversation s’orienta rapidement sur la nuit où a eu lieu notre dérapage. Tentant tant bien que mal de lui expliquer que je m’en voulais professionnellement de ce qu’il c’était passé. Lui expliquant qu’avoir laissé la situation dérapée avait été une maladresse de ma part. Je tentai de lui expliquer que je pouvais tout perdre s’il racontait cela à qui que ce soit. Je le savais, les fausses rumeurs allaient bon train- alors les véritables ! «Déplacé ? Mais ce n'est pas déplacé... Enfin, ce n'est pas comme si je n'étais pas consentant. Ne cherche pas d'excuse, si tu le regrette, je préfère encore que tu sois honnête, je n'irais pas raconter toute cette histoire à mes potes si c'est qui te fais peur, je ne me permettrais pas de te faire risquer ta place ici et de risquer la mienne par la même occasion. » Il était franc, et sa réponse fut de la spontanéité d'un jeune homme de son âge. Lui, ne semblait pas regretter cette nuit. Lui, n'avait rien en jeu. Moi oui. Si j'avais été à sa place, j'aurais pensé la même chose que lui. J'avais vécu cette nuit comme s'il n'y avait pas de lendemain, comme s'il n'y aurait pas de conséquences. Intérieurement, j'aurais voulu connaître son avis sur cette nuit, ce qu'il en pensait, comment il l'avait vécu. Mais il serait peut-être déplacé d'en parler maintenant.

Je ne dis mot.  Et ce, durant de longues secondes. Côme m’examinait alors que je saisissais ma mallette et mon sac. Je commençais à marcher vers la sortie en compagnie de Côme. Il me demanda d’être honnête, de ne pas me fourvoyer derrière des mensonges. Il voulait savoir si je regrettais notre nuit. La réponse était bien évidemment négative mais je devais avouer qu’elle me donnait actuellement des sueurs froides.

« Je ne regrette pas… » Je disais cela à contre cœur, cela va de soi, mais ma profession ne pouvait me permettre une telle relation. Le règlement intérieur l’interdisait. Je posai finalement mon regard sur lui. Continuant notre chemin vers la porte de sortie. « Ça ne peut se reproduire, tu le sais bien… » Je me posais ma main sur la poignée de la porte et soupirai. J’allais à nouveau prendre la parole et Côme le comprit. « Il ne faut pas que tu en parles, à personne, Côme… je te fais confiance. » Ça n’était pas une question, mais plutôt une demande. Même une affirmation. Je savais que je pouvais lui faire confiance et qu’il n’allait pas hurler sur tous les toits qu’il s’était tapé la prof de droit. Je n’étais pas en accord avec le discours que je tenais à Côme et j’ignorais si cela se ressentait ; si ma voix me trahissait, ou alors peut-être ma gestuelle.
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MessageSujet: Re: eleanor x côme - cours de droit, bis repetita. 1/7/2015, 22:31

Eleanor & Côme


Je n'avais rien à perdre dans cette histoire à part peut-être Eleanor, je consentais parfaitement à son avis, elle, elle avait beaucoup trop en jeu pour se laisser aller à une relation quelconque avec un gamin de mon âge. Peut-être devrais-je cesser de me dire que j'arriverais à la convaincre que cela était possible, après tout, ce n'est pas comme si j'étais tomber amoureux. Je ne sais même pas ce que signifie vraiment être amoureux. Je ne suis pas blessé qu'elle puisse refuser de me revoir, sauf peut-être un peu... Je ne sais plus trop. Cette femme me rend dingue et me déstabilise au plus haut point, à un tel niveau que je ne sais même plus ce qu'il m'est raisonnable de faire ou non. Je n'avais jamais ressenti de telles émotions envers quelqu'un, des sentiments inconnus me troublaient et m'empêchaient de penser correctement.

Eleanor garda le silence alors qu'elle récupérait ses affaires et que mon sac sur le dos, je la suivait jusque la porte. Elle ne semblait pas à l'aise et cela se comprenait, ce n'était certainement pas un sujet agréable et pourtant il fallait qu'on en parle, elle me le devait bien puis-qu’après tout elle n'est pas la seule impliquée dans cette histoire.

« Je ne regrette pas… »  Bien que je ne souhaite pas le montrer, je me sentis soulager de sa réponse, au moins, je n'étais pas le seul à ne pas regretter. Elle tourne le regard vers moi, reprend la parole. « Ça ne peut se reproduire, tu le sais bien… » Nous étions arrivé à la porte qui nous séparait du reste du reste du campus, du reste du monde en quelque sorte.  « Il ne faut pas que tu en parles, à personne, Côme… je te fais confiance. »  Je ne doutais pas un instant de la confiance qu'elle pouvait m'accorder, jusqu'à ce qu'elle me dise qu'elle me faisait confiance. Les doutes arrivent toujours quand on en a le moins besoin. Evidemment que je n'allais pas en parler, je n'étais pas ce genre de garçons à se vanter de ses ébats, même avec mes potes, tout du moins c'était rare et jamais les identités de mes conquêtes n'étaient dévoilés. Mais Eleanor est-elle réellement une simple conquête ? J'ai l'impression que c'est autre chose, qu'il y'a un lien spécial entre nous, quelque chose de... Bizarre et attrayant.

«Je doute que tu me fasse réellement confiance, si ç'avait été le cas, tu ne me demanderais de ne rien dire, tu saurais déjà que je ne dirais rien. Je ne suis pas ce genre de personnes.» Je tentais de me retirer de la tête l'idée de l'embrasser maintenant, nous étions assez proche l'un de l'autre pour que je sente cette connexion que nous avions, mais nous étions aussi et surtout trop proche du couloir bondé de monde pouvant nous voir et nous dénoncé. Je devais donc me changer les idées et je n'avais pas trouver mieux que de tenter de paraître froid envers elle, comme pour lui signifier que j'étais blesser, même si je ne sais pas moi même si je le suis ou non. « Mais si ça peut te rassurer, je te promets de ne rien dire, je ne risquerais jamais ta place d'enseignante ici ou ailleurs..»
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