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Jeunesse lève toi ! | Aurélien

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MessageSujet: Jeunesse lève toi ! | Aurélien 4/9/2015, 22:39

Jeunesse, lève-toi.

“Votre tête sera mis à prix pour une somme d'argent si astronomique qu'en passant devant un miroir, votre reflet tentera de vous faire sauter la cervelle.”

Je fini ma journée de travail avec une folle envie de sortir m’amuser. La journée a été plutôt longue, et ça fait plusieurs jours que je me suis concentrée sur ma musique plutôt qu’à faire la fête. En soit, je ne le regrette pas, puisque je ne me force pas à faire ce qui ne me plait pas, mais j’ai grandement besoin de relâcher la pression. Rien de mieux que Les Caves Populaires . J’adore ce bar, allez savoir pourquoi. Mais avant de sortir, je me précipite sous la douche. Je sors, et j’essore mes cheveux longs avant d’attraper le sèche-cheveux. Je fais une queue de cheval, et je me pose devant ma commode. Je prends un pantalon taille haute noir, avec un haut fluide bordeaux, et une petite veste blanche, le tout agrémenté de mocassins vernis. J’ai toujours dit que mon look était sobre. J’achète les vêtements qui ne sont pas hors de prix, vu mon budget très limité. J’attends souvent les promotions, et pour autant mon style ne laisse pas penser que je compte le moindre centime en fin de mois. J’attrape un petit sac à main, posé en bandoulière sur mon épaule, dans lequel j’ai glissé mon porte-monnaie et mon portable, puis je sors de la chambre, à environ vingt et une heure trente, le sourire aux lèvres, prête à profiter de ma soirée.

J’ai choisi de marcher un petit peu, en profitant pour fumer une cigarette tranquillement. J’aime marcher, profiter de l’air Parisien. Je suis descendue vers la station de métro. J’arrive au bar vers vingt-deux heures, un peu plus parce qu’il faut dire que je n’ai pas marché très rapidement ce soir. Je m’en fiche, j’ai toute la soirée. J’entre, et constate pas mal de monde, bien qu’on soit jeudi. Beaucoup de jeunes, certainement des étudiants, et beaucoup de gens qui semblent venir d’un milieu aisé. Je suis bien placée pour savoir que les apparences peuvent être trompeuses, mais pour certains, j’ai tendance à confirmer ma première impression. Je m’approche du comptoir, et je m’installe tranquillement sur un tabouret, posant mon sac sur mes genoux. Un beau sourire, et le serveur n’a pas tardé à s’approcher, et à m’offrir ma première boisson. Être une belle fille, ça aide, et pas qu’un peu. Et même si je n’aime pas me faire offrir des verres, je dois reconnaître que la fin de ce mois va être un peu compliquée, en partie parce que j’ai pas mal fait la fête. Même si ça m’énerve au plus point, ça me rappelle à l’ordre : je ne suis pas pleine aux as. N’importe quel coup de pouce est le bienvenu. Je demande une bière, pour commencer doucement. Je sais très bien que je ne vais pas finir ivre morte, surtout que je dois être en forme pour bosser demain matin, mais j’ai bien l’intention de ne pas m’arrêter à deux bières. Le serveur me sert avec un beau sourire, et je n’ai pas tardé à boire une première gorgée, puis une deuxième. Une dizaine de minutes plus tard, et ma bière terminée, j’ai le droit à une deuxième en cadeau, pas offerte par le serveur mais par un inconnu. Un bel homme, mais certainement pas pour moi, vu sa montre qui lui a coûté une fortune. Je me suis levée après avoir bu se verre presque d’une traite, histoire de bouger un peu et de ne pas avoir l’air totalement désespérée par ma vie.

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MessageSujet: Re: Jeunesse lève toi ! | Aurélien 14/9/2015, 12:33



Le beau et la clocharde !
Un soir comme un autre à mes yeux. Je m'ennuie chez moi. Je tournes en rond depuis au moins une bonne demi-heure dans ma chambre. Je suis revenue de mes cours, pour faire plaisir à mes parents, enfin surtout à ma mère néanmoins, je m'y suis rendue aujourd'hui. J'ai dormis comme à mon habitude, j'ai eus un 18 à mon DST de Législation, sur l'histoire du droit si vous préférez. Faisant comme toujours enrager de manière silencieuse mon professeur qui ne me supportes pas. De part mon côté feignant en cours et génie devant les contrôles. Alors que je n'en branles pas une. Oui je dois vraiment être un élève agaçant. Mais revenons en à moi, au présent surtout. Je suis là, allongé comme un con sur mon lit entrain de regardez le plafond immaculé de blanc au-dessus de mes yeux, des écouteurs dans les oreilles, la musique qui tournes. Je lances un vif regard en direction de l'horloge qui m'annonce vingt heure trente. Je pourrais sortir avec quelques potes, mais aucun n'a assez d'importance pour pouvoir profiter de ma présence parmi eux. Je pourrais sortir pour me ramener une fille et la mettre dans mon lit. Oui ce programme me paraît d'au tant plus intéressant ! Et vu mon incroyable charisme je sais que je n'aurais aucun mal à en attirer une assez rapidement dans mes filets. Un large sourire se faufile sur mon visage, puis je me redresse. Retirant mon simple haut gris, l'envoyant dans la panière de linge sale, je me rends dans la salle de bain pour pouvoir me regarder. Je suis bien foutue quand même. Cette fois, c'est un sourire narquois qui décore mon visage angélique, mais suffit de me contempler je me faufile sous l'eau de la douche chaude afin de me faire propre, beau pour les demoiselles de se soir. Pour la demoiselle qu'aura la chance de m'avoir en compagnon de nuit.

L'eau coule en abondance et ruisselle sur chaque partie de mon corps. Je réfléchis a quel bar. Quel endroit où est-ce que je pourrais me rendre. Un seul nom me vient en tête :  Les Caves Populaires. C'est un endroit plus sympathique du 17eme Arrondissement. Je dois reconnaître que je n'y traînes pas souvent, c'est pour ça que je comptes m'y rendre. Mes endroits habituels deviennent pathétiques et trop commun. Il faut changer la routine, découvrir des nouvelles personnes, de nouvel horizon. Après que ma douche soit terminé, donc une bonne demi-heure après, je sors et m'enroule dans une serviette le temps de quelques minutes pour me sécher. Je la vires et me revêtit d'un boxer moulant noir. Je choisis un jean sombre et une chemise sombre elle aussi. Oui, ça me ressemble pas mal. Le côté obscur. Une fois totalement habillé, je m'essuies les cheveux rapidement puis les coiffes. Mais comment réellement coiffée une touffe blonde qui ne se dresse pas comme on le veut ? Soufflant longuement je ne m'en préoccupes pas plus que ça, je me parfumes de mon parfum favoris : Bleu de Chanel. Bon je pense que je suis complètement prêt. Je souris devant mon miroir, je suis vraiment beau, comment pourrait-on me résister ?

Je sors de ma chambre, sans me rendre compte que mère se trouves dans la cuisine. Je passe devant sans réellement m'en préoccuper. Elle ne me dit rien non plus, disons qu'elle est une habituée de mon comportement séducteur, voir chasseur, mais je reste à ses yeux l'enfant modèle malgré tout. L'enfant prodige, se titre me va bien ! En même temps, quand on voit mes deux sœurs, il n'y a pas de mal. En y repensant, il va falloir que je choppes l'autre petite blonde pour lui parler de son projet de « mariage » avec son gitan d'espagnole. Enfin bon, ne pas pensez à cet abrutit  sinon la soirée n'en sera que plus gâché d'avantage. Attrapant les clés de la voiture, je disparaît derrière la porte d'entrée de chez moi, puis je me rends au garage du sous sol. J'ai enfin une nouvelle voiture, une magnifique voiture. Une simple Audi R8 de couleur blanche, c'est simple, sobre mais tout aussi luxueux. Je ne fais jamais les choses à moitié quand je choisis mes voitures. Tout comme quand je choisis mes « amis » ou mes compagnes de soirée. Je ne laisses rien au hasard, je fais tout pour que ma réputation n'en soit pas détérioré, ou quel en soit que plus belle après. Non je ne suis pas un profiteur. Juste un opportuniste c'est totalement diffèrent. Je monte dans la bête, fait ronronner le moteur avec un sourire d'enfant placardé aux lèvres, puis me voilà partit dans les rues de Paris à vive-allure, direction le bar en question. Je prends mon temps, j'en profites pour faire un large tour dans les allées, boulevard lumineux de la ville Parisienne.

J'aime cet endroit. Je ne me verrais nul part d'autre. Cette endroit inspire le luxe, la richesse. Bien qu'elle inspire aussi le romantisme, je ne m'en sens pas du tout concerné. Quoi que je peux me montrer grand gentleman quand il le faut, notamment pour charmer des oiseaux d'une grande exigences, mais j'arrive toujours, ou du moins très régulièrement à mes fins. Je suis un peu capricieux sur les bords, si je n'ai pas se que je veux, je peux rapidement m’énerver, même si pour la plus part du temps je mettrais tout en œuvre pour l'avoir au final dans mes draps. Oui, je suis un chasseur qui collectionne les femmes sans aucune honte, sans aucune gêne. Je n'ai pas non plus honte de dire que je n'ai jamais sus se qu'étais la vie de couple, je ne suis pas le genre d'homme a aimer la compagnie constante d'une même femme. J'aime en avoir plusieurs et des différentes chaque soir. Je ne sais même pas se qu'es l'amour réciproque. Peut être qu'un jour je pourrais le connaître, ou peut-être pas. Mais je ne souhaites pas devenir aussi niais que les personnes amoureuses. Je n'aime pas inspiré la pitié ou autre sentiment pareil. Je préfère inspirer la peur, l'arrogance ou encore le pouvoir. J'ai des bons côtés, je peux me montrer doux et attachant, mais la plus part du temps je ne montres que l'homme sans pitié, cruelle, arrogant, cruel et froid. Je le reconnais, mais je suis ainsi.

Plonger dans mes pensés, je remarque tout juste que je suis arrivée à destination. Je soupires en replaçant mes cheveux platine correctement d'un geste de la main. Garant l'Audi sur le trottoir non plus du bar, je sors en replaçant mes vêtements. J'adopte mon comportement habituel : inaccessible, pourtant si ravageur. Au fond de moi, j'espère ne croiser personnes que je connais qui pourrait gâcher mes plans se seraient bien dommage. Inspirant longuement, je me rends d'une démarche pleine d'assurance jusqu'au bar. Rien que devant l'entré je remarque une blonde qui vient de passer le pas de la porte. Je la connais. Oh que oui ! Je la connais même très bien, mais que vient-elle faire dans un endroit pareil ? Enfin qu'importe. Je vais pouvoir m'amuser un peu. J'entre à sa suite discrètement puis me faufile au milieu des personnes. Ils ont tous l'air de mon rang, mais je sais pertinemment que pour certaines personnes, se n'est qu'une apparence. Pas une réalité. Je les reconnais assez facilement d'ailleurs : Ils n'ont pas la même assurance qu'une personne possédant réellement de l'argent. Ils n'ont pas le même charisme non plus, les mêmes façons de faire. Je les détestes. Oui, je hais ses personnes qui se prennent pour se qu'ils ne sont pas. Ils m’écœurent et me dégoûtent. J'en frissonne tellement ils me révulsent. Bref. Avançant, me frayant un chemin jusqu'au bar. Je me retrouves à quelques mètres de la blonde, j'ai une vue parfaite pour épier ses moindres mouvements. Peut être que sait-elle, qui finira dans mon lit.

J'en rigole d'avance. Nous ne nous supportons pas. Elle incarne tout se que je détestes. La pauvreté. Une amitié avec l'autre tocard. Je ne peux pas me la blairer. Elle ne peut pas me voir en couleur non plus, c'est se qui me plaît tant de notre « relation » inexistante. Plus je la provoques, plus elle répond et plus notre rivalités peut s'envoler en hauteur. Elle se fait offrir un premier verre par le serveur. Je fronce des sourcils et l'analyse de haut en bas. Habillé d'une chemise blanche, d'une cravate noir, un pantalon noir. Mh. Il est chic mais sa gueule laisse réellement à désiré. Elle commande une première bière. Elle ne semble pas m'avoir remarqué, encore mieux. A mon tour je commandes une vodka, simple et fort, tout en splendeur. Un peu comme moi. Mon regard dérive sur la piste plus loin, les gens aiment se trémousser pour montrer à quel point ils peuvent être ivres. Les femmes aiment se déhancher contre les hommes en chaleur. Eux en profitent souvent pour droguer et les attirés dans les vielles toilettes du fond. Ses comportements me font plus que pitié. Il ne sert à rien de droguer une femme pour l'avoir dans ses bras. Il suffit d'un peu d'éducation, du respect, une bonne gueule et c'est partie. Soupirant, finalement se n'était pas une si bonne idée cet endroit. Parce que je m'ennuie comme un rat mort ! Lançant de nouveau un regard en direction de la blonde. Elle a finit sa première bière.

Je fais signe au barman que je lui offres une boisson à mon tour. Mais cette fois je choisis : quelques choses de vraiment fort, dont elle risque de se souvenir,  Elle va sans doute se poser des questions sur la provenance de se cadeau empoisonné. Pour ne pas me faire voir, je lève mon cul de mon tabouret et disparaît dans la foule. Après quelques minutes, je retrouve la blonde qui se déplace aussi dans le bar bondé. Elle cherche sans doute à bougé. Il est temps de réellement s'amuser. Je me faufile de nouveau dans la foule pour me rendre juste derrière la blonde. Une de mes mains se posent fermement sur hanche et vient la collé contre moi, je suis dégoûté de devoir la touché, mais pour en arriver à ses fins, il faut savoir se salir les mains. Un sourire diabolique, mauvais et arrogant se dessine en coin des lèvres, je viens alors murmurer d'une voix rauque et menaçante.

« Que fait une clocharde dans ton genre, dans un endroit pareil ? Les rats de ton rang ne sont pas accepté. »
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MessageSujet: Re: Jeunesse lève toi ! | Aurélien 17/10/2015, 11:40

Jeunesse, lève-toi.

“Votre tête sera mis à prix pour une somme d'argent si astronomique qu'en passant devant un miroir, votre reflet tentera de vous faire sauter la cervelle.”

« Que fait une clocharde dans ton genre dans un endroit pareil ? Les rats de ton rang ne sont pas acceptés. » Je vais le tuer. Il est de loin le plus gros connard que j’ai rencontré dans ma vie. Il a de l’argent, il a une belle gueule, mais ce qui m’exaspère le plus, c’est son intolérance vis-à-vis du monde qui l’entoure. Ni une, ni deux, je lui envoie mon poing dans la mâchoire. Et croyez moi, je ne sens plus ma main. J’y suis allée de toutes mes forces. Les gens autour semblent étonnés. Ils voient les gestes mais n’entendent pas les mots. Ce qu’il m’a dit, c’est pire qu’un manque de respect. Certes, je n’ai guère d’affinités avec les gens de sa classe sociale, mais jamais je me suis permise de les traiter comme de la merde. Clairement, il faut dire ce qui est. Il me prend pour une moins que rien. Mais il ne sait pas à qui il a à faire. Ce n’est pas parce qu’il est pleins aux as que je vais m’écraser et le laisser dire ce qu’il veut. Et au fond de lui, il le sait très bien. La tension est si palpable qu’on se retrouve presque seuls. Je lui tiens tête, le visage froid, la main qui pourrait devenir bleue très rapidement. J’ai des envies de meurtre à son égard. Il me dévisage. Je sens dans son regard qu’il est à moitié choqué, à moitié sonné. Et oui, ne jamais sous estimer la force d’une femme en colère. Je ne vais pas lâcher. Je passerais ma nuit face à lui s’il le faut, mais il ne gagnera pas cette partie. « Je crois que tu as sous-estimé la force d’un rat. » ai-je répondu de façon froide, glaciale même. Le serveur m’apporte gentiment de la glace pour ma main, et pour sa mâchoire, alors que le vigile nous met dehors. Tant pis, on continuera de se battre dehors. Que j’ai mal à ma main bordel de merde ! Je vais me faire tuer par mon patron si je ne peux pas travailler correctement. Et puis après tout, je n’aurais qu’à lui coller un poing dans la figure à lui aussi.

Il a réussi à plomber mon moral pour la soirée, la semaine même. Je pensais sortir m’amuser et non. Il y a une unique personne que je ne peux pas supporter dans cette ville, et il faut que je me retrouve dans le même bar. Quelle poisse quand même ! Je ne comprends toujours pas comment on peut utiliser de tels mots face à un être humain. Il n’a rien d’un homme. Il est lâche, intolérant, irrespectueux. Heureusement que le monde ne se compose pas que de connards comme lui, sinon j’irais vivre sur la Lune. Et je pense à ce pauvre Tybalt qui doit le supporter comme beau frère. Je ne sais pas comment il fait. Je suis presque admirative en fait. Je veux repartir de cette ville. Je veux retourner au Brésil. Si seulement j’avais ne serait-ce que ce qu’il faut d’argent pour prendre l’avion. Les gens sont tellement différents là-bas. Bien sûr qu’il y a des cons. Mais le niveau de connerie ici est tellement plus élevé. Je bouillonne. Je n’arrive plus à tenir en place, j’ai envie de lui trancher la gorge. Son regard m’insupporte, son sourire hautain également. Non Camille, tu ne veux pas passer le reste de ta vie en prison, garde ton sang-froid.

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