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histoire de papier-cul. (emeryck)

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black opium de ysl

JE RESSEMBLE À : diego barrueco.

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MessageSujet: histoire de papier-cul. (emeryck) 9/4/2017, 16:10

les mains dans les poches de ton jean, les portes s'ouvrent par mécanisme à la seconde où elles détectent une silhouette humaine. et tu poses un pied à l'intérieur de ce lieu bondé de monde à l'ambiance un peu trop familiale qui te fous la gerbe. t'aimes pas beaucoup de trucs dans la vie mais le pire c'est très certainement de faire les courses. t'aimes pas ça, le supermarché, les courses, les gens. et tu comprends même pas comment une personne peut apprécier de faire ça. apprécier de voir les femmes courir dans tout le magasin, d'entendre les gamins qui gueulent et jouent dans tous les sens, attendre les personnes âgées qui prennent trois heures à la caisse. non, définitivement, tu comprends pas comment on peut apprécier ce genre d'endroit. et t'habitudes, tu n'entres jamais dans à l'intérieur de celui-ci. tu préfères largement laisser fiona s'occuper des choses essentielles à votre survie, ou même celle de ta mère. tu la laisses se charger de ça, et toi tu restes bien à éloigner, c'est-à-dire à la maison, ne l'aidant que quand il faut ranger les courses. mais là, y a pas fiona à la maison, traînant tu ne sais trop où, et t'es obligé de faire une course pour l'autre débile qui te sert de pote. chose qui d'agace peut-être encore plus. tu traînes dans l'immensité du bâtiment, à la recherche du rayon où ils vendent les papiers toilettes. rayon que tu mets trois heures à trouver, ne cessant de tourner en rond. faut dire que t'es passé dans tous les autres rayons sauf dans celui qui t'intéresse vraiment. mauvais karma que t'as. mais tu as finalement réussi à atterrir face aux diverses papiers toilettes en ventes. un long soupir s'échappe d'entre tes lèvres et tes yeux se lèvent en direction du plafond. tu te demandes bien pourquoi il existe autant de marque de papier-cul au juste. tous différents mais tous identiques pour toi. tous un détail particulier et jamais le même prix qui s'affiche. des prix qui te semblent bien chers pour un truc qui sert à se torcher le cul. complètement perdu, tu te demandes quelle marque prend ta copine d'habitude. réflexion qui dure quelques secondes avant que tu éclates intérieurement. merde, pourquoi c'est à toi de faire ça sérieux ? emeryck peut pas envoyer séfia ou bouger lui-même son cul ? t'es pas son larbin personnel. et tu bosses encore moins pour lui. il est vrai que tu squattes plus son bar que ton propre appartement, qu'un de ses tabourets doit avoir la marque de ton fessier incrusté. mais c'est pas une raison. fulminant, et agacement qui prend par de toi, t'attrapes le premier paquet qui te viens, en faisant tout de même attention à prendre le moins cher. t'as aucune envie de claquer ton argent pour ça, même ci c'est clairement pas un peu de papier toilette qui va te ruiner, autant économiser autant d'argent que tu le peux. le paquet désiré en main, tu te diriges jusqu'à la caisse que tu mets aussi trois plombes à trouver. à croire que le bon dieu n'est pas avec toi aujourd'hui. tu te perds dans les vastes rayons qu'offre le supermarché pour la deuxième fois. mais t'arrives à bonne destination en un seul morceau, et va à celle qui a le moins de monde. histoire de partir le plus rapidement possible d'ici. quelques minutes plus tard, t'es sorti. vite parti, et vite arrivé au bar d'em. tu pousses la porte d'une main, y entrant avec nonchalance. ton regard vagabonde dans la pièce, inspecte les gens présents. peu de monde, chose plus rare mais qui t'arranges. les pieds traînants, tu te diriges vers le comptoir, surpris de voir personne de l'autre côté de celui-ci. mais à croire que le gérant t'a entendu rentrer, emeryck sort de la réserve. tes sourcils se froncent en ne voyant personne d'autre que lui aujourd'hui. t'hausses les épaules l'air indifférent, au fond tu t'en fiches pas mal, et lui balances le paquet de PQ au visage en te laissant tomber sur un tabouret près du bar. "Tiens ton PQ, tes clients pourront enfin se torcher le cul." tu parles bien fort, rien que pour faire chier ton petit monde. avec une petite pensée pour ses clients qui sont allés aux toilettes sans rien pour s'essuyer. puis ton regard passe à droite et à gauche, le long du bar, deuxième haussement d'épaules et le sourire d'emmerdeur qui prend forme sur tes lèvres. "Où est Séfia ?" coudes qui se posent sur le comptoir, bras qui se croisent et le regard qui se repose sur la silhouette du barbue. "Tu en as déjà eu marre d'elle ? Elle était mauvaise au lit, c'est ça ?" t'sors ça juste pour le faire chier parce qu'au fond séfia, c'est la seule fille que emeryck touche à qui t'as pas envie de lui en claquer une. tu l'aimes bien, sans arrière penser malsaine. juste de l'amitié, surtout qu'elle est l'une des seules personnes qui t'écoute quand t'as pas le coeur à faire chier le monde qui t'entoure, dans ces jours où t'es encore plus brisé que d'habitude. rien que pour ça, tu ne peux qu'apprécier la belle russe. "Un verre de whisky." aucune formule de politesse, tu tant fiches, c'est emeryck. y a pas besoin de jolie mot emplis d’hypocrisie comme des merci ou des s'il te plaît, et encore moins de mots qui dégoulinent d'amour. non, pas besoin de ça, pas de ça entre vous.


comment tu peux penser que tu tiens à moi si moi-même j'y tiens pas ?
pourquoi tu me dis que tu m'aimes alors que moi-même je me déteste ?
pourquoi t'es là, pourquoi tu restes ?


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MessageSujet: Re: histoire de papier-cul. (emeryck) 28/4/2017, 03:25

T’as aucun talc lorsque tu parles avec Lio. T’as pas de filtre. D’toute façon, t’en a pas b’soin. Lio et toi, c’est jamais l’un sans l’autre. Comme le beurre d’arachide et la confiture. Vous êtes inséparables. T’as pas b’soin de lui dire grand-chose que les âneries pleuvent, entre lui et toi. C’est comme ça. T’as b’soin d’un truc, tu lui écris. D’toute façon, tu le sais qu’il va finir, son cul assit sur son tabouret favori. Son cul sur le tabouret en face de l’endroit où ta belle Séfia bosse. T’es assis dans l’arrière-boutique, sachant très bien que pour le moment, tu peux te permettre de rester planquer. Y’a une nouvelle qui est sur le plancher et avec les merveilleuses caméras, t’as une vu d’ensemble sur l’endroit. T’as le nez dans les papiers de ton futur mariage lors que la nouvelle ouvre la porte, timidement. « M’sieur White… Y’a plus de PQ… Dans toute les toilettes… Faudrait aller en chercher… » T’haussais un sourcil, posant sa main qui tenait ta clope sur la table, puis tu passa une main dans ta tignasse et ta barbe. « Donne leur des napkins, j’sais pas. J’vais appeler Lio. » Elle allait répliquer, mais ton regard voulait tout dire. Alors qu’elle quittait, tu lâchais un léger grognement. T’aimes pas quand y manque un truc. C’est le boulot de Séfia de s’assurer qu’il ne manque rien. Ok, c’est le tiens, mais tu sais que tu peux compter sur elle. T’es trouvant la tête dans le cul pour t’assurer que justement, il reste du papier à torcher! Rapide SMS envoyé, tu prends le temps de lui répondre avec quelques vannes avant de sortir du backstore, en entendant du grabuge. Tu hausses le ton, essayant de calmer le jeu. « Putain, je m’absente 15 minutes et tu laisses le bar devenir un mess total! » Tu jette un regard noir à ta barmaid avant d’aller séparer les deux hommes. Sans délicatesse, tu en attrapes un par le collet de son manteau et tu le tires vers l’extérieur. Dans le cadre de la porte, tu ne te gênes pas pour le virer à grand coup de pied dans le cul. T’es le proprio, tu fais ce que tu veux. Tu regardes le deuxième, qui vient de se calmer, promettant de ne pas refoutre le trouble. Tu pointes ton doigt vers lui, tenant toujours ta clope entre tes lèvres. « Finis ta bière et fou le camp, j’ai pas envie de mettre de ton sang sur mon parquet, Séfia l’a laver hier! » Tu s’coues la tête, complètement découragé puis tu t’approches du bar, prenant une bouteille et tu refiles dans le backstore, alors que ta barmaid finit par aller s’asseoir avec la seule table de client qu’il y a. Alors que tu es concentré sur tes foutus papiers, tu entends la clochette résonnée. À peine que tu passes ta tête, tu reçois un emballage de papier cul au visage. Tu le regardes, jurant puis tu poses l’emballage au bout du bar, t’avançant vers lui, alors que tu allumes une autre cigarette. « T’as b’soin de gueuler aussi fort imbécile? » Tu poses tes deux mains sur le bar, alors qu’il te demande où est ta belle. Tu grimaces un peu puis, avant même que tu aies le temps de réplique, il te balance une pire connerie. « T’es un connard. Séfia est très bonne au lit, petit con. » Tu tapotes ta clope pour retirer l’excédent de cendre puis tu regardes ton pote. Celui que tu appels ton frère. Tu soupires alors qu’il t’exiges un verre de whiskey. Tu attrapes la bouteille, 2 verres, que tu poses face à vous et tu les remplis, gardant la bouteille proche. Tu lèves la tête, alors que l’autre con recommence à beugler. « Putain, fait chier. FERME TA GUEULE! » Il s’arrête, te regarde. Tu lui lances un regard noir, puis tu regardes Lio. « J’vais le buter. » Tu soupires, passant une main sur ton front puis tu vides ton verre doucement, mais sûrement. « J’dois te parler d’un truc… J’vais en parler à la bande aussi… Mais toi avant. » Tu le regardes puis tu tires sur ta clope, alors que l’autre con s’énerve un peu, plus, montant debout sur une chaise. Tu serres les poings puis tu contournes le bar, allant vers lui. Tu l’attrapes par le bras et brutalement, ta main se met sur sa nuque. « Petit con de merde! T’es pas chanceux, ma femme est pas là pour m’empêcher de te cogner! » T’as pas penser, tu l’as appeler ta femme. D’toute façon, Lio va finir par le savoir, qu’elle deviendra Madame White. Tu attires le con vers l’extérieur du bar et tu le pousses sur le trottoir. T’as pas envie de te battre, mais tu es échauder et quand Lio est dans les parages… Bah généralement, y’a de la baston. Vous êtes comme ça. Alcool, ça vire définitivement en bagarre, l’un ne va pas sans l’autre… Comme le beurre d’arachide et la confiture… 


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MessageSujet: Re: histoire de papier-cul. (emeryck) 19/5/2017, 17:07

à la seconde où tu entres dans le bar, tu as le sentiment d'être dans une autre maison, un deuxième antre. un endroit où tu peux être l'homme que tu veux. tu t'installes sur ce siège où la marque de ton fessier est incrustée depuis le temps, à force de passer ta vie ici, toujours sur le même siège. ton regard se plante dans celui d'emeryck. lui et toi, ça ne date de tellement longtemps qu'impossible de se souvenir du jour même où vos regards se sont accrochés pour la première fois de votre vie. depuis toujours et jusqu'à la mort, du premier regard jusqu'au dernier souffle. sans date, ça c'est que pour les fausses amitiés, celle dont les gens se vantent devant le monde entier mais critiquant l'autre dans les pensées imprononcées. lui et toi, ce n'est pas ça. les insultes qui fusent, les conneries qui s'échangent, les gestes cachant l'amour fraternel qui vous unit. lui jamais sans toi, et toi jamais sans lui. un pilier de ta vie, celui qui t'aide à casser des dents mais qu'hésite pas à t'en casser quelques une quand tu dérapes, quand tu es con, un peu trop con. "t'as b'soin de gueuler aussi fort imbécile." t'hausse les épaules, sourire d'emmerdeur sur les lèvres et l'air faussement innocent marquant les traits de ton visage. "si t'es pas content, t'avais qu'à bouger ton cul." pic lancé. mots cachés. l'intention de lui faire comprendre qu'il ravale sa plainte ou que la prochaine fois, tes fesses resteront posées sur ton canapé, bien plus confortable que son tabouret en bois."t'es un connard. séfia est très bonne au lit, petit con." tu roules des yeux, secoues légèrement la tête pour montrer l'absurdité de sa repartie, de sa tentative débile de défendre la blonde. "t'es amoureux de cette fille mais le seul truc que tu es capable de me sortir pour la défendre c'est qu'elle est bonne au lit. bravo, j'te félicite." sarcasme marqué dans le son de ta voix, et soupir qui s'échappe d'entre tes lèvres. mais le sourire qui s'agrandit. parce que t'aimes ça toi, foutre ta merde un peu partout. cependant, tu veux surtout lui faire ouvrir les yeux à ta façon car emeryck, il a clairement de la merde dans les yeux. aveuglé, ne se rendant pas compte de l'impacte des mots qu'il laisse échapper dans l'air, surtout envers la blonde qu'est plus fragile qu'elle ne laisse paraître. tu le sais, toi, juste tu te tais, ne laisses rien paraître. le verre de whisky entre tes mains, tu bois une gorgée de ce délicieux liquide qui fait du bien. les aboiements derrière toi résonnent entre les quatre murs du bar, et emeryck perd sa patience inexistante. "putain, fait chier. FERME TA GUEULE!" son regard passe du gars à toi, et tu sais déjà la suite des événements. la scène déjà bien créer dans ta tête. trop prévisible, tu ne le connais que trop bien "j'vais le buter." tu rigoles, il semble être presque calme, réfléchir à ses mots. mais ça durera pas, ça ne dure jamais, pas avec l'autre énergumène bourré qui fait son show d'idiot de première derrière ton dos. "j'dois te parler d'un truc... j'vais en parler à la bande aussi... mais toi avant." pas le temps de demander ce sujet qui semble le toucher personnellement, qu'il implose de l'intérieur. constatation, tu avais raison, t'as toujours raison avec emeryck. verre vide, liquide ingurgité. "petit con de merde! t'es pas chanceux, ma femme est pas là pour m'empêcher de te cogner!" sourcils qui se froncent, tu tiques à l’appellation qu'il a utilisée. mais tu n'as pas trop le temps de réfléchir, il a déjà disparu entraînant l’autre type avec lui. à l'extérieur du bar, rien de rassurant pour lui. tu descends du tabouret. le regard noir qui se pose sur la petite bande du gars qu'em a tiré dehors. les mains qui glissent dans tes poches, et eux, ils s'installent, avalent difficilement leurs salives. ils ont compris, ils se font petits. tu sors à l'extérieur et remarques le type qui gueulait qu'est à terre, comme une larve écrasée contre la froideur du trottoir. tu avances, et poses ta main sur l'épaule d'emeryck. "tu vas devoir m'expliquer certaines choses, toi." le gamin qui gueulait qu'il a le papier toilette à disparu. t'es calme dans tes paroles, un peu trop calme. mauvais présage. "tu veux qu'on lui règle son compte ?" mouvement de tête en direction du gars à tête qui ne semble pas comprendre la merde dans laquelle il vient de se mettre. c'est connu pourtant, on n'énerve pas emeryck dans son bar sans sortir avec quelque bleu. peut-être que celui-ci devrait l'écrire sur sa pancarte. mais ça ferait certainement fuir quelques clients.


comment tu peux penser que tu tiens à moi si moi-même j'y tiens pas ?
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