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Paradis artificiel ♦ Lio

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MessageSujet: Paradis artificiel ♦ Lio 9/5/2017, 00:22


Paradis Artificiel
Lionel & Julie
Tu t’emmerdes. T’as besoin d’action ce soir. T’as envie de redevenir une adolescente pendant une nuit. Un instant de bonheur. Un instant d’insouciance. Tu sais que le seul moyen pour retirer tes cauchemars de ton esprit c’est ce petit bout de joint qui pend au bout de tes doigts. Les volutes de fumée retirent les fantômes de tes yeux. De ton âme et de ton cœur. Un paradis artificiel. Tu le sais mais t’en as rien à foutre, c’est le seul moyen que tu as pour respirer chaque jour. Une bouffée à la fois. Un jour après l’autre. Si tu pouvais simplement débrancher ton cerveau tu le ferais sans aucune hésitation. L’amnésie serait une douce délivrance pour ton âme torturée c’est sûr. Du coup tu réfléchis en marchant dans les ruelles sombres. Tes pieds battent le tempo sur le macadam et tu te retrouves devant un appartement que tu connais. Un énorme sourire éclaire ton visage, tu as trouvé un compagnon de jeu pour la soirée. Lionel. Ça fait longtemps que tu ne l'as pas vu alors pourquoi ne pas sonner à la porte. Peut-être sera il chez lui ce soir. Tu appuies sur le bouton en t’appuyant nonchalamment sur le cadre de la porte, et tu n’arrêtes pas de sonner jusqu’à ce que la porte s’ouvre. T’es une putain de chieuse tu sais. Ouai tu es au courant. Mais c’est Lionel, il ne connaît que ce côté-là de toi. Ton tempérament de chieuse et ta manière de te foutre de toutes les situations. Même les plus périlleuses. Tu cherches la merde mais tu t’enfuis pas quand elle te revient dans la gueule. Lorsqu’il ouvre la porte tu glousses légèrement et tu relâches la sonnerie en haussant les épaules. « Salut toi. Est ce que tu as envie de t’envoyer en l’air ? » Toujours cash. Toujours direct. Tu ne vas pas tourner autour du pot pendant cinq heures à lui demander comment il va. Tu n'es pas sa confidente. Tu n'es pas là pour écouter ses tracas. Il n'écoute pas non plus les tiens. Généralement il écoute surtout les conneries qui t’ont amenée dans cette cage, cette cellule, qui te retient une nuit. Puis tu recommences tes conneries quand l’envie te prend. Parfois avec lui. Souvent toute seule. Tu lèves ta main et tu agites le joint encore allumé devant les yeux. « Je parle de défonce évidemment. » Évidemment. Ce n'est pas du tout ton envie de flirter avec les limites qui te fait parler ainsi. Non tu n’es pas comme ça bien entendu. Tu rentres dans son antre quand il t’en donne l’autorisation. Oui, Lionel n’est pas Vincent, tu ne rentres pas comme dans un moulin chez lui. C’est que tu peux être civilisé quand tu le veux petite blonde. En rentrant dans cet appartement tu sais que la nuit sera bonne. Paris risque de trembler c’est sûr. Une nuit de défonce comme tu les aimes.

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MessageSujet: Re: Paradis artificiel ♦ Lio 13/5/2017, 14:45

silence. tu n'entends que le silence pesant de la nuit, qui s'infiltre à l'intérieur de tes tympans, qui t'imprègne d'un sentiment de solitude. t'es capable de compter les secondes qui défilent autour de toi, les yeux fixant les milliards d'étoiles brillant dans le ciel bleu. la lune brille, illumine la ville d'une lumière réconfortant les ruelles sombres et dangereuses du soir. la nuit est tombée. depuis des heures. des heures que t'es là, allongé sur ton lit comme une épave, fixant le ciel par les vitres de ta fenêtre. rien d'éblouissant, juste les constellations qui brille, s'illumine et donne forme à ce ciel terne. tu penses à rien, te vide l'esprit. une clope entre les lèvres, éteinte, pas encore en train de t'intoxiquer l'air de tes poumons autrefois sain. tes mains derrière ta nuque, et tes paupières qui se ferment. ennui. l'ennui profond qui prend part de toi, qui s’incruste dans ta solitude. tu sais pas quoi faire, le besoin de t'occuper mais rien qui t'apparaît comme une révélation, personne qui pourra t'occuper pour la soirée. t'es seul, coulant dans les abysses de l'ennui. mais la sonnette retentit. résonne entre les murs de ton appartement, résonne dans tes tympans. et ton corps se lève du canapé avec lenteur, tes sourcils se froncent et tes questions s'imposent. tu déposes ta clope sur la table basse et traînes des pieds jusqu'à la porte. tes prières auraient-elles été entendues ? tu l'ignores. les gens ont perdu l'habitude de sonner quand il s'agit de ton appartement. la majorité des gens de ton cercle d'amis y rentrent comme dans un lieu public. ta main qu'ouvre la porte et l'autre qui se dépose contre le mur. une crinière blonde apparaît devant toi. sourire qu'étirent les traits de ton visage mais toujours les questions qui s'obstinent. "salut toi. est-ce que tu as envie de t'envoyer en l'air ?" le rire qui s'échappe de ta gorge, et la porte qui s'ouvre en grand pour la laisser entrer, mais laissant la blonde qui vient de s’incruster chez toi la fermer derrière elle. "je parle de défonce évidemment." tes pas qui vont dans ton salon, et tes fesses qui se laisse tomber sur ton canapé. "j'cache pas ma déception." ton visage qui fait une grimace exagérée qui ressemble à une mine de déception. clairement pas l'acteur de l'année. mais la vérité, julie ce n'est pas ton genre. beaucoup trop volage, pas assez posé, trop de ressemblance avec toi. "mais je suis quand même partant." toute façon, dans l'ennui mortel où tu étais quelques minutes auparavant, t'es capable d'accepter tout ce qui te passe sous le nez. surtout avec julie. tu sais qu'avec elle, l'ennui ne te prendre même pas une seconde. tu te lèves du canapé pour aller chercher quelques choses dans un placard. de l'alcool. bouteilles de vodka et de whisky que tu déposes sur la table du salon, accompagné de deux bières. "t'as soif ?" ce n'est pas à elle que tu vas proposer un petit coca, et surtout pas vu les envies qu'elle semble avoir ce soir. tu t'installes à ses côtés dans le canapé et attrapes la clope que tu as posée auparavant, l'allumant cette fois. tu tires dessus, et relâches la fumée. formant un écran devant ton visage, et le sourire qui apparaît à la seconde où la fumée disparaît dans l'air. "j't'ai tant manqué pour que tu viennes jusque chez moi ?" tu plantes ton regard dans le sien, et ton sourire s'agrandit. ce soir va être un grand soir, ce soir sera le soir où tout est permis. parce que toi et julie, vous ne vous refusez rien. elle et toi, quelques cigarettes magiques, et la soirée risque d'être épique. mais attention à pas se brûler en voulant trop jouer.


comment tu peux penser que tu tiens à moi si moi-même j'y tiens pas ?
pourquoi tu me dis que tu m'aimes alors que moi-même je me déteste ?
pourquoi t'es là, pourquoi tu restes ?


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MessageSujet: Re: Paradis artificiel ♦ Lio 21/5/2017, 11:16


Paradis Artificiel
Lionel & Julie
Ta vie c’est du grand n’importe quoi ma belle. Tu ne sais pas t’arrêter. Tu n’arrives pas à mûrir, à grandir. T’as presque trente ans mais quand on te voit tu donnes l’impression d’être juste une adolescente. Tu aimes t’amuser. Tu aimes brûler ta vie par les deux bouts. Tu finiras mal tu le sais déjà mais tu t’en fous. Tu as juste envie de profiter de tes années sur cette terre. Tu ne fais jamais rien sérieusement. Et le pire là-dedans c’est que tu entraînes les gens avec toi. Ce soir tu entraîneras Lionel dans ta merde. Tu trouves toujours des gens qui comme toi on juste envie, besoin de se changer les idées et tu les entraînes dans les ténèbres avec toi. Parce que tu peux dire ce que tu veux, toi aussi t’as besoin de quelqu’un. T’es seule et tu n’aimes pas ça. C’est pour ça que ta liste d’amants grossit. S’agrandit chaque jour. Parce que tu as besoin de compagnie mais que tu n’es pas assez franche pour l’avouer. Tu ne te l’avoues même pas à toi-même. Lorsqu’on te pose la question tu réponds toujours que si tu as autant d’amant c’est parce que tu aimes la chair. La vérité c’est que les seuls moments où tu ressens des émotions c’est dans un lit avec quelqu’un ou avec l’alcool et la drogue. Sinon t’es vide. Tu ne ressens rien. T’as aucune empathie pour les gens. Tu ne te poses jamais de question. La preuve avec Lio, tu ne sais pas s’il a une famille. Tu ne sais pas s’il a une copine. Tu t’en fous. Tu veux juste passer la soirée à penser à autre chose, à t’amuser, tu ne forces jamais les gens à faire une chose qu’ils ne veulent pas. Mais tu ne te demandes jamais si il y a des conséquences à tes envies. Tu lui proposes de s’envoyer en l’air avec quelques joints mais tu aimes bien mettre du double sens dans tes questions. Tu n’as jamais eu ce genre de relation avec Lio, il n’était pas comme ceux que tu séduis. Au fond de sa grande gueule il y a de la fragilité dans son regard, tu es plutôt attiré par les taré toi. T’as besoin de violence même dans ce genre de rapport. T’as un gros problème ma fille tu sais ? "j'cache pas ma déception." Ton sourire s’élargit en l’entendant dire ça. Il jouait la déception aussi mal que toi. Tu rentres chez lui et tu refermes derrière toi, laissant le reste du monde derrière toi. "mais je suis quand même partant." Ce n’était pas vraiment étonnant. Tu ne serais jamais venu si tu connaissais déjà sa réponse. Tu t’assois sur son canapé en déposant ton sac devant toi. "t'as soif ?" T’as un sourcil qui se hausse en l’entendant te demander ça. Demande à un aveugle s’il veut y voir Lionel. Tu auras ta réponse. « Comme si j’allais dire non à ça. » Bien sûr que tu ne dirais jamais non à de l’alcool. Bientôt ce n’est plus du sang qui coulera en toi mais de l’alcool. "j't'ai tant manqué pour que tu viennes jusque chez moi ?" Tu ris légèrement en l’entendant dire cela. Tu hausses les épaules et tu ouvres ton sac afin de faire le joint du jeune homme. « Tu n’imagines pas à quel point tu m’as manqué Lionel. » Il saura que tu mens, personne ne te manque à toi. Enfin à part une personne mais t’as aucune envie de penser à lui maintenant. Tu préfères penser à ce que tu fais avec tes doigts en ce moment. « Avoue que tu t’emmerdais avant que j’arrive, je suis comme un soleil dans ta vie. » T’étais plutôt comme une pluie d’acide dans la vie des gens. Pas un soleil. Mais cette description te fait rire. Elle est tellement loin de la description que l’on ferait de toi. Tu lui offres le joint que tu viens de finir pour lui, un gage de paix pour toi. Un gage d’emmerde surtout. Tu n'as pas peur des conséquences n’est-ce pas Julie ? Tu devrais peut-être prévenir Lionel que cette nuit sera, sans aucun doute, explosive.

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MessageSujet: Re: Paradis artificiel ♦ Lio 30/5/2017, 18:38

t'as besoin d'une nuit. le temps d'une nuit pour ne plus penser à rien. besoin de te vider la tête de toutes ses pensées incessantes. besoin de vivre sans te demander si le lendemain tes yeux s’ouvriront à la lumière aveuglante du soleil. besoin d'oublier tout ce qui amoche sans cesse ton esprit. juste le temps d'une nuit, le temps de quelques heures dans ton existence. c'est tout ce que tu demandes. ton unique souhaite. ton dernier souhaite. et t'hésites pas, même l'instant d'une seule seconde, à faire rentrer la tornade blonde dans ton appartement. bouffée d'air frais dans ce bordel qu'est ta tête. juste parce qu'elle est différente, julie, différente de toi mais semblable sur certains points. c'est étrange avec julie. c'est vivant avec elle. pas de question, pas de raisonnement, que de l'action. c'est ce dont t'as besoin, Lionel, pour oublier, pour perdre la mémoire jusqu'à ce que le soleil remonte dans le ciel. les boissons posées sur la table, une cigarette entre tes doigts et le regard taquin. le jeu commence. "comme-ci j'allais dire non à ça." t'hausses les épaules. tu souris en tirant sur le mégot de ta cigarette. c'est une évidence certaine. se bourrer la gueule, se défoncer la tête. est-ce le plan de ce soir ? aucune idée. mais peut-être que l'envie est présente, peut-être même qu'elle est déjà inscrite dans un coin de ta tête. au fond, ça aussi c'est une évidence. "on sait jamais. peut-être que t'es malade." la fumée de ta cigarette s'imprègne dans tes poumons, intoxique l'air autour de ton corps. et tu soupires en recrachant la brume nocive pour ton air et qui pourtant, te donne plus l'impression de respirer que celui de l'extérieur. t'ouvres la première bouteille qui te tombe sur la main, et t'en bois une gorgée. ça brûle, ça incendie ta gorge. t'ignores la brûlure, t'en fiches. tu lui tends la bouteille de whisky. puis y'a le presque rire, y'a l'ironie qui tourne autour de vous. celui d'un pseudo manque totalement fictive. ton regard suivant les mouvements de ses doigts souples. "tu n'imagines pas à quel point tu m'as manqué lionel." mélange incompréhensible entre un grognement et un léger rire s'échappe d'entre tes lèvres. trop grotesque pour être vrai. julie, elle n'est pas comme ça. et toi non plus. c'est comme écrit dans un livre à l'encre indélébile sur une page blanche. peut-être pas si indélébile pour ton cas, et peut-être pas non plus pour le sien. mais mentir est plus facile, nier l'évidence est plus acceptable que faire face à la réalité. "je n'en doute pas. j'savais que t'étais tombée amoureuse de moi à la seconde où tu m'as vu." et si tu le croyais une seconde, tu pourrais rire de toi-même, te moquer de ta propre naïveté face au sentiment de la blonde. sauf que tu n'es pas naïf. heureusement pour toi. "avoue que tu t'emmerdais avant que j'arrive, je suis comme un soleil dans ta vie." roulement des yeux, tête se secouant légèrement de gauche à droite. petit sourire toujours présent sur les commissures de tes lèvres. "évidemment. mon monde ne tourne qu'autour de toi. sans toi, ma vie est tellement triste." sarcasme ancré dans tes paroles. et du bout des doigts, t'attrapes le joint qu'elle te tend. joint signant le désastre de cette soirée. soirée qui ne fait que commencée mais, soirée qui n'est pas prête de se terminer. t'as pas fini ta clope que t'allumes le joint. t'as pas encore fini de te pourrir les poumons avec la nicotine que tu commences à les pourrir avec le cannabis. eh lionel, tu veux vraiment foutre en l'air ta santé ? t'en fous. t'fous tout, t'fous rien. que tu crèves demain, que tu crèves maintenant, y a plus grande différence. parce que dans le fond, t'es déjà une coquille vide de l'intérieur avec juste une lumière qu'éclaire. lumière faible. lumière qui perdra vie un jour ou l'autre.


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MessageSujet: Re: Paradis artificiel ♦ Lio 5/6/2017, 14:41


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Lionel & Julie

Juste parce que tu ne sais pas quoi faire ce soir tu as choisi cet appartement. Tu as choisi cette personne à envoyer dans les limbes avec toi. Julie tu es une catastrophe dans la vie des autres. Tu proposes une nuit de défonce. Une nuit alcoolisée. Une cigarette magique. Et Lionel ? Il accepte. Il te laisse rentrer dans sa maison. Dans sa vie. Tu fais une grosse erreur Lionel. Une énorme erreur. Mais toi tu dis rien. Tu rentres et il te propose de l’alcool que tu acceptes sans problème. "on sait jamais. peut-être que t'es malade." Tu hausses un sourcil en l’entendant dire ça. À quel moment tu refuserais un peu d’alcool ? Même si tu étais malade tu continuerais à boire. Tu l’as déjà fait non ? Il faudrait que tu sois morte pour arrêter. Tant que ton cœur continuera à battre tu continueras à boire et à fumer. Enfin si ta vie continue ainsi tu risques de ne pas vivre très longtemps de toute manière. Tu hausses tes épaules en y pensant. Comme toujours. Tu n'as juste pas envie de te prendre la tête avec ce genre d’idée. Parfois tu y penses à ta vie. À ta mort. Mais très vite les vapeurs de l’alcool et de l’herbe repoussent ces idées. T’as encore la vie devant toi, tu comptes bien en profiter. Tu lui avoues qu’il t’a manqué mais il sait autant que toi quand tu mens. T’es pas comme ça. Si tel avait été le cas, tu ne lui aurais pas dit. Tu ne parles pas de sentiments toi. T’es blindée par la vie. Ton cœur est mort depuis trop longtemps. Tu t’attaches parfois mais pas au point d’être triste si ils se retirent de ta vie. Il rigole Lionel c’est assez compréhensible d’ailleurs. T’es pas crédible dans ce rôle Ju’. "je n'en doute pas. j'savais que t'étais tombée amoureuse de moi à la seconde où tu m'as vu." Un frisson parcourt ton corps sans que tu ne puisses l’arrêter. Le mot amour te fait toujours cet effet. Tu l’as jamais ressenti, du moins pas pour quelqu’un d’autre que pour ton petit frère et ta famille. T’as jamais été ce genre de fille qui attend le prince charmant et qui rêve d’un foyer et d’une famille. T’es pas ainsi toi. T’as jamais cru aux contes de fées Julie. On t’as jeté dans la réalité trop rapidement pour que tu y croies. « Merde. Comment tu l’as su ? J’étais presque sûre que mes sentiments ne se voyaient pas pourtant. » Ce roulement d’œil ? T’as le même que lui. Toi aussi tu te fous toi-même, de tes propres paroles. Tu jouerais pas à ce jeu avec quelqu’un d’autre que Lionel. Parce que tu sais qu’il comprend l’ironie dans tes paroles. Les gens ne comprennent pas toujours. Ils s’attachent à une façade et un seul mot peut faire basculer une relation. Mais lui, lui il sait que tu te fiches de lui. Gentiment. Mais tu te fous de lui quand même. Tu lui dis que son monde était triste sans toi, que t’es un soleil dans la vie des gens. Mais eh, tu y crois pas toi-même n’est ce pas ? Parce que tu te connais, tu sais que tu préfères mettre la merde dans la vie des gens. Les ténèbres sont plus attractives que la lumière. "évidemment. mon monde ne tourne qu'autour de toi. sans toi, ma vie est tellement triste." Ton sourire s’élargit en entendant ça. Oh Lionel, tu es en train de faire n’importe quoi tu t’en rends compte j’espère. Elle t’entraîne. Elle te tire vers elle. Elle ne te lâchera pas ce soir. Ce soir tu seras un jouet de plus dans sa vie. Tu ne réfléchis pas aux conséquences Julie hein ? Non tu te demandes pas si Lionel avait besoin de ça en plus dans sa vie. « Je le sais bien ça. Mais je suis ravie de te l’entendre dire. » Tu prends la bouteille de whisky toi aussi et tu poses le goulot contre tes lèvres avant de boire une gorgée de cet alcool que tu apprécies tant. « Aller dis moi Lionel. Qu’est ce que tu fais seul chez-toi un samedi soir ? » Parce que c’est étonnant qu’il soit là et pas dans son bar fétiche non ? Pourquoi il serait seul ici ? Lionel ne semblait pas être une personne aimant la solitude. Enfin du moins c’est ce que tu imagines. Si ça se trouve il le fait souvent, tu ne le connais pas assez pour savoir finalement.

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MessageSujet: Re: Paradis artificiel ♦ Lio 24/6/2017, 03:05

le plaisir de l'inconnu planant dans chaque molécule d'air de la pièce. l'inconnu de l'autre, l'inconnu du monde. l'inconnu avec complexité. un mystère irrésolu résidant au fond de chacune de vos âmes. l'ignorance pure de cette blonde volcanique, une certaine ignorance au goût de l'interdit. à tes risques et périls. donnant une saveur nouvelle au monde, par l'incertitude du moment présent. ça te change toi, d'être avec julie, connaissance  aux nombreux secrets. ça te change toi, tu peux pas dire comment, ni pourquoi mais ça change et ça fait du bien. un air de renouveau. tu connais pas julie. et elle ne te connaît pas. c'est certainement pour ça que le lien vous unissant ne se brise pas, persiste à perdurer. y'a pas besoin de savoir qui est l'autre, comme-ci l'unique truc qui comptait était que l'autre est l'air aussi désespéré qu'eux vous-même. mais c'est à tes risques et périls, lionel. jouer avec le feu, pour finalement certainement finir brûler au deuxième degré. sauf que ce soir, t'as pas envie d'y réfléchir, un peu comme tous les autres mais ce soir, y a l'ennui bien trop puissant qui te guette. besoin de divertissement pesant, et julie qui est là. julie sera ton divertissement de la soirée. les conséquences plausibles d'un soir ne te dérangent pas, elles n'atteignent même pas tes pensées, tu n'y penses pas la moindre seconde défilant. ta tête est vide, embrumé par le joint coincé entre tes lèvres. t'inspires un goût, la fumée prenant possession de tes poumons. "merde. comment tu l'as su ? j'étais presque sûre que mes sentiments ne se voyaient pas pourtant." tentative vaine de faire croire à l’impassibilité de ton visage mais, le petit sourire amusé au coin de tes lèvres visibles. t'hausses les épaules en inversant le joint avec ta clope, une action imitée à plusieurs reprises. le temps d'user ses petites délivrances bouffant ta santé physique et mentale. "j'suis devin. tu le savais pas ?" un sourcil s'hausse pour accompagner tes paroles, comme pour montrer une trace d'étonnement face à son ignorance sur un quelconque don que tu posséderais. mais le seul don que tu possèdes, lionel, c'est la destruction. que cela soit l'autodestruction, la destruction des autres, ou encore du monde. la destruction de tout ce que tu effleures du bout des doigts, ces petits détails où tes prunelles s’attardent un peu trop et tes pensées divaguent trop longtemps. c'est ton don. et tu le tiens bien de quelqu'un ce don, un don héréditaire donné de père en fils. grande fierté dans ta vie. à noter l'ironie de cette pensée amère-tueuse. "je le sais bien ça. mais je suis ravie de te l'entendre dire." tu lâches un petit rire face à ces propos, une sorte de jeu commençant entre vous deux. un jeu qui ne doit amuser que vous mais, jusqu'à preuve du contraire, y'a que vous deux et vos joints. tu réponds rien, t'installant un peu plus dans ton canapé. "aller dis moi lionel. qu'est-ce que tu fais seul chez-toi un samedi soir ?" un rictus de surprise prend forme sur ton visage. t'hausses les sourcils et ton sourire s’efface, tu lâches même un fin soupir. y'a vraiment de réponse à cette question. tu sais pas toi même pour être exact. t'es juste là, flânant dans ton canapé dans un ennui mortel. du moins, avant son arrivée. mais les raisons te sautant pas vraiment aux yeux. besoin d'un moment de tranquillité ? envie d'être seul ? pas de réponses. juste le silence et la réflexion intense. puis l'énième soupir que tu lâches avant d'hausser les épaules comme unique réponse. à croire que c'est suffisant. "et toi, qu'est-ce que tu fous chez moi un samedi soir ?" une question répondue par une autre, une spécialité. "ton plan cul t'a lâché ? que c'est triste." et le sarcasme qui revient au galop, effaçant trace de réflexion ou de questionnement. au fond, c'est le naturel qui revient au galop.


comment tu peux penser que tu tiens à moi si moi-même j'y tiens pas ?
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