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(élécent) you only need someone to accept you.

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j'adore de dior

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MessageSujet: (élécent) you only need someone to accept you. 17/5/2017, 17:13


you only need someone to accept you.
élécent


Elle était là. La fille du désir. Elle était assise, les cheveux au vent. La musique dans les oreilles et bouquin ouvert. Éléa Dupin. La très jeune mais majeure Dupin. Toujours dans le même parc à faire presque toujours la même chose. C'était facile de la trouver quand on la cherchait. Et en l'occurence ce jour-là, c'était Vincent qui la cherchait. Ils s'étaient déjà rencontrés ici même et plusieurs fois après. La première fois, elle lui a semblait sauvage mais tellement fragile. Alors oui, il venait ici uniquement dans l'optique de la voir et de la draguer. Elle le recalait à chaque fois et ça fait bien longtemps qu'il aurait pu lâcher l'affaire. Mais pas avec elle. Il cherchait même à la rencontrer « par hasard ». Dit comme ça, on pourrait croire que je parle d'un psychopathe. Vincent était peut-être nymphomane mais pas psychopathe. Tout le temps, il partait dans l'optique de l'attirer dans ses draps et à la fin il se retrouvait à uniquement parler avec elle restant frustré, les couilles pleines entre les jambes.

C'était l'un de ses rares jours où il n'avait ni entraînement, ni match, ni rendez-vous avec la presse. Il était libre de faire ce qu'il voulait. Il essaya bien d'appeler quelques collègues pour faire la fête ou de rappeler quelques demoiselles histoire de pas rester seul à rien faire mais il se résigna à la fin. Pourquoi pas une petite promenade hasardeuse au parc ? Oui le mot hasardeuse est bien choisi. La petite rouquine, il y pensait souvent. Il savait même pas pourquoi. Elle avait ce truc qui l'attirait, qui la rendait coupable de ses envies. Il marchait, tête baissée, lunettes de soleil sur le nez. Il la regarda un petit moment au coin d'un arbuste. Le soleil laissait de beaux reflets rouquins sur ses cheveux. Elle était sacrément mignonne quand même. Et tellement concentrée qu'elle ne le remarquait même pas pendant qu'il s'approchait d'elle. Il passa pour la énième fois sa main dans ses cheveux. S'il fallait qu'il parle lecture avec elle pour lancer une conversation c'était mal barré. Il n'y connaissait rien. Sa cervelle connaissait juste les filles, foot, alcool et oublie moi. Si il parlait tout de suite elle n'allait pas l'entendre avec sa musique. Il se contenta de rester devant elle un instant, le temps qu'elle s'aperçoit qu'il était là. Elle levait la tête, enfin. Un grand sourire s'afficha sur son visage. Cette fois, il allait l'avoir. « Salut toi. » Mais que c'était pathétique. Il m'avait habitué à mieux comme approche. On aurait dit qu'il s'adressait à sa petite sœur. Il allait falloir te reprendre Ménard. Être plus subtile et convaincant parce que là, c'était pas du tout le cas. Il se débina pas malgré cette entame catastrophique. « Ça devient une habitude de te croiser ici. Tu m'attendais avoue le. » Voilà, là c'était déjà un peu mieux. Allez, cette fois c'est la bonne.
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MessageSujet: Re: (élécent) you only need someone to accept you. 18/5/2017, 14:38

journée ensoleillée. chaleur caniculaire. légère brise de vent frais s'infiltrant entre les mèches brunes de tes cheveux, les emmêlant, les démêlants. du bout des doigts, tu effleures les vieilles pages du livre abîmées par le temps. musique qui résonne dans tes tympans, fort, tellement fort, cela te coupe les bruits du monde qui t'entoure. y'a juste toi, personne d'autre. toi, lisant ce livre. t'es là, t'es ailleurs, t'es perdue dans ce monde littéraire où les rêveries te traînent. mots s'inscrivant dans tes prunelles, mots te touchant au plus profond de ton être, mots qui te font t'envoler dans d'autres cieux. écrit qui te fait rêver d'une vie différente, d'une vie lointaine. sentiment intrigant mais sentiment recherché. tu mords nerveusement l'intérieur de ta joue. suivant de près l'histoire de jean valjean, dans ce livre écrit par victor hugo. les misérables. livre débuté depuis peu mais déjà bien inscrit dans tes pensées. tu t'aimes quelques fois à rêver d'être à la place des personnages principaux et pourtant, ils n'ont pas la vie rêvée des contes de fées de ton enfance. c'est différent, toujours avec un zeste de rêverie secrète. perdue dans ta lecture, tu ne remarques pas, n'entends pas les pas qui s’avancent jusqu'à toi. les secondes semblent s'éterniser. ton regard qui quitte les mots pour voir apparaître une paire de chaussures arrêtée dans ta direction. quelqu'un qui doit attendre une réaction de ta part. depuis combien de temps, tu l'ignores mais peut-être un peu trop. tu relèves légèrement la tête en glissant tes doigts dans tes cheveux, coinçant quelques mèches derrière ton oreille. ton regard qui tombe dans des prunelles étrangement attirantes. vincent ménard. à peine étonnée de le voir ici, vers ce banc, dans ce parc, à cette heure. encore. endroit où tu viens chaque jour à la même heure. routine répétitive où il commence doucement à s'immiscer à l'intérieur, prendre une place essentielle sans que tu ne t'en aperçoives, sans que cela ne t'étonne où te donne l'envie de fuir. d'un geste habile, tu attrapes les écouteurs enfoncés dans tes oreilles, les retirant et tu coupes la musique qui défile sur ton téléphone. tes yeux ne le quittent pas une seconde du regard. "salut toi." tu as un doux sourire qui se dessine avec lenteur sur tes lèvres, et le regard qui s'illumine d'une étrange lueur. tu réponds rien pour le moment, laisse le temps s'écouler autour de vous. tes yeux plantés dans les siens, tentant de déchiffrer cette énigme attractive. tu veux lire en lui comme dans un livre ouvert, comprendre les pensées qui l'animent, ou ce qu'il désire réellement en te cherchant chaque jour un peu plus. toi, très certainement, toi et un lit. mais t'es naïve. tu le repousses sans jamais te rendre compte que tu l'attires en plus auprès de toi. ou peut-être que si, tu t'en rends compte mais n'arrives pas à t'y défaire. cercle vicieux qui devient habituel, qui devient égoïstement stable dans ta routine. décroisant les jambes qui étaient en tailleur, pour lui faire une place à tes côtés. tes pieds effleurent le sol, et ton livre se ferme après que tu es cornée légèrement un coin de la page où ta lecture s'est arrêtée. "ça devient une habitude de te croiser ici. tu m'attendais avoue le." éclat de rire, éclat de joie. tu ris, d'un doux rire où sonne la sincérité de ton amusement. et ta tête secoue négativement pour lui donner réponse. "je dirais plutôt que c'est toi qui me suis, avoue le." regard rieur, regard taquin. tu ranges ton bouquin dans ton sac à tes pieds, attendant une réponse de sa part. tu sais toi, que c'est lui, qui te cherche pour t'attirer dans des filets instables. sauf que peut-être qu'au fond, tu espérais inconsciemment qu'aujourd'hui aussi, il allait te rejoindre. sur ce banc, dans ce parc, à cette heure. encore. peut-être que c'est ça, et peut-être qu'au fond, y a quelque chose en plus, quelque chose que jamais tu ne comprendras. pourquoi s'obstine-t-il ? pourquoi le repousser pour mieux l'attirer ? sentiment contradictoire. "comment vas-tu, aujourd'hui ?" sourire sur le visage et attente d'une réponse sincère, attente qu'un jour, il t'avoue tout ce que son cerveau trame, toutes ces pensées qui t'intriguent. homme indéchiffrable, homme qui te met sens dessus dessous.


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MessageSujet: Re: (élécent) you only need someone to accept you. 18/5/2017, 18:17


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élécent


Toujours le même jour. Toujours la même heure. Il lui arrivait de louper un jour. Soit à cause d'un entraînement, ou d'une interview. À chaque fois qu'il ne pouvait pas se rendre au parc à la dite heure il passait quand même par ce parc au cas où qu'elle ne soit pas parti. Elle avait cette innocence dans son regard que même lui, cet être ignoble, avait compris qu'il devait choisir chacun de ses mots minutieusement pour ne pas la briser. Elle était jeune, sans défense. Il était sauvage, impitoyable. Ils étaient incompatibles. On dit que les contraires s'attirent. La preuve. Elle faisait partie de son quotidien. Elle était son moment de calme avant ses folies du soir. Elle avait changé de livre depuis la dernière fois. D'habitude, il se fouterait de ce genre de petits détails mais il s'intéressait. Pour la première fois de sa vie, il s’intéressait à quelqu'un d'autre qu'à sa petite personne. Au début, ses pensées étaient malsaines. Elles le sont toujours. On parle de Vincent Ménard quand même. Il pouvait être gentil mais dans une certaine limite. Elle était la seule fille avec qui il voulait parler avant tout autre chose. Elle ne le savait peut-être pas mais elle avait réussi à avoir une emprise sur lui. Une emprise qui le bonifiait. Vincent Ménard bonifié, qui l'aurait-cru ? Il était toujours le même, le même salopard qui manipulé, couché, oublié. Sauf avec elle. Il voulait être un salopard gentil. Il avait peut-être compris qu'elle, il n'allait pas l'oublier en claquant des doigts. Il la connaissait maintenant. Elle le connaissait maintenant. Depuis peu certes, mais ça suffisait. Elle avait relevé la tête, l'avait regardé dans les yeux comme elle le faisait d'habitude. C'était toujours pareil. Il venait dans un but précis et le premier regard qu'elle lui accordait le faisait oublier ce pourquoi il était venu. "je dirais plutôt que c'est toi qui me suis, avoue le." Il s'installa à ses côtés. Son sourire était sincère. C'était rare. Un sourire sincère au lieu d'un sourire manipulateur, charmeur. Si seulement il savait que ce genre de sourire avait beaucoup plus de charme sur lui. Elle avait raison. Il n'était venu que dans le but de la voir. "comment vas-tu, aujourd'hui ?" Il appuya ses coudes sur ses genoux et passa sa main dans ses cheveux en replongeant son regard dans le sien. Elle avait de ses yeux magnifiques qu'il ne pouvait s'en empêcher. Erreur Vincent. Il ne le savait pas mais c'était ce regard, ces yeux qui allait l'envouter. Il allait devenir lâche avec une telle poupée dans sa vie mais il ne le savait pas encore. Il se pensait encore intouchable. « Je vais bien et toi ? Nouveau livre à ce que j'ai vu. Il est bien ? » Il pensait qu'il s'intéressait à elle pour l'attirer mais non. Elle l'intéressait vraiment. Il se mit à rire. « Remarque tu sais que je vais rien comprendre. Moi et la lecture ça fait deux. Ou trois. » Wow. Est-ce qu'il venait d'admettre qu'il n'avait aucune culture ? Attention Vincent. Il voulait jouer mais il s'attaquait à un jeu dangereux. Il allait perdre mais ça il ne le savait pas.
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MessageSujet: Re: (élécent) you only need someone to accept you. 18/5/2017, 20:59

ton regard accroche le sien. ton regard cherche le sien. ses prunelles perçantes. ses prunelles envoûtantes. il est là, face à toi, avec la même dégaine, le même sourire, le même regard. tu le fixes, sourire aux lèvres, et joie brillante dans tes iris. tu comprends pas vraiment. tu comprends pas les sentiments qui s'insinuent à l'intérieur de ton être. incompréhension. mélange sentimental qui te retourne la tête, te retourne les pensées, te retourne l'esprit, te retourne simplement. vincent, il est énigmatique. vincent, il est attirant. vincent, il est instable. le jour et la nuit dans le même être. et doucement, lentement, délicatement, il a pris une place dans ta vie. il s'est insinué en toi de façon paradoxale, avec quelques mots, quelques tentatives vaines de t'attirer dans un lui et par chacun des moments partagés ensemble. tu te sens étrange, différente par sa simple présence. comment expliquer cela ? impossible. il s'installe à tes côtés, et tu tournes, suivant chacun de ses mouvements du regard. refusant puérilement de le lâcher du regard, de manquer le moindre mouvement significatif qu'il pourra faire sous tes yeux. t'as du mal à le déchiffrer dans sa totalité, tu sais qu'il en cache plus qu'il ne veut l'avouer, ou même qu'il n'en n'a pas conscience. tes joues prennent une teinte légèrement rosie à la vue du sourire qui déforme les traits de son visage.tu sens ton estomac qui se retourne. t'aimes pas le vincent dragueur que t’aperçois du coin de l'oeil, celui qui se vante et joue avec les femmes. non. toi, t'aimes le vincent qu'il n'affiche qu'avec toi. celui qui te fait des sourires sincères, celui qui t'attire plus que lorsqu'il tente de te séduire avec des belles paroles mensongères. analysant chacun de ses gestes, le regard intense. à croire que tu le dévores du regard. mais la vérité, c'est que tu le décryptes. et peut-être qu'aussi, d'une façon inavouée, tu l'admires secrètement. "je vais bien et toi ? nouveau livre à ce que j'ai vu. il est bien ?" petit hoquet de surprise qui t'échappe. t'es surprise. t'es étonnée qu'il est remarqué ce genre de détail insignifiant. et t'es touchée aussi, tu te sens spéciale, différente pour lui. le sourire qui s’agrandit à cette pensée, dévoilant tes dents. ton corps bouge pour se retourner complètement en sa direction. tes pieds qui glissent sous ton fessier, la peau de tes tibias qui rencontre la chaleur du bois, te donnant un peu plus de hauteur. "est-ce que cela t'intéresse vraiment ?" le sourire taquin qui se dessine sur tes lèvres, ta tête qui pivote légèrement sur le côté, tes sourcils qui se haussent et la malice qu'illumine tes yeux. tu le taquines, le cherche avec simplicité mais avec amusement. ça t'amuse. toi, l'enfant silencieuse qu'admire ce monde qui n'est pas le tien. t'aimes être ainsi avec lui, juste lui, lui offrant quelques parcelles de ton coeur. "je vais bien, merci." tu glisses tes mains sur tes genoux découverts à cause de la jupe que tu portes. "c'est les misérables, tu as dû l'étudier au collège ou au lycée, non ?" question rhétorique. la réponse qui te semble presque évidemment, qui se forme d'elle seule dans ta tête. pas du genre à lire un livre, même pour sa scolarité, le jeune homme. "remarque tu sais que je ne vais rien comprendre. moi et la lecture ça fait deux. ou trois." t'éclates de rire. un rire franc, un rire qui s'insinue dans l'air. tes mains qui se lissent dans tes cheveux, faisant chemin jusqu'à tes épaules. "j'en suis au moment où cosette rencontre marius..." peut-être qu'il l'a lu, sait de quoi tu parles. peut-être pas, ne comprenant pas les mots que tu déblatères. tees dents mordent nerveusement ta lèvre. ton visage s'élève en direction des cieux. les yeux qui se perdent dans le bleu turquoise du ciel. l'air songeur qui marque les traits fins de ton visage. l'amour. oh tu en rêves. oh tu en as peur. et tu fuis, tes jambes à ton coup. mais le coeur qui ne rêve que de ça à chaque mot inscrit dans les écrits féeriques qu'animent tes rêves. "dis-moi vincent, est-ce que tu es déjà tombé amoureux ?" les mots sortent sans contrôle d'entre tes lèvres, comme de la fumée qui se mélange à l'air pollué de la ville. t'es surprise de tes propres mots échappés d'entre tes lèvres. tu baisses à nouveau la tête, ton regard qui se plonge dans ses iris brunes. tu veux une réponse, une réponse honnête. tu te doutes des choses qui va te sortir, peut-être même qui va te rire au nez. mais t'as l'espoir d'être surprise, de ne pas l'avoir encore totalement cerné. et t'espère naïvement qu'il a le coeur à aimer, qu'il rêve d'atteindre l'amour autant que toi... peut-être que si maman n'était pas tombée dans la folie de l'amour, elle te murmurerait au creux de l'oreille de faire attention à lui, qui peut te fissurer le coeur avant même que celui-ci ne commence à battre au rythme de son nom. dit vincent, tu oserais briser son coeur ? certainement.


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MessageSujet: Re: (élécent) you only need someone to accept you. 21/5/2017, 18:50


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Si seulement il pouvait s'apercevoir qu'elle commençait à le percer à jour. Plus il la voyait, plus il la laissait lire en lui. Il devenait de plus en plus vulnérable à chaque fois que ses yeux rencontraient les siens. Il devenait faible un peu plus chaque jour. Il ne le savait pas ce qu'il allait lui arriver dans la gueule bientôt : sentiments, attachement et tout ce qui va avec. Il ne connaissait pas ça lui. Il n'avait jamais connu ça. Elle le changeait. Le crapaud commençait peu à peu à se transformer en prince grâce à cette princesse. Tout le respect du monde lui revenait à cette jeune femme. Elle arrivait à faire, sans en avoir conscience, ce que beaucoup de personnes avaient essayé bien avant. Sa mère la première. Elle le fixait, il la regardait. En réalité, il avait beaucoup de mal à détacher son regard d'elle. Elle était hypnotisante, attirante. Il ne se rendait même pas compte que ses yeux brillaient à chaque fois qu'il croisait son regard. Il ne remarquait même pas les autres filles qui passaient à côté d'eux. Le Vincent que tout le monde connaît n'hésiterait pas à regarder d'autres filles en compagnie d'une autre. Pas avec Éléa. Il n'avait d'yeux que pour elle. La preuve, il avait remarqué que le livre qu'elle lisait quand il était arrivé était nouveau. Ce genre de détail ne l'aurait pas intéressé normalement. Éléa ne le savait pas mais elle pouvait faire de lui ce qu'elle voulait. Il était à ses pieds en pensant le contraire. Il pensait avoir le contrôle comme toujours mais il se trompait sur toute la ligne. Son sourire s'agrandissait un peu plus à chaque seconde passée avec elle. Il aimait son air enfantin qu'elle prenait de temps en temps. "c'est les misérables, tu as dû l'étudier au collège ou au lycée, non ?" Si elle pensait que Vincent était un intellectuel elle se trompait. Il avait du sûrement l'étudier oui mais il se concentrait plus sur le foot que sur les études. Il se mit à rire. Il aurait pu mentir mais non. Quand je vous dis qu'elle le changeait vraiment, c'est pas des conneries. Il lui répondit sincèrement et ça la faisait rire. Il aimait son rire. Il était franc, mignon, communicateur. En faite, elle n'avait rien qui le faisait fuir. Elle ne faisait que l'attirer dans ses filets chaque jour un peu plus. L'arroseur arrosé. Lui qui était l'animal qui guettait sa proie, il devenait la proie. Elle lui parlait de son livre, il l'écoutait. C'était rare de le voir à l'écoute comme ça. Il était méconnaissable quand il était avec elle. Il haussa les épaules et se mit à rire. Elle ne pouvait que comprendre à ce moment là que c'était du chinois pour lui l'histoire de ce livre.

Un bref silence. Il était hypnotisé par elle. Il la contemplait, rêveuse. "dis-moi vincent, est-ce que tu es déjà tombé amoureux ?" Beaucoup auraient répondu : « vincent amoureux ? Quand les poules auront des dents.. » Et ils avaient raison. Bien sûr que non, l'amour il ne le connaissait pas. Il n'en avait pas peur, il ne le fuyait pas mais il n'arrivait pas à ressentir quoique ce soit pour n'importe qui. Il ne savait pas ce que ça faisait. C'était donc normal qu'il ne comprenait rien de ce qui lui arrivait depuis la présence de la belle dans sa vie. Il se sentait con sur le coup. Il était surpris de la question. Comment expliquer à un être si doux que cet homme en face d'elle était d'une nature noir ? Il se tourna vers elle pour attraper son regard. Il prit sa main dans la sienne. Sa peau était si douce qu'un léger frisson lui parcourut le corps. « Pas encore. » Un léger sourire se dessina sur son visage. Il continuait de plonger son regard dans le sien. Il ne pouvait pas s'en empêcher. Cette réponse était sincère mais elle pouvait avoir tellement de sens. Il aurait très bien pu sortir cette phrase à n'importe quelle nana pour lui donner de l'espoir et la manipuler. Mais il était sincère. Il pensait la manipuler mais pas du tout. Il se racla la gorge, il était mal à l'aise. Il devait se sortir de cette situation gênante parce que oui, il ne voulait pas lui montrer qu'il était nerveux avec elle. « Et toi, tu as déjà rencontré ton prince ? » Il espérait tellement que la réponse soit négative qu'il en devenait pathétique.
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MessageSujet: Re: (élécent) you only need someone to accept you. 31/5/2017, 17:18

la littérature. quelques mots marqués sur des pages blanches prenant tout un sens dans ton esprit. tu déblatères des phrases avec du sens pour toi mais pas pour lui, tu déblatères une histoire d'amour que jamais tu ne vivras. c'est étrange. toi, la gamine peureuse des sentiments emprisonnant ton cœur, tu rêves secrètement d'un jour atteindre la lumière puissante de ce sentiment incompréhensible. est-ce maman qui à force d'inscrit ce rêve dans ta tête ? maman qui te rend rêveuse avec ses étoiles brillantes dès qu'elle évoque le géniteur ? mais maman qui te brise, maman qui te blesse, maman qui te rend peureuse. t'en parles, t'en rêves mais jamais tu ne veux y effleurer même du bout des doigts. contraction. regard perdu dans le vide où les étincelles brillent de mille feux. tu mordis légèrement ta lèvre. avant qu'un petit rire t'échappe et que tes prunelles se reposent sur vincent à tes côtés. vincent aussi, il te rend rêveuse sans même s'en apercevoir. inexplicable. Tu es juste là, à lui parler de ces choses étrangères reposant sur ton cœur, de ces choses étrangères qui d'habitude jamais ne s'échappe d'entre tes lèvres. y'a la question que tu échappes, la question jamais posée à quelqu'un et encore moins à lui. tu sais au fond, comment est vincent, du moins tu crois savoir sans jamais être certaine de tes certitudes. trop complexe, même pour toi. l'amour, l'amour. pourquoi toujours parler de cela ? pour mieux t’abattre ? aimes-tu te faire souffrir éléa ? arrête de rêver de cette chose destructive, tu ne t'en relèveras jamais si tu t'y abandonnes. tu passes ta main dans tes cheveux bruns, tu lâches un soupir. tu te rends juste compte que la réponse qui te dira à tant d'importance que ça tiraille ton coeur, que cela l'écrase, que cela l’étouffe tant que tu n'auras pas eu la réponse. réponse crainte. son regard se plonge dans le tien. avec cette lueur étrange que tu ne serais définir. qu'es-tu en train de lui faire vincent ? sa main glissant dans la tienne, sa peau touchant la tienne. tu te sens défaillir, éléa. tu te sens perdre pied, éléa. qu'est-ce qui t'arrives ? frissons parcourant ton échine. et boule se formant au creux de ton ventre. non ! tu ne veux pas, éléa, tu ne peux pas. "pas encore." la porte s’entrouvrant avec légèreté. la porte d'un avenir. la porte d'une possibilité. mais une porte que tu refermes violemment, une porte que tu ne veux pas voir apparaître dans tes pensées. tu n'en veux pas. tu ne veux pas être dépendante du jour où la porte s'ouvrira totalement. être dépendante de cet espoir naissant. maman, elle était dépendante. maman, elle est morte à l'intérieur. la plus jolie des fleurs fanée par une lueur de lumière trop puissante. t'as du mal à avaler ta salive et t'arrives même pas à aligner deux mots. "et toi, tu as déjà rencontré ton prince ?" ta tête se baisse, ton regard se pose sur vos mains entrelacées. t'as peur. t'es effrayé. et soudainement, tu te lèves du banc. tellement rapidement et dans un geste brusque que tu trébuches à cause de tes propres pieds. les fesses atterrissant sur le sol, tes mains frappant le sol de chaque côté de ton corps, poussière volant autour de toi, et petit hoquet de surprise s'échappant d'entre tes lèvres. t'as tenté de fuir, éléa. mais t'as trébuché, tu t'es cassée la gueule. au sens littéral mais attention à ne pas le faire au sens figuré, ça fera plus mal, ça brisera ton fragile petit être. tu baisses la tête honteuse, les joues rosies par la gêne. "je... je... non... je..." tu bafouilles quelques mots sans sens. respiration saccadée, tu cherches les syllabes à employer, tu cherches quoi dire. t'es retourné ma pauvre. "non, je n'ai pas de prince. tu sais, je ne suis pas la princesse du conte." ta tête s'élève doucement et tes prunelles se plongent dans les siennes. est-ce qu'elle te fait délirer, vincent ? cette princesse imaginaire ? ou veux-tu juste qu'elle te dise oui ? le temps d'une nuit où sa chambre à coucher deviendra ton asile ? est-ce juste pour ça ? le temps d'une nuit, tu veux qu'elle te dise oui ? tu l'as pris pour cible, cette fille inaccessible, pour une histoire d'un soir ou une histoire d'une vie ? sur trois milliards de filles, pourquoi elle ? hein, vincent ménard pourquoi vouloir emmener au paradis cette factice princesse sans couronne ?"plutôt la demoiselle encourageant toujours la princesse, celle qui reste dans l'ombre, qui jamais ne se fait remarquer." tu lâches un rire nerveux. mais qu'est-ce que tu lui fais, vincent ? toujours à terre, tu le fixes, une lueur indescriptible brillant dans tes iris. tu comprends rien à ce qui se passe à l'intérieur de toi. c'est le monde à l'envers d'un simple regard, d'un simple touché.


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