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On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie

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JE RESSEMBLE À : Lily Aldridge

CRÉDITS : Morphine & bat'phanie pour la signature

PSEUDO : Stéphanie


MessageSujet: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 17:29



MAGALIE VOISIN

featuring Lily Aldridge

NOM : Voisin. Un nom si commun pour une femme peu commune. T’as dû essuyer les rires de tes camarades de classe. Les blagues idiotes sur ton nom de famille. Tu as toujours réagi de la même manière, avec ce faux calme apparent qui te caractérise. Avec cette froideur qui te définit. Voisin. Un nom qui fait soupirer les juges. Un nom qui donne des sueurs froides à tes adverses. Voisin. Un nom qui te rappel d’où tu viens. Ce que tu ne veux pas être. Un rappel constant d’une famille dont tu ne fais pas partie. Voisin. Un nom que tu as su sublimer pour faire oublier le patriarche avant toi. Un nom si commun mais qui se retrouve sur toutes les lèvres dans un tribunal. PRÉNOM : Magalie. Un prénom si joli, si doux à l’oreille. Tu l’aimes ce prénom. Un prénom que tu dois à ta mère. La seule chose que tu lui dois finalement. Parfois lorsque les gens se sentent en confiance avec toi, ils essaient Mag, mais toi t’aimes pas les surnoms. Tu ne te gêne pas pour leur rappeler. Les seules personnes qui peuvent se permettre ce petit écart son tes amis. Encore un cadeau que tu leur offres pour prouver ton amour pour eux. ÂGE : T’as vingt huit ans, bientôt vingt neuf mais ça te gêne pas. L’idée de vieillir ne t’as jamais fait peur. T’as peut être vingt huit ans mais ton âme, ton cœur, il est bien plus vieux que ça. La vie a fait en sorte que tu grandisses rapidement. T’as pas eu le temps de vivre ta jeunesse. T’as pas eu le temps de vivre complètement. C’est ce qui arrive quand tu viens de naître dans une mauvaise famille. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Tu es née le vingt sept mai 1988, tu étais un cadeau empoisonné pour tes parents. Aucun des deux n’a eu envie de toi. Tu n’étais pas désirée, tu l’as toujours su. Très vite leur avis tu en as rien eu à foutre. Tu es née ici, à Paris, la capitale c’est chez toi, tu n’imagines pas vivre ailleurs qu’ici. ORIGINES : Tu ne connais pas tes racines, tes origines, tu sais que tu es française de côté de ta mère. Ton père ? Si tu savais vraiment qui il était tu ne serais peut être pas à moitié déracinée. Alors quand tu étais gamine tu t’inventais une vie, ton père était roi d’un pays lointain et un jour tu deviendrais une princesse. Sa princesse. Comme tu peux le voir, ce n’est pas le cas. T’as vite compris ce qu’était une utopie, un rêve. ORIENTATION SEXUELLE : Le sexe c’est fait pour se détendre, tu n’as donc pas vraiment d’orientation sexuelle. T’es attirée par les individus, par une personnalité, plus que par un simple physique. La société te décris donc comme une pansexuelle reconnue. Toi ? Tu te considères comme une femme aimant les plaisirs de la chair, sans être pour autant une garce. T’as pas eu autant d’amants que ça. T’as besoin de quelque chose de plus qu’un simple contact physique, même avec tes amants d’un soir. STATUT CIVIL : T’es célibataire. T’as pas le temps pour ce genre de relation. Tu travailles trop. Tu n’aimes pas que l’on essaie de s’épancher sur ta carapace bien calfeutré. Du coup tes relations s’arrêtent avant même de commencer. Avant même de fleurir et de s’épanouir. Tu finiras surement ta vie seule mais ça te conviens. ÉTUDES/MÉTIER : T’es avocate. Là ou les petites filles imaginent être princesse ou maîtresse d’école plus jeune toi tu jouais déjà à l’avocate. C’est plus une passion qu’un travail pour toi. Ton cœur de glace te permet de défendre les gens sans avoir peur des répercussions. T’es un monstre dans ton milieu, un requin, tu lâches rien, t’es comme un chien avec son os, si tu sens l’odeur du sang tu attaques encore plus fort. Tu te laisses pas dicter ta conduite par tes employeurs, tu choisis tes affaires, tu choisi tes cas où tu prends tes valises. Tu l’as déjà fait après tout. Personne ne te dis qui défendre. PASSION(S) : Ton métier est une passion pour toi. Tu vis, tu respires le droit. Tu l’aimes ce métier tu es vouée corps et âme à celui-ci. Malgré ça tu as une passion à côté. Le sport. Chaque matin avant de partir travailler tu cours. Le soir si tu as le temps tu t’arrêtes dans la salle de sport que tu côtoie et tu frappes sur un sac de frappe. Les sports de combat te détendent totalement. Et ne pas te sentir faible physiquement est un grand plus. Tu ne cherches pas la merde. Tu évites de te servir de tes poings parce que tu sais que les mots sont bien plus douloureux qu’un coup de poing. Mais si tu en avais besoin ? Tu pourrais très bien étaler un homme bien plus grand que toi par exemple.   GROUPE : Salut les amoureux. RANG : N° 5 de Chanel. PV, SCÉNARIO, PRÉ-LIEN OU PERSONNAGE INVENTÉ : Prélien de Maxine.  

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CARACTÈRE : Ma belle Magalie tu as un sacré caractère tu sais. À première vue, tu sembles froide comme la glace. Dès que tu ouvres la bouche tu confirmes cette première impression. Tu ne parles pour ne rien dire, tu préfères observer les gens, c’est ainsi que tu te fais une opinion sur les personnes que tu côtoies. La franchise est une qualité chez toi, tu n’aimes pas les hypocrites, quand tu as besoin de dire quelque chose tu le fais, tu ne prends pas de gant. Le tact ? Tu ne connais pas. Pour toi ça s’apparente à de l’hypocrisie et je te l’ai déjà dit tu n’aimes pas ça. Tu détestes le mensonge, tu sais ce qu’un petit mensonge peut faire et tu n’as aucune envie d’être comme ça toute ta vie. La vie a fait en sorte que tu te forges une carapace en acier trempé, tu l’abaisses qu’avec très peu de gens. Tu n'es pas quelqu’un de méchant, t’as juste un caractère que les gens ont bien du mal à apprécier. Tu es têtue, tu n’aimes pas quand quelqu’un essaie d’avoir raison alors que tu sais qu’il a tort. Tu ne lâches pas l’affaire, tu te comportes comme dans un tribunal, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Tu n’accordes que rarement ta confiance, elle doit se mériter, elle doit s’offrir, elle n’est pas acquise, jamais, comme l’amitié, la confiance s’entretient, si tu ne fais plus confiance à quelqu’un, celle-ci ne reviendra pas. Jamais. Par contre pour les gens que tu aimes tu te donnes à fond. Rien ne sera jamais assez pour eux. Tu te plieras en quatre pour tes amis. Ta bande. Si quelqu’un va mal tu seras l’oreille attentive dont ils ont besoin. Tu n'es peut-être pas la plus agréable mais tu es fidèle ça c’est sûr. Tu n’aimes pas les remerciements, pour toi un sourire vaut mille mots. Tu économises ceux-ci d’ailleurs. Tes éclats de rire sont aussi rares que les éclipses mais c’est ton éducation qui veut ça. Pourtant t’es belle Mag quand tu ris. Le monde devrait pouvoir avoir accès à ça. Mais tu préfères ton allure glaciale, la chute est moins douloureuse lorsque tu te perces les secrets des autres. Tu évites la déception au moins.


j'envoie des bons baisers de paris

QUEL EST L'ENDROIT QUE TU PRÉFÈRES A PARIS ? Ton bureau ? Ta maison ? Surement un peu les deux. Mais l’endroit que tu préfères à Paris c’est l’endroit ou tes amis sont. Parce qu’à ce moment là tu te sens enfin complète. DÉCRIS LA CAPITALE EN TROIS ADJECTIFS : Dynamique. Vivante. Touristique. DÉCRIS L'AMOUR EN TROIS MOTS : Poison. Mensonge. Sibyllin
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 17:29



tout nous attend, tout est écrit

écris l'histoire, tout ce que tu voudras entre les lignes



I. "C'que je veux dire c'est que la famille c'est inévitable, c'est comme les impôts ou la mort."

Assise sur son lit, la jolie brune regarde la lune se refléter à travers ses fenêtres, jusque dans sa chambre de petite fille. Ici pas de poupée, pas de papier peint rose, pas de fleurs ni de douceur. Juste un endroit éthéré. Monochrome. Sans chaleur. À l’image de sa famille bancale. Magalie du haut de ses huit ans n’est pas bête, elle est déjà bien trop consciente de ce que la vie lui a offert. Elle commence celle-ci avec une paire de cartes pourrie. Un père glaçant, menaçant, mauvais. Une mère folle, désespérée, menteuse. Elle sait que le destin lui a distribué une mauvaise main, qu’elle a aujourd’hui le choix, soit elle abdique, elle coule, elle se perd dans les abîmes de son cœur. Soit elle tape contre le sol sur lequel elle se trouve et elle remonte à la surface. Elle se débat. Elle nage. Elle flotte. Elle abandonne la partie et laisse ses parents sur le rivage de sa vie. Cette nuit-là restera à jamais ancrée dans la chair de la petite fille, dans le cœur de l’adolescente, dans l’âme de la femme adulte. Elle a pris une décision cette nuit-là. Une décision qui détermine encore sa vie d’aujourd’hui. Dans le silence de cet opulent appartement, elle entend des murmures véhéments, des chuchotements qui transpercent sa bulle de pensée. Des cris qui la font sursauter. Des hurlements qui lui ordonnent de se lever afin d’admirer la scène de ménage entre ses deux parents. Curiosité malsaine. Curiosité qu’elle regrettera l’espace d’une seconde. L’espace d’un battement de cœur, avant que celui-ci ne se recouvre de givre. De glace. D’une carapace infranchissable. « T’es une vraie salope Chloé ! Tu croyais que je ne m’en rendrais pas compte ? Tu croyais que je ne ferais pas faire un test de paternité pour savoir si cette gosse était de moi ou non ? » Injure. Hurlement. Charles Voisin n’est pas ainsi d’habitude. La petite princesse se recroqueville sur elle-même. La peur débarrasse son joli visage innocent de ses couleurs. Cette révélation, elle ne s’y attendait pas. Elle attend la réponse de sa mère, elle attend la réponse de la seule personne qui connaît la vérité sur cette histoire. Qui connaît le fin mot de l’histoire. « Elle est de toi Charles, je te jure. » Magalie jolie, tu connais la vérité n’est-ce pas ? Elle admire le visage de sa mère, elle peut presque entendre les battements de son cœur. Elle ment. La petite fille le sait. Elle a toujours su quand les autres mentaient. Elle sait lire sur le visage des gens. C’est un don qu’elle conserve encore aujourd’hui, celui qui fait d’elle une si bonne avocate. Celui qui fait d’elle une si bonne juge. « Tu mens comme une arracheuse de dents ! » Incapable de rester dans l’ombre encore plus longtemps, les pieds nus de la demoiselle frôlent le parquet brillant du salon. « Papa. » Ce ton mesuré, cette douceur au fond du regard, elle a disparu aujourd’hui, elle a bien dû mal à se souvenir de cette pauvre petite fille innocente, c’est bien trop loin tout ça. Le regard de Charles l’attaque, la foudroie, avant même que ses mots ne sortent en rafalent de ses lèvres. « Tu n’es pas ma fille, tu es la fille de cette salope. Ne m’appelle plus papa est-ce que je suis clair ? » Elle sent son cœur frôler l’accident. Elle sent ses larmes remontaient au bord de ses yeux, mais elle refuse de les laisser couler. On ne montre pas ses déchirures à un requin. Jamais. « Mais papa… » Stoppé en plein milieu de sa phrase, les yeux écarquillés, elle regarde l’homme qui lui fait face. Le bruit qui vrille encore ses tympans ne s’arrête qu’au bout de quelques secondes. Quelques secondes pendant lesquelles, la petite fille se demande si la douleur contre sa joue est bien l’œuvre de celui qu’elle a appelé papa toute sa vie. « Pour toi, ça sera Monsieur Voisin à partir de maintenant. Je t’offre déjà mon nom de famille, c’est déjà beaucoup ! Sois reconnaissante. » Sois reconnaissante. De quoi ? D’un nom qui ne signifie rien ? D’une relation qu’elle n’a jamais eue avec lui ? D’un père qui n’en a jamais été un ? Non Magalie n’est pas reconnaissante. Pas du tout même. Elle se retourne vers sa mère qui ne la regarde même pas, elle admire seulement son époux, son Graal, son dieu vivant. Que choisi tu Magalie ? Se laisser, couler ou se battre ? C’est en retournant sur la pointe des pieds dans sa chambre que sa décision se prend. Puisqu’elle n’a jamais été désirée dans cette famille, elle, elle ne les désire pas non plus. Abandonner le rivage et sa famille fut la meilleure décision de toute sa vie.

II. " Tout est provisoire : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi. La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise. "

« Maman ? » Le silence s’éternise dans l’appartement. Le froid glacial s’infiltre dans les os de Magalie. Ce mauvais pressentiment gagne le cœur de la demoiselle. Le faisant s'accéléré de manière significative. La peur. C’est de la peur qui s’échappe par les pores de sa peau nappant l’air comme une fumée nocive. Comme une fumée agressive qui fait piquer les yeux. Qui donne envie de vomir. Qui fait tourner la tête. Elle accélère le pas, ouvre en grand toutes les portes et imagine déjà le pire. Elle connaît la vérité avant même d’ouvrir la dernière porte. Elle sait ce qui l’attend derrière la dernière barrière de son innocence. Lorsque celle-ci s’ouvre avec fracas, elle y découvre l’enfer sur terre. Des volutes de rouges sur le carrelage blanc. De l’eau éclaboussant le tapis autrefois immaculé recouvert désormais du sang de son seul parent. Un corps sans vie dans une baignoire bouillonnante. Le corps de sa mère. De sa génitrice. De la femme qui devait lui apprendre comment grandir mais qui n’a su lui offrir que de l’indifférence, pondérée de reproche dans certaines occasions. Le regard dans le vague. Son âme semblait avoir quitté cette carcasse autrefois habitée par une femme froide et sans cœur. Les pompiers arrivent. Une affaire tragique. Un suicide reconnu. La famille Voisin perd un de ces membres mais l’enterrement est froid. Les larmes sont superflues. Pourquoi donner quelque chose de si précieux à une femme qui s’est ôté la vie ? Ce sont les paroles qu’elle entend dès l’arrivée de Charles. Cet homme n’est qu’un monstre de sang-froid. Sans âme et sans conscience. Magalie le comprend maintenant. Dignement elle accepte de ne rien montrer en société. Les Voisin ne montrent pas leur émotion. Les Voisins sont au-dessus de ça. Les Voisin ont une image, une réputation à tenir, ils n’ont pas besoin d’un suicide qui viendra entacher celle-ci. « Ta mère était faible elle a été rattrapée par ses émotions. Elle méritait ce qu’il lui est arrivé. » Les poings de la demoiselle se resserrent. Une envie de lui mettre son poing dans la gueule lui prend mais elle se retient. Ses yeux forment sans aucun doute des éclairs. Si un regard pouvait tuer ? Charles Voisin serait mort depuis des années. « Ma mère était malade elle n’était pas faible. » Si elle l’était Magalie le sait. Sa dépression n’était qu’une façade. Chloé était faible. Elle n’était pas faite pour cette vie. Elle aura peut-être plus de chance dans la prochaine. « Tu es ma fille tu as plutôt intérêt à ne pas me faire honte. » Un rire sinistre sort de la bouche de la jeune adolescente âgée ce jour-là de quatorze ans. « Je ne suis pas ta fille, Charles, je ne porte que ton nom, alors va te faire foutre. » Le Monsieur que Charles voulait tant voir sortir des lèvres de la jeune femme il y a des années n’est jamais venue. Elle l’a appelé par son prénom dès qu’elle a su la vérité. Cet homme ne méritait pas le titre d’homme. Elle ne lui donnerait pas la satisfaction de l’appeler comme il le souhaitait. Les portes de la demeure se sont refermées dans une claquement violent. Une fois seule, la carapace de Magalie se craquèle enfin et du plat de la main elle retire toutes ses affaires de son bureau. Un fracas qui n’apaise pas l’adolescente bien au contraire. « Putain de lâche ! Je te déteste ! » Un cri. Un sentiment d’abandon plus tard. Une sensation de cassure. Quelque chose qui change en elle. Des larmes. Dans l’obscurité de son antre elle peut enfin laisser libre cours à ses émotions. Le lendemain à l’aube venu, les larmes se sont taries, la vie reprend son cours. The Show must go on.

III. Je sais qu'on porte tous en nous une grenade à côté du cœur. Certains n'osent jamais la dégoupiller, d'autres prennent ce risque et s'exposent au danger. Celui de faire bouger des lignes de faille capables de déclencher un semis qui détruira leur vie.

Le regard perçant de la jeune avocate se pose sur Charles et Nathan qui palabrent depuis des heures au fond de la salle. Ils semblent totalement en dehors du temps. Elle scrute l’homme qui l’a plus ou moins élevé. Chevelure plaquée sur son crâne. Cravate sombre. Regard acéré. Costume griffé. Cet homme perfide est son père, de sang ou non ils se ressemblent beaucoup. Son regard se pose ensuite sur l’homme qui partage sa vie. Nathan. Chevelure plaquée sur son crâne. Cravate sombre. Costume griffé. Il ne manque que le regard acéré et voilà une copie conforme de Charles. Un frisson de dégoût la prend. Elle avale sa salive un goût de bile lui remonte au fond de la gorge. Ces fiançailles sont une mascarade. Une vaste comédie arrangée entre les deux hommes. Magalie a dit oui à Nathan simplement parce qu’il lui a fait sa demande en plein milieu d’un restaurant. Elle qui ne se muséle que rarement voilà que d’un seul coup elle venait de faire un geste de charité. Elle avait simplement envie de lui envoyer sa bague en plein visage et de lui dire qu’elle n’était pas une transaction financière. Une fois chez elle, elle y a réfléchi, elle n’avait pas le temps à consacré à une relation. Elle travaillait trop dur pour ça. Nathan se contentait de ce qu’elle lui offrait, un dîner de temps en temps. Une séance de sexe de piètre qualité et c’était terminé. Ils ne se voyaient plus durant la semaine ou la quinzaine suivante. C’est pour cela qu’elle a gardé la bague et qu’aujourd’hui ils fêtent leurs fiançailles. Mais la cage s’est rapidement refermée sur elle. L’emprisonnant, la bâillonnant, la séquestrant dans un futur mariage qui ne lui convient pas. Dans une relation malsaine qu’elle ressent au fond d’elle-même. Nathan commençait déjà à changer. Il deviendrait rapidement comme Charles et elle, elle n’était définitivement pas sa mère. Nathan ne lui volerait pas son bien le plus précieux, son sourire. Un sourire glacial effleure ses lèvres. Ce mariage n’arrivera pas. Jamais. Après des heures à jouer les parfaites hôtesses, rongeant son frein, se mordant la langue, offrant son sourire de requin à ceux qui avaient envie de chercher la bataille, elle se retrouve enfin avec son futur ex fiancé. Les hostilités n’étaient pas terminées et enfin Magalie brise les chaînes qui commençaient à l’entraver. Les tentacules de Nathan l’enlacent et elle ressent de nouveau ce dégoût la tirailler. « Tu vas bien mon amour ? » Mon amour. Un mot doux qui vrille ses tympans. Un mot qui semble si commun pour le reste du monde mais qui a une connotation particulière pour Magalie. Auparavant Nathan trouvait toujours un mot tendre à lui susurrer aux creux de l’oreille, un mot différent à chaque fois. Puis la facilité est apparue. L’empreinte de Charles a ressurgi d’un seul coup. Mon amour. Voilà un mot qu’elle entendait souvent Charles murmurait à l’oreille de ses maîtresses avant qu’il ne les jette comme un vieux mouchoir usagé. Pourquoi cherchait à être original lorsque l’on sait que ce genre de facéties fonctionnent ? « Nous deux c’est terminé. » Boum. Bombe lâchée. Pas de tact. Elle ne va pas tourner autour du pot cent ans. Ce n’est pas son style. Lorsqu’elle a quelque chose à dire elle le fait. « Quoi ? Pourquoi ? » Ne joue pas les surpris Nathan, tu savais que ça arriverait un jour. Magalie n’est pas faite pour toi. Tu n’es pas fait pour elle non plus. « Je t’ai admiré ce soir avec Charles. Tu es exactement le même que lui. Même démarche. Même manière de parler. Dans un an tu seras sa copie conforme. Je ne peux pas me marier avec un homme qui ressemble à un homme qui me fout la gerbe. » Clair net et précis, Mademoiselle Voisin est en action. « Tu es comme lui ! Tu lui ressembles plus que quiconque. Tu ne t’en rends même pas compte, c’est pathétique. Tu es pathétique ma pauvre Mag. » Oui peut être qu’elle ressemblait à Charles. Sur certains points seulement. Mais sa manière de se comporter ? Jamais. Elle préférerait se faire arracher les dents avec une tenaille plutôt que de ressembler à cet homme malfaisant. « Va te faire foutre Nathan ! » Elle s’approche du bar et prend un verre, enfin elle pouvait se détendre un peu, relâcher sa vigilance, boire au milieu d’une mère infecté de requin sanguinaire ? Très peu pour elle. « Est-ce que tu m’as aimé au moins un peu ? » Elle hausse les épaules, lasses de cette conversation, de cette dispute qui ne sert à rien. « A un moment peut être, au début surement, mais plus depuis longtemps. C’était confortable entre nous. Je n’ai le temps que pour du confortable avec mon boulot. Mais nous marier ? Ce n’est pas une bonne idée. » Et c’était l’euphémisme du siècle ça. Le visage de son fiancé est devenu blanc. Puis rouge. Tu es vexé Nathan ? Désolé. Mais pas désolé. « Tu as raison, ça serait une terrible idée. » Elle hoche la tête en l’entendant dire ça et elle lui ouvre la porte afin de refermer une page de son passé avec lui. Elle lui rend sa bague évidemment, qu’il empoche si vite qu’elle en sourirait presque si ses zygomatiques n’étaient pas figés avec lui. Il allait faire quoi ? Se faire rembourser la bague ? L’offrir à une autre demoiselle ? C’était pathétique. « Au fait Mag. T’étais un terrible coup. Même au lit tu ressembles à un glaçon. » Elle lui offre un magnifique doigt d’honneur et lui claque la porte au visage. Bon sang que ça fait du bien. La soirée qui suit ? Elle prouverait à Nathan que Magalie n’était pas un glaçon. C’était simplement lui qui était nul à chier.  

IV. "Peut-être qu'on est tous les deux tombés amoureux de l'illusion d'un amour."

Magalie est enfermée dans son bureau, des dossiers croulent sur celui-ci. Elle ne compte pas ses heures, froides comme la glace peut être mais ses affaires elle y tient. Enfin presque toutes ses affaires. Pas celle qu’elle a devant ses yeux. Un dossier qu’on lui a remis entre les mains et qu’elle n’a pas pu refuser. Son patron ne lui a pas laissé le choix et cette affaire lui donne des boutons. Lui donne franchement envie de tous casser. De péter les plombs. Mais son travail c’est sa vie elle ne peut pas perdre ça. Mais ce jour-là, un simple coup à sa porte va retourner toute la situation. Toute sa vie entière même. « Maître Voisin ? » La jeune femme relève la tête et le visage émacié qu’elle a en face d’elle lui cause un tel choc que pendant une bonne minute l’avocate si efficace et si froide en perd les mots. Et sa carapace par la même occasion. « Madame Durand qu’est-ce vous faites ici ? Vous savez que je n’ai pas le droit de vous recevoir. Je représente votre mari. » Voilà exactement l’affaire dont elle a la charge et qu’elle ne veut pas avoir à suivre. Victime de violence conjugale Amélie Durand femme d’une petite trentaine d’année a quitté son mari après des années de violence. Pour une femme comme Magalie défendre une raclure comme son mari est un affront à ses principes. « Je n’ai besoin que de deux minutes Maitre Voisin. S’il vous plaît. » Elle sait qu’elle n’a pas le droit. Elle sait qu’elle prend des risques mais elle acquiesce et lui présente le siège devant elle. « Vous voyez cette cicatrice ? C’est lorsqu’il m’a brisé le bras parce que le rôti n’était pas à son goût. Ça c’est la cicatrice qu’il m’a fait lorsqu’il a compris que j’étais enceinte. J’ai perdu mon enfant à cause de ses coups. Je peux épiloguer pendant des heures. Compter toutes mes cicatrices si ça vous fait plaisir, mais je vous en prie… Ne le défendez pas. Il me tuera. » La bile monte à la gorge de l’avocate, des cas difficiles, elle en a déjà défendu. Elle a même défendu des femmes victimes d’abus sexuels. Mais cette femme. Cette femme quand elle lui a dit qu’il la tuera elle ne plaisantait pas, elle n’exagérait pas, elle y croyait dur comme fer. Coincée dans cette affaire jusqu’au cou, Magalie n’avait pas d’autre choix que de continuer à défendre son client. Qu’elle le veuille ou non d’ailleurs. « Je ne peux rien faire pour vous Madame Durand. » Ce ton plus doux. Cette froideur envolée, elle essaie de mettre des formes à une mauvaise nouvelle. Le regard translucide de la jeune femme la frappe comme une massue en plein visage. La dignité à l’état pure. Elle ne crie pas. Ne piaille pas. Ne tape pas du pied. Elle en aurait le droit après tout. Mais non, elle redresse les épaules, elle lui offre un sourire aux saveurs brisé. Et après s’être excusé elle est partie. Juste comme ça. Envolée comme un fantôme qu’elle semblait déjà être. Sa conscience la bouscule dès qu’elle referme la porte. Qu’est-ce que tu fais Mag. Tu n’es pas devenue avocate pour piéger des femmes comme cette Amélie. Tu es devenue avocate pour protéger des femmes comme Amélie. D’un pas décidé la jeune femme se retrouve assez rapidement devant le bureau de son patron. Plus déterminée que jamais à lui dire ses quatre vérités. Il n’y avait plus aucune autre issue de toute évidence. « Je vous rends le dossier de Monsieur Durand. Je ne le défendrais pas. » Elle jette le dossier sur le bureau de son supérieur. La symbolique est belle finalement, elle jette son dossier comme elle vient de jeter ses deux années de travail dans ce cabinet. « Si vous ne le faites pas Magalie vous prendrait la porte. » Elle le sait. Elle hausse les épaules. Là tout de suite, elle s’en fou. Son métier lui tient certes à cœur mais pas au détriment de la vie de quelqu’un. Glaciale mais pas méchante la petite Magalie. « Votre ami a tabassé sa femme durant dix ans avant qu’elle ose porter plainte. Je ne prendrais pas cette affaire. Je ne défendrais pas ce fumier. Je peux me le permettre j’ai gagné chaque affaire depuis que je suis dans votre cabinet. Ce n’est pas parce que cette enflure est votre ami que je vais le laisser faire. » Au moins c’est clair. Comment foutre une carrière à l’eau ? Dire à son patron qu’elle allait mettre son ami, celui avec qui il allait jouer au golf chaque samedi, en prison. Mais les baballes et les petits trous ce n’était pas trop son truc à Magalie. La justice c’était le plus important. « Alors vous ne faites plus partie de ce cabinet. » Tant pis. Elle retrouverait quelque chose d’autre. Humblement. Dignement. La jeune femme ressort pratiquement du bureau de son ancien patron, récupérer ses affaires voilà une bonne idée. Mais avant ça… Elle allait repartir avec des numéros de téléphone. Elle ne laisserait pas ses clients avec cet enfoiré de première. « Votre père nous avait mis en garde contre vous. Il m’avait dit de ne pas vous embaucher, j’ai fait une erreur de jugement, je lui offrirais une bonne bouteille de whisky pour me faire pardonner. » Un sourire de circonstance s’inscrit sur son visage. Un sourire qu’elle utilisait autrefois lorsque son père faisait une soirée guindée avec ses abrutis d’amis. « Je vous offrirais un magnum de champagne lorsque je gagnerais cette affaire. Dites au revoir à votre ami, il sera en prison très prochainement. Je ne lui laisserais pas une seule chance. Je ne vous laisserais pas un seul client. » La promesse de Magalie est bien plus terrifiante qu’une menace. Parce que la jeune femme ne déroge jamais à une promesse, elle n’oublie ni ses amis, ni ses ennemis. Elle se battra jusqu’à son dernier souffle, perdra jusqu’à sa chemise pour sortir Amélie Durand de cette histoire. Une fois devant l’appartement minable de la jeune femme, l’avocate débarrassée de son tailleur sonne tranquillement chez sa nouvelle cliente. « Madame Durand, vous avez besoin d’une avocate ? » Les larmes de la femme battue ont coulé sans aucune retenue. Magalie fut totalement ébahie de voir quelqu’un montrait ses émotions aussi facilement, tout en restant digne quand même. « Merci Maitre. » Et pour la première fois depuis longtemps Magalie Voisin a souri avec douceur. Un vrai sourire. Un simple sourire qui veut tout dire. Ce n’est pas la jeune femme blessée qui remerciait l’autre. C’était l’avocate qui remerciait la jeune femme devant elle. « Magalie ça ira. » Et vous savez quoi ? Eh bien Amélie et Magalie ont mis à terre l’ancien cabinet d’avocats. Elles ont mis Monsieur Durand en prison. Magalie a retrouvé du travail dans un autre cabinet, avec ses conditions, choisir ses affaires en fait partie. Et Amélie ? La jeune femme est devenue sa secrétaire, son assistante. Elles sont restées très proches toutes les deux.

V. « Tout le monde a un ami à chaque étape de sa vie, mais seulement quelques personnes ont le même ami à toutes les étapes de leur vie. »

Vingt et une heure. La pluie tombe sur la ville. Sa ville. Les talons de l’avocate frappent le trottoir avec force. La semaine a été rude. Les affaires se sont multipliées. La fatigue de la presque trentenaire se ressentait dans ses mouvements. Elle ne rêvait que de deux choses. Un bon verre de vin et un bain chaud. Elle allait avoir ni l’un ni l’autre. Ce soir c’était une réunion stratégique. Devant un verre avec ses amis. Enfin de la détente à l’horizon. Un bar n’importe lequel. Un alcool n’importe lequel. Mais sa bande ? Sa bande elle était tout pour la jeune femme. Elle ne le montrait pas toujours. Pour ne pas dire jamais. C’était surement celle qui était la moins tactile. La moins expressive. Celle qui montrait le moins ses sentiments mais elle les aimait tous. Ils étaient la base de sa vie. La colle qui tient son cœur entier. Ses piliers. Ils se sont pris la tête. Ils se sont déchirés. Disputés. Mais ils se sont toujours réconciliés. On ne détruit pas une amitié aussi vieille, aussi belle que la leur. Ils étaient tous différents. Mais chacun apportait une pierre à l’édifice. Une fois arrivée dans le bar Magalie s’arrête une seconde pour admirer ses amis. Sa famille. La vraie. Celle dont on choisit chaque membre avec minutie. Celle que l’on aime de tous son cœur. Même quand ils déconnent. Même quand ils font de la merde. Même quand ils ne sont pas à côté de nous. « Je sais. Je suis en retard. Encore et toujours. C’est le boulot. » Elle entend un membre de la bande murmurer assez fort pour que ça lui arrive jusqu’aux oreilles qu’elle est toujours en retard. Et que c’est toujours à cause du boulot. C’était vrai. Magalie avait des qualités mais son plus gros défaut c’était sûrement son manque de ponctualité. Elle lève son majeur à l’intention de son ami. Et ils explosent tous de rire. Les muscles de l’avocate se sont enfin dénoués et elle dépose sa carapace sur le côté en même temps que sa veste de tailleur. Ils ne lui feront jamais de mal eux. Pas intentionnellement du moins.

Ils se sont tous plus ou moins rencontrés en même temps, sauf Maxine et Maé. Ils étaient déjà amis lorsque Magalie est arrivée dans leur vie. La jeune adolescente n’avait personne à qui se confier, personne pour l’écouter lorsque son cœur débordé de douleur. Elle n’avait jamais apprécié personne, les autres élèves la traitaient comme une pestiférée parce qu’ils avaient peur de son regard glacial et de son manque flagrant de filtre. Déjà à l’époque elle était franche. Bien loin des autres adolescents hypocrites. Elle critiquait les coiffures des gens, leurs vêtements, pas par plaisir, simplement quand elle n’aimait pas elle ne se forçait pas. Mais au fond d’elle Mag avait besoin d’un soutien sans faille qu’elle n’avait encore jamais connu. Personne n’avait jamais voulu d’elle. Avant que cette jolie brune arrive devant elle ce matin-là. Le matin qui a changé quelque chose chez elle. Au fond de son cœur. C’est ainsi qu’elle a connu l’amour. Pas le véritable amour, mais l’amour que l’on ressent pour un ami. Quelque chose de tendre. De doux. De confortable. Elle était arrivée de manière fracassante dans sa vie, comme un missile à tête chercheuse. Avec le tact de la gamine qu’elle était à ce moment-là. « Tu pleures ? » Les défenses de Magalie se sont aussitôt restaurées. Elle n’a pas essuyé ses yeux, ça aurait été trop flagrant. Elle n’avait pas besoin que l’on s’apitoie sur elle. Déjà qu’elle ne savait pas pourquoi elle pleurait ainsi, au collège. « Non ! » Elle n’avait jamais lâché prise auparavant mais… Elle avait une excuse. Une bonne excuse même. « Si tu pleures. Pourquoi tu pleures ? » Un grondement sourd fait vibrer la poitrine de la jeune femme. Elle avait envie de pleurer. De hurler. De frapper dans quelque chose. « Je ne pleure pas ok ? Arrête me faire chier. » La délicatesse de Magalie n’avait aucune limite. Elle n’aimait pas que l’on se mêle de ses affaires. Vraiment pas même. Mais elle s’entend tout de même dire la vérité. « Ma mère est morte hier soir… Je la déteste. » Elle n’a porté aucun jugement. Elle ne l’a pas regardé avec pitié. Elle n’a même fait aucun commentaire sur cette réponse. Elle a juste posé son regard bienveillant sur elle et lui a offert un sourire. C’était beau. La jeune adolescente qu’elle était est tombée sous le charme de ce sourire. De la pureté qu’il renvoyait à cette époque. De la tendresse qu’il déposait sur les fêlures de son cœur. « Tu veux venir avec nous dans la cour ? » Haussant les sourcils Magalie se retient de tourner la tête pour être sûre qu’elle ne parle pas avec une personne derrière elle. Mais cette jeune femme semblait l’avoir choisi elle. Et c’était un tel changement que Magalie s’est levée et à rejoint le groupe. Elle s’appelait Maxine Barnes cette fille. Et elle a initié Mag à l’amitié. Elle lui en sera toujours reconnaissante.

« Tu rêves Mag ? » Voilà des années que le groupe s’est formées. Ils avaient survécu au collège. Au lycée. Aux années de fac. Aux cœurs brisés. Aux déceptions amoureuses. Aux ratés de leur vie. Aux sombres secrets. Et tel un monument ils étaient toujours debout. Toujours ensemble. Toujours soudés. Alors Magalie se retourne vers Maxine lui offre un doux sourire. « Non je ne rêvais pas… Je suis avec vous. Toujours. » Un instant passe. Tout le monde accepte la preuve d’amour de l’avocate. Elle se lève et va commander à boire. Un instant fugace c’est tout ce qu’elle a pu leur offrir mais c’était déjà beaucoup lorsqu’on la connaissait. C’était ça l’amour. Le vrai. Celui qui reconstruit les cœurs brisés. Les âmes fêlées.


de paris à chez moi, il n'y a qu'un pas

PSEUDO/PRÉNOM : Stéphanie ÂGE : Toujours le même depuis le début  SEXE : VILLE : Dans le même bled qu’avant. RAISON(S) DE L'INSCRIPTION : Je suis bien chez vous les amours        COMMENT AS-TU CONNU LVER ? : C’est mes deux autres personnalités qui m’ont soufflé l’adresse pendant mon sommeil.   FRÉQUENCE DE CONNEXION : Je suis toujours là UN DERNIER MOT ? LANA C’EST LE DERNIER COMPTE    


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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 17:32

VA FALLOIR ARRETER DE METTRE DES AVATARS AUSSI CHO CACAO
re-bienvenue chez toi avec la jolie lily.
tu connais la maison.



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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 17:44

Je crois que je connais l'endroit oui
Merci ma belle



Il y a des discussions qui ne se termineront jamais. Il y a des explications qui ne se tiendront jamais. Il y a des souvenirs qui ne mourront jamais.
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 17:48

Bienvenue jolie demoiselle et bon courage pour ta fiche


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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 17:49

hey mademoiselle, si t’étais un sandwich à mcdo, tu serais le mc-nifique !


comment tu peux penser que tu tiens à moi si moi-même j'y tiens pas ?
pourquoi tu me dis que tu m'aimes alors que moi-même je me déteste ?
pourquoi t'es là, pourquoi tu restes ?


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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 17:52

@Lionel Sevestre a écrit:
hey mademoiselle, si t’étais un sandwich à mcdo, tu serais le mc-nifique !



VOUS CRAQUEZ TOUS MA PAROLE. et toujours avec des canons. j'avoue que c'est chaud chaud cacao du côté de l'avocate par contre, ça se dénude. en tout cas, encore un perso qui promet, tu nous fais toujours rêver. rebienvenue chat.
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 18:05

wouua troisième compte bella séfia. toujours aussi belle en plus, tu fous la haine. re beauté, j'ai hâte d'en savoir plus.
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 18:06

@Magalie Voisin a écrit:
UN DERNIER MOT ? LANA C’EST LE DERNIER COMPTE  

ptdr, même moi j'te crois pas.


comment tu peux penser que tu tiens à moi si moi-même j'y tiens pas ?
pourquoi tu me dis que tu m'aimes alors que moi-même je me déteste ?
pourquoi t'es là, pourquoi tu restes ?


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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 18:08

@Eliott De Kervelec a écrit:
Bienvenue jolie demoiselle et bon courage pour ta fiche

Merci monsieur

@Lionel Sevestre a écrit:
hey mademoiselle, si t’étais un sandwich à mcdo, tu serais le mc-nifique !

Mais
Merci mon chat

@Tad Desrosiers a écrit:




VOUS CRAQUEZ TOUS MA PAROLE. et toujours avec des canons. j'avoue que c'est chaud chaud cacao du côté de l'avocate par contre, ça se dénude. en tout cas, encore un perso qui promet, tu nous fais toujours rêver. rebienvenue chat.

Oui je suis trop faible en plus Billie n'a pas voulu refuser ma demande de triple compte Je suis une victime
Merci chaton en tout cas

Mélody Simon a écrit:
wouua troisième compte bella séfia. toujours aussi belle en plus, tu fous la haine. re beauté, j'ai hâte d'en savoir plus.

Je suis pas la seule à avoir craqué pour un triple compte tu vas voir
Et merci jolie Mélody  

@Lionel Sevestre a écrit:
@Magalie Voisin a écrit:
UN DERNIER MOT ? LANA C’EST LE DERNIER COMPTE  

ptdr, même moi j'te crois pas.

Tu pourrais être de mon côté quand même




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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 18:10

tqt c'est pas la fin de ta schizophrénie, fais pas genre.
et j'serais toujours là pour accepter tes demandes.



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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 18:10

pardon mais j'dois conquérir l'amitié d'un renard sauvage.


comment tu peux penser que tu tiens à moi si moi-même j'y tiens pas ?
pourquoi tu me dis que tu m'aimes alors que moi-même je me déteste ?
pourquoi t'es là, pourquoi tu restes ?


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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 18:36

ELLE EST CANON
rebienvenue



⊹ Paris m’étouffe. Paris me bouffe. Paris se pâme. Paris se moque de moi quand je rame et je suffoque dans les tunnels du RER. Mais je m’en moque... car j’ai ta main qui me conduit au paradis, dans le plus beau de ce Paris.
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 20:21

T'es belle
Re(re)bienvenue
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 20:39

@Billie Carpentier a écrit:
tqt c'est pas la fin de ta schizophrénie, fais pas genre.
et j'serais toujours là pour accepter tes demandes.

Tu pourrais stopper ma schizophrénie toi aussi

@Lionel Sevestre a écrit:
pardon mais j'dois conquérir l'amitié d'un renard sauvage.

Merci de me vendre pour avoir l'amitié de Lana

@Jaesun Chesnais a écrit:
ELLE EST CANON
rebienvenue

Merci beaucoup

Vincent Ménard a écrit:
T'es belle
Re(re)bienvenue

Tu m'aimes sous toutes mes formes c'est tout C'est l'effet menottes ça
Merci mon chat
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 20:46

bientôt ça va être de ma faute.



we have calcium in our bones, iron in our veins, carbon in our souls, nitrogen in our brains, 93 percent stardust with souls made of flames. we are all just stars that have people names.
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 20:49

@Billie Carpentier a écrit:
bientôt ça va être de ma faute.

Jamais
C'est de la faute de Max (Oui je refuse de dire que c'est de ma faute c'est tout )
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 12/5/2017, 21:21

@Lionel Sevestre a écrit:
@Magalie Voisin a écrit:
UN DERNIER MOT ? LANA C’EST LE DERNIER COMPTE  

ptdr, même moi j'te crois pas.

j'ai TELLEMENT dit ça que j'peux même pas faire semblant de te croire en fait merci lio'

@Lionel Sevestre a écrit:
pardon mais j'dois conquérir l'amitié d'un renard sauvage.



sur ce, t'es belle. je craquerais peut-être aussi, un jour.


Δ c'est une question d'angle, d'envers et d'endroits. comment tu nous vois. comme dans un triangle, il faut être trois. toi, le désir et moi. quand est-ce qu'on se, quand est-ce qu'on se consume. que l'on consent à s'abandonner là. quand est-ce qu'on se, quand est-ce qu'on se consume. une dernière fois.
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 13/5/2017, 13:25

ce début de fiche
ça c'est mon avocate qui vend du rêve
t'es belle, je t'aime
et merci mais tellement de t'être à nouveau dédoublée pour ce pré-lien, t'es parfaite


flou artistique
funny how the heart can be deceiving more than just a couple times. why do we fall in love so easy, even when it's not right. where there is desire, there is gonna be a flame. where there is a flame, someone's bound to get burned. ▬ pink - try.
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 13/5/2017, 13:58

@Lana Verdier a écrit:
j'ai TELLEMENT dit ça que j'peux même pas faire semblant de te croire en fait   merci lio'      

J'y crois même pas moi même

@Maxine Barnes a écrit:
ce début de fiche
ça c'est mon avocate qui vend du rêve
t'es belle, je t'aime
et merci mais tellement de t'être à nouveau dédoublée pour ce pré-lien, t'es parfaite

C'est ton pré lien qui est parfait
Je suis contente que Mag corresponde à ton idée du personnage pour l'instant
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 13/5/2017, 14:05

TEAM VICTORIA SECRET

Avec Billie on va peupler de belle gosse à moitié à poil

Re-Bienvenue et garde moi un lien au four
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 13/5/2017, 15:47

On est les meilleures
Je te garde un lien avec plaisir ma belle 



Il y a des discussions qui ne se termineront jamais. Il y a des explications qui ne se tiendront jamais. Il y a des souvenirs qui ne mourront jamais.
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 14/5/2017, 16:32

Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche.


Il y a dans la vie des vagues de bonheur qui nous transportent vers le chaud, le bon et le doux de nous-mêmes et nous ouvrent à l'abandon des échanges en réciprocité.
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 14/5/2017, 18:02

Merci ma belle Abeille



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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie 15/5/2017, 03:14

J't'avais pas reconnu sur la CB. Honte à moi.

toujours aussi belle. Mais tu reste Séfia dans ma tête
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MessageSujet: Re: On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie

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On n'aurai pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle ♦ Magalie

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