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merrier the more, triple fun that way ☆ albaximaac.

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MessageSujet: merrier the more, triple fun that way ☆ albaximaac. 20/1/2016, 20:17


maxime & isaac & albane ☆

merrier the more
triple fun that way
twister on the floor
what do you say

La journée avait été longue, longue, longue... Souvent, il nous arrive de dire qu'on ne voit pas le temps passer. Pour ma part, je l'avais bien vu passer aujourd'hui. Je pouvais même presque dire que j'en avais vu chaque minute. Pourquoi avait-il fallu que ma voisine de table soit absente le jour le plus long de la semaine ? Je devais avoir un mauvais karma, il n'y avait pas d'autres explications plausibles. Alors, au lieu de m'ennuyer trop, j'avais réfléchi à ce que je pourrais faire pour passer une bonne fin de soirée. Il fallait que je fasse en sorte de bien terminer ce désastre. Dans ces cas-là, je ne pouvais que penser à Isaac. On passait toujours d'excellents moments ensemble et je savais que Maxime serait aussi contente que moi de le voir. A un détail près, celui que la larve qu'elle était ne devait même pas être habillée étant donné qu'elle ne travaillait pas aujourd'hui. Je l'enviais parfois, parce que pour ma part, l'université ne me laissait pas beaucoup de répit. Qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige, je devais m'y rendre, et ceci sans broncher en plus. J'essayais de voir les choses positivement en me disant que cela me permettrait d'exercer le métier que je voulais. Mais il y a toujours des jours avec et des jours sans. Parfois, j'y vais motivée et avec le sourire, puis d'autres fois, j'ai simplement envie de rester couchée chez moi et de ne pas bouger. Quoiqu'il en soit, dès je pus le faire, j'avais envoyé un sms à mon meilleur ami pour lui faire part de ma merveilleuse idée et il avait approuvé. On est toujours sur la même onde lui et moi, c'est ça qui est pratique. Il ne me restait donc plus qu'à prévenir la demoiselle Maxime, restée sagement à la maison. Il allait falloir qu'elle se bouge le derrière rapidement pour que tout soit un minimum en place avant que l'homme débarque. […] Pour le moment, c'était moi qui avait enfin terminé ma journée de cours, et c'était peu de le dire. Je ne prenais donc pas la peine de traîner dans les couloirs de l'université, je pensais l'avoir assez fait pour au moins une semaine. De plus, il fallait vraiment que je mettre le turbo si je voulais être rentrée avant Isaac. Une dizaine de minutes plus tard, j'étais en place, voilà l'avantage d'habiter tout près du campus. Je pénétrais à l'intérieur sans même annoncer mon arrivée. J'aurais fait peur à Max' que ça ne m'aurait pas étonnée plus que ça. Elle est toujours dans la lune et à fainéanter quand elle bosse pas celle-là. Après un rapide tour dans ma chambre pour aller déposer mes affaires, je revenais à la va-vite dans le salon. « Hellooooooooo ! » lançais-je simplement, avant de finalement m'arrêter pour continuer : « Non mais sérieusement ? T'as pas bougé de la journée ? T'es resté comme ça là, à rien foutre ? » la questionnais-je rhétoriquement, puisqu'il était évident que c'était comme ça que ça c'était passé. « Max' tu me désespères » soupirais-je. Je commençais alors à sortir des petites choses qui seraient bonnes pour notre ventre, mais bien moins pour notre ligne. Se goinfrer ou être maigre, il faut choisir. En tout cas, ce qui commençait à me chiffonner, c'était que les chips étaient introuvables. Ne me dîtes pas qu'on a déjà tout bouffé... Je ne peux pas passer une soirée sans chips, c'est IM-PO-SSIBLE. J'ouvrais finalement le placard à côté du four. « A-MEN » remerciais-je le ciel quand je trouvais enfin l'objet de la convoitise. Je versais le tout dans le saladier que Maxime avait quand même été chercher, elle commençait à se bouger, attention. « Dis-moi, t'as prévu de te préparer avant l'arrivée d'Isaac ou pas ? » m'exclamais-je, un grand sourire aux lèvres. Vous ne pouviez pas vous imaginer à quel point j'étais heureuse d'être là, et non plus cloîtrée sur cette chaise, fixée sur ce tableau noir, à écouter un vieux croûton débiter son cours. « D'ailleurs, il ne me l'a pas dit mais je sais que mon offre pour ce soir a dû le rendre dingue parce qu'il ne l'avouera jamais, mais on lui manque chaque minute de sa vie » dis-je, toute fière. C'est d'ailleurs à ce moment-là qu'on entendit toquer, quand on parle du loup... Je me jetais sur la porte d'entrée pour ouvrir à notre invité qui pouvait presque ne plus en être un au vu du temps qu'il passait déjà sous ce toit. « N'est-ce pas Isaac ? » fis-je simplement, en guise d'accueil, oubliant par la même occasion qu'il n'était pas là au début de la conversation et que par conséquent, il ne savait absolument pas de quoi je pouvais bien parler.


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MessageSujet: Re: merrier the more, triple fun that way ☆ albaximaac. 21/1/2016, 19:39


❝ Merrier the more, triple fun that way ❞
- Albane & Isaac & Maxime -
No one could ever know me. No one could ever see me. Seems you're the only one who knows what it's like to be me. Someone to face the day with, make it through all the rest with. Someone I'll always laugh with. Even at my worst, I'm best with you, yeah!

I'll be there for you When the rain starts to pour I'll be there for you Like I've been there before I'll be there for you 'Cause you're there for me too

 C’est vrai, le lundi, c’est le jour de congé de Max, elle ne travaille pas, et peut donc traîner plus au lit. Cependant, les affirmations de sa meilleure amie sont absolument fausses. Il est vrai que durant la dernière demi-heure, la jeune femme avait glandé, avachi devant la télévision et tweetant via son téléphone portable. En fait, elle ne pouvait simplement pas rester regarder la télévision sans rien faire, ce n’était pas dans sa nature et son hyperactivité l’a poussé à faire autre chose. Mais malgré tout, elle avait, durant la journée, fait un bon nombre de choses ! Si, si !

La journée de Max commence quelques minutes avant le départ d’Albane pour l’université. Cette dernière est encore devant « Bob l’éponge » quand Maxime émerge de sa chambre. D’ailleurs, la brunette ne comprendra jamais ce que peut bien trouver sa Babane à ce cartoon, qu’elle suit tous les matins en gloussant… Enfin bon, c’est mieux que suivre la téléréalité, n'est-ce pas ? Elle embrasse donc sa meilleure amie sur le front, comme elle le fait toujours, et depuis toujours. C’est un geste tendre qu’elle n’a qu’envers Albane, qui lui prouve son amour, en quelque sorte.

Elle se prépare ensuite un thé vert, comme tous les matins, et le verse dans un énorme mug rose gold, qu’elle adore en ce moment. Ce n’est que quand elle rejoint le salon qu’Albane décide de bouger, pour se rendre à la fac. Eh oui, travailler tous les jours, ce n’est pas facile, surtout quand on doit étudier. Max, elle, sait très bien que les études, ce n’est pas pour elle. Pourtant, en ce moment, elle pense de plus en plus à ce que pourrait être sa vie si elle étudiait la musique. Parce qu’elle adore cela, la musique. Chanter, et puis jouer aussi. Son piano à queue blanc est sûrement l’un de ses objets les plus précieux. Ce dernier occupe d’ailleurs une place importante dans l’appartement des deux jeunes femmes. Et puis, elle joue du saxo aussi, depuis moins longtemps, mais cela lui plaît tout autant ; Oui, parfois, la max, elle se dit que peut-être, elle pourrait aller au conservatoire et suivre les cours de son père par exemple, et puis elle se rend vite compte qu’avec son handicap, c’est impossible…

Après à peine, 10 minutes, elle se lève, abandonne son thé encore fumant et part en laissant la télévision allumée. Elle se maquille, se coiffe, et enfile un tee-shirt pour filmer une vidéo, et ensuite en monter une autre. Puis, elle se démaquille pour filmer une seconde vidéo, une routine, qui nécessite une peau vierge. C’est pour cela que la demoiselle semble débrailler quand sa meilleure est arrivée.

Mais après avoir filmé la dites vidéo, elle a tout de même vidé le lave-vaisselle, puisque c’était son tours. Ensuite, elle a joué du piano, ce qui est, d’après les médecins, un bon moyen de canaliser son énergie. Et puis, c’était cela où aller courir pendant une heure.

Ce n’est qu’après cette longue journée que la jeune Baudelaire s’autorise un petit moment de colmatage devant Scream Queens, une série qu’elle adore. N’ayant pas besoin des sous titres puisque étant parfaitement bilingue, la jeune femme n’hésite pas à y aller de son commentaire, comme toujours. Parce que Maxime, il faut qu’elle parle.

Quand. Albane arrive, une vingtaine de minutes après l’avoir prévenue de la fameuse soirée, la jeune femme est toujours scotchée à la télévision, cherchant à deviner qui est le « Red devil ». D’ailleurs, la Babane, elle lui fiche la trouille de sa vie !

Max se redresse, pour ainsi voir sa meilleure amie partir vers sa chambre pour revenir. Elle sourit et se lève vivement, fronçant son petit nez lorsque Albane l’accuse si injustement. Mais elle ne rétorque rien et se met simplement à rire.

« Je sais, c’est pour ça que tu m’aimes, Darling ! »

La demoiselle s’approche de la cuisine et sort un saladier, puis deux bols, pour les bonbons. Elle a une envie de chocolat, Maxime, c’est atroce ! Pourtant, elle s’est bien que son métabolisme fait qu’elle doit systématiquement faire attention… Mais une fois de temps en temps, cela ne fait de mal à personne. Si ? Elle prend donc un carré de chocolat, qu’elle croque en levant les yeux au ciel. Depuis quand devait-elle se faire belle pour Isaac ? Elle serait la dernière fille sur terre qu’il ne voudrait pas l’épouser ! Mais bon, c’est en trainant les pieds qu’elle rejoignit sa chambre, pour enfiler à la hâte un collant noir et sa nouvelle robe grise, celle qui met si bien ses yeux en valeur, et qui flatte sa silhouette. Elle écoute Albane, depuis la salle de bains, et se met à ricaner.

« J’en suis sûre, sans nous, il n’est rien ! »

À la porte, cela sonne, et la jeune femme est toujours en train d’appliquer son trait de liner. Heureusement, elle a la main, et c’est bien vite bouclé. Un petit coup de rouge à lèvres aubergine, celui à la mode, cet hiver, et elle est prête. Enfin, presque, elle s’ébouriffe les cheveux, pour leur donner du volume, et rejoint sa Babane, pour accueillir le Zizac !

Quand on croise Maxime pour la première fois, souvent, on se dit « quelle fille superficielle ! » parce que oui, Max, elle fait attention à son image, à son look. Elle aime le maquillage et acheter des fringues. Mais ce n’est pas pour cela qu’elle est superficielle, seulement, les gens ne le comprennent pas toujours…

« Salut, Gros ! » dit-elle simplement en croisant les yeux bleus de son ami d’enfance. Elle se met à sourire, Maxime, parce que si elles lui avaient sûrement manqué, et bien le contraire était également vrai.
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MessageSujet: Re: merrier the more, triple fun that way ☆ albaximaac. 29/1/2016, 20:38


merrier the more, triple fun that way
Le coup de la panne, ça a toujours l’air vachement romantique dans les films. Ou lorsque ça ne l’est pas, ça a au moins l’air cool. La plupart du temps, les deux héros finissent à l’arrière de la bagnole et vous voyez le topo. Quand c’est toi le principal concerné et qu’en plus t’es coincé tout seul dans la voiture, l’idée te plaît tout de suite moins, voire pas du tout. C’est clair, t’as toujours moins d’humour dans ces conditions. Tu presses fermement le volant tandis que tu laisses échapper un soupir censé te calmer. Ouais… « censé ». Tu profites tout de même de cet instant de réflexion pour tenter de relativiser la situation. Après tout, ç’aurait pu être carrément pire, pas vrai ? T’aurais pu être coincé en pleine nuit au milieu d’une forêt sombre et inquiétante comme dans la majorité de ces films d’horreur à petit budget. Là où t’es, par chance, t’as du réseau. Aussi, tu ne perds pas plus de temps pour appeler une dépanneuse qui, après une bonne demi-heure d’attente sinon c’est pas drôle, finit par vous déposer toi et ta caisse chez le garagiste le plus proche.
Te voilà en train de traverser Paris à pieds. D’accord, t’exagères peut-être un peu. Si t’avais à traverser tout Paris, il t’aurait probablement fallu une année entière. Ouais, là aussi t’exagères. Mais peu importe. De toute façon, t’auras tout le loisir de te plaindre de tes déboires auprès d’Albane et de Maxime quand tu seras enfin arrivé chez elles. Tu jettes un coup d’œil furtif à ta montre, et c’est précisément ce geste on ne peut plus banal pourtant qui te fait réaliser à quel point tu es dans la merde. Concrètement, il ne te reste plus que quinze minutes en tout et pour tout pour arriver à destination, sans quoi l’une des deux allait pour sûr s’empresser de te faire remarquer ta ponctualité à toute épreuve. Et les « tu nous aime pas assez pour arriver à l’heure » ou  les « tu voulais arriver le plus tard possible pour être moins longtemps avec nous, ingrat ! », tu les entends déjà fuser à tout va… Tu esquisses un léger sourire pour toi-même alors que tu te rends compte une énième fois de leur mauvaise foi sans borne. C’est vrai quoi, tu détestes être en retard. Mais parfois, les aléas de la vie font que t’as pas vraiment le choix. La preuve. En cours de route, tu te remémores ton escale chez le garagiste. T’ignores combien de temps tu es resté là-bas mais ce que tu sais, c’est que c’était déjà beaucoup trop long pour finalement entendre l’autre abruti te dire qu’il ne te restait plus qu’à te débrouiller pour rentrer chez toi. D’ailleurs, t’as toujours pas compris pour quelle raison obscure tu n’avais pas eu le droit à ce que l’on te prête un véhicule le temps que le tien soit réparé. Quoi qu’il en soit, t’as plus d’autre choix que de compter sur tes guiboles. Tu soupires si fort qu’on pourrait croire que le but était de te faire entendre par quelqu’un. Si tel était le cas, t’avais lamentablement échoué de toute façon. Quelle journée de merde. Finalement, Albane a de bonnes idées parfois ; à croire qu’elle avait deviné que t’aurais besoin de décompresser ce soir après une journée pourrie, vous savez, ce genre qu’on vous prédit souvent dans les horoscopes. Pas que tu lises ces tissus de conneries, hein… Enfin d’accord, ça t’arrive parfois, juste pour rire. De toute façon, ce qui est écrit sur le papier se matérialise bien rarement dans le monde réel alors peu importe. Quoi que… t’aurais bien aimé qu’on te prévienne ce matin en sortant du lit, histoire de te préparer psychologiquement à être de mauvaise humeur. Tu penses, tu réfléchis, tu te parles à toi-même dans ta tête… et curieusement, le temps paraît passer beaucoup plus rapidement. Quoi ? T’es déjà arrivé ? Tu pivotes légèrement la tête, balayant les alentours du regard afin de vérifier que tu es effectivement dans le bon quartier. Et c’est le cas. Dieu merci. Non, tu ne crois absolument pas en Dieu, mais tu te surprends bel et bien à le remercier. Comme quoi tout est possible. Alléluia. Après avoir composé le code de la porte d’entrée du bâtiment que tu connais par cœur, tu montes les marches quatre à quatre dans un élan inexplicable de courage, pour finalement te rendre devant THE porte. La porte derrière laquelle se cachaient les deux monstresses (bien aimées). Tu toques, pariant pour toi-même sur qui d’Albane ou de Maxime allait venir t’accueillir la première.  Tu votes Maxime. La porte s’ouvre. Et merde… T’es vraiment un blaireau lorsqu’il s’agit de faire des paris toi. La prochaine fois, tu t’abstiendras. « N’est-ce pas Isaac ? » Hein ? Quoi ? “N’est-ce pas” quoi ? Un bonjour t’aurais amplement satisfait, mais la brunette avait toujours tendance à taper dans l’originalité lorsqu’il s’agissait des salutations. N’attendant pas qu’elle te le permette, tu te glisses dans l’appartement tandis que tu ôtes ton bonnet. « J’ignores totalement de quoi tu parles, mais sache que je ne suis absolument pas d’accord avec toi, qu’importe ce que tu as bien pû dire. » Pas mal comme entrée en matière. Tu adresses un large sourire à Albane comme si de rien n’était tandis que tu entreprends d’enlever ton manteau. Ouais… tu entreprends seulement puisque tu sens alors une lourde masse tomber sur toi. A en juger par les quelques autres manteaux qui viennent recouvrir ton visage, tu devines facilement que cette masse n’est autre que le porte-manteaux de tes deux amies. D'ailleurs, ça t'étonne à peine, il est aussi cruel qu'elles. « Aïe putain de merde ! J’ai déjà ma voiture de baisée, si on pouvait laisser mon dos intact ça m’arrangerait. » Tu aurais encore le retour à faire à pieds, mieux valait que tu sois en bon état de marche. Tandis qu'Albane t'aide aimablement à te sortir des griffes de ce monstre, tu en profites pour plaquer un gros bisou sur la joue de Maxime, puis en fait de même avec Juliette. Malgré une amabilité hors du commun, tu avais toujours un petit geste gentil à leur attention. Enfin… peut-être pas toujours, mais l’important, c’était qu’elles savaient parfaitement que tu les aimais comme si elles étaient tes petites sœurs. Des sœurs chiantes, certes, mais des sœurs quand même. « Salut, gros ! » « Wow wow wow ! Tout doux la pseudo écrivaine au rabais » tu clames avec tout l’amour que tu lui portes. Ben oui, elle s'appelle bien Baudelaire, non ? « De nous deux, c'est pas moi le plus gros, j'te rassure. » Sourire aux lèvres, tu te diriges vers le salon et tu ne mets que quelques secondes à repérer le saladier de chips qui traine sur la table. « J’imagine que c’est le diner ? Vous savez quoi ? Vous avez toujours été mes cuisinières préférées ! » Et pour une fois, tu ne te moques même pas. La vérité, c’est que t’empiffrer de trucs malsains, c’est sûrement ce que tu préfères au monde. Alors passer une soirée entre gros, affalés sur un canapé à bouffer gras, à se marrer devant les plus gros navets du cinéma et à parler de tout et de rien, ça… c’était le paradis.
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Tu te demandes si tu es une bête féroce ou bien un saint mais tu es infiniment nombreux, celui qui méprise, celui qui blesse, celui qui cherche, et tous les autres ensemble.
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MessageSujet: Re: merrier the more, triple fun that way ☆ albaximaac. 4/2/2016, 10:56


maxime & isaac & albane ☆

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Oublier cette journée de cours merdique et passer une super soirée entourée de mes meilleurs amis, c'était ça mon objectif. Et j'étais certaine que ça allait se faire sans effort. Je suis assez bien programmée pour ne garder à l'esprit que ce qui m'enchante. On m'envie souvent cette capacité du tonnerre et ma positive attitude à toute épreuve. Cela dit, je suis née comme ça, je n'ai aucun mérite. Aujourd'hui, j'avais vu et revu les murs de l'université. Désormais, je comptais bien voir et revoir Maxime et Isaac, et surtout écouter leurs dernières conneries en date. J'étais sûre de ne jamais m'ennuyer avec eux, ils n'étaient jamais à court d'idées. C'en était presque flippant. Peut-être que c'était ça qui nous rapprochait et qui faisait que l'on s'entendait si bien tous les trois. Bref, je débarquais donc à l'appart' tel un courant d'air m'attendant à trouver Maxime exactement là où je la trouvais, et dans l'accoutrement dans lequel je comptais bien la voir. Elle était tellement prévisible. Depuis plusieurs années déjà, elle n'avait plus aucun secret pour moi. Je lui posais quand même quelques questions pour savoir si elle n'avait vraiment pas bougé du canapé, mais je connaissais déjà les réponses. « Oui, si on veut » répondis-je en secouant la tête tellement elle était douée pour ne rendre dingue. Cette capacité qu'elle avait me surprenait à chaque fois, même encore maintenant. Mais en fait, je n'étais sûrement pas très bien placée pour en parler vu que je n'étais pas mieux qu'elle. En attendant, je courrais d'un bout à l'autre de la cuisine dans l'espoir de mettre la main sur les chips qui restaient introuvables. Sacrilège ! Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, je trouvais enfin le fameux paquet lorsque Juliette levait enfin son gros derrière de notre canapé. La brunette m'apporta même un saladier, c'est dire si elle commençait à prendre ses responsabilités. J'en serais presque arrivée à ne plus la reconnaître. C'est qu'elle peut changer du tout au tout d'une minute à l'autre. Elle en profite pour m'annoncer qu'elle va aller se préparer, le plus rapidement possible j'espère parce que Isaac pouvait arriver d'un moment à l'autre. Au pire, il irait la tirer de sa douche, ça lui apprendrait à être prête la prochaine fois. Et juste avant qu'elle ne s'échappe, je plaisante sur le fait que Isaac avait dû être plus que ravi de mon invitation de ce soir, parce que je savais très bien qu'il ne pouvait pas se passer de nous. C'est d'ailleurs à ce moment-là qu'il toque, quand on parle du loup, on en voit la queue. Peut-être bien que ses oreilles avaient sifflé. Je me précipitais pour ouvrir la porte tandis que Maxime s'éclipsait à l'étage pour se préparer en quatrième vitesse. Et à peine ouvert, j'en profite pour essayer d'obtenir une approbation de Isaac à mes propos qu'il n'avait absolument pas entendu. Comme je n'ai jamais de chance , il désapprouve évidemment. « Ce que tu peux être chiant, tu ne me fais jamais confiance. Pour la peine, je devrais te laisser à la porte » me plaignais-je, en refermant derrière lui. Parce que oui, il est tellement habitué des lieux qu'il entre comme dans un moulin. Et là, je me dis que le seigneur m'a répondu puisque notre porte-manteaux tombe sur le jeune homme. J'éclate de rire dans un premier temps, avant de l'aider à se dépêtrer un minimum, je ne suis pas sans coeur. Puis, il nous fait un bisou. Il a de la chance, ça passera mieux. Je laisse alors mes deux compères s'envoyer des amabilités dont eux seuls ont le secret, avant de suivre Isaac. On se retrouve alors au salon où le saladier traîne déjà sur la table basse. Mon meilleur ami ne tarde pas à poser les yeux dessus d'ailleurs. « Je sais, on s'estime pas mal en tant que cuisinières nous aussi » répondis-je dans un sourire, en adressant un clin de d'oeil à Maxime. Puis j'éclate de rire parce que l'une comme l'autre sommes vraiment des quiches. Même pas foutu de faire cuire un œuf. Pathétique.


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MessageSujet: Re: merrier the more, triple fun that way ☆ albaximaac. 27/2/2016, 16:25


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Maxime devenait vraiment professionnel dans le fait de se préparer en vitesse. Déjà, la veille, elle s’était réveillée bien en retard et avait pu se laver, se maquiller, se coiffer et s’habiller en trente-cinq minutes, un record pour la demoiselle. À ce moment, elle avait fait plus simple, et cela lui avait pris bien moins de temps. Elle était déjà revenue pour voir Isaac se faire assaillir par le tas de manteaux des jeunes femmes. Devrions-nous préciser que les trois quarts appartenaient à la jeune Baudelaire ? Non, ce n’est pas nécessaire, je vous assure.

La jeune femme fit la moue quand son meilleur ami lui collant un baiser baveux sur la joue.

« Je ne suis pas grosse, d’abord ! »
dit-elle en fronçant le nez avant de baisser la tête pour regarder son estomac, qu’elle pinçait à travers la robe. Il n’y avait vraiment pas beaucoup de gras, mais elle ne s’en rendait pas compte. La jeune femme redressa la tête et aida Albane à remettre toutes les vestes sur la porte manteau, ce promettant d’en acheter un plus grand, parce que ce n’était vraiment plus possible là. Elle se dirigea ensuite vers le salon, avec ses deux idiots de meilleurs amis.

« Hey ! Je te rappelle que j’ai fait une omelette hier ! Avec du jambon dedans ! Si ce n'est la pure gastronomie cela ! Et puis je te rappelle que c’est super dur, de mettre des chips dans un saladier. Il faut le bon saladier, et le bon nombre de chips, et puis trouver la disposions parfaite pour ces derniers ! Un travail de chef, je vous dis ! »

Et elle commençait déjà à trop parler. C’était du maxime tout crachée ! Son discours se termine par un rire tonitruant, qu’elle a du mal à retenir. De toute façon, plus d’un million de personnes sur terre savent qu’elle rit comme un phacochère alcoolique, alors le faire devant ses deux meilleurs amis…

Sa crise passée, elle s’installa sur le canapé, près d’Isaac et passa une main dans ses cheveux, pour le décoiffer, comme elle le faisait à chaque fois.

« Alors, quoi de neuf, le rat ? » demanda-t-elle gentiment. Enfin, gentiment, à la manière de Maxime Baudelaire quoi…

Elle se redressa pour piocher une chips dans le saladier. Elle n’avait pas été réunie et ses deux meilleurs amis depuis longtemps. Et même en étant seule avec Babane, elle n’avait pas eu l’occasion de beaucoup parler, pourtant, elle beaucoup de choses à leur dire !
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MessageSujet: Re: merrier the more, triple fun that way ☆ albaximaac. 7/3/2016, 21:18

merrier the more, triple fun that way
Être avec Albane et Maxime, c'est tout ou rien : soit c'est le paradis, soit c'est l'enfer. Ou plutôt, c'est un peu des deux à la fois. Si tu veux te faire taper dessus, tu vas chez elles, et si tu veux te faire chouchouter, tu vas chez elles aussi. En réalité, tout dépend de l'humeur des demoiselles, c'est quitte ou double. Mais toi, t'adores squatter leur petit nid douillet, que les deux inséparables soient d'humeur charmante ou massacrante. Soit t'es maso, soit tu les aimes définitivement trop. Le pire dans tout ça, c'est que c'est probablement la seconde option la plus probable... mais où va le monde ? Quoi qu'il en soit, aujourd'hui, t'as passé une journée assez merdique pour te permettre d'espérer que ce soit les petits anges en elles qui t'accueillent. Au lieu de ça, non seulement tu te fais traiter de gros dès ton arrivée, mais en plus, le porte-manteau te tombe dessus sans aucune raison apparente. Une façon plutôt étonnante de te dire bonjour, certes, mais t'as l'habitude. En plus de ça, Albane tente de te prendre à partie pour tu ne sais quelle connerie mais la connaissant, tu préfères jouer la prudence et t'opposer fermement à ses arguments, aussi solides soient-ils. D'ailleurs, ses arguments, elle ne te les présente même pas, préférant se lamenter face à ton soit-disant manque de loyauté envers elle, et bla bla bla. « Ce que tu peux être chiant, tu ne me fais jamais confiance. » Tu lèves les yeux au ciel alors que tu t'attendais à une réflexion de ce genre. « Franchement, si on te demandait de pactiser avec le diable, tu le ferais ? Non. Et bah tu vois, c'est pareil pour moi. » Faut dire que si on lui rajoute une queue pointue, une fourche et des cornes, elle a des petits aires de ressemblance avec satan la brunette. « Pour la peine, je devrais te laisser à la porte. » Pour toute réponse, tu te contentes de faire le canard avec ta main histoire de dire « cause toujours tu m'intéresses ». Oui, parce qu'elle peut toujours causer, tu t'en fiches pas mal. Encore faudrait-til qu'elle ait l'aptitude physique nécessaire pour te foutre dehors et bien que tu n'aies pas les muscles de Schwarzenegger (bien loin de là, même), elle, elle avait tout au plus la force d'un petit chaton. Autant dire que t'étais tranquille. Tranquille, ou presque puisque quand l'une est anéantie, l'autre prend la relève. Et elle, c'était Maxime. « Je ne suis pas grosse, d’abord ! » gémit-elle tel un petit chiot battu. Certes, elle ne l'est pas (t'aurais d'ailleurs plutôt tendance à la comparer à une crevette plutôt qu'à un hippopotame), mais cela n'empêchait en rien que « la grosse », c'était son surnom attitré. A elle, et à Albane aussi. Elles le portaient toutes deux tellement bien. « T'es pas grosse, t'es pas grosse... Et pourtant ta présence me pèse, va savoir pourquoi ! » tu balances en soupirant, non sans lui adresser un sourire victorieux par la suite, ce genre de sourire qui, en plus de te faire sentir comme un coq en pattes, veut tout aussi bien dire « je sais que tu m'aimes trop pour m'en vouloir ». Aussi, tu n'ajoutes rien et te contentes d'aller piocher dans le saladier de chips après t'être affalé dans le canapé. Le repas promettait d'être royal. « Je sais, on s'estime pas mal en tant que cuisinières nous aussi. » Et pour cause, c'était probablement ton meilleur repas depuis... Mathusalem. Au moins ça. Chez toi, ta nourriture se limite à des bières, des tranches de jambons et des yaourts périmés alors franchement, à cet instant précis, t'as juste l'impression de bouffer au Ritz ou au Fouquet's ou un truc du genre. D'ailleurs, Maxime n'est pas en reste pour se faire mousser à ce sujet. « Hey ! Je te rappelle que j’ai fait une omelette hier ! Avec du jambon dedans ! Si ce n'est la pure gastronomie cela ! Et puis je te rappelle que c’est super dur, de mettre des chips dans un saladier. Il faut le bon saladier, et le bon nombre de chips, et puis trouver la disposions parfaite pour ces derniers ! Un travail de chef, je vous dis ! » « Alors là, j'peux qu'approuver ! » tu lâches avec encore plus d'enthousiasme qu'il n'en faut. « Enfin, sauf la partie sur le saladier là et la bonne quantité de chips... là, t'en fais trop. » Maxime, faut la freiner tant qu'il est temps, sinon, elle est capable de s'envoler bien vite et bien loin... C'est Maxime : toujours dans l'extrême. C'est sûrement pour ça qu'Albane est sa meilleure amie... et qu'elles sont les tiennes. En revanche, dès lors que quelqu'un ose te décoiffer, son statut devient celui d'ennemi, et Maxime ne fera pas exception, ça, elle peut en être sûre. Parce que oui, ça peut paraître imperceptible à l'oeil, mais t'es coiffé. C'est juste un style coiffé/décoiffé, elles comprennent pas ça les filles. « Alors, quoi de neuf, le rat ? » « PREMIEREMENT, je suis pas un rat, ou alors si j'en suis un, ton appartement est un égout. Ouais parce que les rats vivent dans les égouts, PARFAITEMENT MADAME. » tu clames comme si tu étais au théâtre devant des milliers de personnes venues assister au spectacle pour admirer ton talent de comédien. « DEUXIEMEMENT, tu passes pas tes mains grasses pleines de chips dans mes cheveux délicats. Si je prends soin d'acheter un shampooing exprès adapté à mes cheveux, c'est pas pour que tu sabotes tous mes efforts, ok ? ET TROISIEMEMENT... » Tu marques une courte pause avant de poursuivre. « Bon... j'ai pas de troisièmement... MAIS ÇA VA VENIR ! ». Puis, comme pour soulager ta crise, tu plonges à nouveau ta main dans le saladier de chips et enfourne la poignée dans ta bouche sans demander ton reste. « Mais sinon, y'a rien de neuf par chez moi, hormis le fait que je suis venu jusqu'ici à pied. » tu réponds finalement comme si de rien n'était. Ah, si elles ne te connaissaient pas, elles pourraient penser que t'es bipolaire ou une connerie du genre. « Et vous ? En tant que reines des commères, je suis sûr que vous avez plein d'anecdotes encore plus croustillantes que ces chips à me raconter ! » T'as ça en commun avec elles : t'adores les scoop. Tu dois ça à ton côté gay, sans doute. Et c'est dans l'attente de la réponse de l'une ou l'autre de tes amies que ton regard se pose par hasard sur une pile de DVD qui traîne sur la table de salon. « Oh non... ne me dites pas que vous avez encore fait le plein de films à l'eau de rose... Mais c'est pas possible vous allez finir idiotes les grosses. Ce genre de truc, c'est pire qu'une lobotomie, j'vous l'dis ! » En plus, c'est le pire tue l'amour qui soit... franchement, quel mec normalement constitué accepterait de subir ça ? La réponse est claire : aucun. Mais bon, est-ce que tu peux vraiment discuter avec elles ? La réponse est tout aussi claire : non.
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Tu te demandes si tu es une bête féroce ou bien un saint mais tu es infiniment nombreux, celui qui méprise, celui qui blesse, celui qui cherche, et tous les autres ensemble.
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