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(lyael) the night is still young.

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eden de cacharel

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MessageSujet: (lyael) the night is still young. 30/5/2017, 21:50


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décompresser. t'as besoin de décompresser. c'est le bordel dans ta vie, c'est le bordel dans ta tête, c'est le bordel dans ton cœur. et le pire, c'est que tout ça, c'est de ta faute. t'as joué avec le feu et tu t'es brûlé les ailes. tu le savais, lya, que ça te tomberait sur le coin de la gueule. si seulement t'avais pris ton courage à deux mains et que tu en avais parlé. si seulement t'avais eu les couilles de faire face à tes erreurs. mais non, tu ne l'a pas fait. t'as cru que ça finirait par passer, que ça ne se saurait jamais. et tu t'en veux, bon sang que tu t'en veux. t'as merdé sévère olyana, il va falloir que tu assumes maintenant. mais t'as pas envie d'assumer. parce que t'as tout foutu en l'air. tout ce que tu touches, ça finit par se briser. t'as beau ne pas l'aimer, la russe, t'as jamais voulu foutre en l'air le jour de sa vie. t'as même pas compris ce qu'il s'est passé. les lèvres d'emeryck qui capturent les tiennes, tes mains sur son torse pour le repousser, camille qui voit tout, camille qui dit tout. et toi, toi qui ne sait plus où te mettre, toi qui t'en prends plein la gueule, toi qui te ridiculises. les images de cette journées catastrophiques te reviennent en pleine figure, comme les vagues qui s'écrasent sur le sable des plages du sud. enfermée dans la chambre que tu occupes depuis ton enfance, y a ta mère qui essaye de te parler à travers la porte. mais toi, tu voudrais juste qu'elle se taise. parce qu'elle n'a jamais été là pour toi avant et ce n'est certainement pas maintenant qu'elle pourrait se prétendre être mère. t'enfonces tes écouteurs dans tes oreilles et tu appuies sur le bouton de lecture de ta playlist deezer. t'es pas d'humeur, tu ne l'es plus. jusqu'à ce que la musique s'arrête d'un coup. t'as un appel. coup d'oeil sur le nom qui s'affiche sur l'écran de ton téléphone. t'as pas envie de répondre, t'as envie de rien. la sécurité de ton cœur enfouie sous cette couette, c'est tout ce que tu recherches. tu laisses sonner jusqu'à ce que la musique reprenne. là, t'es bien. mais pas assez bien pour ne plus penser à tout ce que tu as pu faire de mal. ça te serre la gorge comme si les doigts de ton frère agrippaient ton cou. sensation désagréable, tu suffoques. ou alors sont-ce les larmes que tu te retiens de verser depuis ce jour ? probablement. t'as trop pleuré et tu refuses de te laisser aller, encore. parce que tu l'as bien cherché lya, maintenant, tu manges la poussière et c'est bien fait pour ta gueule. faut que tu sortes, faut que tu vois du monde, faut que tu te changes les idées. tu peux pas rester comme ça, faut que tu continues à vivre malgré tout. y a ton frère qui a coupé le lien invisible qui vous reliait. t'as envie de te laisser plonger du haut de la falaise. qui sait, peut-être te laisseras-tu tomber aujourd'hui ? t'as l'goût de rien à part celui du sang qui s'infiltre sur tes papilles. tu t'étais même pas rendue compte que tu te mordais la joue jusqu'à ce que le liquide rouge ne laisse une trace indélébile sur ta langue. tu lâches un juron et tu te décides à te préparer pour sortir. robe noire, courte et moulante, escarpins, maquillage prononcé et cheveux attachés en queue de cheval haute. t'as soigné les apparences parce qu'intérieurement, tu ne ressembles plus à rien. le masque que tu portes te va à merveille. habitude de tes jours sombres, comme si tout ça ne t'avait jamais vraiment quitté. tu passes devant ta mère qui tente, une fois de plus, de te faire cracher un mot. tu lèves ta main pour lui dire au revoir et tu te casses, sans même avoir décroché un mot. t'es mauvaise lya. t'as pas envie d'être agréable avec elle, ça fait bien longtemps que tu as abandonné, que tu as baissé les bras. y a que lionel qui en prend soin. toi, tu t'en fous comme de ta dernière dent de lait. tu sais déjà où tu comptes passer ta soirée alors tu te démerdes pour te rendre au bizen. t'as toujours passé d'excellentes soirées là-bas, tu te dis que ça fera l'affaire. t'y vas seule, tu ne veux pas faire chier le monde avec ton humeur de merde et tes envies lugubres. y a que toi que ça regarde finalement. tu comptes bien te saouler la gueule et te taper le premier venu. pas envie d'aller te réfugier chez axel, ou plutôt pas envie de t'imposer, pour une fois. bizarrement, t'aimerai pas qu'il te voit comme ça, aussi amochée. toi, tu lui montres pas tes faiblesses parce que tu ne les montres à personne. si tu lui montrais, ça signifierait tellement que t'es pas prête à faire un pas de plus. aujourd'hui encore moins qu'avant. alors le bizen, ça ira très bien. mojito en main, tu te retournes, adossée au bar, mordillant ta paille. tu fais le tour des environs, ton regards balayant les visages de ces gens en quête de quelque chose de précis. toi, t'es dans le flou total et tu comptes bien y rester. enfin, ça, c'était avant que tes prunelles ne capture sa silhouette. t'arques un sourcil quand tu le vois parler à une femme. grimace sur ton visage d'ange. tu peux pas laisser passer ça. discrète, féline, tu t'approches pour finalement poser ta main sur son épaule. décidément, tu mises toujours sur le mauvais ch'val thael. ça devient lassant. que tu glisses au creux de son oreille. ou l'art de casser le délire de la demoiselle à qui il tenait compagnie jusqu'à présent. tu te mords la lèvre inférieure, tu joues avec ta paille et hausses les épaules. tu sais bien comment il est cet homme là. tu vois la façon dont il te regarde. pourtant, t'en veux pas, toi, de ce type là. parce qu'il y en a une autre qui le veut et que tu ne la trahiras pas. jamais. alors tu joues, comme d'habitude, mais simplement pour attirer son attention, pour qu'il ne finisse pas par partir avec une autre alors que tu pourrais très bien faire en sorte que la brésilienne rapplique pour lui coller dans les bras. enfin, ça, tu verras.


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MessageSujet: Re: (lyael) the night is still young. 3/6/2017, 22:27



the night is still young

olyana & thael


sous tes yeux, paris défile. de la banquette arrière de ton uber, tu t’émerveilles. toute ta vie, les villes se sont succédées pourtant aucune n’est plus sublime que celle dans laquelle tu t’es finalement établi. le baron haussmann mériterait amplement que tu passes lui déposer des fleurs au Père Lachaise, un de ces quatre. dehors, tu regardes les touristes heureux prendre photos sur photos devant les vitrines des galeries Lafayette puis, un quart de seconde plus tard, l’imposant opéra Garnier se déploie avec faste et grâce. Paris, tu le connais par cœur mais tu ne sors que rarement dans ce coin. tu es un mec de l’est, comme tu aimes si bien le répéter. tu as toujours préféré la chaleur, l’authenticité et la simplicité de l’est parisien à la magnificence pittoresque et glacée des quartiers centraux. ironique quand tu penses que c’est exactement dans ce même type d’univers luxueux que tu as toujours baigné. arrivé à destination. tu salues le chauffeur et descends. devant toi, le bizen t’ouvre ses portes. ce n’est pas le genre d’endroit dans lequel tu sors habituellement mais ce soir tu as fait un effort. grande occasion, il s’agit de l’anniversaire d’un de tes camarades de classe de Sciences Po. à vrai dire, tu aurais bien refusé mais après leur avoir posé trois lapins consécutifs, ça te tenait à cœur de ne plus passer pour le connard de service. ton arrivée ne passe pas inaperçu. à la table, les yeux se retournent vers toi. surprise ou gaieté, tu ne sais sur quelle émotion te prononcer. ça ne fait que 10 minutes que tu es là, tu as à peine eu le temps de taper la discute au birthday boy et te voilà déjà accaparée par cette fille. tu la reconnais, ça fait deux semestres que vous suivez le même td de marketing. mélanie ou mellina, t’arrives jamais à retenir lequel des deux est son prénom. tu la laisses parler sans trop écouter, tu es bien trop occupé à l’inspecter. pas totalement ton style mais mignonne avec ses longs cheveux blonds et ses jambes élancées. tant mieux, ce soir tu ne veux pas rentrer seul. tu adores ton 70m2 sur les collines du 20ème mais tu as du mal à t’entendre avec la solitude. c’est d’ailleurs pour cela que tu es là, c’était ça ou rappeler ton ex. mélanie ou mellina a l’air de ne pas vouloir rentrer seule non plus. après t’avoir glissé un whisky coca dans la main, là voilà qui t’entraine au bar, bien loin de votre groupe de potes. c’est drôle, elle te dévore des yeux avec si peu de gêne que ça te mettrait presque mal à l’aise. voir le bon côté des choses, tu n’auras pas besoin de trop en faire pour finir ta nuit accompagné. enfin, c’est ce que tu pensais. décidément, tu mises toujours sur le mauvais ch'val thael. ça devient lassant. ce souffle chaud te chatouille les oreilles. cette voix douce et sensuelle, tu la reconnais. au revoir melanie ou mellina, tel un gosse qui découvre un nouveau jouet, tu lui tournes désormais le dos et poses tes yeux sur la belle Olyana. Ça tombe bien, je viens tout juste de la revoir. Et je suis plutôt fier de ma nouvelle mise. et elle te regarde avec ses grands yeux, mordillant sa lèvre inférieure de manière si sensuelle que ton estomac se tord. elle, c’est tout à fait ton style de fille. à la seconde où vos yeux se sont croisés, tu as été charmé par sa candeur, confortablement masquée par cette allure désinvolte. fragile et farouche. olyana, tu la veux. et encore plus depuis que tu l’as vu débarquer à cette soirée accompagnée de ton ancienne amie cora. celle qui rêverait de t’avoir mais que tu t’extasies à faire tourner en bourrique. tu sais que ça ferait enrager la belle brésilienne si son amie finit dans ton lit, ce qui te motive encore plus à faire d’une pierre deux coups. à vrai dire tu tombes à pic, je commençais à peine à m’ennuyer. heureusement que tu es là pour tenir compagnie. ça doit être mon jour de chance. ton verre se porte à ta bouche tandis que ton regard, lui, ne quitte pas la belle olyana des yeux. le challenge est de taille mais ne te fait pas peur. c’est vrai, il n’y a pas plus grand joueur que toi.






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MessageSujet: Re: (lyael) the night is still young. 5/6/2017, 22:01


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tu sors pour oublier ton mal-être. tu sors pour oublier que t'es une moins que rien et que tu ne seras jamais plus que ça. tu sors pour résister à cette envie que tu as de faire quelques kilomètres sur le périphérique, à tes risques et périls. tu sors pour résister à cette envie que tu as d'appeler ton frère et de lui laisser un message de quinze bornes, parce qu'il ne te répondra certainement pas. alors tu sors pour palier à tout ça, pour tenter de te reprendre en main. t'es au trente-sixième dessous à l'intérieur. t'as envie de tout, t'as envie de rien. tu ne laisses rien paraître de l'extérieur pourtant. tout est dans l'attitude, le maquillage, la tenue. t'as tout choisi méticuleusement. t'es maligne malgré tout. mais tu ne l'as pas été tant que ça dernièrement, hein lya. tu passes ton temps à te flageller mentalement depuis que tout est parti en couille au mariage. tu te maltraites physiquement depuis que tout est parti en couille au mariage. tu ne manges que très peu, tu ne fais pas attention à toi. et puis y a quelques marques qui resteront indélébiles aussi. mais tu ne les regardes pas, jamais. tu passes une main tremblante sur tes cheveux en attendant ton verre, accoudée au comptoir de la boite. le serveur t'apporte ton mojito, tu lui offres un sourire radieux pour cacher la misère que tu es. un clin d’œil en retour et il file s'occuper d'autres clients. il a l'habitude de te voir, ce type. faut dire que tu viens souvent, à force, les habitués, ça se repère. tes prunelles qui balaient la salle, tu aperçois ta cible du soir. enfin, ta cible, c'est un bien grand mot. cette cible là, tu ne la toucheras pas pourtant. parce que tu as un autre but à accomplir avant tout. et puis, tu observes celle qui lui tient compagnie. elle n'est pas son genre, tu le sais, tu le connais l'homme. t'observes de loin, tu jauges sans vraiment le vouloir. tu vois bien qu'elle le dévore des yeux. et, bizarrement, toi, ça te dérange. bizarrement, t'as pas envie qu'il s'attarde sur elle. peut-être bien que tu recherches de l'attention. pourtant, ce n'est pas dans ta nature. de toute façon, tu ne sais plus très bien où se situe ta place dans ce monde. et encore, l'as-tu déjà su ? plus paumée que jamais. jolie lya, tu te perds dans les méandres de ta mémoire. gardes les pieds sur terre lya, il le faut. alors tu avales une grande gorgée de ta boisson alcoolisée avant de passer à l'attaque. tu t'approches d'un pas décidé, mais pas trop quand même. t'as pas besoin de grand chose, elle comprendra bien la femelle, que tu vas t'en occuper de l'étalon. enfin, non, tu ne t'en occuperas pas, mais faudra bien qu'elle le comprenne pour que tu te débarrasses d'elle. ta main libre qui glisse sur son épaule, quelques mots soufflés au creux de son oreille. tu as toute son attention à présent. c'est trop facile lya, y a pas de challenge. peut-être bien que t'en as pas besoin ce soir, de challenge. t'as déjà trop souffert du précédent, tu devrais peut-être éviter d'y replonger maintenant. tout de suite, tu l'accapares sans avoir besoin de faire quoi que ce soit. il ne rêve que d'une chose thael et tu le sais bien. tu t'évertues à refuser ses avances, par respect et amitié pour cora. tu ne la briseras pas la brésilienne, jamais, t'en es incapable. y a la blonde qui te regarde, outrée d'être mise sur la touche aussi facilement. désolée chérie, changes de cible, c'lui-là, tu l'auras pas. que tu souffles par dessus l'épaule du brun. une pointe de conviction dans ta voix, comme s'il était tien alors qu'il ne l'est aucunement. ça t'amuse, hein, lya ? tu vas ramasser ton cœur à grand coup d'aspirateur si tu continues à jouer avec le feu. mais t'en as rien à foutre, toi. puisque, de toute façon, tout est foutu maintenant que ton frère te regarde avec autant de mépris. tu te dis que t'as plus rien à perdre. tu te dis que t'es au fond du gouffre et qu'il n'y a pas grand chose qui pourrait te permettre d'en sortir. c'est pas toi ça, lya. bats-toi maintenant. tu te donnes un coup de pied au cul mentalement. sa réflexion t'arrache un large sourire. j'serais pas toujours là pour sauver ton cul thael. que tu lâches, désinvolte. cela dit, j'suis pas certaine que ce soit ton jour de chance, de mon point de vue. tu le regardes à peine, comme si t'en avais rien à foutre. y a une part de vérité là-dedans quand même. tu joues, encore, toujours. faut juste que tu fasses attention à pas te casser la gueule. il ne te reste déjà pas grand chose, ce serait con de perdre le peu que tu possèdes encore. t'aurais pas vu cora d'ailleurs ? que tu demandes en plongeant ton regard dans le sien. ou l'art de faire rager la bête qui ne veut que toi et pas une autre.


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MessageSujet: Re: (lyael) the night is still young. 6/6/2017, 21:34



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olyana & thael


tu n’es pas du genre à écouter les commérages pourtant, tu sais inéluctablement ce qui se dit sur toi. thael desvignes, un sacré personnage. les autres constamment pensent te connaître et, ça, intérieurement ça t’amuse. un mec plus malin que la moyenne, auréolé d’un charisme légendaire, trop séducteur et un brin suffisant. tout connaître et ne rien connaître simultanément. la vérité, c’est que t’aimes contrôler ces clichés et préjugés. ce personnage, c’est toi qui l’a créé de toutes pièces, comme le bon manipulateur que tu es. tu as toujours eu cette faculté à bien savoir cerner les gens alors tu t’adaptes, constamment, pour en tirer le maximum de profit. comme un félin, tu guettes et tu attaques. remarque, avec le temps, tu as pris l’habitude de bien t’en sortir, d’enchainer les combines fructueuses. pourtant, il y en a une qui te pose une colle. tu regardes sa main délicatement installée sur ton épaule et tout est noir. olyana, tu n’arrives pas à la cerner. cours échange entre elle et cette nana qui avait certainement tout plein de plans prévus pour toi. tu assistes à la scène, dans la peau d’un narrateur externe, comme si, au fond, ce n’était pas de toi qu’il s’agissait. surprise, le capharnaüm est évité. tu regardes cette pauvre fille battre en retraite, résignée, et c’est étrange mais ça te rend mélancolique. tu pensais qu’elle se battrait un minimum pour toi. au lieu de cela, olyana est à côté de toi mais sa main a quitté ton épaule. à vrai dire même son regard a quitté le tien. au fond, tu sais que tu ne l’intéresses pas, sinon tu l’aurais eu la première fois que tu l’as rencontré. alors tu aimerais bien qu’elle rende ses vents à Eole plutôt que de souffler continuellement le chaud et le froid entre elle et toi. incernable. «cela dit, j'suis pas certaine que ce soit ton jour de chance, de mon point de vue.» elle te regarde à peine. tu ne sais pas réellement ce qu’elle veut ni pourquoi elle est venue casser ton coup si c’est pour se montrer indifférente. t’as l’habitude d’avoir les filles que tu veux en un claquement de doigts mais c’est plus compliqué avec elle. olyana est un mystère et l’avoir est un challenge que tu relèves. « tu ne devrais pas te prononcer trop vite olyana. c’est un simple conseil, d’ami à ami. » tu la défies du regard, t’as l’impression qu’elle a encore changé d’humeur et que là, elle a envie de jouer. enfin, c’était avant qu’elle te sorte son arme infaillible. « t'aurais pas vu cora d'ailleurs ? » discrètement, tes poings se referment. cora, cora, cora. t’en as marre que ce prénom résonne constamment dans ta tête. t’en as marre de te sentir comme le jouet tant convoité de la brésilienne mais également qu’on te voie comme tel. pourtant, elle a tout pour elle cora. belle, gracieuse, sauvage. vous pourriez faire des étincelles à deux mais tu as décidé de passer ton tour. elle est trop volage cora et, égocentrique comme tu es, tu ne supportes pas l’idée de ne pas lui suffire, de ne pas être le seul cercle concentrique de sa cible. « non, et je dois dire que ça me fait des vacances » tu lui réponds, désinvolte, laissant une gorgée de ton whisky coca te brûler la gorge. elle joue avec toi, tu le vois, elle connaît tout des manigances de cora et t’as l’impression d’avoir son partenaire de crime face à toi. si seulement elle savait à quel point sa copine était loin du compte avec lui. « c’est mignon cette solidarité que tu as envers elle, vraiment. » tu lui en veux à cora, de te mettre des bâtons dans les roues malgré elle. c’est peut-être sur cette raison que tu ressens l’envie de souffler sur le château de cartes. « c’est juste un peu dommage pour toi parce que si les rôles s’inversaient, elle ne se gênerait pas, cora. et je suis sûr qu’au fond tu sais. » tu balances, sans une once de culpabilité. t’aimes bien ça de toutes façons, foutre ta merde quand tu n’as pas ce que tu veux. sale gosse. c’est peut-être l’un des seuls points en commun que t’as avec la brésilienne. tu ne supportes pas de ne pas avoir ce que tu veux. en l’occurrence la brunette que t’as en face des yeux.






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MessageSujet: Re: (lyael) the night is still young. 9/6/2017, 00:56


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tu remercies la blonde, à ta façon, d'avoir pris soin de thael jusqu'à présent. maintenant, c'est ton tour de l'accaparer. elle ne reste pas longtemps à vos côtés, la blonde. tu crois qu'elle a compris qu'elle ne pourrait rien faire de toute façon. tu auras toute l'attention du brun, quoi qu'il arrive. c'est beaucoup trop facile lya. pointe de satisfaction tout de même de ne pas avoir à te casser un ongle en défendant ta proie. comme s'il n'était qu'un jouet, un bout de viande à garder rien que pour toi. pourtant, t'es pas comme ça, toi, d'ordinaire. tu t'amuses, tu prends tout à la légère. beaucoup trop même. mais là, t'arrives pas à sortir la tête de l'eau, comme si lionel avait éteint ta part d'humanité en te tournant le dos. tu l'as mérité, pourtant, tout ce qu'il t'arrive. tu lui dis que tu ne seras pas toujours là pour le sauver, pour l'empêcher de commettre une erreur monumentale en se tapant tout et n'importe quoi. comme un désir silencieux qu'il ne doive pas transgresser la règle du jeu que vous aviez mis en place, petit à petit. il te court après et toi, tu court encore plus vite pour qu'il ne t'attrape jamais. ça ne va que dans un sens et toi, ça te convient très bien comme ça. mais jusqu'à quand cette règle sera toujours de rigueur ? tu lui balances que, de ton point de vue, ce n'est pas forcément son jour de chance. sa réponse te fait rire. tu ne te forces même pas à trouver ça drôle. sa détermination est si grande que l'on pourrait probablement en faire un spectacle comique. j'admire ta tenacité thael. mais ne crois pas qu'elle paiera de si tôt. que tu laisses échapper, ce rictus de satisfaction toujours bien ancré sur tes lippes. parce que tu passes ton temps à jouer avec lui, avec ses nerfs. et toi, ça te plait ça. parce qu'il est bon public et qu'il te suivrait jusqu'au bout du monde si tu lui montrais l'attention qu'il désire au lieu de le faire courir à droite et à gauche, lui faisant perdre son souffle au passage. alors, dans un effort de le faire réagir, tu lui demandes s'il ne sait pas où se trouve la brésilienne. ça l'énerve quand tu lui parles de cora. toujours, tout le temps. sa réaction est prévisible à cent pour cent. ça lui fait des vacances de ne pas la voir. tu arques un sourcil. et ben voyons. ta paille entre tes dents, le liquide blanc descend le long de ta gorge, lentement. comme si tu en savourait la moindre goutte. tu l'observes, tes prunelles qui ne le quittent pas. jamais. c'est ta façon de jouer, d'avoir un semblant de contrôle sur la situation. parce que tu sais que ça le déstabilise, lui. tu sais que ton regard l'envoûte, tu sais que ça marche à tous les coups. il te parle de ta solidarité envers ta sœur de cœur. tu hausses les épaules, silencieuse. c'est la suite que tu te prends en pleine face, qui blesse. tu grimaces un peu. parce qu'il a probablement raison, thael. tu sais bien qu'elle est sauvage, volage. tu sais bien qu'elle a très peu de limites, la brésilienne. tu n'es pas certaine qu'elle respecte le pacte secret que se font les sœurs, quand il s'agit des garçons. et thael, lui, il le sait bien. hm ... si c'est toi qu'elle doit s'taper sans s'gêner, y pas d'problème. que tu lâches dans un haussement d'épaules. parce que, tu vois, thael ... tu te mords la lèvre inférieure, volontairement, faisant mine de réfléchir. et puis, tu te rapproches, beaucoup trop à dire vrai. t'es pas vraiment mon genre. que tu viens lui murmurer au visage. nouveau haussement d'épaule, sourire qui illumine ton visage. tu joues l'innocente, tu joues l'enfant. mais tu mens. parce que, lui, il pourrait bien te plaire malgré les efforts que tu fournis à le repousser. et puis, t'façon, va bien falloir que tu finisses par te faire une raison hein. que tu ajoutes, une petite moue sur ton visage qui rendent tes traits particulièrement touchants, attendrissants. comme si tu étais une petite poupée, exaspérée par l'envie insatiable qu'il a de t'avoir, toi, et pas elle. j'suis beaucoup trop insaisissable pour toi. tu fais mine d'être désolée. mais au fond, peut-être bien que tu l'es vraiment. peut-être bien que ça te fait chier de devoir résister à cette tentation qui réchauffe ton corps. peut-être bien que tu voudrais y goûter, toi, au fruit défendu. sauf que, t'as déjà merdé avant. peut-être bien qu'il serait temps que tu arrêtes tes conneries, tu ne crois pas ?


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