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Emmanuel Marin ∞ Take me to church

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MessageSujet: Emmanuel Marin ∞ Take me to church 25/9/2015, 00:55



 
Emmanuel Marin featuring Arthur Darvill

 
« Le cerveau a la pensée, le cœur a l'amour, le ventre a la paternité et la maternité.»

 
NOM : Marin – mais ça ne veut pas dire pour autant que j'ai le pied marin. PRÉNOM : Emmanuel – mes parents avaient un truc pour ne pas décider des prénom - ça fait unisexe. SURNOM : Manuel – quoi que je suis LOIN d’être habile de mes mains – ou encore Manu – que voulez-vous… on ne peut pas réinventer la roue ÂGE : 34 ans DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 8 mars 1981, Reichsfeld ORIGINES : plus français que Molière ayant une baguette de pain à la main et un bon vin dans la main. ORIENTATION SEXUELLE : mon ex-femme vous dirait homosexuel – ce qui a un certain don de me laisser perplexe. Je me considère hétérosexuel. Comment je lui aurais fait trois enfants en étant homosexuel… non? STATUT CIVIL : divorcé – quoi que le terme en désastre paternel ou en relation avec trois gamins de trois ans, cinq ans et neuf ans serait peut-être plus appliqué. ÉTUDES/MÉTIER : doctorat en composition et interprétation de musique classique – on appelle ça prendre un risque en faisant son choix de carrière – j’ai choisi de faire carrière de mon plus grand amour, la musique que j’ai toujours plus aimé que même ma femme… enfin… mon ex-femme  / professeur émérite d’université en composition et auteur-compositeur-interprète PASSIONS : La musique comme je le mentionnais plutôt et la cuisine sont sans doute mes deux plus grande passions GROUPE : Eden de Cacharel SCENARIO OU PERSONNAGE INVENTÉ : Inventé

  CARACTÈRE : anxieux ∞ bavard ∞ cliniquement perdu face sa vie ∞ croyant ∞ débrouillard ∞ drastiquement en manque de virilité ∞ émotif ∞ enthousiaste ∞ gourmand ∞ imaginatif ∞ immature  ∞ intelligent ∞ menteur de piètre qualité ∞ persévérant ∞ pipelette ∞ protecteur (paternaliste) ∞ responsable ∞ urbain (malgré des origines rurales) ∞ terriblement gaffeur TICS ET TOCS : insomniaque clinique depuis l’adolescence – le fait d’avoir des enfants ne l’a pas mis outre-mesure plus déphasé. Néanmoins, il doit avouer qu’il carbure davantage au café qu’il ne le faisait à vingt ans. Son meilleur investissement a été sa machine à expresso. ∞ a toujours des friandises dans son sac à dos ∞ a un fond écologique très fort et n’a le permis que parce qu’il a des gamins ∞ fumeur occasionnel ∞ parle beaucoup avec ses mains ∞ se passe régulièrement une main dans les cheveux ∞ se ronge les ongles en période de stress


 
j'envoie des bons baisers de paris

 
QUEL EST L'ENDROIT QUE TU PRÉFÈRES A PARIS ? Juste Paris toute entière. Le fait que c’est une ville. Vous ne comprenez pas. Oh! Que j’aime cette ville. Je dois avouer que l’artiste en moi a un petit penchant pour Montmartre – sans ce quartier, je n’aurais pas de carrière. Sinon, je dois avouer que le pont des arts est un véritable coup de cœur pour moi depuis mon arrivée. QU'EST-CE QUI TE PLAÎT LE PLUS DANS LE FAIT DE VIVRE ICI ? TOUT! Vous ne réalisez pas la chance que vous avez. Sérieusement… les Parisiens parfois sont exaspérants. Votre voisin ne sera pas toujours le même. Vos gamins ne fréquenteront pas toujours les mêmes enfants. Jamais je n’échangerais Paris pour rien au monde. J’aime son histoire, ses couleurs et… oh! vous savez le camion de poubelle à quatre heures le matin… et les théâtre accessible et… c’est une ville. Ça fait quinze ans que j’y suis et je ne m’en suis pas encore remis. Une ville. ET CE QUI TE PLAÎT LE MOINS ? d’y croiser parfois mon ex-femme? Ça peut être la réponse à cette question? Parce qu’elle m’a quand même laissé avec trois gamins dont elle ne s’occupe pas sous le principe que je serais homosexuel ce que je crois honnêtement être en bonne position pour affirmer que ce n’est pas le cas… m’enfin je crois bien que je le suis pas. POUR FINIR, DÉCRIS LA CAPITALE EN TROIS ADJECTIFS : multiculturelle, bruyante et vivante.
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MessageSujet: Re: Emmanuel Marin ∞ Take me to church 25/9/2015, 01:00



être parisien, ce n’est pas être né à Paris, c’est y renaître

« La musique existe pour élever l'âme. Elle connait ni religion, ni race, ne respecte aucune frontière et n'appartient à personne. La musique est la plus belle invention de l'homme parce qu'elle est la plus libre. Elle transfigure la vie »

Autour d’un excellent café, de mes instruments et de mes nouvelles compositions, Fabrice et moi venions de nous entretenir pendant près de cinq heures de comment procéder à l’enregistrement et à la promotion du nouvel album – mon cinquième en carrière. J’avais intention de soumettre une pièce avec certains des violons de l’orchestre symphonique – la sonorité obtenue par mon seul violon ne me plaisait pas. Pour avoir déjà tenté de faire une telle chose par le passé, je savais qu’il fallait faire des efforts assez exceptionnels pour obtenir quelque chose du genre. J’étais néanmoins persuadé de la qualité de cette pièce et je savais qu’avec un agent comme Fabrice, il n’y avait pas de doute à avoir. Mais au bout de cinq heures d’entretien, ma très chère femme avait passé sa tête par la porte de mon studio. Violoncelle entre les jambes, je fixais en cherchant l’approbation mon agent pour un essai d’une autre pièce qui serait sur le démo nécessaire pour la négociation. Si mon nom n’était pas nécessairement connu dans beaucoup des radios commerciales, j’avais néanmoins un certain succès dans des milieux un peu moins conventionnel : j’avais des concerts à guichet fermés dans des salles de grandes envergures. J’entretenais de bonne relation avec des musiciens de haut calibre. Je réussissais donc un exploit assez exceptionnel – je vivais noblement de mon art. Comme je l’entendais. Sans passer par les radios régulières. Une partie de mon salaire provenait de mon poste de professeur titulaire en composition à l’université dont j’avais été diplômé huit ans plutôt. C’était assez bon pour supporter ma petite famille. Summum de ma carrière, j’avais quatre fois été nominé aux victoires pour mes albums. Quatre nominations, quatre magnifiques presse-papiers qui rendait la vue plus prestigieuse dans mon salon peut-être bien.

Sandrine nous informa de l’heure tardive. Comme un gamin, je soupirais. Ce n’était pas que je n’aimais pas mes enfants – il s’agit ici d’un grotesque mensonge. Si ma relation avec ma femme est supportable par moment, c’est parce qu’il y a Florence qui raconte ses journées, Théodore qui peut parler pendant des heures – ce n’est pas un euphémisme… sérieux quand il commençait il fallait s’atteler à la tâche – de voiture (et dieu savait que je n’avais aucun intérêt) et Clémence qui est franchement trop adorable avec ses grands yeux bleus. C’était juste que, dans un monde parfait, nous aurions fini de nous mettre d’accord sur les chansons. J’avais tendance à enregistrer pendant les premières heures de la nuit. Bref, Sandrine était venue me rappeler à la réalité de papa. Il fallait donner le bain à la plus jeune et vérifier comment lisait notre plus grande.

Tout ça pour en venir au fait que je venais à peine mener Fabrice, mon agent, à la porte de notre résidence. Sandrine me fixait les lèvres pincés et les bras croisés. Avec ces cheveux montés en chignon, elle faisait parfaitement comme le cliché de la maîtresse d’école – vous savez la professeure sévère avec la règle dans les mains. Pourtant, lorsque je lui demandai si elle allait bien (malgré son air qui hurlait qu’elle était en rogne), elle me répliqua sèchement que tout allait bien et que mes enfants avaient besoin de moi. Elle se chargeait de mettre en charge des filles et s’occuperait d’aller coucher Théodore. Ce fut une heure plus tard que je passais le pas de la porte de la cuisine. En pantalon confortable, je finis par prendre place face à elle. Mauvaise nouvelle. Ma femme avait ouvert une bouteille de vin et j’avais l’impression que j’allais passé un mauvais quart d’heure. Néanmoins, j’espérais que de jouer la carte de l’innocence m’aiderait. Je sautais sur la chaise avec un joli sourire charmant à son égard.

« Tu n’imaginerais même pas la journée que j’ai passé, Sandy. »

Dis-je en gesticulant comme à mon habitude. Je m’attendais à ce qu’elle me demande pourquoi. C’était quelque chose que nous faisions depuis terriblement longtemps. Sandrine et moi, ça remontait à belle lurette. Nous venions du même petit coin du Bas-Rhin. Nous avions grandi ensemble, pris notre première cuite, fait notre premier road trip, fait l’amour pour la première fois. ENSEMBLE. Malgré mon père, pasteur, qui aurait voulu que l’on attende après le mariage… Et puis il était venu ce mariage – nous avions vingt-trois ans et nous vivions à Paris depuis le début de nos études universitaire, dans un appartement si minuscule que mes instruments de musique avaient semblé nous étouffés. Et les gamins avaient suivis – Florence avait tout juste dix ans – et elle avait marché dans cet appartement miniature. Théodore avait suivi dans une maison un peu plus vaste mais très loin de la magnifique maison que nous habitions depuis bientôt trois ans – fruit du succès qu’avait remporté mon second et troisième album – fruit de l’enseignement universitaire que je faisais – fruit du poste de ma femme. Nous étions un couple pantoufle en un sens. Confortable. Elle avait habitude de mon petit côté dramatique. Mais en cette soirée qui annonçait la fin de cet été, ma femme n’entendait pas à rire. En me regardant m’assoir en indien sur la chaise, la main droite appuyé sous mon menton et mon autre main fouillant dans le panier à pain, je vis ses yeux se remplir d’eau.

« Putain… mes amies de filles ont tellement raison… c’est tellement clair. »

Les amies de filles dont elle parlait, je les connaissais. C’était ses pimbèches pleines de jugement qui me fixaient constamment dès que l’on était dans la même pièce. Ce n’est pas parce que l’on enseigne dans un lycée que l’on est nécessairement obligé d’agir comme un lycéen. Je pris donc à mon tour une coupe de vin et je me versais une bonne coupe de cette fameuse bouteille de rouge. J’avais gardé une impression relativement traumatisée de mes propres années de lycée. Il faut quand même préciser que j’ai grandi à Reichsfeld dans le Bas-Rhin. Quand, dans ta commune natale, il y a à peine deux cents cinquante habitants, le temps peut être long… longtemps! Ce fut mon cas. J’avais trois ans quand je suis tombé sous le charme de la musique et de la danse. Sauf que quand tu es le seul garçon de ton âge qui est plus excité par le fait d’aller voir Casse-Noisette que d’aller voir le film de super-héros… C’est certain que ton lycée est long… longtemps. J’étais donc devenu ce jeune adolescent qui préférait jouer du violon ou du piano seul chez lui que d’aller dans une fête. Alors les filles du genre s’étaient données carte blanche pour m’énerver. Toutefois, mes efforts avaient payés et j’avais été admis à l’université en composition et interprétation. J’avais soupiré avant de dire :

« Qu’est-ce qui est clair? »

Ce fut à son tour de soupirer comme une adolescente. Florence faisait parfois la même chose du haut de ses dix ans – sauf que c’était plus mignon chez elle. Allais-je enfin savoir ce qu’elle me reprochait silencieusement depuis près de trois semaines. Je le voyais dans ses yeux, dans ses regards et dans son attitude. Elle était transparente. Elle gronda et se mit à déballer.

« Ce n’est pas comme si c’était surprenant, Emmanuel. Ne fais pas comme si t’étais surpris. Tu es homosexuel. C’est clair comme de l’eau de roche. Tu t’es vu le regarder? Bordel de merde! On dirait que tu le mets à poil quand tu le regarde. Tu pourrais avoir la décence de pas le regarder comme ça devant moi. Mais non. T’es un salaud. »

Mes yeux fixaient ma femme perplexe. Quoi? Moi? Homosexuel? Non! Impossible! Absurde! Comment je lui aurais fait trois gamins en étant attiré par le sexe opposé. J’avais au moins des preuves que l’on avait fait l’amour au moins trois fois dans nos presque dix années de mariage non? Et Qui? Fabrice? Non! Impossible! Aburde! Elle délirait. C’était ça qui depuis trois semaines justifiait son attitude exécrable? VRAIMENT? Je pensais que je n’avais pas fait quoi que ce soit pour mériter un tel agissement de la part de ma femme. J’étais fidèle à Sandrine. Pour le meilleur et pour le pire. À travers les bons cotons et les mauvais temps. Je l’aimais. Du moins, ces derniers temps, j’en appréciais la compagnie. Notre couple se faisait vieux et le stress engendré par nos enfants commençait à se faire sentir. Nos différences de caractères commençaient aussi à se faire sentir. Elle était plus structurée que moi et mettait d’avantage l’accent sur la performance que sur le plaisir. Elle avait choisi un métier où l’on pouvait avoir des promotions. J’avais choisi un métier que j’aimais.

« Je pense, très honnêtement, Sandrine, que je serais au courant si j’étais homosexuel. Je te l’assure… je ne le suis pas. Il n’y a que toi que j’aime.»

Je ne voulais pas crier. Crier réveillerait les enfants et je n’avais pas envie qu’ils soient témoins de cette scène. Ils étaient trop jeune pour entendre parler d’homosexualité, de sexualité tout court d’ailleurs! Je m’étais rapproché d’elle pour la prendre dans mes bras. Mais elle se retourna violemment. J’aurais aimé avoir la force de l’embrasser pour lui prouver mon propos. Mais la colère m’en empêchait. D’accord… je n’avais jamais été particulièrement viril. Mais ce n’était pas une excuse.

« Comment tu expliques qu’au lit ça ne… »

Je la coupais. Brusquement et sans aucune forme de politesse. Ce n’était pas qu’une histoire de couchette! C’était impossible que ça soit parce qu’on ne l’avait pas fait depuis de longues semaines.

« Tu sais que c’est toujours comme ça avant les lancements et quand j’ai des grosses productions en cours… c’est toujours plus difficile au lit. »

Parce que préoccupé, je semblais avoir de la difficulté à la trouver belle et désirable. Mais j’essayais avec toute la force de mon âme.

« C’est certain que je ne serais pas cocufiée avec un homme. Certain! Je demande le divorce, Emmanuel. J’en ai marre. »

C’était une déclaration. Pas de guerre. Juste un fait nommé clairement qui me fit l’effet d’un coup de poignard. Quoi? Le divorce? J’étais surpris. Je ne l’avais pas vu venir celui-là. Enfin… peut-être un peu. Mais je n’en avais pas pris conscience qu’il pouvait nous arriver à nous. Je suis resté planté, les bras ballants dans la cuisine en voyant ma femme monté pour y descendre sa valise. Elle l’avait déjà fait… ça avait été calculé. C’était elle qui partait et moi qui restais seul avec les enfants. Trois jolis enfants. Une fois la porte claquée, je me retrouvais avec le silence. Presque un mois plus tard, j’apprends encore à gérer le fait d’être papa célibataire. J’ai appris à me méfier du silence qui peut régner dans ma maison. Petit conseil si vous avez trois enfants qui sont réveillés, le silence n’est jamais mon signe. Trouver les enfants avant que n’éclate la guerre.


 
de paris à chez moi, il n'y a qu'un pas

 
PSEUDO/PRÉNOM : MissPiggy / Bianca ÂGE : 23 ans SEXE : s'il vous plait? féminin VILLE : Lille (mais je suis originaire de Montréal) RAISON DE L'INSCRIPTION : Alors ma partenaire et moi on cherchait un forum pour déménager notre ship qui était sur un forum cliniquement mort et dont le niveau ne nous convenait pas. et j'ai pensé à vous parce que j'ai déjà été avec vous sous la même tête et le même nom. Et puis... on s'est senties mal de partir avec nos personnages... donc on part avec du neuf IMPRESSIONS : Je le nem    mais il manque de smiley un peu FRÉQUENCE DE CONNEXION : 7/7  pour passer mais normalement, je poste 1 fois au 7 à 14 jours. Je suis en science du langage et je fais une prépa d'orthophoniste à côté dans l'espoir que mon accent disparaisse un peu XD UN DERNIER MOT ? je vous aime déjà et si des gens veulent des liens avant la rédaction de la fiche... mpottez-moi.


 
Code:
[color=#D04040]● [/color][b]Arthur Darvill[/b] aka [i]Emmanuel Marin[/i].
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black opium de ysl

JE RESSEMBLE À : alex.

CRÉDITS : (ava) valtersen. (sign) uc.

PSEUDO : FREAKSHOW (laurine).


MessageSujet: Re: Emmanuel Marin ∞ Take me to church 25/9/2015, 09:45

je me disais que ce nom me disait quelque chose je ne suis donc pas folle, merci et ça fait trop plaisir de voir des anciens revenir
re-bienvenue chez toi du coup et bonne chance pour ta fichette en cas de besoin, tu sais que le staff est à ton entière disposition donc n'hésite pas


qu'importe que reviennent ces pensées qui m'aliènent. je saignerais mes veines pour soigner mes peines,
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MessageSujet: Re: Emmanuel Marin ∞ Take me to church 25/9/2015, 13:37

Merci beaucoup!
Est-ce que le staff a besoin de lien? :dehors1:
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MessageSujet: Re: Emmanuel Marin ∞ Take me to church 25/9/2015, 18:29

→ Bienvenue =3
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j'adore de dior

JE RESSEMBLE À : mads.

CRÉDITS : (ava) balaclava. (sign) anaëlle.

PSEUDO : FREAKSHOW (laurine).


MessageSujet: Re: Emmanuel Marin ∞ Take me to church 25/9/2015, 21:05

le staff a toujours besoin de liens


chanel n°5, de l'or entre mes seins. la nuit tout est plus simple, j'emmerde tes voisins. mais quand vient la nuit, et que sonne l'heure de faire un tour. j'ai comme des envies, d'aller voir ailleurs mon amour.
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MessageSujet: Re: Emmanuel Marin ∞ Take me to church 25/9/2015, 21:55

Bienvenue parmi nous :heart:
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MessageSujet: Re: Emmanuel Marin ∞ Take me to church 25/9/2015, 22:43

bienvenue ici et bnne chance pour ta fiche, le staff est jamais bien loin (a)
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MessageSujet: Re: Emmanuel Marin ∞ Take me to church 26/9/2015, 12:03

j'adore ta fiche


Tu es officiellement validé(e)

bravo, bravo, tu es venu(e) à bout de ta fichounette et tu as été accepté(e) à Paris. maintenant tu es libre de faire tes premiers pas en toute tranquillité - mais pas trop quand même. tu débarques peut-être en solitaire alors vas vite te faire de nouveaux amis qui n'ont qu'une envie : t'avoir dans leur agenda. ne sois pas triste s'il te manque quelqu'un dans ta vie, file créer son scénario pour le voir débarquer près de toi et te redonner le sourire. en plus, tu as la possibilité de demander des liens pour ce fameux scénario aux autres petits membres, et même de te proposer pour combler le vide de quelqu'un d'autre en te rendant par-là. en attendant, si tu es un fou/une folle de rp, accro jusqu'à la moelle - oui oui, on comprend ça très bien - tu peux aller rechercher un partenaire, le staff se chargera de vous concocter une petite scène juste pour toi et tes nouveaux amis. t'as vu comme tout le monde est mignon ici ? alors n'hésite pas à débarquer sur le flood et/ou la chatbox pour devenir le number one du délire. ne t'en fais pas si tu as un peu peur de faire le premier pas : les petits timides, on leur fait de gros câlin, et on les aide à s'intégrer grâce au parrainage. et puis si tu nous aimes, tu peux même voter pour nous, on te fera des crêpes pour te remercier ! on est un club de folie nous, et on a hâte de partager des tas de choses avec toi ! en attendant, amuse-toi bien parmi nous !
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MessageSujet: Re: Emmanuel Marin ∞ Take me to church 26/9/2015, 16:53

Merci beaucoup les gens!
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MessageSujet: Re: Emmanuel Marin ∞ Take me to church

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Emmanuel Marin ∞ Take me to church

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