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sweet disaster. (ft. zoé)

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MessageSujet: sweet disaster. (ft. zoé) 27/5/2017, 02:15

maux de tête. maux de coeur. j'ai carrément la tête dans le cul. j'ai passé une putain de nuit. c'est le cas de le dire. je sais plus à quel moment tout a dégénérer, mais ça s'est fait rapidement. en un claquement de doigt. en un battement de cil. la veille, j'avais passé la journée à étudier, la soirée à danser. à m'entraîner. une journée typique dans mon quotidien. journée typique, qui me donnait parfois l'impression de vivre sans cesse la même journée. encore et encore. j'avais envie de changement. pour une fois, me laisser porter là où le vent me mènera. aucune idée précise en tête, tout ce que je savais, c'était que je voulais, m'envoler, toujours plus haut. rêver. toucher les étoiles du bout des doigts et ne plus jamais redescendre. parce que c'est tellement beau vu d'en haut. des envies pleins la tête, une envie folle de liberté, je me retrouva rapidement dans une des boîtes de la ville. la musique bourdonne dans ma tête, les lumières me donnent le tournis, mais je continue d'avancer, vers les corps qui s’enlacent au milieu de la piste de danse. parce qu'il est hors de question de reculer. de rentrer. j'irais jusqu'au bout. au bout de cette nuit. au bout de mes envies. puis je la vois. une vieille copine à moi. un fantôme du passé. une copine du lycée. elle me reconnait. me sourit. y a l'alcool qui coule à flot. et j'ai la tête qui tourne, mais je repousse mes limites, voir jusqu'où je suis capable d'aller. je me laisse tenter par les vices de la nuit.
ce matin, j'en paie le prix. je me réveille, la tête couché sur un bol de toilette. j'ouvre les yeux péniblement et je m'aperçois bien vite que cette pièce n'a rien à voir avec la toilette de zoé. je me relève et sors. putain. je vois ma dite copine dormir sur le canapé. j'en conviens rapidement que je devais me trouver chez elle. je rassembla mes affaires silencieusement, histoire de rentrer à l'appart, mais mes talons étaient introuvable. tant pis. toujours sous l'effet de l'alcool, je quitta l'appartement de cette dernière, pied nu. une fois arrivée, je monte lamentablement les escaliers et je pénètre à l'intérieur. une fille nue, étendue de tout son long sur le canapé, le corps recouvert seulement d'un mince drap. j'ai une moue blasé. je cherche zoé, mais elle est introuvable. je soupire et sans aucun tact, je m'approche de la meuf en question et je la secoue avec le bout de mon pied, sans ménagement. elle se réveille, l'air déboussolée. je lui lance ses vêtements que j'avais ramassé au passage et je lui dis de dégager, que zoé ne reviendrait pas. je lui fais dos pendant qu'elle se rhabille, puis je me tourne vers elle à nouveau. le choc. la ressemblance est frappante. je reste là, à la fixer comme une idiote avant de secouer la tête et lui pointer la porte du doigt. la meuf s'empressa de sortir, après m'avoir soigneusement insulté au passage. « c'est ça, dégage. traînée. » elle claque la porte. qu'elle conne. je grogne légèrement avant de prendre deux cachets d'aspirines. puis, peu de temps après le départ de sa conquête, zoé rentre enfin à l'appart. j'entends la porte se refermer, je me dirige donc rapidement à sa rencontre, toujours en tenue de soirée et avec une gueule à faire peur. « cherche pas, je l'ai virée.. et je doute qu'elle va te rappeler. » je rigole, provocatrice. j'ai le sang qui bouillonne, le coeur qui bat la chamade. qu'est-ce qui me prend ?    
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MessageSujet: Re: sweet disaster. (ft. zoé) 27/5/2017, 20:39

C’était pas une bonne idée. Elle le savait Zoé. A la seconde même où elle est arrivé pour prendre les lèvres de la jolie blonde face à elle, elle savait que c’était pas une bonne idée ; mais depuis quand elle suit les règles Zoé ? Depuis quand elle en a quelque chose à foutre des conséquences de ses actes ? Zoé personne ne l’a jamais connu responsable, peut-être parce qu’elle ne l’a jamais réellement été, finalement c’est Elsa sa plus grande responsabilité. Cette de la soutenir, de lui offrir un toit, d’éviter de lui sauter dessus parce qu’elle est à Lake, parce que même si c’était pas le cas, Elsa elle est trop belle, trop bien pour les yeux de Zoé. Mais c’est pas parce qu’elle est trop bien, que Zoé elle ne la veut pas, au contraire, elle est partie lui offrir son cœur parce qu’elle est un peu conne sur les bords Zoé, un peu conne et peut-être un peu maso aussi. Parce que ça fait mal, ça fait mal quand elle ne l’a voit pas rentrer le soir, comme hier. Ça fait si mal qu’elle est partie en soirée, seule, se faire une meuf qui lui ressemble comme un reflet dans un miroir. Et puis ça ne fait pas que mal, ça énerve, ça fout la rage, une rage que même la violence de sa nuit sauvage n’a pas pu effacer, alors elle va courir Zoé. Courir pour se défouler, pour laisser sa foulée emporter son souffle, mais pas sa peine. Elle court à en perdre haleine, à en perdre la vie, avec l’espoir que quand elle reviendra pour sa douche et son bol de céréales d’après course, la belle inconnue d’une nuit aura déjà disparue, parce que c’est ce qui fait de Zoé ce qu’elle est : une lâche. Elle déteste affronter les situations, elle déteste surtout devoir utiliser des mots, c’est pas son fort à Zozo, elle fait partie de ceux qui démontrent tout par des gestes, de ceux qui n’ont jamais dit je t’aime parce qu’ils ne savent pas, mais surtout parce qu’ils ont peur, peur des conséquences.
Elle rentre, se demande si effectivement elle aura besoin ou non de présenter de fausses excuses, mais ce n’est pas à sa blonde de la nuit qu’elle fait face, mais à Elsa et là tout lui revient dans la gueule. Sa colère surtout. Parce qu’elle est pas conne Zoé, elle sait que si la danseuse est partie hier soir c’est pour se faire sauter par un pauvre mec, pire, par Lake et elle n’est pas prête à y faire face, parce que ça va mal finir. Ça fini toujours mal avec elle. Alors elle garde le silence, laisse l’air froid venir embrasser sa peau largement exposée, simplement couverte par un short moulant et une brassière de sport et avance dans la cuisine sans un mot, sans un regard pour sa blonde. Mais les mots viennent cogner à son oreille, plus que les mots, un rire et là elle s’enflamme Zoé. Parce qu’elle peut pas lui faire ça, elle peut pas revenir de soirée et se foutre de sa gueule comme ça. Pas quand elle sent encore l’alcool et que Zoé peut parfaitement imaginer Lake la faire crier de plaisir comme elle le faisait hier soir. Alors elle claque la porte du frigo violemment et se retourne pour faire à Elsa. C’est plus sa Elsa, sa belle et douce Elsa, sa princesse, sa danseuse. C’est juste de la colère et de la rage. « Tu l’as virée de chez moi ? Tu te prends pour qui ?! » Elle se rapproche d’elle Zoé, mais pas comme l’autre soir où elle voulait l’embrasser et lui crier des mots d’amour, là elle veut faire mal, l’étincelle de colère brille dans ses yeux. « Oublie pas ta véritable place, tu ne vires personne de chez moi et si t’es pas contente, tu peux retourner de faire sauter par le bâtard qui l’a fait hier soir ou bien par Lake, il n’y a pas grande différence. » Ouais elle fait mal, mais c’est rien comparé à Elsa, parce que putain, cette fille la fait souffrir et elle en a assez.    
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MessageSujet: Re: sweet disaster. (ft. zoé) 2/6/2017, 03:54

elle est là devant moi. et moi devant elle. je comprend pas trop ce qui se passe. j'ai la haine. j'aime pas la façon qu'elle a de me parler. la façon qu'elle a de me regarder. j'arrive à lire des ses yeux, comme dans un livre ouvert. elle m'en veut. elle a la rage. on se défie du regard, prêtes à bondir à la moindre occasion. c'est probablement la première fois qu'on se provoque comme ça. d'habitude, c'est pour s'amuser, pour rigoler, mais tout de suite, ça n'avait rien de marrant. c'était même cassant. parce que j'ai pas spécialement apprécié de voir l'une de ses conquêtes dans notre salon. son salon. son canapé. je suis chez elle et elle prend un malin plaisir à me le remettre en pleine gueule. comme une bombe. ça fait mal. ça fait des ravages. si un regard pouvait tuer, celui de zoé m'aurait vaincue depuis longtemps. je cherche à comprendre ce qui me prend de lui en vouloir comme ça. de bouillonner de jalousie. d'envie. j'aurais du jouer la carte de l'innocence. faire comme si j'en avais rien à foutre, oser perdre la face devant ses grands yeux qui me fusillait du regard. mais ce que c'est dure de faire semblant de s'en foutre. j'ai cette frustration en moi. parce que je comprend pas ce qui m'arrive. pourquoi je lui en veux. question laissé sans réponse. j'arrive pas à me contrôler, alors je lui crache mon venin au visage. je rigole devant son regard sérieux. son air réprobateur. qu'est-ce qu'elle peut me faire chier quand elle s'y met. elle parle. fort, trop fort. « tu l’as virée de chez moi ? tu te prends pour qui ?! » je fronce les sourcils en déposant l'une de mes mains sur ma temple, en soupirant. « pas trop fort tu veux bien, j'ai la tête qui va exploser. » nouveau rire. nouveau regard vers zoé. j'hausse les épaules, d'un air détachée. « pourquoi tu fais la tête ? j'ai fait le sale boulot à ta place. t'as pas eu à la virée toi-même, prend ça comme un service. » je soutiens son regard alors qu'elle fait un pas dans ma direction. elle me crache sa haine au visage. son regard hurle vengeance. elle veut faire mal. elle veut me blesser. et elle réussi. parce qu'elle est pas n'importe qui zoé. parce qu'elle a cette importance dans ma vie que très peu de gens ont. cet impact sur mon mode de vie. zoé, elle me dit de ne pas oublier ma véritable place. elle me dit de retourner me faire sauter. je la regarde l'air déconcertée. de quoi elle parle, putain ? je recule, en secouant la tête, l'air narquoise. « parce que c'est ce que je suis pour toi. une traînée ? tu crois que je passe mon temps libre à me faire sauter, moi ? j'crois qu'il y a un truc que t'as pas capté, c'est que je suis pas comme toi. » mots blessant, que je regrette instantanément. je recule une seconde fois, par réflexe. « et qu'est-ce que ça peut bien te faire que je m'envoie en l'air avec un mec ou même avec lake ? je te dois rien, zoé. » je ne nie rien. je fais comme si ses accusions étaient réel. comme si je m'étais réellement envoyé en l'air la nuit dernière. pourquoi ? aucune idée. je croise mes bras contre ma poitrine et je m'adosse contre le mur. je la regarde, à la fois sérieuse et pensive. « t'imagines si je vous aurais surpris ? en pleine action au milieu du salon ? ..  si tu veux que je dégage, t'as juste un mot à dire et je fous le camp. » je soutiens son regard, tout en me faisant violence pour ne pas détourner mes iris des siens. je ne voulais pas lui donner cette satisfaction.      
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MessageSujet: Re: sweet disaster. (ft. zoé) 22/6/2017, 22:49

Elle l’aime à en crever Elsa, elle pourrait tout lui donner, un rein, la lune, le monde, il lui suffit simplement de demander. Elle l’aime comme jamais elle n’a aimé, comme jamais personne n’a aimé, c’est impossible, c’est trop fort pour qu’un être humain est un jour ressenti une chose pareille. Elle est pas humaine Zoé, le propre de l’humain c’est de se protéger, c’est l’instinct de survie, elle peut pas être humaine car en choisissant Elsa, en laissant son putain de cœur décidé pour elle, elle s’est condamnée et le pire c’est que ça lui pose pas de problème. Enfin pas jusqu’à maintenant. Parce que là elle a bien envie de la baffer l’amour de sa vie, ouais une bonne tarte dans la gueule, parce qu’elle a beau l’aimer Zoé elle reste la même et hors de question de se laisser faire par la princesse. Ouais elle jalouse, ouais elle avait pas le droit de l’abandonner comme ça, parce que ça la foutu en colère Zoé, au point qu’elle a été prendre la seule meuf de tout Paris qui ressemble à Elsa, elle s’est imaginé lui faire l’amour, pas la baiser comme elle fait avec les autres, mais en même temps c’était pas tendre, c’était violent fougueux parce que pendant tout le temps où elle était peau contre peau avec la blonde au nom inconnu, elle n’arrêtait de penser à Elsa et à comment elle devait être dans la même position au même moment et ça l’a bouffé et c’est ce qui la rend toujours aussi en colère. Parce qu’elle s’en fout de cette meuf, elle supporte juste pas le ton d’Elsa, son ton et ses paroles qu’elle ne réserve qu’aux autres, alors tout devient raison à se prendre la tête. Zoé elle accepte pas qu’Elsa lui renvoie en pleine face tout ce qu’elle est réellement, ouais elle se sert des meufs pour son plaisir, ouais elle les vire au petit matin, mais c’est pas ce qu’elle veut renvoyer à Elsa, elle veut être quelqu’un de bien pour elle, quelqu’un de respectable, mais visiblement elle connaît la véritable Zoé et ça fait mal et comme maintenant elle a plus rien à cacher elle a aucune raison d’être gentille. Et elle avance Zoé encore et encore au point qu’Elsa se retrouve coincée entre le mur de la cuisine et son corps, mais c’est pas sexy, c’est pas tendancieux, parce que là Zoé elle en a rien à foutre de l’aimer, elle veut juste lui faire mal, lui faire ressentir cette douleur qui la prend aux tripes quand elle l’imagine avec un autre, avec Lake. « T’es pas comme moi Elsa, t’es pire. C’est pas pour rien que Lake il était aussi jaloux, il savait bien qu’à la première occasion, au premier regard détourné, tu irais donné ton cul au tout Paris. Moi je m’assume telle que je suis, toi tu te caches derrière tes airs de princesse. » Elle fait mal Zoé, elle trouve toujours les mots pour vous rabaisser et vous faire sentir comme une merde et son talent, son moyen de s’en sortir et aujourd’hui Elsa elle est plus protégée par son amour, elle va juste savoir ce que ça fait que de la blesser. « Tu aurais eu de la chance de nous surprendre tu aurais au moins eu la chance de voir à quoi ressemble un véritable orgasme. Mais t’en fais pas tu n’en auras plus l’occasion. » Elle est méchante Zoé, elle le sait et elle s’en veut déjà, elle quitte la cuisine et va ouvrir grand la porte d’entrée et sans un mot de plus elle va s’enfermer dans sa chambre. Elle regrette déjà toute cette histoire, elle voulait pas lui crier tout ça, toutes ses mauvaises choses, la seule chose qu’elle lui crier c’est je t’aime.    
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MessageSujet: Re: sweet disaster. (ft. zoé) 2/7/2017, 22:13

si un regard pouvait tuer, celui de zoé m'aurait vaincue depuis déjà bien longtemps. elle a cette façon de me regarder, cette façon de me parler, de me provoquer et ça a le don de m'énerver. comme je l'ai rarement été. parce que j'ai pas l'habitude de m'engueuler, de me mettre les gens à dos et encore moins les gens qui comptent pour moi. qui compte comme zoé. parce que si seulement elle savait à quel point elle compte. à quel point sa présence me rassure, même quand plus rien ne va. parce qu'à ses côtés tout reprend son sens. mais tout de suite, plus rien a de sens. parce qu'elle me fusille du regard. elle parle fort et me provoque sans délicatesse. ses mots me blessent et m'enveloppent d'un sentiment d'impuissance. l'impact de ses paroles est si puissant que j'ai l'impression de recevoir une claque en pleine gueule à chaque fois qu'un mot sort de sa bouche. tais-toi, la ferme, ta gueule. c'est ce que j'ai envie de lui hurler. ça va trop loin et si ça continue j'ai peur de ce que je pourrais dire. peur de la blesser et d'envenimer encore plus les choses. mais quand elle s'approche dangereusement de moi et qu'elle me crache sa haine au visage, je ne peux m'empêcher de bouillonner de l'intérieur. je pouvais pas rester là à l'écouter me parler comme si j'étais la dernière des merdes, une catin de première. je l'écoute et je fais la fière pour cacher mes faiblesses, pour cacher la douleur que peut me causer ses paroles. prise au piège entre son corps et le mur, un combat se déroule entre nous. comme si on jouait à qui craquerait le premier, mais ça n'avait pourtant rien d'amusant. c'était même tout le contraire. « t’es pas comme moi elsa, t’es pire. c’est pas pour rien que lake il était aussi jaloux, il savait bien qu’à la première occasion, au premier regard détourné, tu irais donné ton cul au tout paris. moi je m’assume telle que je suis, toi tu te caches derrière tes airs de princesse. » c'est comme si une bombe venait d'exploser dans mon estomac. est-ce vraiment ce qu'elle pense de moi ? que je suis bonne qu'à donner mon cul ? sans réfléchir je dépose mes mains sur le devant de ses épaules et je la pousse, pas violemment, mais juste assez pour qu'elle recule et me libère de son emprise.parce que je n'avais plus aucune envie de la voir aussi près de moi, je n'avais plus envie de la regarder, de l'écouter. c'est comme si c'était une tout autre personne qui se tenait devant moi. c'était pas zoé. ma zoé. à moins que je me sois trompée sur son compte. c'est fort probable, parce que là tout de suite,j'arrive pas à la reconnaître, comme si c'était une inconnue qui se tenait devant moi. elle qui avait toujours eu l'habitude de me faire rire, me faire sourire, essayait par tous les moyens de me faire de blesser. et elle y arrivait, mais j'essaye tant bien que mal de rester de marbre, même si au fond je crois que j'y arrive pas aussi bien que je le pense, parce qu'elle continue de me provoquer. faut croire que c'était pas encore assez. « tu aurais eu de la chance de nous surprendre tu aurais au moins eu la chance de voir à quoi ressemble un véritable orgasme. mais t’en fais pas tu n’en auras plus l’occasion. » puis zoé va rapidement ouvrir la porte d'entrée et se dirige ensuite vers sa chambre. elle veut que je parte. je suis toujours là, au beau milieu de la cuisine, bouillonnant de rage, de haine. j'hésite quelques instant entre partir ou bien rester. partir semblait être le choix le plus raisonnable à faire, mais puisque je suis loin d'être raisonnable, je décida d'aller l'affronter, parce que c'était maintenant à mon tour de parler. de lui faire mal. parce qu'on me jette pas comme ça, non, pas de cette façon. alors je me dirige vers la porte d'entrée et je la referme dans un claquement, puis je vais rejoindre zoé, ne prenant même pas la peine de cogner avant d'entrer. je me poste devant elle, je la regarde l'air sérieuse en levant les bras en l'air doucement. « c'est pas parce que toi tu donnes ton cul à tout paris que je fais la même chose zoé et lake le savait, jamais j'aurais pu lui faire un truc pareil. je comprends pas comment t'as pu me dire ça, je pensais vraiment que tu me connaissais, que tu valais mieux que ça. pourquoi tu m'as parlé de lake ? t'es jalouse peut-être ? jalouse qu'une personne puisse réellement m'aimer, parce que je me demande sincèrement s'il y a vraiment quelqu'un qui pourrait t'aimer toi, tomber amoureuse de toi, parce que j'avoue que vu comme ça, vu comment tu es avec les gens, ça doit pas donner envie. pas du tout. » je croise mes bras contre ma poitrine en la fusillant du regard. je pense pas du tout ce que j'ai dis, même si j'essaie de me convaincre du contraire. « et je t'ai demandé tout à l'heure de me dire si tu voulais que je partes, pas que tu m'ouvres la porte d'entrée et que tu dégages t'enfermer dans ta chambre comme une lâche. je veux que tu me dises ce que tu veux. ouais, c'est exactement ça.. putain zoé, qu'est-ce que tu attends de moi ? » dis-je en haussant la voix, à la fois vexée et toujours en colère, le coeur battant la chamade.
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MessageSujet: Re: sweet disaster. (ft. zoé) 2/7/2017, 22:59

Respirer. Tenter de se calmer avant d’exploser, avant de prendre une mauvaise décision, avant d’aggraver un peu plus les choses. Avant de retourner là bas, sa cuisine qui ressemble à une zone de guerre, avant d’y retourner et de regretter des paroles, un peu plus, d’en venir aux mains peut-être. Comment elle peut vivre ça Zoé ? Elle qui a tout donné à sa princesse, ses sourires, sa chambre et même son cœur, comment elle a pu laisser ça arriver ? Elle sait pas, mais les faits sont là, elle a tout détruit, encore une fois. C’est l’histoire de sa vie à Zoé, chacun transforme tout ce qu’ils touchent en or, Zoé elle réduit tout ce qu’elle touche au néant, y compris l’amour de sa vie. Alors elle est debout dans sa chambre qui sent un peu trop Elsa pour sa propre santé mentale, qui ressemble un peu trop à Elsa avec ses fringues un peu partout pour le bon fonctionnement de son cerveau. Elle fait les des centaines de pas Zoé comme si elle cherchait à s’échapper tout en restant où elle est, elle réfléchit même pas, elle en est incapable tellement son cœur bat fort dans sa poitrine, tellement fort qu’il va forcément finir par se barrer de là pour aller mourir au sol et la laisser se vider de son sang et pendant trente secondes, elle pense que c’est pas une si mauvaise idée que ça. Mais elle a pas beaucoup le temps d’y réfléchir que la porte s’ouvre dans un grand fracas et voilà que sa déesse est là, en colère mais toujours si belle. En colère et triste et Zoé elle n’entend même pas que ce qu’Elsa lui cri, elle s’en fout ou peut-être que c’est juste qu’elle est incapable d’y penser, d’y réfléchir, elle doit déjà se souvenir de comment respirer correctement alors là elle a juste besoin de silence. Mais elle ne l’aura pas, parce qu’Elsa, sa poupée, sa princesse, continue de lui cracher de mauvais mots au visage et pourtant, même si elle sait que ça fait du bruit, elle ne les entend pas Zoé, parce qu’elle veut juste du silence, pour pouvoir se calmer et réfléchir, pour pouvoir trouver une solution, un échappatoire, un moyen de fuir. C’est ce qu’elle fait Zoé quand quelque chose ne va pas, elle s’enfuit, ouais c’est une lâche, mais à quoi ça sert d’être courageux si c’est pour être malheureux, les héros, les courageux tout le monde sait qu’ils sont courageux parce que c’est eux qui sont morts, les lâches on en parle pas car on ne sait même pas qu’ils sont partis. Alors elle cherche Zoé, un moyen de s’enfuir de ne pas faire face à tout ça, mais alors une phrase, une question vient lui percuter les oreilles et là son courage revient et balance des mots, des mots que sa lâcheté préférait cacher et Zoé préférait quand c’était comme ça, mais non, c’est sa nature à Zoé, aller au devant du danger, se prendre une balle pour les autres, des coups, être courageux, le héros de l’histoire. « Je veux que tu m’aimes autant que tu l’as aimé lui. » Ouais elle avait crié, plus fort que Elsa, c’était juste pour la faire taire à la base, juste pour qu’elle cesse de crier. Mais au fond c’est aussi pour la délivrer et si les remords viendront plus tard, là elle se sent bien Zoé, sans secret, sans mensonge, elle se sent bien, légère. Alors les vannes s’ouvrent, sans qu’elle ne comprenne. « Je suis tombée amoureuse de toi à la seconde où t’es arrivée toute souriante au bras de Lake. T’étais tellement belle Elsa. D’une pureté comme j’avais jamais vu avant, rien à voir avec ces pauvres filles que je croisais le soir. » Elle s’assoit Zoé, sur son lit, un léger sourire sur son visage aux souvenirs qui viennent se projeter dans son cerveau. « Dès que j’ai posé les yeux sur toi, j’ai su que t’étais la seule que je pourrais aimer, que je voulais aimer. Tu crois que j’offre mes sourires, mes bras, mon réconfort à n’importe qui ? Non t’es la première, tout le monde l’a vu, tout le monde sauf Lake et toi. » Lake, il allait la tuer en apprenant tout ça, parce que forcément Elsa irait ouvrir sa belle gueule, se foutrait de la sienne après une nuit d’amour avec le beau brun. « J’étais prête à tout pour toi Elsa, me battre, me prendre une balle, même à perdre mon meilleur ami. Finalement c’est moi qui me suis perdue. » Se levant, elle la regarde avec ses grands yeux bleu et soupire, c’est la fin d’un secret, de tellement de choses aussi. « Tu sais quoi t’as qu’à rester, garder la chambre, tu m’as volé mon cœur, ma dignité et ma fierté, t’es plus à ça près. » Elle sort de la chambre sans un mot à Zoé, parce qu’elle en a certainement assez dit, elle retourne dans la cuisine et attrape une vieille bouteille de bourbon et un verre, huit heures du matin ou pas, elle a bien le droit à ça.   
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MessageSujet: Re: sweet disaster. (ft. zoé) 3/7/2017, 03:49

colère, haine, tristesse. surplus d'émotions qui me submergeaient, qui m'envahissait. sentiments partagés entre l'envie de partir ou bien de rester. mais je décide finalement de rester, même si ce n'était pas pour les bonnes raisons. je ne voulais pas lui laisser avoir le dernier mot, lui faire croire qu'elle avait réussit à me faire fuir. non. ça serait lui donner satisfaction et j'en avais pas envie. je voulais pas qu'elle pense qu'elle pouvait me dire ce qu'elle voulait et fuir ensuite sans même prendre la peine d'écouter ce que j'avais à lui dire en retour. ses mots m'ont fait du mal, mais je suis resté debout, j'ai tenté de rester de marbre, jouer les fières. jouer la fille forte alors qu'au fond je suis qu'une pauvre fille blessée. peut-être qu'elle avait raison au fond. peut-être que j'étais pas quelqu'un de bien finalement ou que je cachais la vrai moi derrière mes aires de princesse, comme elle me l'a si bien balancé au visage. ou peut-être que c'était elle qui n'était pas celle que je pensais au final. ou peut-être même les deux. tant de questions sans réponses qui faisait planer le doute dans mon esprit. ses mots résonnaient continuellement dans ma tête alors que je me dirigeais vers sa chambre, prête à bondir à la moindre occasion. elle est devant moi. je la regarde de haut en bas, avant de lui cracher mon venin au visage. je lui dis tout haut ce que j'ai sur le coeur. qu'est-ce que tu veux ? qu'est-ce que tu attends de moi ? dis-moi tout, même ce que je n'ai pas forcément envie d'entendre. dis-moi tout avant qu'il soit trop tard et qu'on finissent par se perdre dans toute cette haine et cette colère. j'ai le coeur qui bas la chamade, je peux le sentir battre à une telle vitesse que j'ai l'impression qu'il menace de sortir de ma poitrine à tout moment. j'arrive pas à comprendre comment elle a pu me mettre dans un tel état, comment elle y est arrivé. ou peut-être que je le sais, mais que je n'ai pas envie de me l'avouer. « je veux que tu m’aimes autant que tu l’as aimé lui. » des frissons me parcourent tout le corps. je fais mine de ne pas avoir bien compris et je lui demande de répéter. comme si je ne croyais pas un mot de ce qu'elle racontait, je secoua lentement la tête de gauche à droite sans cesser de la regarder, l'air déstabilisée. « tu peux pas me dire ça maintenant.. t'as pas le droit.. » je m'humecte les lèvres et je fais un pas vers l'arrière lorsqu'elle reprit la parole. je l'écoute, attentivement. j'écoute tout. tous ses mots. et j'ai la gorge nouée, le coeur prêt à exploser, les larmes prêtent à couler à la moindre occasion. comment j'ai pu être aussi stupide pour ne rien remarquer avant. pour ne pas avoir vu la douceur qu'elle m'offrait et l'amour qu'elle me donnait. au fond, peut-être que je le savais, mais que je tentais de me convaincre du contraire, comme j'ai si souvent l'habitude de faire. parce que se bercer d'illusion fait parfois moins peur que la vérité. ouais. parce que me convaincre que je ne ressens rien pour cette fille est beaucoup plus facile qu'admettre qu'elle a réussi à s'infiltrer dans mes pensées, voir même dans mon coeur. qu'elle a su me faire sourire quand plus rien n'avait de sens, qu'elle a su me faire rire même lorsque j'avais envie de pleurer, qu'elle m'a soutenue toutes ces fois où je menaçais de tomber. qu'elle a su m'aimer, malgré tous mes défauts. « tu sais quoi t’as qu’à rester, garder la chambre, tu m’as volé mon cœur, ma dignité et ma fierté, t’es plus à ça près. » puis elle sort de la chambre. j'étais resté là, silencieuse, j'aurais aimé lui crier que j'étais désolé de ne pas avoir compris plus tôt, désolé de l'avoir mise dans cet état, de lui avoir fait du mal. parce qu'en lui faisant du mal, je m'en étais fait à moi-même et je me pardonnerais probablement jamais pour ça. je reste là, seule, quelque instant avant d'aller la retrouver, la rattraper. parce qu'il était improbable que je la laisse partir, qu'elle me glisse entre les doigts. « zoé attend ! » pensant qu'elle était sur le point de quitter l'appartement, je me mis à courir vers la porte d'entrée lorsque je l'aperçu dans la cuisine, se servant un verre. comme quoi on ne perd jamais nos habitudes. je m'approche doucement en soutenant difficilement son regard. « zoé, je suis désolé.. désolé de ne pas avoir compris plus tôt, désolé qu'on se soient engueulées et désolé qu'on en soient arrivées là. j'ai jamais voulu te faire de mal. non, pas à toi. jamais. » je m'approche encore plus près. me retrouvant finalement à quelques centimètres de son corps. j'aimerais pouvoir être honnête avec elle, comme elle l'a été avec moi, lui dire ce que je ressens, lui révéler mes sentiments. j'ai le coeur fragile, abîmée et la peur au ventre. d'un coup, je laisse mes larmes couler en secouant la tête doucement, n'ayant plus la force de les retenir et j'approche mon visage du sien, déposant mon front contre le sien. j'aurais aimé tout lui avouer, mais je pouvais pas, c'était pas bien. pour lake, pour elle, pour nous. le rythme de ma respiration s'accélèrent alors que je me fais violence pour ne pas déposer mes lèvres contre les siennes, même si j'en mourrais d'envie. les larmes coulant toujours sur mes joues, je ferme les yeux et je ne peux m'empêcher de frôler légèrement mes lèvres sur les siennes avant de me mordre la lèvre inférieur. « je peux pas faire ça.. » séparant mon visage du sien, je recule de quelques pas en essuyant mes larmes, essayant de reprendre le contrôle de mes émotions et en enfilant une seconde fois ma carapace, pour me protéger. « je peux pas.. je peux pas te donner ce que tu veux zoé. » j'ai invraisemblablement l'impression que mon coeur se brise lorsque je prononce cette dernière phrase, à contre coeur. pardonne moi.
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MessageSujet: Re: sweet disaster. (ft. zoé) 9/7/2017, 18:31

Jamais elle on lui a dit non à Zoé, mais bon en même temps elle n'est jamais tombée amoureuse avant Elsa et c'est sûrement mieux comme ça. Parce que si on lui avait dit ça avant, la douleur que c'est, elle aurait préféré se coller une balle dans la tête plutôt que de subir ça. Alors ouais elle se le jure silencieusement, Elsa ça sera la seule et l'unique et même quand son amour pour elle sera mort comme les feuilles en automne, il n'y aura pas de machine arrière sur cette promesse silencieuse qu'elle se fait à elle-même. Et elle fête ça avec un verre Zoé, un nouveau qui viendra lui niquer la gorge et brûler le coeur, elle est pas assez forte pour ça, pour un tel rejet, une telle douleur, au fond elle n'est qu'une gamine qui a pas su comprendre la chance qu'elle avait. Elle aurait pu aimer n'importe qui, n'importe quelle meuf qui l'a suppliée de l'aimer, mais non elle a choisi la seule qui lui balance dans la gueule qu'elle ne peut pas faire ça, qui en profite pour frôler ses lèvres et une nouvelle fois lui filer une petite crise cardiaque, qui vient lui perforer le coeur à coup de mots, elle l'a déteste tellement et que celui a dit que c'était plus facile d'aimer que de détester aille crever en enfer, parce que même si ça fait mal et qu'elle lui en veut, elle ne cesse pas de l'aimer et au fond d'elle Zoé, elle sait qu'elle ne cessera jamais de rêver à ses lèvres et à ses doux sourires. « Je t'ai dis que je t'aimais Elsa, pas que je voulais t'épouser. Je te demande rien. » Elle avale un nouveau verre Zoé, elle s'y accroche à cette merde parce qu'elle a l'impression que c'est sa seule bouée alors qu'elle est entrain de dériver dans un océan sans fin. « J'ai jamais cru que t'allais me sauter dessus et tombée amoureuse. T'es une meuf à bites c'est comme ça. T'es une meuf à mec comme Lake. Je suis pas faite pour être aimer de toute façon. » Elle hausse les sourcils Zoé comme si c'était un moyen de cacher sa douleur, le mal que ça lui fait de balancer ces mots, mais elle peut pas rester là Zoé. Elle peut pas laisser Elsa continuer à jouer avec son coeur alors qu'elle est là la poitrine ouverte, alors elle l'a bouscule et quitte l'appartement, parce que c'est toujours plus facile de fuir que d'assumer vraiment.   
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sweet disaster. (ft. zoé)

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