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mini-scène n°2 : bar.

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MessageSujet: mini-scène n°2 : bar. 16/1/2016, 14:15


mini-scène n°2 : bar

Ils étaient sortis entre amis pour boire un verre, passer une bonne soirée après une dure journée de travail et les voilà dans l'incapacité de sortir pour rentrer chez eux. La tempête de neige a complètement paralysé la capitale, les bloquant par la même occasion dans le bar. À cause de l'alcool, les esprits s'échauffent et les voix s'élèvent. Le propriétaire et gérant espère qu'il n'y aura pas de dégâts dans son établissement. Mais comment prévoir ce genre de choses ? Tout peut arriver quand on se sent désespéré.


J'envoie des bons baisers de Paris,
des jours fânés, des nuits d'insomnie.
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MessageSujet: Re: mini-scène n°2 : bar. 17/1/2016, 19:43

Encore une soirée qu'il passe seul. A force, il a l'habitude, mais ça commence à l'énerver un peu parce qu'il voudrait pouvoir passer du temps avec sa famille ou ses amis. Seulement, maintenant, ce n'est pas possible. Il repousse tout le monde et donc, personne n'a envie de rester avec lui. Une fois de plus il soupire et se pose devant la télé en cherchant quelque chose à regarder. Seulement, il n'y a rien d'intéressant juste des trucs abrutissants comme « Les Anges » ou « Tellement vrai », le genre d'émission que César déteste. Il sait que Claire aimait les regarder quand elle n'avait rien d'autres à faire et elle s'endormait souvent devant. Emma venait alors la réveiller en la secouant parce qu'elle voulait les dessins animés. Une nouvelle fois, un soupir s'échappe de ses lèvres alors qu'il se lève pour sortir. Depuis la mort de sa fille et son divorce, César ne vient que très rarement chez lui. Ça lui rappelle trop de souvenirs qu'ils soient bons ou mauvais. Il ne peut tout simplement pas rester trop longtemps parce que sinon, il va craquer. Hors, à la suite de l'enterrement de sa poupée, il n'a pas versé une larme. Pas même quand il s'est retrouvé à boire comme un trou et que son pote Damien l'a ramené chez lui. Alors plutôt que d'attendre que ça se produise, César attrape un manteau, son portefeuille et met ses chaussures. Il va se promener dehors et peut être atterrir dans un bar. Il ne prend pas sa voiture. À quoi ça lui servirait ? Il y a tellement de neige qu'il ne peut pas rouler. Il avance dans la poudreuse doucement, histoire de ne pas tomber sur une plaque de verglas. Ce serait vraiment con qu'il se retrouve à l'hôpital alors que pour une fois, il n'est pas de garde. Ses pas le mènent alors vers un bar. Il reste assis au comptoir une bonne partie de la soirée à boire des bières et à ne pas réagir à ce qui l'entoure. Ce n'est que lorsque quelqu'un essaie de sortir et qu'un courant d'air froid lui glace le dos qu'il se retourne vers le chahut. Dehors c'est la folie. À travers les vitres du bar, César peut voir le vent déchaîné et la neige qui tombe fortement sans s'arrêter. Il soupire. Il est bon pour rester là toute la soirée. « Dégage de la porte... Tu vas rendre tout le monde malade à l'ouvrir comme ça. En plus tu vois pas que c'est le chaos. N'espère pas partir maintenant, à moins que tu veuilles te faire tuer. » Et voilà qu'il ouvre les hostilités... Bien entendu, il ne pouvait pas se la fermer. Sans plus de cérémonie, il replonge à la contemplation de sa bière et de sa misérable existence sans penser une seule seconde que la personne prendrait mal ses paroles ainsi que son comportement. Qu'importe ! César a des trucs plus important à penser.
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MessageSujet: Re: mini-scène n°2 : bar. 20/1/2016, 15:04



mini-scène 2 : bar



Ce soir, tu avais prévu de sortir avec ton groupe de copines. C’était assez rare que tu sortes le soir sans être avec ton fiancé. Mais, tu avais trop négligé tes copines depuis que tu t’étais fiancée alors il fallait bien que tu leur accorde un peu de temps car tu ne voulais pas les perdre. Tu déposais un dernier baiser sur les lèvres de celui dont tu étais amoureuse et tu filais. Tu mettais ton énorme manteau d’hiver pour affronter le froid. Ces derniers jours le temps était plutôt mauvais. D’ailleurs, il neigeait un peu depuis quelques heures. Mais, ça n’allait pas te faire peur. Tu avais toujours aimé l’hiver même s’il faisait froid. Tu aimais bien l’ambiance qui se dégageait dans les rues lorsque le ciel était tout blanc. Tu aimais bien te poser devant la fenêtre avec un chocolat chaud pour regarder la neige tomber. Enfin là, tu étais sous cette tempête de neige qui éclatait. Sauf que tu ne t’en rendais pas compte. On était pas au plus gros de la tempête alors tu pouvais circuler à peu près normalement. Enfin, heureusement que tu étais bien couverte parce que sinon tu aurais finit comme olaf parce que toi tu étais loin d’être Elsa. Tu avais beau aimé la neige et l’hiver, le froid n’était pas pour toi le prix de la liberté. Tu avais d’ailleurs presque toujours froid. Chez toi, c’était un peu une fournaise, tu mettais toujours le chauffage à fond. Enfin bref, tu arrivais comme toujours en avance sur le lieu de rendez-vous. C’était un bar à proximité de chez toi dans lequel tu avais toujours pour habitude d’y retrouver tes copines. C’était un peu votre qg. Ici, vous parliez de tout et de rien en buvant des boissons diverses et variées. Tu t’installais à une table dans le fond pour attendre ta bande de copines. Tu ne te doutais aucunement du chaos qui s’abattait dehors. Tu étais arrivée à temps dans le bar et tu avais évité la tempête. Tu ne te commandais rien du tout pour le moment. Tu voulais attendre l’arrivée de tes amies avant. Tu t’installais juste confortablement en enlevant ton manteau et en mettant les pieds sur la chaise qui était face à toi comme tu en avais toujours l’habitude. Tu envoyais un message à ton chéri pour le rassurer concernant le fait que tu étais bien arrivée. Tu n’avais pas envie qu’il stress pour rien. Puis, tu jouais sur ton portable pour faire passer le temps. Les minutes passaient et tu ne voyais personne arriver. Tu fronçais les sourcils en ne comprenant pas pourquoi personne ne venait ni pourquoi on ne t’envoyait pas de messages. Tes copines ne t’avaient jamais lâché comme ça sans te prévenir. C’était vraiment bizarre. Enfin non, tout semblait s’éclairer lorsque que quelqu’un ouvrait la porte et que tu pouvais apercevoir la tempête qui faisait rage dehors. C’était la folie dehors et tu commençais à t’inquiéter. Tu ne pouvais absolument pas sortir par ce temps. Tu te mordillais la lèvre comme toujours lorsque la situation était hors de ton contrôle. Tu priais pour que le temps se calme rapidement. Tu avais juste envie de rentrer chez toi à présent. D’ailleurs, tu te mettais bien dans ton coin toute seule en voyant les esprits s’échauffer entre les gens. Certains ne semblaient pas vraiment comprendre qu’il était impossible de sortir avec ce temps là.


made by pandora.



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CRÉDITS : (ava) alaska. (sign) uc.

PSEUDO : FREAKSHOW (laurine).


MessageSujet: Re: mini-scène n°2 : bar. 25/1/2016, 22:03


flavie & everyone ☆

it's not for sure
and i'm feeling
like it's not for sure
come on and take a drink with me

Sortir, c'était ce dont elle avait le plus besoin. En fait, c'était même un besoin qu'elle avait quotidiennement. S'amuser, décompresser, divaguer, il n'y avait rien qu'elle aimait plus au monde. Flavie se plaisait à oublier sa vie qui lui semblait souvent monotone, même si elle faisait tout pour que ça change. Sa vie était parfois moins plate quand Samuel était dans les alentours, parfois ça ne changeait rien. C'était comme jouer à la roue du hasard. Alors ce soir, la brunette choisissait de profiter de sa vie, parce qu'on en a qu'une. Et elle ne pouvait pas s'éclater sans ses potes, ceux qui étaient comme sa famille. Elle a de la chance la demoiselle. Elle a une famille merveilleuse, dont les membres sont liés comme les doigts d'une main, et des amis qu'elle considère tout autant. Flavie se dit souvent qu'elle n'a absolument pas de quoi se plaindre. C'est juste qu'elle ne sait pas toujours ce qu'elle veut la petite. Un coup c'est oui, un coup c'est non. Et c'est tout le temps comme ça, on pourrait presque la qualifier d'éternelle insatisfaite. La soirée venant, Flavie s'était donc rendu dans ce petit bar de quartier, celui où ils se retrouvaient tous souvent. C'étant en quelque sorte leur repaire et ils aimaient se poser là pour simplement profiter les uns des autres et rire des blagues des clowns en puissance qu'ils étaient à tour de rôle. Puis, elle avait reçu ce coup de fil. Son amie avait l'air plutôt alarmée, et pas qu'un peu. Flavie ne pouvait s'empêcher de plaisanter, pensant qu'elle exagérait comme souvent. Mais elle ne compris l'ampleur de ce qui se jouait actuellement dehors que quand un abruti trouvé intelligent d'ouvrir la porte. Un vent glacial s'engouffra et elle ne manqua pas la neige qui tombait et volait dans tous les sens. C'était donc vrai, une tempête sévissait à Paris. Jamais de sa vie, elle n'aurait cru vivre ça dans la capitale française. Ce n'était pas un drame en soi, c'était arrivé ailleurs. Mais elle était surtout inquiète quant au fait de ne pas pouvoir rentrer chez elle. Ses amis étaient coincés chez eux, leur position était donc bien meilleure que la sienne. En plus, il semblerait que ses compagnons de soirée ne soient pas dans l'optique d'y mettre du leur pour que tout se passe bien aux alentours. « Je pense que personne ne compte bouger. Et quand bien même, il faudrait être complètement con pour laisser quelqu'un sortir. Je ne crois pas que le gérant le soit alors calmez-vous » Les esprits devaient se calmer tout de suite, Flavie n'était pas venue s'embrouiller ce soir. Tout le monde allait redescendre et on s'occuperait ici, comme on le pourrait.



no boyfriend. no problem.
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MessageSujet: Re: mini-scène n°2 : bar. 23/2/2016, 00:14

Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça lui rappelle des souvenirs qui ne lui manquaient pas trop.
Mateusz avait fait une croix sur les hivers rigoureux de sa terre natale, non sans une certaine nostalgie, mais pas non plus sans le plaisir de se dire qu'il n'aurait plus à se planquer dès que les mois les plus froids arriveraient, avec leur lot de précipitations neigeuses, propulsées quelquefois par un vent impitoyable qui faisait régner en maître un froid capable de percer les vêtements les plus épais.

En l'occurrence, ce jour, la météo française se révèle pleine de surprises, et ce n'est pas avec son t-shirt sous une veste de mi-saison qu'il se sent d'attaque à faire face aux bourrasques balayant brusquement le bitume parisien.
Il avise alors le bar avec soulagement, presque comme un alcoolique impatient d'y dépenser tout ce qu'il pourra trouver d'argent au fond de ses poches trouées. Le fait est qu'il n'a pas un kopeck à dépenser dans une tournée générale, mais le moindre café serait un réconfort déjà bien suffisant.

Ainsi accourt-il vers les portes, qui viennent d'ailleurs de s'entrouvrir en laissant un peu de cette neige vigoureuse et plus qu'intrusive se faufiler entre elles. L'appel d'air n'a pas eu le temps de témoigner de l'atmosphère à l'intérieur, aussi le polonais est-il loin de s'imaginer qu'elle tourne déjà au vinaigre.
Cela dit, il ne tarde pas à en faire l'épreuve.

Il empoigne le laiton et tente de se carapater le plus vite possible dans l'antre chaleureux, histoire de ne pas trop faire profiter les clients du sympathique climat extérieur, mais il semblerait que ce soit déjà trop. La voix d'un convive s'élève, mauvaise, non loin de lui.

« Non mais de quoi j'me mêle, vous ? »

La demoiselle brune se fait rembarrer sans qu'on sache trop pourquoi, et puis, le regard courroucé du client se plante dans le sien, un peu déboussolé.

« Et lui là, on lui dit rien ? J'ai à peine ouvert deux secondes et j'me prends une avoinée, mais quand une armoire à glace débarque en faisant pire, ça y est, y a  plus personne ! »

Ça, on peut le dire, c'est ce qu'on appelle tomber comme une mouche dans le barszcz (en fait, non, on ne peut pas le dire, sauf Matt sans doute, mais peu importe). Le géant jette un regard ahuri sur la scène, ne comprenant pas trop ce qu'il se passe réellement - pas que le français lui pose problème, mais vraiment, est-ce que ce type est sérieusement en train de péter une pile à cause d'une ouverture de porte ?

« Euh... »

What the fuck, c'est tout ce qui lui vient à l'esprit, et ça résume assez bien son expression, là, tout de suite, la pogne encore accrochée à la poignée. C'est comme ça quand il a l'impression de déranger sans trop savoir pourquoi. À deux doigts de rebrousser chemin, il entend derrière lui le vent qui hurle en se jetant contre le chambranle telle une armée de zombis affamés, ce qui le convainc de s'écarter de là avant qu'on l'engueule davantage pour quelque chose qu'il n'a pas fait.

Mais c'est sans compter sur la pugnacité du grincheux, manifestement piqué au vif par une remarque faite auparavant.

« Non mais sans blague, vous êtes qui pour me parler comme ça ? »
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