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just friends. (lanaël)

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l'elixir de nina ricci

JE RESSEMBLE À : bailey sondag.

CRÉDITS : ultraviolences. (avatar) tiny heart & faust. (signature)

PSEUDO : anaïs. (mais on me nomme lucifer dans le milieu.)


MessageSujet: just friends. (lanaël) Dim 4 Juin - 23:12

quatre longues heures où chacun de tes muscles a été en action sans relâche. courir, shooter, passer, dribbler, actions répétitives définissant ces longues heures passer sur la pelouse. t'es crevé, complètement exténué. la douche après l'entraînement a été rapide mais fraîche, permettant à ton corps de baisser sa température anormalement élever à cause du soleil tapant. la chaleur mêlée à la fatigue n'est pas un bon mélange. ton esprit n'est occupé que par l'envie de te jeter sur un matelas douillet. sauf que la nuit n'est pas encore prête de tomber, la journée semble à peine commencer. dans un dernier soupir de fatigue, tu quittes le royaume de tes rêves. le parc des princes, le parc des songes. ton sac de sport balancé sur ton épaule, et tes pas te guidant à l'extérieur de l'enceinte du bâtiment. tu vagabondes jusqu'à ta voiture, les mains frottant ton visage pour te réveiller légèrement. y'a ta voiture qui rentre dans ton champ de vision et la crinière rousse de lana qu'apparaît soudainement. son fessier appuyé contre ta voiture. un petit sourire se dessine aux commissures de tes lèvres. tu savais qu'elle allait t'attendre, tu savais qu'elle était venue, pourtant t'es content de la voir. comme un gamin sortant avec ses copains après une longue journée d'école. mais ton sourire de gamin est vite remplacé par un sourire d'emmerdeur à la vue d'un gars à ses côtés semblant la draguer avec toute la lourdeur du monde. t'as bien envie d'admirer le spectacle, toi. de voir lana le faire dégager aussi rapidement qu'il a dû arriver. cependant, y'a une lumière s'illuminant dans ta tête. signe d'une idée. signe d'un plan foireux. mais un truc qui te fera marré, comme le gamin que t'es. tu t'approches d'eux, suffisamment pour que ton raclement de gorge soit perçu par leurs tympans. les regards qui se dirigent vers toi, et toi qui tentes d'avoir une expression sérieuse cachant ton sourire derrière un regard froid. oh, tu as une idée derrière la tête, une mauvaise idée. rien ne t'arrête, et t'as envie de jouer. de brûler les ailes ? ça te fait plus peur depuis longtemps. la colère de lana ? peut-être un peu plus. "j'peux savoir ce que tu fous, mec ?" le mouvement léger de la tête pour intensifier la question. ton sac de sport tombe d'un coup sec à tes pieds et tes bras se croisent contre ton torse. t'as l'air pas commode, nath. et pourtant, c'est qu'un piètre jeu d'acteur. "est-ce que j'peux savoir pourquoi tu parles à ma fiancée là ?" le rire au bord des lèvres. et la surprise déformant les traits de visage des deux se déforment sous la surprise tes propos. l'inconnu se tournant vers lana pour obtenir une acquisition mais elle te fixant avec des gros yeux, à croire que t'as sorti la bêtise la plus grosse de toute ton existence. chose totalement vraie. le gars, il te croit pas, et vu la réaction de la belle, il a toutes les raisons de pas te croire. tu souffles, une main passant dans ta chevelure. tes yeux roulent et ton corps s'abaissent. genoux à terre et mains attrapant celle de lana dans la sienne. "je ne voulais pas faire ça comme ça mais... tu me connais avec ma jalousie... enfin. lana verdier, veux-tu m'épouser ?" vos regards s'accrochant, lueur étrange brillant dans ses prunelles brunes. tu ne serais pas dire si cela est la lumière te menant à une fin périlleuse ou une étincelle d'amusement pétillant dans ses iris. mais toi, t'as le sourire qu'éclate sur ton visage. pas un sourire d'émotion mais un sourire moqueur. le gars, il ne comprend pas trop mais il s'en va, croyant à ta petite scène tellement grotesque. et à la seconde où il a disparu dans l'horizon, tu peux plus te retenir. le rire s'échappe d'entre tes lèvres. t'éclates de rire à ne plus pouvoir respirer. ça va chauffer pour toi, nathanaël dumont mais ça en valait le coup. la tête du gars se décomposant en comprenant la situation, ou croyant la comprendre, et une lana complètement largué par ta connerie du jour. ouais, ça en valait le coup. relâchant sa main et ton corps remit sur pied, tu ris toujours autant. "j'espère que je n'ai pas fait fuir l'homme de ta vie, j'aurais mauvaise conscience." main sur le torse, à l'endroit où se trouve le coeur dans ta cage thoracique et le ton faussement dramatique. tu te remets à rire de plus belle, en jouant avec tes sourcils. t'es un gamin, et ton jeu favori est certainement de l'emmerder. la petite princesse qu'est lana, autant que t'aimes la voir sourire et rire de tes conneries. c'est tout un art, c'est tout une mise en scène, et la fatigue s'envole à l'intensité de ton rire.


après la nuit, avant le jour, et à travers les roselières. après la nuit, avant le jour, et à travers les roselières, j'irai chercher les hautes lumières.
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j'adore de dior

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MessageSujet: Re: just friends. (lanaël) Dim 18 Juin - 13:25



just friends

nathanaël dumont ft. lana verdier
ce matin, elle n'avait pas réussi à la laisser. lana avait toujours difficilement supporté l'éloignement avec sa soeur. elles n'avaient pas le même âge, pas les mêmes centres d'intérêts, pas les mêmes envies. elles n'avaient rien en commun. seulement ce besoin obsessionnel l'une de l'autre. jamais sans ma soeur. entre elles deux, ça avait toujours fonctionné comme ça. elles avaient ri, écumé les potins du quartier, refait le monde à leur manière. leur quotidien depuis vingt ans. et lana avait dû prendre la poudre d'escampette. on l'attendait ailleurs. devant un stade qui la faisait souvent vibrer. où elle pouvait admirer un de ses sportifs préférés. on la dépose la princesse parce qu'on n'a jamais rien pu lui refuser. et parce qu'elle sait y faire aussi. mener son petit monde à la baguette, c'est une méthode dont elle use à l'excès. un rapide coup d'oeil à sa montre lui indique que nathanaël ne devrait plus tarder. autant elle aimait se faire désirer, autant le contraire l'agaçait très rapidement. elle se pose contre la voiture de son ami, quand elle voit un type qu'elle ne connait ni d'ève, ni d'adam, avancer droit dans sa direction. elle ne le sent pas ce coup-là, lana. elle fait mine de ne pas y prêter attention, elle regarde ailleurs. peine perdue. il est déjà à sa hauteur, dans le genre un peu trop sûr de lui. et il tente d'obtenir un quelconque signe de sa part. ça pourrait presque être mignon si il n'était pas aussi lourd. partisane de l'ignorance étant le meilleur des mépris, lana ne bronche pas. elle pose finalement son regard sur lui, son regard perçant. et elle ne pipe toujours pas mot. on va éviter de le faire pleurer tout de suite. après tout, il se fatiguera bien avant elle. pour son propre bien, ou il faudra s'abaisser à ramasser les pots cassés. un raclement de gorge soudain la sort de sa contemplation assassine. et ses yeux finissent pas détailler nath'. elle aurait presque envie de remercier le ciel d'être si clément avec elle. parce qu'elle était arrivé à bout de force. elle avait perdu patience. j'peux savoir ce que tu fous, mec ? lana s'interroge. elle sursaute presque au bruit sec qui retentit quand le sac de nathanaël s'écrase au sol. est-ce que j'peux savoir pourquoi tu parles à ma fiancée là ? elle croit s'étouffer lana. pourtant, elle essaie de pas broncher. ça ferait mauvais genre devant l'inconnu. mais elle ne manque pas d'adresser un regard lourd de sens à son ami. et le meilleur reste à venir... je ne voulais pas faire ça comme ça mais... tu me connais avec ma jalousie... enfin. lana verdier, veux-tu m'épouser ? il attrape sa main, il la regarde et elle reste sans voix. il lui aura vraiment tout fait. gamine, elle se voyait bien femme de footballeur, la verdier. c'était un peu le train de vie idéal pour la belle. le joli compte en banque, les apparitions toujours impeccables, les journées shopping et spa à ne plus savoir les compter. aucun doute, elle aurait adoré ça. mais elle avait sûrement passé son tour quand ces deux-là avaient mis un stop à leur histoire. pour sûr, son pseudo fiancé a fait mouche. le type vient de s'éloigner, sans un regard en arrière. c'est le moment où je dois répondre là ? non parce que tu sais vraiment pas dans quoi tu t'embarques. t'es au courant que tu vas me devoir la bague, le voyage de noces, le baiser de cinéma, j'en passe et des meilleures. t'en fais trop lana, toujours trop. à force de jouer avec le feu, tu finiras par t'y brûler les ailes. pauvre petite princesse que tu es, coincée dans la monotonie de sa vie. peut-être qu'elle essaie de lui faire passer ses délires à nathanaël. et puis peut-être aussi qu'elle est pas du tout dans l'optique de se marier, lana. le jeune homme éclate de rire. il n'en faut pas plus à lana pour laisser échapper une tape à son attention. sa force s'apparenterait presque à celle d'une mouche, mais il ne l'avait pas volé. t'es vraiment le dernier des cons. finalement, c'est peut-être pas un mythe ce qu'on raconte sur les footballeurs. ça, c'était cadeau aussi. quel dieu avait pu la détester autant pour lui affubler un tel meilleur ami. quoiqu'elle savait pas mal s'en accommoder parfois. mais il est tellement fière de sa connerie que la demoiselle a presque envie de lui en remettre une. j'espère que je n'ai pas fait fuir l'homme de ta vie, j'aurais mauvaise conscience. son physique, sa lourdeur, sa façon de parler et sa démarche... clairement, lana n'a vraiment rien perdu. il avait de la chance le sportif, un peu. elle hausse les épaules. j'espère pas pour toi. comme si ça pouvait ressembler à une quelconque menace. la rousse n'avait jamais effrayé son pote, malheureusement. seulement, dis-moi que t'as pas prévu de renouveler l'expérience trop souvent parce que j'vais finir par mal le prendre si tu refoules tous les mecs qui m'approchent. lana n'avait clairement pas envie de finir ses jours comme une nonne. alors le footballeur était bien gentil mais elle avait besoin de se trouver de la compagnie. une de celles qu'il n'était plus capable de lui offrir. et puis si tu veux jouer à ça, j'pense que tes groupies ne vont pas apprécier. son sourire malicieux greffé aux lèvres. parce qu'elle a toujours de la suite dans les idées, la verdier. et les autres n'ont qu'à bien se tenir.


Δ c'est une question d'angle, d'envers et d'endroits. comment tu nous vois. comme dans un triangle, il faut être trois. toi, le désir et moi. quand est-ce qu'on se, quand est-ce qu'on se consume. que l'on consent à s'abandonner là. quand est-ce qu'on se, quand est-ce qu'on se consume. une dernière fois.
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