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make your jokes, play your cards, be a star ☆ isaac.

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MessageSujet: make your jokes, play your cards, be a star ☆ isaac. 19/10/2014, 00:37


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Samedi, 14h30. Je n'avais pas vu Isaac depuis quelques jours seulement. Autrement dit pour moi : une éternité. Dès notre enfance, on avait été habitué à passer nos journées ensemble, du matin au soir, et le plus tard était le mieux si vous voyez ce que je veux dire. Je ne comptais donc pas changer les bonnes vieilles habitudes, même si nous avions quelques années de plus au compteur. Il était vrai que nous avions peut-être moins de temps pour nous, mais croyez bien qu'on arrivait à le trouver ce précieux temps. Le jeune homme faisait partie de ce peu d'amis que je connaissais depuis toujours et qui ne m'avait jamais quitté. Ceux qu'on qualifie de vrais amis en somme. Je ne savais même pas ce que pouvait bien faire Juliette quand j'étais partie, étant donné que madame n'avait pas jugé utile de me prévenir d'où elle allait. Je m'étais donc retrouvé seule au loft, avec pour seule compagnie la télévision en fond sonore, qu'elle n'avait certainement pas pensé à éteindre. Ce n'est pas parce que l'on croule sous l'or qu'il faut gaspiller l'électricité non plus. Peu importe, elle m'entendrait ce soir, et à propos de plusieurs choses d'ailleurs. Je m'étais donc rendue chez mon ami qui n'avait pas semblé surpris par ma visite. D'ailleurs, il était en train de chercher quelque chose à manger je crois bien. J'étais monté à l'étage chercher des chaussons parce que j'ai horreur de garder mes chaussures quand je suis quelque part, c'est pas de ma faute. Et chez Isaac, c'est comme chez moi, je connais l'appart' par cœur, alors je me sers. Évidemment, ce sera un peu trop grand pour mes micro-pieds, mais c'est pas grave, on fera avec. Je m'apprêtais à redescendre quand je posais les yeux sur quelque chose qui attira mon attention. Un calendrier de l'avent, qui n'était pas terminé, et qui venait d'être commencé surtout. Je ne pouvais pas le croire, Isaac ne changerait donc jamais. Je prenais l'escalier en sens inverse munie de ma trouvaille pour aller poser les questions qui s'imposent au jeune homme. « Isaac, tu sais que Noël n'est que dans deux mois rassure-moi ? Alors pourquoi tu as déjà un calendrier plein dans ta chambre ? » lui demandais-je. Cela ne m'étonnerait même pas qu'il en ait acheté plusieurs pour que ça dure plus longtemps. Comment voulez-vous être choquée quand vous connaissez le personnage depuis toujours. Il m'afficha un regard de gamin pris en faute, avant d'éclater de rire, alors qu'il avait la bouche pleine. Je ne vous explique pas le tableau. D'ailleurs, il était même prêt à commencer ses explications dans le même état. « NON NON ! Tu avales et après, tu parles. Parce que sans vouloir te vexer, je ne vais rien comprendre à ton charabia » le coupais-je immédiatement. Je n'étais pas assez préparée psychologiquement pour faire du déchiffrage. Déjà que je ne comprenais pas toujours ce qu'il disait la bouche vide, je ne voulais pas tenter la deuxième option.


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MessageSujet: Re: make your jokes, play your cards, be a star ☆ isaac. 29/10/2014, 21:26


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J’crois bien qu’Albane était morte. Zigouillée. Ou alors qu’elle s’était faite kidnapper par un ours sanguinaire. Ouais. Très courant les ours à Paris. Ça pouvait être que ça. Il arrive toujours un moment dans la vie où l’on est obligé de faire face à la réalité. Pour moi, ce jour, c’était aujourd’hui. Ça faisait trois jours que je n’avais pas vu Albane, il lui était FORCEMENT arrivé quelque chose. Quand elle est vivante, je me tape environs 757384329 sms, le double d’appels, et encore, ça, c’est quand elle n’est pas fourrée chez moi –ou moi chez elle. Y’a que quand elle est morte qu’elle est… morte quoi. Et qu’elle ne donne plus aucun signe de vie. Parce que ouais, elle avait déjà été morte une fois… Bon en réalité, elle avait fait tomber son téléphone portable dans les toilettes, ce qui avait évidemment causé sa perte – au portable, pas à Albane… quoi que. Toujours était-il que je m’étais inquiété, parce que ouais, ça m’arrive dans les moments extrêmes. Ne pas avoir de nouvelles de la brunette, c’était pire qu’extrême, ça relevait de l’impossible. Mais comme les parasites ne meurent jamais – canard wc le dit lui-même, on peut les désinfecter mais pas les supprimer – Albane n’avait pas tardé à repointer le bout de son nez chez moi, comme si de rien n’était. Du moins, j’avais supposé que c’était elle parce que la tête dans le frigo, c’était pas franchement évident de prime abord. Mais je pouvais la reconnaître les yeux fermés. J’aurais pu être aveugle, sourd, privé de tous mes sens que j’aurais quand même su la reconnaître. C’est beau, n’est-ce pas ? Je sais, j’suis assez génial. Bref. Alors que je fouine toujours dans le frigo, j’entends Albane faire sa vie jusqu’à ma chambre pour aller dénicher des chaussons – ou plutôt ses chaussons, elle en avait décidé ainsi depuis la première fois où elle les avait chaussés. « Salut la grosse ! », criai-je pour toute salutation avant de refermer le frigo, faute de produit intéressant. Finalement, je décide de me rabattre sur un paquet de cérales. Ah, mes bons vieux céréales… toujours là pour me soutenir dans les pires moments de ma vie. « T’as faim ? » Aucune réponse. « A trois je considère que non… un… deux… trois… ok tant pis, j’mange tout ! » Ouais bon, je mentirais en disant que ça ne m’arrangeait pas. J’ai jamais été très partageur avec mes céréales, Albane ou pas Albane. La boîte en carton dans les mains, je me dirigeais vers le canapé dans lequel je m’affalai tel un cachalot à la dérive. « Isaac, tu sais que Noël n'est que dans deux mois rassure-moi ? » J’arquai un sourcil, essayant de réfléchir à cette question étrange de la manière la plus constructive possible. « J’ai jamais été un as en maths mais j’pense pas trop prendre de risque en affirmant qu’effectivement… Noël est dans deux mois. » Non mais qu’est-ce qu’elle me fait, elle ? Un test d’aptitudes ? « Alors pourquoi tu as déjà un calendrier plein dans ta chambre ? » Ahhh ok… je vois. J’avais presque oublié que la demoiselle avait la fâcheuse tendance à fouiner un peu partout comme si c’était chez elle. Albane, c’est partout chez elle. Inutile de chercher plus loin. Je restais silencieux quelques secondes le temps de plonger ma main dans le paquet de céréales, d’en ressortir une bonne poignée, et de fourrer le tout dans ma bouche qui n’est jamais trop petite dans ses conditions. « Pourquoi, pourquoi… Pourquoi pas ? » Après tout, je n’avais rien fait d’illégal. Enfin je crois pas. J’imaginais mal les flics débarquer chez moi pour me mettre en garde à vue pour non-respect des règles du calendrier de l’avent. « Qu’est-ce que t’as ? T’es deg parce que t’as pas eu la bonne idée avant moi ? Le génie est un gêne rare ma vieille… » Dans un élan de motivation, je me retournai pour l'observer. Résultat de mon analyse : elle aurait pu se rouler en boule et se mettre à pleurer là maintenant tout de suite pour un foutu morceau de chocolat. Elle me faisait pitié avec sa petite tête de belette. « Allez ça va... prends-en un... MAIS UN SEUL ! J'suis pas l'Abbé-Pierre non plus. »
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MessageSujet: Re: make your jokes, play your cards, be a star ☆ isaac. 9/11/2014, 11:34


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Aujourd'hui était un grand jour, celui de mes retrouvailles avec Isaac. Si on pouvait appeler ça ainsi, après seulement trois jours cela dit. Pour moi, ça sonnait comme tel. C'était tellement rare, pour ne pas dire que ça n'arrivait jamais, que nous soyons quelques jours l'un sans l'autre, qu'il fallait bien marquer la difficulté de la situation. Ne voyant pas de Aurore à l'horizon, je décidais donc d'aller tenir compagnie à Isaac, il fallait rattraper ces jours passés très vite. J'étais donc arrivée chez lui en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et j'avais été à l'étage immédiatement. Il fallait que je trouve ces chaussons, ceux qui étaient désormais à moi puisque je l'avais décrété ainsi la première fois que j'étais venue. D'ailleurs, de l'étage, j'entendais l'amour qui transpirait des salutations de mon cher ami. Je ne savais pas si  il avait déjà pensé à me trouver un surnom un peu plus affectueux. Peut-être que je lui soumettrais l'idée un de ces jours, parce que pour le moment, j'avais uniquement l'impression d'être une grosse baleine. Pas franchement une mise en valeur si vous voyez ce que je veux dire. J'imaginais qu'il devait toujours être la tête dans le frigo, vu le son étouffé qui me parvenait jusqu'en haut. Mais il avait toujours été comme ça, il lui faut trois heures pour se décider sur quelque chose. Et encore, je suis assez gentille quand je dis ça. Je n'avais pas capté tout de suite qu'il me demandait si j'avais. En même temps, si il me posait encore la question, ça devenait grave. A chaque fois que je venais chez lui, j'en profitais pour bouffer quelque chose. Qui ne le ferait pas ? C'est déjà ça d'économisé chez soi. Quand je redescendais enfin, chaussons aux pieds, je le retrouvais affalé dans le canapé en train de bouffer ses céréales. Pour l'heure, la priorité était de lui parler de ce calendrier de l'avant que j'avais trouvé dans sa chambre. Ce mec est plein de surprises, tout le temps. En principe, ce genre de calendrier commence un mois avant Noël, il avait donc pris deux trains d'avance. Je ne pus m'empêcher de lui demander si il avait au moins compris ça, parce que ça m'inquiétait pour lui. « Pourquoi pas... » soupirais-je dans un premier temps, totalement dépité. « Tu vas donc en racheter deux comme ça pour les mois prochains si je comprends bien ? » continuais-je, totalement désespérée devant tant de conneries. « Ce qu'est bien avec toi, c'est que je m'ennuie jamais » ajoutais-je aussitôt, tout en venant m'asseoir à côté de lui, non sans le bousculer un peu parce que monsieur prenait toujours la moitié du canapé à lui tout seul. Il m'autorisa enfin à prendre un chocolat, mais un seul. Il ne fallait pas trop lui en demander non plus, c'était déjà beaucoup pour lui. « Oh merciiiiiiiiiiiiiiiiiii » m'exclamais-je, toute contente en ouvrant déjà une fenêtre. « Tu m'offres un peu de tes céréales aussi ? Parce que tu en as fait exprès de me demander quand je t'entendais pas pour être sûr que je ne répondrais pas positivement à la question » me plaignais-je. « Et je ne trouve pas ça très fair play jeune homme » terminais-je, avant d'éclater de rire. Le style de langage que je n'emploie jamais en temps normal. Ça allait encore me valoir une raillerie ou deux ça, comme si je ne l'entendais pas déjà.


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MessageSujet: Re: make your jokes, play your cards, be a star ☆ isaac. 28/11/2014, 21:43

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Trois jours sans Albane, c’était un peu une éternité. Si j’avais été poète, j’aurais pu comparer ça à des journées sans soleil ou encore à la froideur des arbres d’hiver dépourvus de feuilles. Ç’aurait été beau, n’est-ce pas ? Mais bon, je ne suis pas poète. Du coup, en règle générale, je me contente de dire que ça me fait chier. Et encore, ça, c’est quand je suis de bonne composition. Quand je ne le suis pas, j’ai tendance à comparer son absence à des vacances. Avouons que ce n’est pas totalement faux. Mais ce n’est pas totalement faux non plus qu’elle me manque vite, quand même. Ah, les dilemmes de l’amitié avec Albane. On sait jamais vraiment ce qui prime. Bon, en vérité, je l’aimais bien plus qu’elle ne me saoulait, mais ce n’était pas comme si j’allais lui avouer un jour ou un autre. Si toutefois j’avais besoin de me justifier sur la question, je me contenterais de dire qu’elle le savait déjà. Et en mon for intérieur j’en étais persuadé. Ça se sent ce genre de choses, et heureusement, sinon ça ferait déjà bien longtemps qu’on aurait arrêté de se côtoyer. Mais je n’en avais aucune envie. Après tout, quoi de mieux que de voir débarquer sa meilleure amie chez soi au moment où on s’y attend le moins ? J’aurais pu être à poil tiens, ou même être occupé à faire des trucs… C’est vrai quoi, j’aurais pu être occupé à n’importe quoi. Mais ça, Albane ne s’en souciait que trop peu, pour ne pas dire pas du tout. Elle ne s’embarrassait jamais de ce genre de choses, mais j’avais appris à l’aimer comme ça. En revanche, j’appréciais beaucoup moins quand elle me faisait la morale pour… pour un pauvre calendrier de l’avent ? Non mais elle était sérieuse ? Evidemment, quelle question. Albane était toujours sérieuse, et davantage dans sa connerie. A crois que je ne m’en apercevais plus par habitude. « EXCUSE-MOI de ne pas t’avoir envoyé de faire-part pour te prévenir que j’avais acheté un calendrier de l’avent, je vais brûler en enfer, monstre que je suis… T’ES CONTENTE ? » C’est vrai, j’adorais en faire des caisses. Il fallait dire qu’avec la brunette, c’était souvent nécessaire. Mais il semblerait que parfois ce ne soit tout de même pas suffisant. Comme aujourd’hui par exemple. « Tu vas donc en racheter deux comme ça pour les mois prochains si je comprends bien ? » Visiblement, son interrogatoire était loin d’être terminé, et je pris quelques minutes pour réfléchir pour moi-même sur ce que j’avais bien pu faire de mal dans ma journée pour mériter ça. Je tournai légèrement la tête afin d’avoir Albane dans ma ligne de mire. « Bah… oui ! » Je haussai un sourcil en même temps que mes épaules. Elle en posait des questions stupides parfois. « D’ailleurs, si t’avais fouillé un peu mieux, t’aurais sûrement remarqué qu’ils étaient déjà achetés. » Non mais qu’est-ce que qu’elle croyait ? J’ai toujours été un mec organisé moi. Enfin… pas vraiment en réalité, sauf quand ça me tient à cœur. Le chocolat faisait partie de ces choses trop importantes pour être négligeables. Ça fait un peu gonzesse vu comme ça, mais merde, on était quand même en train de parler de chocolat. Rien à foutre. « Ce qu'est bien avec toi, c'est que je m'ennuie jamais » « En même temps, je l’aurais mal pris si tu m’avais dit le contraire », grognais-je comme si elle l’avait justement dit. Je grognais également parce qu’elle venait de s’affaler à mes côté avec une grâce et une délicatesse déconcertante. « Woooow j’vais faire naufrage avec tes conneries ! » criais-je, bien que ce soit probablement dans le vide. Je venais tout juste d’autoriser la brunette à manger un chocolat alors avoir son attention devenait plus difficile encore. Quoi que je ne m’en faisais pas pour elle : elle était parfaitement capable de pousser son attention à refaire surface pour un quelconque objet qui déclencherait sa convoitise. Exemple : mes céréales. « Oh merciiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Tu m'offres un peu de tes céréales aussi ? » Et puis quoi encore ? « Alors d’abord c’est mes chocolats, ensuite mes céréales… c’est quoi la suite ? Tu veux pas que je t’offre mon appart aussi ? » Immédiatement, je me mordis la lèvre comme pour me punir d’avoir posé cette question idiote, question à laquelle Albane répondrait évidemment par la positive. D’un autre côté, elle l’accaparait déjà depuis bien longtemps mon appart alors ce n’était pas comme si j’aurais eu besoin de m’adapter. C’était comme, par exemple, le fait qu’elle se plaigne toute la sainte journée. Ça aussi j’avais l’habitude. « Parce que tu en as fait exprès de me demander quand je t'entendais pas pour être sûr que je ne répondrais pas positivement à la question. Et je ne trouve pas ça très fair play jeune homme » Je secouai la tête en lui adressant des grimaces digne d’un gamin de cinq ans. « Je trouve pas ça très fairplay jeune homme », répétais-je avec une voix grotesque dans le seul et unique but de me moquer d’elle. « Vous m’en voyez fort mal aise chère madame, permettez-moi de rectifier cette fâcheuse erreur en vous préparant un bain au lait d’ânesse. » Je plantais mon regard dans le sien comme un bovin observerait l’horizon de son pâturage. Y’a pas plus belle image. En même temps elle était très représentative. Plus explicitement, je me contentais en fait de lui adresser ce regard qui veut dire « non mais tu sers vraiment à rien ma pauvre » ou un truc du style. « J’ai jamais pris le temps de réfléchir à ça mais maintenant que j’y pense… t’as le béguin pour un de mes voisins pour être toujours fourrée ici ou quoi ? Ou alors t’as le béguin pour moi… mais POURQUOI est-ce que je n’y ai pas pensé plus tôt ?! » balançai-je subitement, de but en blanc. « C’est clair… t’es accro à moi comme je suis accro à mes céréales… logique. » Dans un élan de générosité, je tendis finalement le paquet de céréales à la brunette. « Tiens, bouffe, ça t’occupera. »
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MessageSujet: Re: make your jokes, play your cards, be a star ☆ isaac. 4/10/2015, 20:34


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Trois jours. En soi, ce n'est pas grand chose. Mais quand on parle du temps que j'ai passé sans voir mon meilleur ami, ça devient tout de suite une éternité à mes yeux. Je pense que cette durée faisait partie de nos records. Nous passions rarement plus d'une journée sans nous voir, alors forcément, trois jours c'est déjà trop. En même temps, c'est assez compréhensible quand on y pense. Il s'en passe des choses en une journée et comme je partage toujours tout avec lui, je me dois d'être tout le temps à ses côtés pour pouvoir tout lui raconter. Autrement, je serais obligée de passer une journée entière, sans dormir, pour lui raconter tout de ma vie. Cela dit, ce n'était psa au programme puisque je préférais débarquer par surprise à son appart', dès maintenant. Je connaissais le chemin par coeur, c'était la direction que je devais prendre le plus je crois bien. Arriver quand Isaac ne s'y attend pas, c'est vraiment le meilleur parce que je peux le surprendre dans n'importe quoi. Et comme je rentre comme si j'étais chez moi, c'est encore mieux. Je ne l'avais toujours pas trouvé dans une situation compromettante jusqu'à maintenant, mais ça pourrait bien être le cas un de ces jours. Il ne faut jamais dire jamais il paraît. La première chose qui me fit halluciner quand je fus chez mon meilleur ami, c'est de tomber sur un calendrier de l'avent à cette période de l'année. Décidément, Isaac était toujours plein de surprises. Je ne perdais pas une minute pour le chambrer là-dessus et je lui reprochais même de me cacher des choses. Oui ça va loin entre nous, même une histoire aussi débile que celle-là me faisait monter sur mes grands chevaux. « Parfaitement ! Je suis contente parce que ça valait au moins ça tes cachotteries ! » Comme toujours, le jeune homme devait en faire des caisses, il ne se sent bien qu'en se donnant en spectacle. Alors je le laisse faire non sans secouer la tête de dépit. Je ne pouvais être qu'encore plus dépitée en entendant la suite puisque le fait de racheter plusieurs calendriers de l'avent en attendant Noël semblait être une évidence pour lui. Et c'était même tout à fait normal. Sauf que non, Isaac était tout sauf normal. Je ne l'étais pas toujours non plus je veux bien l'admettre, mais quand même. « Sérieux ? Non mais t'es incroyable » affirmais-je. Il me surprendrait toujours, je pouvais bien avouer que je ne m'y attendais pas à celle-là. « Alors, si t'en as d'avance, tu peux m'en filer un... non ? » avais-je glissé de ma plus jolie voix, agrémentant le tout de mon regard d'ange. Il fallait savoir s'y prendre quand on voulait obtenir quelque chose. Et deux fois plus avec Isaac parce qu'il était vraiment dur en affaires. Je secouais, par la suite, la tête quand il m'indiquait qu'il l'aurait mal pris si je lui avais dit que je m'ennuyais avec lui. Il faudrait vraiment être difficile quand même. Et puis, c'était plutôt pas mal parce que j'avais toujours l'impression d'avoir quatre ans en sa compagnie. Et en vrai, ça fait trop du bien d'agir comme des gamins. On a qu'une seule vie après tout, autant en profiter et faire toutes les conneries du monde tant qu'on le peut encore. Je ne pus m'empêcher de taper Isaac quand il s'écria qu'il allait faire naufrage tellement je m'étais assise brusquement. Je pense qu'il devrait faire comédien, ce métier entrerait parfaitement dans ses compétences. Quoiqu'il en soit, j'avais d'autres préoccupations pour le moment, et pas des moindres. Mon meilleur ami avait enfin consenti à me laisser manger un de ces chocolats, il fallait que j'en profite. Et je réclamais donc un peu de céréales tant qu'à faire. Il avait un élan de générosité et je ne comptais pas laisser passer ça. Sauf que je m'étais trompée. Il me proposait même de m'offrir son appart' tant qu'à faire. « Bah tu sais, maintenant que t'en parles... J'avais envie de changer d'air de voir autre chose, c'est vraiment pas con comme idée » lui répondis-je le plus sérieusement du monde. La pauvre Juliette se retrouverait toute seule et Isaac, et bah je ne sais pas où il se retrouverait. Et comme d'habitude, le jeune homme n'en ratait pas une quand il avait l'occasion de se foutre de ma gueule. A quoi bon se priver après tout ? J'attrapais un coussin sans attendre et le lui balançait, avant de faire la même chose avec un autre. Il ne l'avait pas volé. « Je n'ai le béguin pour aucun de tes voisins. Et comment je suis dégoûtée, tu préfères tes céréales à moi, c'est humiliant » dis-je, la mine boudeuse. « Et puis, je te rappelle que j'ai déjà quelqu'un » conclus-je. Officieusement non. Mais officiellement, oui j'étais censée être en couple avec Léandre. Je plongeais alors ma main dans la boîte de céréales et bouffait, comme me l'avait si bien conseillé Isaac.


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MessageSujet: Re: make your jokes, play your cards, be a star ☆ isaac. 31/10/2015, 15:17

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Fin octobre, bientôt début novembre. Grosso modo, nous n’étions plus qu’à deux mois de Noël, la fête qui fait rêver les enfants et pleurer les parents qui voient filer la moitié de leur salaire du mois précédent. Par chance, toi, t’es entre les deux. A vingt-et-un ans, t’es plus aussi émerveillé par les décorations, et t’as pas non plus la lourde charge de payer des cadeaux à tout le monde et n’importe qui, et ça, c’est probablement la meilleure position qui soit. T’as jamais été féru des fêtes traditionnelles et encore moins de Noël, la raison principale étant que les réunions familiales ne sont vraiment pas ton fort. Pour autant, t’as toujours été vivement intéressé par les chocolats, doux délices de Noël que tu ne saurais négliger. Après tout, chacun ses péchés mignons. Toujours est-il que le mois de décembre n’était pas si loin du mois de novembre et que de ce fait, tu ne comprends pas vraiment la réaction d’Albane face à la découverte (capitale selon elle) d’un calendrier de l’avent. Certes, il y en avait plutôt trois, mais il fallait bien que tu aies le temps de voir venir jusqu’à Noël. Toi au moins, tu ne risquais pas d’avoir de culotte de cheval à cause de ça. De petites poignées d’amour tout au plus, mais t’as toujours fait partie de ces gens pouvant manger des tonnes de cochonneries sans prendre un gramme. Et pour ça, t’as l’impression qu’Albane t’en veut beaucoup. Qu’est-ce que t’y peux toi si elle est obligée de faire attention à ce qu’elle bouffe si elle ne veut pas devenir obèse, hein ? Par bonté d’âme et acquis de conscience, tu finis tout de même par t’excuser (non sans une pointe de moquerie), ce qui semble lui suffire, fort heureusement. « Je suis contente parce que ça valait au moins ça tes cachotteries ! » Des cachotteries. Comme toujours, elle y allait un peu fort. Tu ne te prives pas d’ailleurs pour lever les yeux au ciel de façon exagérée, histoire qu’elle se rende compte de sa bêtise (si toutefois c’était possible). Certes, tu ne l’avais pas prévenue de cet état de fait, mais rares étaient les fois où tu organisais des conventions spéciales pour ce genre de détails ridicules. « Sérieux ? Non mais t'es incroyable… Alors, si t'en as d'avance, tu peux m'en filer un... non ? » « C’est toi qu’es incroyable ! Si j’avais su que ça prendrait de telles proportions, crois-moi je t’aurais prévenue bien avant ! Et peut-être même que je t’en aurais payé un. » D’un air nonchalant, tu plonges ta main dans la boîte de céréales, en ressors une poignée et enfournes le tout dans ta bouche. « Nan j’rigole, j’aurais pas été jusque-là » tu rectifies la bouche pleine. De toute façon, elle était bien assez culotée pour venir en chercher elle-même… la preuve. « Alors, si t'en as d'avance, tu peux m'en filer un... non ? » Tiens, une voix douce que tu ne connais pas (ou que tu n’as eu la chance d’entendre que dans des cas extrêmes comme celui-ci par exemple). Ce qu’elle pouvait être mielleuse lorsqu’elle voulait quelque chose. Une véritable manipulatrice. Si elle croit que sa bouille d’ange et sa petite voix enfantine suffiront pour te faire craquer, c’est qu’elle te connaît bien mal. Tu serais presque déçu si tu n’avais pas autre chose à te préoccuper. Tu secoues frénétiquement la tête avant de lâcher un lourd et franc soupir, signe de ton exaspération face à l’insistance de ta meilleure amie. « Attends, reprends cette voix enjôleuse pour voir… ça fait tellement du bien de t’entendre m’adresser la parole d’un air aimable. Faut dire que c’est si rare. » Presque aussitôt, tu te mords la lèvre inférieur afin de t’empêcher d’exploser de rire sous son nez. Si tant était que tu voulais qu’elle te prenne un peu au sérieux, mieux valait que tu ne fasses pas le guignol au moins pour quelques secondes. Cependant, au bout de quelques minutes, ta bonne conscience te souffle d’arrêter de persécuter Albane et, bien que cela fasse partie de tes loisirs favoris, tu finis par le faire. Une capitulation de ta part + un chocolat, c’était déjà une belle victoire. Oui mais voilà, Albane, c’est le genre de fille à vouloir le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière (ou du crémier en l’occurrence). Tu lui tends la main, elle t’arrache le bras. Et c’est de cette façon qu’elle en vient à quémander ton appart. « Bah tu sais, maintenant que t'en parles... J'avais envie de changer d'air de voir autre chose, c'est vraiment pas con comme idée » « Ouais bah si t’as envie de changer d’air, tu connais la direction pour prendre la porte, dehors au moins, t’auras de l’air frais. » Si t’avais pris la peine de tourner la tête vers ton interlocutrice, tu aurais sûrement pu assister à chacun des stades de décomposition de la demoiselle en question, et nul doute que ça t’aurait fait beaucoup rire. Mieux encore, cela t’aurait permis d’éviter l’avalanche de coussin que tu te prends en pleine poire. Tu prends quelques secondes pour toi-même afin de réfléchir à la raison de cette attaque : Solution n°1, Albane est tout simplement jalouse de la relation que tu entretiens avec tes céréales (elle te l’as d’ailleurs déjà fait savoir). Solution n°2, elle est vexée que tu aies finalement refusé de lui offrir ton appart. Solution n°3, elle veut à tout prix faire rentrer dans ta petite tête de moineau qu’elle n’est amoureuse ni de l’un de tes voisins, ni de toi. A en juger par la remarque qui suit, tu optes finalement pour les trois en même temps. « Je n'ai le béguin pour aucun de tes voisins. Et comment je suis dégoûtée, tu préfères tes céréales à moi, c'est humiliant. Et puis, je te rappelle que j'ai déjà quelqu'un » Tu ne peux t’empêcher de rire, bien que tu saches que cette simple réaction risque de te couter une tarte en pleine face. « Ah bon ? » Tu fais mine de réfléchir quelques instants avant de reprendre la parole. « Ah oui, exact ! Léandre, c’est ça ? Réponds-moi franchement, ça te gêne pas qu’il passe plus de temps à feuilleter des magazines pornos gays plutôt qu’avec toi ? » A nouveau, tu laisses échapper un rire franc. Tu lui as déjà fait part de tes suspicions concernant son soi-disant petit-ami, mais elle semble bien déterminée à te contredire coûte que coûte. Toi, ça t’amuse de la faire tourner en bourrique, d’autant plus qu’Albane ne sait définitivement pas mentir (ou alors tu la connais trop bien pour qu’elle puisse le faire). Pourtant Dieu sait qu’elle se donne dans son rôle de comédienne. Elle est trop mignonne, c’est vrai, tu dois bien l’admettre. Mais ce dont tu es persuadé, c’est que Léandre est tout sauf hétéro, et, à moins qu’il prenne Albane pour un pigeon en lui cachant sa véritable sexualité, Albane est forcément au courant de cet état de fait. Tu te demandes d’ailleurs pourquoi elle s’évertue à te faire croire que tes soupçons sont infondés. Tu lui as toujours fait confiance, t’aurais aimé qu’elle en fasse autant. Pourtant, quelque chose la pousse à te cacher la vérité. Elle le fait si bien que pour un peu, tu finirais presque par la croire. Mais pas encore. « Si tu tenais tant que ça à sortir avec un mec homo, t’aurais pu au moins me demander à moi. » tu finis par ajouter histoire de la taquiner encore un peu plus. « Et sinon, à part pour me dire des conneries, que me vaut l’honneur de ta présence ? » Il s'agissait là d'une question on ne peut plus intéressante vu le contexte. Elle s'était quand même introduite chez toi sans même t'en informer au préalable alors en ton for intérieur, tu espérais qu'il y avait une bonne raison à cela, le simple bonheur de sa présence n'étant évidemment pas une excuse valable.
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MessageSujet: Re: make your jokes, play your cards, be a star ☆ isaac. 14/11/2016, 10:56


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Mon meilleur ami avait déjà Noël plein la tête et se goinfrait par la même occasion de chocolats près de deux mois avant sans me prévenir et je devais bien le prendre. Isaac était vraiment incroyable. Je n'avais encore jamais vu quelqu'un avoir trois calendriers de l'avent sous la main. Un seul passerait puisqu'on anticipe toujours Noël un mois à l'avance mais pas plus. A ce titre-là, autant en avoir un tous les mois de l'année. « C’est toi qu’es incroyable ! Si j’avais su que ça prendrait de telles proportions, crois-moi je t’aurais prévenue bien avant ! Et peut-être même que je t’en aurais payé un. » Enfin une parole censée, je commençais vraiment à avoir peur pour lui. Peur qu'il ne comprenne définitivement rien à rien. « Bah tu sais quoi ? Ça me fait plaisir de t'entendre dire ça. Et d'ailleurs, il n'est jamais trop tard pour bien faire » Autrement dit, tu as encore le temps d'aller réparer ton erreur au supermarché. « Nan j’rigole, j’aurais pas été jusque-là » Mais je déchante bien vite finalement. Sa bonté d'âme ne dure jamais longtemps, si tant est qu'il s'y essaie parfois. Pourtant, j'avais fait tout ce qui était en mon pouvoir. Allant même jusqu'à utiliser ma voix la plus mignonne qui soit. « Attends, reprends cette voix enjôleuse pour voir… ça fait tellement du bien de t’entendre m’adresser la parole d’un air aimable. Faut dire que c’est si rare. » Je me retiens de lui répondre quoique ce soit ou bien de le frapper parce qu'il m'offre un chocolat. Et on déconne pas avec ça, c'est un geste sacré. Surtout venant de mon meilleur ami en fait. Il ne partage pas grand chose en général. Mais je suis du genre à y prendre goût très rapidement. Alors quand il me propose ironiquement son appartement, je rentre immédiatement dans son jeu. « Ouais bah si t’as envie de changer d’air, tu connais la direction pour prendre la porte, dehors au moins, t’auras de l’air frais. » Décidément, Isaac n'en ratait jamais une. Moi qui pensais pouvoir compter sur lui pour m'accueillir chez lui, je me foutais encore le doigt dans l'oeil. Pour le calmer, rien de tel que des coups de coussins. Il y a quand même certaines limites à ne pas dépasser. Je ne peux pas me laisser bouffer par monsieur Delatour, sans perdre ma dignité avec et je m'y refuse. Et ce qu'il pouvait m'énerver à toujours essayer de me trouver des flirts à droite et à gauche, alors qu'il savait pertinemment que j'avais déjà Léandre. C'était du moins ce que je m'efforçais de faire croire aux yeux du monde. Mais pour je-ne-sais-quelle-raison, mon meilleur ami ne croyait pas un traitre mot de mon histoire. « Ah bon ? Ah oui, exact ! Léandre, c’est ça ? Réponds-moi franchement, ça te gêne pas qu’il passe plus de temps à feuilleter des magazines pornos gays plutôt qu’avec toi ? » Ça se voyait tant que ça que Léandre n'aimait pas les femmes ? En même temps, ça m'avait crever les yeux pour ma part, donc ça ne m'étonnait guère que d'autres puissent le voir. Sauf que je me devais de sauver la peau du bouclé, quoiqu'il en coûte. « Tu sais Zizac, quand tu arrêteras de prendre ton cas pour une généralité, on aura déjà fait un grand pas » Ne surtout rien montrer, faire comme si de rien était. J'espérais rapidement passer maître en la matière parce que je n'aurais bientôt plus beaucoup d'impact sur Isaac qui ça continuait comme ça. Mais comme le jeune homme ne faisait jamais dans la demie-mesure, il fallait bien qu'il en rajoute une couche. Ça me rendait déjà assez malade de mentir, surtout à lui, alors j'apprécierais qu'il se calme un peu et qu'il lâche l'affaire. « Si tu tenais tant que ça à sortir avec un mec homo, t’aurais pu au moins me demander à moi. » Malheureusement, c'était bien mal le connaître. Je devais essayer de faire passer la pilule en envoyant le sujet de la sexualité de Léandre aux oubliettes. Pour ça, autant se concentrer sur Isaac. « T'as jamais voulu de moi je te signale. Il paraît que j'ai jamais eu tout ce qu'il fallait, là où il fallait. C'est dommage d'ailleurs » J'avais le don pour m'entourer de gays, à croire que je les attirais. Et comme on dit, les plus beaux mecs sont toujours les plus gays. De ce fait, je n'avais plus que mes yeux pour pleurer. « Et sinon, à part pour me dire des conneries, que me vaut l’honneur de ta présence ? » Qu'est-ce que j'allais bien pouvoir lui répondre. J'étais presque vexée d'avoir besoin d'une raison valable pour être ici. Je haussais les épaules avant de répondre : « Tu me manquais » Et je savais déjà qu'il allait en faire tout un plat, du grand Isaac en somme. « Mais je t'arrête tout de suite, retiens-le bien parce que je ne le redirais pas tous les jours » Depuis tout petit, nous passions nos journées ensemble alors dès que je n'étais pas avec mon meilleur ami, il me manquait presque comme une partie de moi. C'est ce qu'on appelle une vraie amitié.


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MessageSujet: Re: make your jokes, play your cards, be a star ☆ isaac. 24/11/2016, 21:16

Make your jokes, play your cards, be a star
Toute cette histoire pour un simple calendrier de l'avent. Bon ok, plutôt trois, mais le résultat restait le même : c'était beaucoup pour si peu. Fort heureusement, tu connais bien Albane alors la situation ne te surprend pas plus que ça. Elle est toujours dans l'exagération (un peu comme toi d'ailleurs). Faut pas se demander pourquoi vous vous entendez si bien. Ou si mal, ça dépend des jours. Là en l'occurence, vous vous entendez bial, c'est un mélange des deux. Et maintenant que t'y penses, ça résume pas mal votre relation. Faut dire qu'Albane, c'est la reine pour retourner la situation : quand ça s'passe bien, elle adore envoyer quelques piques histoire de pimenter un peu le truc. Et quand vous passez votre temps à vous faire chier l'un l'autre, elle joue les douceureuses. La preuve en est qu'elle n'hésite pas une seule seconde à te réclamer un calendrier de l'avent. Genre, normal. Elle passe commande chez Amazon, tranquille. Y'a que moi que ça choque pas, franchement. « Bah tu sais quoi ? Ça me fait plaisir de t'entendre dire ça. Et d'ailleurs, il n'est jamais trop tard pour bien faire » Bah au contraire, toi tu penses que c'est trop tard. En acheter trois pour ta pomme, ça t'a ruiné. T'es pas millionnaire. Du coup, y'a plus qu'une solution : tu vas devoir faire preuve d'une générosité aussi surdimensionnée que forcée en lui offrant un de tes trois précieux. « OK, C'EST BON, PRENDS-EN UN ! » tu beugles comme toi seul sais le faire. t'ajouterais bien un "espèce de voleuse sans pitié", mais tu t'dis finalement que c'est peut-être pas nécessaire. Parce que pour la peine, elle serait bien capable de t'en prendre deux, et ça, c'est hors de question. Déjà que tu lui as offert un carré de chocolat juste avant. Ça plus un calendrier de l'avent même pas entamé, c'est déjà beaucoup. C'est même ENORME. Faites qu'elle n'oublie jamais ça et qu'elle me voue une reconnaissance éternelle. Au moins tu gagnerais quelque chose au change. Parce que là, franchement, t'as juste l'impression de passer pour un gros blaireau qui fai des courbettes devant sa jolie princesse. On croit rêver. D'ailleurs, l'espèce d'histoire d'amour foireuse de ta meilleure amie avec ce Léandre, ça aussi ça ne pouvait être qu'un rêve. Ou un mytho. Dans tous les cas, t'y crois pas une seule seconde. Néanmoins, tu dois avouer que ça t'fais bien rire de voir Albane se donner tant de mal. Pour qui, pour quoi ? T'aimerais bien le comprendre. Du coup, t'insistes lourdement (parce que c'est ta marque de fabrique d'être lourd) en espérant que la brunette finisse par capituler. Et sincèrement, tu pensais pas qu'elle avait à ce point un mental de warrior. Elle plie pas la Babane. « Tu sais Zizac, quand tu arrêteras de prendre ton cas pour une généralité, on aura déjà fait un grand pas » Rien. A. Voir. Pour le moment, t'as aucunement l'intention de convertir tous les mecs du monde entier (même si en soi l'idée n'était ps mauvaise). Mais pour le coup, tu l'sens. Ça se voit comme le nez au milieu de la figure qu'il a un truc à cacher le bouclé. Albane n'est quand même pas aveugle au point de n'avoir rien remarqué. A moins... qu'il soit bisexuel. Et ça, ça pourrait expliquer pas mal de choses. Attends, pause. Est-ce que t'es réellement en train de douter de ton super-radar juste à cause d'Albane. C'est qu'elle lâche rien celle-là. « C'est pas une généralité, ok. » Tu t'empresses toutefois de reprendre la parole avant que la brunette pense que tu capitules. « MAIS c'est le cas de Léandre. » Mieux vaut que tu paraisse convaincu. Tu l'es de toute façon alors c'est pas trop compliqué. Le seul hic, c'est qu'à la base, tu pensais vraiment qu'Albane était mêlée à tout ça et qu'elle en avait donc bel et bien connaissance. Or, plus ça va, et plus tu te dis que si ça se trouve, Léandre l'utilisait sans qu'elle le sache. Et ça, tu ne l'accepterais pas. « Jsuis désolé. Tu sais que j't'aime, mais ce type se fout complètement de ta gueule », tu poursuis après avoir posé tes deux mains sur ses épaules comme pour donner plus de poids à tes paroles. Une bonne position dramatique qui était franchement adaptée pour l'occasion. Certes, t'exagères parce que tu préfères en rire, mais ce que tu sais c'est que si Léandre joue réellement avec Albane sans mettre cartes sur table, il entendra parler de toi et il s'en souviendra. Pour l'heure, dans l'optique où cette hypothèse s'avèrerait vraie, t'as pas envie de brusquer Babane. Du coup, c'est d'un ton beaucoup plus léger que tu lui proposes de sortir avec toi plutôt. « T'as jamais voulu de moi je te signale. Il paraît que j'ai jamais eu tout ce qu'il fallait, là où il fallait. C'est dommage d'ailleurs » Tu hausses les épaules. C'est pas foncièrement faux, d'accord. MAIS pour Albane, tu ferais n'importe quelle exception. Albane, c'est ton exception. « Tu es toujours mon premier choix mon amour », tu lâches avant de poser l'une de tes mains sur ton coeur. Elle qui aimait les films à l'eau de rose, elle allait forcément apprécier cette déclaration. Elle était même obligée. Après tout, elle t'aime aussi, pas vrai ? Elle t'avoue même que tu lui manquais alors franchement, que demande le peuple ? Bah, qu'Albane arrête de t'casser tes délires avant même qu'ils aient le temps de commencer. « Mais je t'arrête tout de suite, retiens-le bien parce que je ne le redirais pas tous les jours » Ah. Merde. Nan mais c'est pas grave, une fois c'est déjà bien. Faut que t'apprennes à te contenter. Et comme en plus t'es un meilleur ami exemplaire, tu lui refais une petite déclaration pour la route. « Ma vie n'a pas la même saveur quand t'es pas là ». Isaac en mode forcing, round n°1. En même temps c'est vrai, l'appart est vide quand t'es tout seul (logique), ce qui n'est toutefois pas souvent le cas puisque quand t'es seul, tu préfères traîner dans les rues ou dans les bars ou chez des potes ou au salon de tatouages. Bref, soit t'es pas là, soit quand t'y es, t'es en bonne compagnie. En parlant de bonne compagnie, tu te demandes bien ce qu'est en train de faire Juju pour qu'Albane soit venue ici toute seule. D'ordinaire, c'est plutôt compliqué de les séparer, même si ça arrive quand même de temps à autres. Ceci dit, comme tu t'en fous un peu (autant l'avouer), tu retournes t'affaler sur ton sofa pourri. « Au fait, t'as un plan ou on va juste rester là à trainer sur l'canap comme des gros ? »
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