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nightmare. (tadéa)

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eden de cacharel

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MessageSujet: nightmare. (tadéa) 2/6/2017, 17:54

nuit ténébreuse. ombres effrayantes. lumière de la lune veilleuse. et les âmes rêveuses sont proies aux cauchemars nocturnes. ton corps sue, ton corps remue. le sommeil agité, le sommeil torturé. de légers cris s'échappent d'entre tes lèvres, des appels à l'aide. t'as peur. t'es effrayée. le réveil brutal. les paupières s'ouvrant. ton être tout entier sursaute. chaque parcelle de ta peau transpire. des gouttes salées roulent le long de tes joues rosies par l'agitation. tu trembles. tu as peur. ton buste s'élève et tes jambes viennent se coller contre ta poitrine. tes doigts effleurent la peau de ton visage, tentant vainement d'essuyer les larmes et la sueur. respiration irrégulière. trop rapide. et le coeur dégringolant dans ta cage thoracique. toujours le même rêve. ou plutôt, encore ce cauchemar. sans cesse la même peur animant ton esprit. aucune image précise dans tes songes. tu t'en souviens à peine. mais pourtant, y a les murmures qui restent dans ta tête, te torturant un peu plus. la peur inscrite dans ton être, traversant chaque particule de celui-ci. fragile comme une poupée de porcelaine, tu déposes tes pieds contre le sol froid. tu te lèves avec lenteur. jambes tremblantes, jambes flageolantes. fragile comme une poupée de porcelaine, tu marches mais suffit d'un souffle pour que tu te brises. t'es fragile, éléa. t'es torturée, éléa. t'as besoin de quelqu'un. t'as besoin d'autres compagnie que celle de la lumière de la lune. tes pieds traînent, tes doigts inspectent les objets non identifiés autour de toi. tu vagabondes à l'aveugle dans ta chambre, recherchant une veste traînant et une paire de chaussures. facilement, les choses convoitées se trouvent entre tes mains, trouvées sur une chaise traînant dans le coin de la pièce. tu enfiles la veste, et les chaussures, restant vêtue de ton pyjama comme vêtement. tes gestes sont rapides. et comme un ombre disparaissant, tu t'envoles dans la froideur de la nuit. tu quittes ce lieu aux cauchemars marqués entre les quatre murs, aux échos insupportables. tu vagabondes dans les ruelles dangereuses de la ville. l'inquiétude des dangers nocturnes n'atteint pas tes pensées. toi, t'as peur d'autre chose. toi, t'as une peur enfantine qui t'anime. et tu marches à la recherche de la chaleur capable d'apaiser cette peur insoutenable. tu marches, des minutes ou peut-être des heures. la notion du temps perdue. juste errer et atteindre. c'est ce que tu veux. juste errer et atteindre. c'est ce qui importe. juste errer et atteindre. c'est tout. pas le moindre intérêt pour le reste. que le monde s'effondre, toi, tu dois juste erreur jusqu'à une destination espérée, toi, tu dois juste atteindre cette chaleur apaisante. tu y arrives, dans ce lieu tant chercher. t'es devant la porte. regard perdu dans le vide. tu attends quelques instants. tes mains jouant nerveusement avec le pli de ton short. ta salive a de la difficulté à glisser le long de ta trachée. tes dents mordent la peau à l'intérieur de ta joue. tes doigts relâchent ton short et entourent la poignée. inspiration prise et pieds déposés à l'intérieur. t'entres comme-ci tu étais chez toi, sans la moindre gêne apparente. silence. long et interminable silence. "il y a quelqu'un ?" question se perdant dans le silence. la seule réponse obtenue n'est d'autre qu'un bruit. bruit qu'empêche le silence total de prendre place mais trop faible pour l'empêcher. l'eau qui coule, l'eau qui claque, une douche. tu n'es pas seule. et cette seule pensée font bouger tes jambes jusqu'à la chambre de mélody. c'est sa chaleur que tu souhaites pour apaiser ta peau. c'est sa chaleur dont tu as besoin. t'ouvres la porte, espérant apercevoir son ombre dans la pièce. mais n'y a rien, y a personne. tu vois juste les meubles, tu vois juste la pièce éclairée par la lumière de l'astre dans le ciel. tu ignores l'heure qu'affichent les horloges, les raisons poussant la jeune femme à ne pas être ici. le soupir de déception s'échappe de tes lèvres. l'unique chose que tu retiens est que mélody n'est pas là. haussement d'épaules et itinéraire différent. tes pas se dirigent naturellement dans l'autre pièce à coucher se trouvant ici. bruit de la douche plus intense. tu entres dans la pièce, la faible lumière s'échappant du bas de la porte amenant dans une autre pièce confirme tes pensées. montre que lui, il est là. tes chaussures quittent tes pieds, pour partir plus loin dans un coin de la pièce et ta veste les rejoint avec rapidité. tu avances lentement jusqu'au divan. ton corps rentrant abruptement en collision avec le matelas. il fait chaud, là, sur ce matelas, dans cet appartement, dans cette compagnie pour le moment illusoire. ton corps s'enroule dans les couettes avec des gestes souples. tes mains glissent sous l'oreiller où ta tête est posée lourdement. doucement, tes paupières deviennent lourdes, elles se ferment avec lenteur à de nombreuses reprises. la fatigue est puissante, la fatigue est intense. ton esprit divague, ton esprit voyage. loin dans un autre monde, le monde des rêves, le monde de l'espoir. y'a des bruits qui s'échappent autour de toi. la porte de la salle de bain s'ouvrant, les pas s'approchant du lit et la respiration bruyante de quelqu'un d'autre. les yeux clos mais les oreilles attentives au monde. t'as pris place. sans autorisation. tu t'es installé. sans gêne. sensation d'être inspectée. y'a un regard posé sur ta silhouette, y'a un regard qui t'analyse. mais tu t'en fiches. tu te fiches de déranger, tu te fiches de ne pas être à ta place. tu veux pas être seule. tu ne veux pas à nouveau partir dans ce cauchemar, pas toute seule. t'es là, prête à t'endormir. mais la peur toujours présente au creux de ton estomac. peur que ce mauvais rêve hante ton esprit encore une fois. tu ouvres les yeux légèrement, et ton corps se mouve pour venir en position assise face à la forme humaine. . tu le vois, lui, te fixant du regard. certainement surpris sans trop l'être de ta présence. t'hausses les épaules, comme une réponse aux questions brillant dans son regard. "salut..." faible souffle de fatigue. tes mains se faufilent entre tes mèches brunes, finissant leur chemin sur tes frêles épaules. un petit sourire se profile avec légèreté sur tes fines lèvres. à croire que cela est la situation la plus habituelle. peut-être qu'elle l'est devenue, habituelle, banale. parce que tu es ainsi, éléa.tu apparais soudainement, sans prévention, brusquement. juste pour ne pas être seul face aux ténèbres. et d'un regard, tu le supplies, de rester auprès de toi. pour une nuit, c'est tout ce que tu demandes. du moins pour le moment. gamine dans l'âme, demande puéril débordant de tes pensées. tad, tu le connais pas énormément. il n'aurait dû être qu'un passage éphémère dans ta vie. un mystérieux inconnu de plus a ajouté à la liste déjà trop longue. mais là, t'as besoin de lui. pour une nuit. sans raison que tu ne lui offriras probablement pas. parce que jamais tu n'en as dit un mot sur ce songe. tu ne peux pas, tu ne veux pas. en parler, le rendre réel dans une parcelle de ton âme, ce cauchemar venant hanter toutes tes nuits. assise sur ton lit. tout ce que tu sais, c'est que tu ne veux pas dormir. pas seule.


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MessageSujet: Re: nightmare. (tadéa) 8/6/2017, 18:44

nightmare.
- éléa.

journée difficile qui s’étire, s’effiloche de cette lenteur invraisemblable, de celle qui oblige à garder les pupilles rivées sur le tic tac incessant de la montre dans l’espoir que ce mirage d’éternité figée libère enfin de ses griffes. y a la concentration de tad qui faiblit, le bâillement qui rugit derrière les doigts et qu’on ne peut réprimer. y a la noirceur du regard du patriarche agrippé à son âme, la réflexion de trop sur les soirées dorées écumées inondant pourtant la bouche de cette amertume inépuisable, de ces nuits sans étoiles qui grignotent les dernières traces d’éclat et de fraicheur des matinées de travail. y a ces ultimes instants d’attention que l’on se force à adopter pour faire bonne figure, les sourires chargés d’hypocrisie devant les investisseurs autour d’un diner (trop) formel chiffré à plusieurs zéros. et puis enfin, y a le jour qui s’éteint, l’obscurité qui gagne du terrain étouffant les derniers rayons rougeoyants du soleil. les soupirs de soulagement s’abandonnent au creux de ses lippes derrière les vitres fumés de sa voiture tandis que l’aiguille du compteur vitesse oscille dangereusement vers la droite du cadran. les iris, doux reflets des constellations nocturnes, sont pourtant ternes, blasé par les journées sans saveur qu’il accumulait aux côtés de son père. journées qu’il enchainait autrefois sans broncher, l’ambition crève-cœur qui le poussait à se donner corps et âmes dans l’idée de reprendre un jour l’empire des desrosiers. mais aujourd’hui tad ne savait plus. persuadé d’avancer, accroché pourtant aux parfums d’erreurs de ce passé qui a tout bousculé dans son esprit. effluves de révolte qui flottent, le harponnent sans qu’il ne puisse se décider à y mettre les mots. alors il accuse le coup, à se convaincre qu’il subissait une mauvaise passe, une remise en question passagère qui bientôt, le laisserait se remettre dans le droit chemin. ô amères désillusions. et c’est le pas las qu’il pénètre chez lui, entre ces murs chargés de souvenirs sur lesquels dansent les ombres de la nuit. il parcourt les pièces sans prendre la peine de vraiment allumer, le penthouse baigné de la seule lueur lunaire qui filtre à travers les grandes baies vitrées, avant de s’apercevoir qu’il est seul. pas de mélody, pas d’ectoplasmes crépusculaires qui entameraient leurs rondes nocturnes autour de son corps ensommeillé. alors il prend son temps, tad. profite des moments de tête à tête avec la solitude loin du brouhaha incessant qu’il a l’habitude d’essuyer constamment. l’eau brûlante de la douche achève de détendre ses muscles, d’apaiser les nœuds de l’organisme. l’esprit se vide sous les vapeurs blanchâtres qui tournoient dans la salle de bain de sa chambre, happé par le trou noir qu’il impose à son cerveau le temps d’un instant. court moment durant lequel les illusions prennent forme devant ses opales sombres, chimères agréables qui l’enveloppent, et plus rien n’a réellement d’importance à ses yeux. mais la réalité irritante a tôt fait de le rattraper à peine coupa-t-il l’eau et il s’extirpe tant bien que mal de la douche, s’arrachant en même temps aux désirs d’évasion peuplant son cerveau. serviette immaculée autour de la taille, mèches brunes trempées agonisant sur son front de manière indisciplinée, il fait de nouveau irruption dans sa chambre plongée dans l’obscurité. et immédiatement, il relève la masse qui s’est éprise de ses draps, corps que l’on pourrait croire sans vie s’il ne percevait pas les légers tressaillements dûs à la respiration saccadée de celui ou celle qui aurait élu domicile sur son matelas. les yeux qui se plissent sous le pic d’appréhension qui serre la gorge, méfiance aux bords des cils, palpitant qui s’affole légèrement. salive ravalée, tad s’approche doucement, s’apprêtant à souffler le prénom de mélody dans le silence qui sévit, mais il est vite coupé dans son élan par l’inconnu(e) qui enfin se dévoile. les pupilles qui s’habituent doucement à la pénombre et la voix fluette qui brise la tranquillité de la pièce lui impose l’image d’éléa aux rétines. les doigts de tad se perdent sur son visage tendu face au soulagement à peine perceptible dont il fait soudainement preuve. « putain éléa tu m’as fait flipper. » maigre souffle qui se meurt entre leurs deux organismes stoïques à quelques mètres l’un de l’autre. deux âmes à la fatigue qui transparait, s’observant dans le blanc des yeux, les brats ballants, comme deux félins qui se découvrent encore sous les lueurs de la nuit. éléa la jolie poupée aux cheveux cuivrés et au cœur mordoré qu’on se refuse à briser. princesse des libertés prises sans demander, de celles qu’on n’aurait pas le cœur à lui retirer. le jeune desrosiers s’arrache soudainement à la torpeur assassine dans laquelle il était plongé avant de se glisser de nouveau dans la salle de bain pour trouver de quoi s’habiller.  « je t'ai déjà dit, tu peux pas débarquer comme ça n'importe quand, n'importe où. et encore moins dans mon lit. » qu’il ajoute de la pièce d’à côté, le soupçon d’exaspération teinté de légèreté qui se pointe au creux de la voix et qu’il ne peut réprimer quand il est en sa compagnie. à s’obstiner à vouloir lui faire comprendre que chez lui, c’était pas le moulin du coin même si au fond, ça ne le dérangeait pas plus que cela. même si éléa, il l’appréciait bien. plus qu’il ne le lui montrait, c’était certain. « tu cherches mélody ? parce qu’elle est pas là et je sais pas où elle a pu filer ce soir. » réapparition soudaine dans la pièce sombre, l’héritier prend place sur le bord de son lit en respectant la distance. mais il fait pas vraiment attention tad, qu’éléa ce soir c’est la poupée bousillée, accaparée par la noirceur passagère de son imaginaire. qu’éléa, ce soir c’est celle qu’on doit réconforter, celle qu’on doit faire oublier.





amère désillusion.
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MessageSujet: Re: nightmare. (tadéa) 22/7/2017, 01:32

une nuit. une seule nuit. c'est tout ce que tu réclames au ciel, une éternelle nuit où la rêverie prendre possession de ton monde imaginaire pour te permettre de t'envoler dans ces cieux idylliques apaisant les maux du coeur. mais impossibilité du moment quand ton esprit vagabond est prisonnier des cauchemars d'une enfant peureuse. tu as peur, et comme une éternelle enfant, tu quémandes silencieusement le réconfort d'autrui, ne possédant pas le courage d'oser prononcer ta demande à voix haute. tu ignores les raisons de ton silence, de ton incapacité à demander juste un peu de confort pour apaiser tes peurs mais, tu ne peux pas, tu n'y arrives pas. alors, tu te tais dans le silence, et voles sans autorisation la chaleur humaine des autres pour réchauffer la tienne. pauvre princesse peureuse de s'endormir pour être victime des songes inarrêtables de son esprit joueur. t'as peur, t'as toujours eu peur sans jamais l'avouer. sauf à mélody, mélody, elle dit jamais rien mais elle est là. t'en as besoin, t'en avais besoin mais elle n'est pas là ce soir, disparue dans les ombres de paris. "putain éléa tu m'as fait flipper." d'un faible souffle échappé de tes lèvres, tu sombres dans l'intensité du regard noir d'ombre de tad, tu le regardes intensément, une demande silencieuse brillant dans tes yeux. tu sais, au fond, que tu n'as pas le droit, de juste débarquer ainsi, de t'imposer dans la vie d'un parfait inconnu à l'âme charitable. t'en as pas le droit et pourtant tu le fais, par égoïste, par enfantinement, par besoin. Tu'en as besoin, sans jamais l'avouer, sans jamais le dire. l'instant d'une nuit, t'as besoin de lui. "je t'ai déjà dit, tu peux pas débarquer comme ça n'importe quand, n'importe où. et encore moins dans mon lit." ta tête se baisse et les paupières s'abaissent pour couvrir tes prunelles où la terreur de la nuit se reflète. que peux-tu dire ? rien. il n'a pas tort, tu le sais. t'as examiné tard, t'as analysé ses gestes sous ton regard. c'était court, souvent trop court pour oser dire que tu le connais. mais tad, il est différent, totalement différent de toi. il connaît sa part d'ombre mais celle-ci ne s'approchera jamais de la tienne ou celle d'autrui. tad, il a cette part d'ombre totalement différente de celle que t'as pu apercevoir avant. peut-être parce que lui, il est né la cuillère en argent dans la bouche ? alors que toi, tu mangeais la poussière pour ne pas mourir de faim ? peut-être qu'elle est là, la grande différence de vos deux astres se percutant pour provoquer un désastre. incompatibilité."tu cherches mélody ? parce qu'elle est pas là et je sais pas où elle a pu filer ce soir." la salive glisse lentement dans ta trachée et tes paupières s'ouvrent à nouveau pour laisser apparaître tes iris brillantes d'eau dans l'obscurité de la pièce. tu suis les mouvements de tad, te tais quelques instants. laissant ce temps si précieux défiler autour de toi, dans tes réflexions intenses où tu te perds. tu sais pas quoi dire, tu hésites à repartir pour le laisser seul. "je cherchais mélody. je suis allée dans sa chambre, et j'ai remarqué qu'elle n'était pas là." simple affirmation n'expliquant rien, juste une information que tu lui balances. tu souffles longuement à l'instant où le bout de tes doigts se perdent dans ta chevelure. ta tête s'élève légèrement pour que ton regard accroche le sien. fuir ou rester ? question résonnant en boucle dans ta tête. mais la fatigue est forte, la fatigue prend totalement possession de ton corps embrumant tes réflexions ou tes pensées. t'as besoin de dormir, t'as besoin de réconfort. "je veux pas être seule..." murmure se perdant dans le silence figé du moment. tu laisses entrevoir tes fêlures à la lumière de la lune ce soir, éléa, et peut-être que de ça aussi, tu en as besoin. "je suis désolée de t'avoir fait peur, je suis désolée de débarquer encore comme ça mais, je veux pas être seule. tad, s'il te plaît..." supplications perdurant au bout de tes lèvres, tu ravales ta salive et d'un coup, sous des émotions trop fortes se mélangeant dans ton corps, tu te retournes ne lui faisant que voir ton dos. tu souffles, tes mains glissent le long de ton visage. tu te rends compte de ton propre égoïsme d'un instant, celui d'une gamine terrifiée se fichant de lui, se fichant de ses pensées. mais est-ce grave si cela n'est que le temps d'une nuit ? c'est tout ce que tu demandes. une nuit. une seule.


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