Partagez|

(barnay) indivisibles.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
n°5 de chanel

JE RESSEMBLE À : vikander.

CRÉDITS : abisror & tumblr & bat'phanie & kiri.

PSEUDO : b_bulle (mel).


MessageSujet: (barnay) indivisibles. 12/5/2017, 14:38


icons by elastic ruby & pando & aslaug


ton jour de repos. tu comptes bien en profiter. t'as bien l'intention de ne pas te prendre la tête avec une quelconque dossier en cours. et puis, peut-être bien que tu resteras planquée sous ta couette aujourd'hui, ça ne te ferait pas de mal. t'as le cerveau qui surchauffe, tu ne sais plus sur quel pied danser. t'es clairement dans la merde, sentimentalement parlant. trop proche, trop attachée. t'es indécise. tu veux t'éloigner mais tu n'y arrives pas. des fois, ça te fait penser à la relation que tu avais, avec ton premier amour. tes pensées qui s'envolent vers cette époque, adolescente, lycéenne. y a un sourire qui s'installe sur ton visage. y a plein de trucs qui te reviennent. des petits détails, en particulier. pas grand chose, mais des moments importants. ça te revient par vague, de temps en temps. tu y penses et puis, tu croises le regard de ton coéquipier, et y a tout qui fout le camp. comme si t'arrivais pas à garder le cap. tu pars à la dérive et t'arrives à peine à rester à la surface. c'est déconcertant. chat, il te ronronne dans l'oreille. étendue entre tes draps, tu ouvres les yeux, péniblement. chat, il vient frotter sa tête contre ta joue. d'humeur câline, le félin n'a visiblement pas l'intention de te lâcher tant qu'il n'aura pas eu sa dose. un sourire s'esquisse sur ton visage alors que tu passes un bras par dessus la couette afin de donner les caresses tant réclamées par ton chat. il t'aura fallut un bon quart d'heure avant que la boule de poil ne quitte ton lit pour réclamer son petit déjeuner. tu t'es étirée et t'as suivi le mouvement. parce que, c'est bien connu : le chat ne vit pas chez son maître, mais c'est le maître qui vit chez son chat. t'as pris ton temps pour boire ton café. t'as même eu le courage de te poser sur ta terrasse en cette journée ensoleillée. lunettes de soleil sur le nez et tenue légère de sortie du lit. le journal entre tes mains. on dirait un véritable cliché. la parisienne par excellence. un bain de soleil depuis ton appartement, que demander de plus ? ton portable sonne, annonçant l'arrivée d'un sms. tu pries secrètement que ce ne soit pas ton coéquipier. tu as dit que tu avais besoin d'air et tu comptes bien respecter ton engagement personnel. ton jour de repos ne devrait pas se passer en sa compagnie. ce serait trahir ta promesse silencieuse. le nom de l'expéditeur rend tes yeux pétillants de joie. tu t'empresses de lui répondre que tu le rejoins le plus rapidement possible au lieu de rendez-vous. tu finis ton café d'une traite et tu t'affaires à te préparer le plus rapidement possible, sous l’œil paumé et à moitié dans le gaz de ton animal de compagnie. t'as pris une douche, lavé tes cheveux et tu t'es même maquillée, légèrement. comme si tu avais un rencard, alors que ce n'est pas le cas. tu retrouves simplement l'homme de ta vie, celui qui prend une place si importante dans ton cœur, après ton père, bien évidemment. t'as enfilé un jean, un top blanc et ta veste en cuir. t'as tes converses aux pieds. bref, t'es habillée en civile et ça te fait du bien de temps à autres. ton téléphone dans ta poche arrière, cigarettes et briquet dans une des poches de ta veste, tes papiers dans l'autre. lunettes de soleil sur la tête, t'attrapes tes clés de voiture, t'embrasses chat et tu quittes ton appartement afin de rejoindre ton meilleur ami dans le dixième arrondissement. t'as rendez-vous sur la promenade du canal saint martin. t'as réussi à trouver une place dans tout ce merdier. bon, t'as peut-être bien légèrement usé de ta carte de police, posée en évidence sur le tableau de bord. t'avais pas envie de mettre trois plombes à te garer. t'as du temps à rattraper avec maé. tu l'as envoyé sur une mission périlleuse et tu t'inquiètes pour lui. toujours. tout le temps. faut que vous fassiez gaffe quand vous vous retrouvez. il ne s'agirait pas de griller sa couverture non plus. tu t'en veux déjà de lui avoir demandé de s'infiltrer dans ce groupe pour le démanteler, alors, si en plus, il devait lui arriver quelque chose, tu ne t'en remettrais probablement pas. tu n'as pas mis longtemps avant de l'apercevoir. il se tient dos à toi. ton regard plein de malice et ta bouille de grande enfant. tu cours et lui saute sur le dos. tu sais que tu ne t'es pas trompée parce que tu le connais mieux que quiconque alors c'est impossible. honey ... tu m'as manqué. que tu souffles au creux de son oreille. tes jambes autour de sa taille, des bras qui entourent ses épaules. t'as probablement tes cheveux, détachés, dans ta tronche. mais c'est pas grave. tu le serres contre toi comme si tu ne l'avais pas vu depuis des années. parce que, de toute façon, chaque minutes passées loin de lui sont un supplice à tes yeux.


flou artistique
funny how the heart can be deceiving more than just a couple times. why do we fall in love so easy, even when it's not right. where there is desire, there is gonna be a flame. where there is a flame, someone's bound to get burned. ▬ pink - try.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

(barnay) indivisibles.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LA VIE EN ROSE ::  :: 10ème arrondissement, entrepôt-