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just you. (bionel)

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MessageSujet: just you. (bionel) 5/4/2017, 20:36

t'es con. un pauvre con qu'a trop confiance en lui. parce que sérieusement, tu croyais faire quoi face à trois mecs ? avec le même gabarit qu'toi, en plus de ça. de toute évidence, de la merde pure et simple. accompagné de jolies blessures qui vont prendre un certain temps à guérir. t'as juste la gueule défoncée, le nez qui se vide de son sang, le ventre qui se tord à l'intérieur de toi-même et la lèvre ouverte. et certainement plusieurs autres blessures dont t'es à peine conscient. ce genre de blessure qui te fouettera à ton réveil demain matin, les bleus qui vont apparaître sans même que tu t'en aperçoives. mais c'est la routine pour toi, la manie de finir dans un état pareil, ou peut-être un peu moins amoché. routine, habitude de te battre, de te prendre des sacrées dérouillées comme d'en foutre à ton tour. mais là, c'est différent. totalement différent mais laissant un sentiment de familiarité. tu t'es pas battu parce que trois pauvres types t'ont fait chier toi, ou parce qu'ils t'auraient un peu mal regardé. non. t'as pris des coups pour elle, pour ses beaux yeux. et tant a foutu pour elle, encore. cette fille qui semble empoissonner ta vie chaque jour un peu plus, sans même que tu t'en aperçoives. et conneries sur conneries, tu te retrouves dans son appartement. cet appartement que tu connais que trop bien, passant par chaque recoin qui s'y cache, chaque habitude que t'avais adopté dans cet environnement, où des souvenirs résident. mais y'a rien, ce lieu, il t'est presque complètement inconnu maintenant. plus rien n'est comme avant, tout est différent, étrange. et ça te laisses un goût amer au fond de la gorge pourtant, tu ne laisses rien paraître, restant toi-même. et tu te laisses tomber à ses côtés. pas par envie, pas par besoin. mais histoire qu'elle te soigne, du moins, c'est l'unique chose plausible dans ta tête, la seule idée qui te permet de ne pas péter ton câble. mais t'as pas envie toi, te faire soigner, sentir les compresses appuyées contre tes blessures ou les pansements collant ta peau. mais, billie te l'a proposé et t'a fini par céder. elle est toujours trop gentille, bien trop bienveillante avec les autres, même les pauvres types dans ton genre. "Je vais commencer par ton nez, le sang dégouline encore même après tout ce temps." douceur de sa voix qui t'envoûte, tu la laisses faire sans rien dire. et t'sens ses doigts qu'effleurent accidentellement ta peau, le gant mouillé qui picote la douleur de ton nez. ton regard qui la fixe, elle semble bien concentrée pour retirer ton sang pourri. quelle perte de temps, que tu te dis. et t'as presque envie de rire en voyant ton saignement qui devient plus important à son toucher, t'as envie de te moquer d'elle. mais elle te coupe l'herbe sous les pieds, plus réactive que toi. "Oh, apparemment je suis une piètre infirmière." le sourire qui se dessine au coin de tes lèvres, ce sourire qui veut tout dire. celui qui veut clairement dire que tu vas pas la contredire, où lui dire qu'elle fait de son mieux. manquerait plus que ça, tient. "Au moins, tu t'en rends compte." moquerie présente dans le son de ta voix et toujours le sourire de l'emmerdeur sur le visage. t'es amusé, et tu le caches à peine. c'est bien rare, autant qu'une éclipse solaire. "Ça va piquer un peu." pas le temps de réagir, tu la fermes bien vite dès que l'antiseptique effleure d'un millimètre ta plaie. le sourire qui se transforme en une grimace de douleur. t'aimes pas ses conneries toi, tu supportes pas. tu préfères encore te prendre des coups dans la gueule que de sentir ce truc contre ton visage. pire qu'un gamin. "Putain !" injure qui dépassa la barrière de tes lèvres, sans aucune retenue. mal de chien qui te tiraille avec un pauvre désinfectant stupide. "Gros dur." t'sens l'amusement, et tu te retiens de la foudroyer du regard. mais tu te tais, remballant tes insultes pour toi ou ton regard de gosse de rue. juste parce que c'est elle. et juste pour cette fois, que tu tentes de te convaincre. "Je devrais songer à t'engager en tant que garde du corps." petit rire qui s'évapore dans l'air. ce genre de rire moqueur, à tendance sarcastiques mais étrangement sincère. et tes yeux se lèvent au ciel, tes épaules s'haussent. tout ça avec naturel. "C'est clair que vu ta force, t'en as bien besoin." t'sors ça avec tellement de logique que ça en devient absurde à entendre. puis le silence prend place. ses doigts qui se posent contre ton menton, sentiment étrange qu'apparaît, idées confuses qui se mélangent. tu remarques rien le temps de quelques secondes, te perdant dans tes images vagues aux sentiments nostalgiques. et tu prends conscience de ta propre stupidité. bordel mais, qu'est-ce que tu fous là ? sérieusement ? c'pas bon. pas bon du tout, pour toi, pour elle et même le reste du monde. mais ta l'égoïsme trop présent, qui prend le dessus sur ta propre raison. tu profites de ses quelques secondes avec elle, celle qui seront les dernières, tu le sais. t'es un pauvre type dans ton propre genre. "Est-ce que ça va ?" non. ça va pas, ça peut pas aller. tout déraille, surtout toi en vérité. "Ton ventre ?" tu soupires, le rire sarcastique prêt à déborder du bord de tes lèvres. c'est tellement ridicule comme question. c'est comme demander à une personne qui pleure toutes les larmes de son corps si elle va bien. c'est juste stupide, un peu trop spontané. "J'vois pas pourquoi ça irait pas. Ce n'est pas comme-ci je m'étais pris des coups dans l'estomac." mouvement de roulement des yeux, le sarcasme dans la voix. "Tu vas réussir à rentrer ?" et t'hausses les épaules, complètement indifférent par ce détail. tu t'inquiètes pas de ça, toi. t'as l'habitude de te débrouiller seul, même les jours où t'es bien amoché. tu demandes rien à personne, encore moins à elle. tu veux pas lui devoir quelque chose, avoir une raison qui te poussera à la revoir. "Enfin, ce n'est pas que je te chasse." compréhension de ses propres, tu fronces les sourcils et t'éloignes un peu d'elle. tu te rends compte de ce que tu es devenu, qu'un inconnu qui s'est senti trop à ses aises. t'as plus rien à foutre là, dégage. c'est le message au fond, celui que tu perçois. "D'ailleurs, si t'as mal, tu peux rester ici. Je te dois bien ça." tu te lèves du canapé, le visage aussi inexpressif que devant ces pauvres gars qui t'ont amoché. la main qui passe dans tes cheveux, le regard froid. ton regard naturel. "Je comptais pas rester." ton aussi froid et indifférent que ton regard, bien plus froid que tu l'es déjà. glaciale. tu t'en fous. le bout des doigts qu'effleurent tes blessures, grimace qui passe une seconde sur ton visage. pas par douleur mais à la sensation des cicatrices qui prennent forme sur ton corps. faut croire que c'est ton destin d'être marqué de tes erreurs, de ses trucs qui te détruisent. "Désolée, je me tais. Je suis inquiète, c'est tout." tu la regardes de nouveau, plonges ton regard dans le sien. ses prunelles qui t'accrochent de l'intérieur. l'air indifférent mais les sentiments bien présents. "On se connaît pas. S'inquiéter pour des inconnus, c'est stupide et naïf. Je comprends mieux la situation dans laquelle je t'ai retrouvé." Ses mots t'écorchent de l'intérieur, te font mal, et te laissent un sentiment de douleur. mais c'est l'seul truc que tu peux faire. jouer au pauvre type, être toi-même.
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MessageSujet: Re: just you. (bionel) 10/4/2017, 15:29


JUST YOU
(bionel) lionel sevestre ft. billie carpentier

Tu t'retrouves avec Lionel, et t'as l'impression d'avoir ramassé une bête sauvage au bas de la route. Il est farouche et sanguin, abrupt dans ses mots et dans ses gestes, à la fois dur et craintif et clairement indomptable. Rien qui vaille, t'aurais pas dû t'embarquer là-dedans. A moins qu'il ne s'y soit embarqué tout seul. Tu sais plus vraiment qui d'vous deux à tort ou raison, sans plus d'aise, sans plus d'objectivité. T'es presque autant sur la défensive que lui comme s'il était capable de court-circuiter tout ce qui fait de toi la personne que tu es d'ordinaire, parce que ça ne te ressemble pas. T'inspires une bonne centaine de fois pour pas sortir de tes gonds. T'expires environ le même nombre de fois pour éviter de trop réfléchir à ces espèces de ressentis étranges qui s'accumulent quand il est là. Il est bien trop près, au sens propre comme au figuré. Brillante idée que de lui proposer ton aide. Cette aide. La sienne en tout cas, elle semble déjà hors d'état. « C'est clair que vu ta force, t'en as bien besoin. » Tu lèves les yeux au ciel, mi-figue mi-raisin parce que c'est drôle sans vraiment l'être. Tu sens le reproche déguisé, ou quelque chose d'au moins aussi désagréable. Tu préfères rien dire, c'est pas le problème. Il peut bien fanfaronner Lionel, il s'est pas retrouvé dans un meilleur état. Et toi, comme toujours, tu te laisses aller à la compassion alors que tu ne devrais pas. « On se connaît pas. S'inquiéter pour des inconnus, c'est stupide et naïf. Je comprends mieux la situation dans laquelle je t'ai retrouvé. » Il a raison. Vous ne vous connaissez pas. T'as été la première à le lui dire. Et lui, il a été le premier à en être écorché. Pourtant, il reprend chacun de tes mots avec une froideur étonnante. Il rajoute même sa touche d'aigreur, sans quoi t'aurais pu croire qu'il n'en avait pas vraiment après toi. Cette fois pour sûr, il en a. Cette pensée étire tes lèvres, pas de la façon que t'aurais aimée. Un sourire nerveux, un brin de désarroi et une bonne dose d'incompréhension. Tu décoiffes tes cheveux pour les recoiffer juste après ; mauvais tic significatif d'une toute aussi mauvaise situation. « Alors c'est ça, je dois accepter ton aide mais ne pas t'offrir la mienne ? » Curieuse façon de réfléchir, mais imparable pour te déboussoler. Un acte de gentillesse, et puis un coup de couteau pour le trancher aussitôt. Une seconde tu crois savoir à quoi t'en tenir, celle d'après tu sais plus. Parce qu'il est paradoxal Lionel, d'une manière bien trop énigmatique. Si t'étais honnête avec toi-même, tu te rendrais compte que t'as ni le temps ni l'envie de t'épencher sur ce problème qui s'avère être le sien. Toi, t'en as bien d'autres. Alors, après avoir laissé le silence répondre à sa place, tu te permets de reprendre la parole. « Crois-moi, la situation m'apparaît aussi claire qu'à toi », tu commences en jetant presque ce que tu avais dans les mains sur la table basse. Ça glisse dessus jusqu'à en tomber au sol ; tu t'en fiches. « C'est pas par bonté d'âme que tu m'es venu en aide en réalité, t'aimes simplement trop les problèmes. T'es l'genre à leur courir après, pas vrai ? » Tu regardes ailleurs sans trop savoir où poser ton regard. Sans trop savoir non plus de quoi t'as peur si tes yeux croisent les siens. Peut-être bien de c'truc qui s'est passé la première fois. Tes lèvres se pincent, c'est pas le moment d'y penser. Et, contre toute attente, tu finis finalement par le regarder après avoir anihilé tout ce qui semblait jusqu'alors obstruer ton bon jugement. « Alors maintenant tu te lèves de ce fauteuil et tu m'écoutes bien : je ne te donnerais pas deux fois le plaisir de t'apporter ton lot d'adrénaline si c'est ce que tu veux. La prochaine fois, vas t'amuser à cogner sur les autres terreurs des bas quartiers qui comme toi n'attendent que ça. J'suis pas une putain de bonne action, ok ? » Le mot hideux de trop, de ceux qu'on entend pas vraiment dans ta bouche d'ordinaire. D'un pas décidé, tu te diriges vers la porte d'entrée avant de l'ouvrir. Un appel clair et net. « Je t'en prie. » Encore une politesse de trop, mais probablement la dernière. Il va partir et vous ne vous reverrez plus. L'histoire se termine comme ça ; si tant est qu'il y ait une histoire. Bien sûr, y'en a pas.
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MessageSujet: Re: just you. (bionel) 19/4/2017, 01:00

tu coules, petit à petit, doucement, lentement. submergé par tant de sentiments, tant de contradiction. là, face à toi, son visage de porcelaine, elle tout simplement. tellement près mais tellement loin. esprit confus, pensées qui s'entremêlent. et cette douleur physique qui se mélange à celle mentale, qu'est bien plus douloureuse, bien plus tueuse. demandant encore ce que tu fiches ici, les raisons qui t'ont poussé à la raccompagner jusque chez elle, accepter ses soins. à croire que t'as un côté masochiste qui ressort pour t'infliger ça. pour être face à elle, ton regard qui se perd dans le sien, sa voix qui te perturbe et ses paroles qui te font mal, te ramène à la réalité, effaçant les détails qui te raccrochaient à ce que vous partagiez, avant. une réalité qui te tue, te bouffe de l'intérieur. et face à elle, sortant des mots qui te ressemblent que trop bien, crachant ton venin, te protégeant de ses sentiments qu'elle exerce sur toi. t'as la haine contre elle, contre ce foutu accident, contre le monde entier. tu lui en veux, pour des raisons qu'elle ignore, des raisons non raisonnables. l'impression de trahison, la sensation d'amertume. t'arrives pas à t'y faire, à l'effacer aussi facilement qu'elle. t'es déchiré, t'es blessé, et elle t'achève à chaque seconde. "alors c'est ça, je dois accepter ton aide mais ne pas t'offrir la mienne ?" aucune réponse. qu'est-ce que tu peux répondre de toute façon ? rien. trop de vérité dans ces paroles, vérité à laquelle tu peux pas répondre sans lui dire ce que tu penses réellement, lui montrer encore plus l'égoïste que t'es. silence qui résonne, toi, qui la fixes sans dire un seul mot. te contenant de dire des paroles que tu regretteras les secondes qui suivront. "crois-moi, la situation m'apparaît aussi claire qu'à toi." rire qui s'échappe dans l'air, sans le moindre contrôle. les paroles bien trop grotesques, les paroles tellement mensongères mais sa conviction tellement certaine. t'y peux rien, tant ris, tu te moques presque d'elle et de sa pseudo science infuse. t'as le rire ironique, le rire méchant, le rire blessant. ta main qui glisse dans tes cheveux, et tes yeux qu'exprime la grossièreté de la situation. "j'crois pas, non." rire qui se stoppe soudainement, mots qui t'échappent, avec froideur. clair, net, précis, violent. parce que non, la situation n'est pas aussi claire que pour toi. c'est impossible. elle, tout ce qu'elle a fait, c'est simplement oublié. parce que oublié, c'est plus facile. plus facile que tenter de se souvenir, tenter de poser des questions, de comprendre ce qui se trame dans ce monde. alors non, tu peux pas accepter qu'elle te sorte ses paroles avec autant de croyance. t'acceptes pas. "c'est pas pas par bonté d'âme que tu m'es venu en aide en réalité, t'aimes simplement trop les problèmes. t'es l'genre à leur courir après, pas vrai ?" son regard qui fuit le tien, et ces paroles qui te prennent au dépourvu. tes sourcils se froncent, et ton regard se durcit encore plus. t'aimes pas ça. qu'elle croit tout savoir sur ta personne. alors qu'elle ne sait plus rien. que t'es qu'un inconnu à ses yeux. elle te connaît pas, elle te connaît plus. elle a pas le droit de se dire qu'elle te cerne, elle en a plus le droit. "tu m'as démasqué, bravo sherlock." ironie présente dans chacun de tes mots, et la mimique que tu fais, en faisant semblent d'applaudir avec tes mains, qui se moque clairement d'elle. sans aucune retenue. et tu roules des yeux, pour accentuer encore plus l'ironie de la situation, rien que pour enfoncer le couteau un peu plus dans la plaie. pauvre con que t'es. "alors maintenant tu te lèves de ce fauteuil et tu m'écoutes bien : je ne te donnerais pas deux fois le plaisir de t'apporter ton lot d'adrénaline si c'est ce que tu veux. la prochaine fois, vas t'amuser à cogner sur les autres terreurs des bas quartiers qui comme toi n'attendent que ça. j'suis pas une putain de bonne action, ok ?" t'es déjà debout, la main qui récupère ton paquet de cigarette posé sur la table. tu l'as voit partir vers la porte, tes yeux qui suivent chaque mouvement gracieux de son corps, mouvements qui te font perdre la tête, perdre raison. la suivant jusqu'à la porte d'entrée, plus aucun mot qui sort de ta bouche. t'as plus rien à dire. c'est la fin, tu le sens. et la prochaine fois, tu la laisseras dans sa merde, tu te casseras sans te retourner. oubliant à ton tour ces souvenirs destructeurs, ces sentiments qui te torturent. "je t'en prie." tes pas se stoppent face à elle. t'es tout près, à tel point que tu sens son souffle qui s'écrase contre ton torse. ton regard qui se plante dans le sien. une dernière fois. tentative de percevoir cette étincelle qui brille, qu'allume le feu en toi. mais y'a rien, y'a plus rien. c'est la dernière fois. besoin d'exprimer un petit truc, quitte à regretter plus tard. "une dernière chose..." murmure qui reste en suspens. tu cherches tes mots dans la profondeur de son regard. regard qui te laisse une marque mortelle, sentiment morose qui te déchire. tu te dégonfles face à l'intensité de son regard. pour la première fois de ta vie, tu contiens ton égoïsme, pour lui offrir une vie meilleure. une vie qu'elle n'aura jamais tant que tu persistes à avoir une place dans sa vie, dans son coeur. "au revoir." c'est la fin. la fin d'un tout, la fin d'un rien. et tu t'en vas, disparais dans l'immensité de la ville, cassé, déglingué, bousillé.
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