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just friends. (lanaël)

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l'elixir de nina ricci

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MessageSujet: just friends. (lanaël) 4/6/2017, 23:12

quatre longues heures où chacun de tes muscles a été en action sans relâche. courir, shooter, passer, dribbler, actions répétitives définissant ces longues heures passer sur la pelouse. t'es crevé, complètement exténué. la douche après l'entraînement a été rapide mais fraîche, permettant à ton corps de baisser sa température anormalement élever à cause du soleil tapant. la chaleur mêlée à la fatigue n'est pas un bon mélange. ton esprit n'est occupé que par l'envie de te jeter sur un matelas douillet. sauf que la nuit n'est pas encore prête de tomber, la journée semble à peine commencer. dans un dernier soupir de fatigue, tu quittes le royaume de tes rêves. le parc des princes, le parc des songes. ton sac de sport balancé sur ton épaule, et tes pas te guidant à l'extérieur de l'enceinte du bâtiment. tu vagabondes jusqu'à ta voiture, les mains frottant ton visage pour te réveiller légèrement. y'a ta voiture qui rentre dans ton champ de vision et la crinière rousse de lana qu'apparaît soudainement. son fessier appuyé contre ta voiture. un petit sourire se dessine aux commissures de tes lèvres. tu savais qu'elle allait t'attendre, tu savais qu'elle était venue, pourtant t'es content de la voir. comme un gamin sortant avec ses copains après une longue journée d'école. mais ton sourire de gamin est vite remplacé par un sourire d'emmerdeur à la vue d'un gars à ses côtés semblant la draguer avec toute la lourdeur du monde. t'as bien envie d'admirer le spectacle, toi. de voir lana le faire dégager aussi rapidement qu'il a dû arriver. cependant, y'a une lumière s'illuminant dans ta tête. signe d'une idée. signe d'un plan foireux. mais un truc qui te fera marré, comme le gamin que t'es. tu t'approches d'eux, suffisamment pour que ton raclement de gorge soit perçu par leurs tympans. les regards qui se dirigent vers toi, et toi qui tentes d'avoir une expression sérieuse cachant ton sourire derrière un regard froid. oh, tu as une idée derrière la tête, une mauvaise idée. rien ne t'arrête, et t'as envie de jouer. de brûler les ailes ? ça te fait plus peur depuis longtemps. la colère de lana ? peut-être un peu plus. "j'peux savoir ce que tu fous, mec ?" le mouvement léger de la tête pour intensifier la question. ton sac de sport tombe d'un coup sec à tes pieds et tes bras se croisent contre ton torse. t'as l'air pas commode, nath. et pourtant, c'est qu'un piètre jeu d'acteur. "est-ce que j'peux savoir pourquoi tu parles à ma fiancée là ?" le rire au bord des lèvres. et la surprise déformant les traits de visage des deux se déforment sous la surprise tes propos. l'inconnu se tournant vers lana pour obtenir une acquisition mais elle te fixant avec des gros yeux, à croire que t'as sorti la bêtise la plus grosse de toute ton existence. chose totalement vraie. le gars, il te croit pas, et vu la réaction de la belle, il a toutes les raisons de pas te croire. tu souffles, une main passant dans ta chevelure. tes yeux roulent et ton corps s'abaissent. genoux à terre et mains attrapant celle de lana dans la sienne. "je ne voulais pas faire ça comme ça mais... tu me connais avec ma jalousie... enfin. lana verdier, veux-tu m'épouser ?" vos regards s'accrochant, lueur étrange brillant dans ses prunelles brunes. tu ne serais pas dire si cela est la lumière te menant à une fin périlleuse ou une étincelle d'amusement pétillant dans ses iris. mais toi, t'as le sourire qu'éclate sur ton visage. pas un sourire d'émotion mais un sourire moqueur. le gars, il ne comprend pas trop mais il s'en va, croyant à ta petite scène tellement grotesque. et à la seconde où il a disparu dans l'horizon, tu peux plus te retenir. le rire s'échappe d'entre tes lèvres. t'éclates de rire à ne plus pouvoir respirer. ça va chauffer pour toi, nathanaël dumont mais ça en valait le coup. la tête du gars se décomposant en comprenant la situation, ou croyant la comprendre, et une lana complètement largué par ta connerie du jour. ouais, ça en valait le coup. relâchant sa main et ton corps remit sur pied, tu ris toujours autant. "j'espère que je n'ai pas fait fuir l'homme de ta vie, j'aurais mauvaise conscience." main sur le torse, à l'endroit où se trouve le coeur dans ta cage thoracique et le ton faussement dramatique. tu te remets à rire de plus belle, en jouant avec tes sourcils. t'es un gamin, et ton jeu favori est certainement de l'emmerder. la petite princesse qu'est lana, autant que t'aimes la voir sourire et rire de tes conneries. c'est tout un art, c'est tout une mise en scène, et la fatigue s'envole à l'intensité de ton rire.


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MessageSujet: Re: just friends. (lanaël) 18/6/2017, 13:25



just friends

nathanaël dumont ft. lana verdier
ce matin, elle n'avait pas réussi à la laisser. lana avait toujours difficilement supporté l'éloignement avec sa soeur. elles n'avaient pas le même âge, pas les mêmes centres d'intérêts, pas les mêmes envies. elles n'avaient rien en commun. seulement ce besoin obsessionnel l'une de l'autre. jamais sans ma soeur. entre elles deux, ça avait toujours fonctionné comme ça. elles avaient ri, écumé les potins du quartier, refait le monde à leur manière. leur quotidien depuis vingt ans. et lana avait dû prendre la poudre d'escampette. on l'attendait ailleurs. devant un stade qui la faisait souvent vibrer. où elle pouvait admirer un de ses sportifs préférés. on la dépose la princesse parce qu'on n'a jamais rien pu lui refuser. et parce qu'elle sait y faire aussi. mener son petit monde à la baguette, c'est une méthode dont elle use à l'excès. un rapide coup d'oeil à sa montre lui indique que nathanaël ne devrait plus tarder. autant elle aimait se faire désirer, autant le contraire l'agaçait très rapidement. elle se pose contre la voiture de son ami, quand elle voit un type qu'elle ne connait ni d'ève, ni d'adam, avancer droit dans sa direction. elle ne le sent pas ce coup-là, lana. elle fait mine de ne pas y prêter attention, elle regarde ailleurs. peine perdue. il est déjà à sa hauteur, dans le genre un peu trop sûr de lui. et il tente d'obtenir un quelconque signe de sa part. ça pourrait presque être mignon si il n'était pas aussi lourd. partisane de l'ignorance étant le meilleur des mépris, lana ne bronche pas. elle pose finalement son regard sur lui, son regard perçant. et elle ne pipe toujours pas mot. on va éviter de le faire pleurer tout de suite. après tout, il se fatiguera bien avant elle. pour son propre bien, ou il faudra s'abaisser à ramasser les pots cassés. un raclement de gorge soudain la sort de sa contemplation assassine. et ses yeux finissent pas détailler nath'. elle aurait presque envie de remercier le ciel d'être si clément avec elle. parce qu'elle était arrivé à bout de force. elle avait perdu patience. j'peux savoir ce que tu fous, mec ? lana s'interroge. elle sursaute presque au bruit sec qui retentit quand le sac de nathanaël s'écrase au sol. est-ce que j'peux savoir pourquoi tu parles à ma fiancée là ? elle croit s'étouffer lana. pourtant, elle essaie de pas broncher. ça ferait mauvais genre devant l'inconnu. mais elle ne manque pas d'adresser un regard lourd de sens à son ami. et le meilleur reste à venir... je ne voulais pas faire ça comme ça mais... tu me connais avec ma jalousie... enfin. lana verdier, veux-tu m'épouser ? il attrape sa main, il la regarde et elle reste sans voix. il lui aura vraiment tout fait. gamine, elle se voyait bien femme de footballeur, la verdier. c'était un peu le train de vie idéal pour la belle. le joli compte en banque, les apparitions toujours impeccables, les journées shopping et spa à ne plus savoir les compter. aucun doute, elle aurait adoré ça. mais elle avait sûrement passé son tour quand ces deux-là avaient mis un stop à leur histoire. pour sûr, son pseudo fiancé a fait mouche. le type vient de s'éloigner, sans un regard en arrière. c'est le moment où je dois répondre là ? non parce que tu sais vraiment pas dans quoi tu t'embarques. t'es au courant que tu vas me devoir la bague, le voyage de noces, le baiser de cinéma, j'en passe et des meilleures. t'en fais trop lana, toujours trop. à force de jouer avec le feu, tu finiras par t'y brûler les ailes. pauvre petite princesse que tu es, coincée dans la monotonie de sa vie. peut-être qu'elle essaie de lui faire passer ses délires à nathanaël. et puis peut-être aussi qu'elle est pas du tout dans l'optique de se marier, lana. le jeune homme éclate de rire. il n'en faut pas plus à lana pour laisser échapper une tape à son attention. sa force s'apparenterait presque à celle d'une mouche, mais il ne l'avait pas volé. t'es vraiment le dernier des cons. finalement, c'est peut-être pas un mythe ce qu'on raconte sur les footballeurs. ça, c'était cadeau aussi. quel dieu avait pu la détester autant pour lui affubler un tel meilleur ami. quoiqu'elle savait pas mal s'en accommoder parfois. mais il est tellement fière de sa connerie que la demoiselle a presque envie de lui en remettre une. j'espère que je n'ai pas fait fuir l'homme de ta vie, j'aurais mauvaise conscience. son physique, sa lourdeur, sa façon de parler et sa démarche... clairement, lana n'a vraiment rien perdu. il avait de la chance le sportif, un peu. elle hausse les épaules. j'espère pas pour toi. comme si ça pouvait ressembler à une quelconque menace. la rousse n'avait jamais effrayé son pote, malheureusement. seulement, dis-moi que t'as pas prévu de renouveler l'expérience trop souvent parce que j'vais finir par mal le prendre si tu refoules tous les mecs qui m'approchent. lana n'avait clairement pas envie de finir ses jours comme une nonne. alors le footballeur était bien gentil mais elle avait besoin de se trouver de la compagnie. une de celles qu'il n'était plus capable de lui offrir. et puis si tu veux jouer à ça, j'pense que tes groupies ne vont pas apprécier. son sourire malicieux greffé aux lèvres. parce qu'elle a toujours de la suite dans les idées, la verdier. et les autres n'ont qu'à bien se tenir.


Δ c'est une question d'angle, d'envers et d'endroits. comment tu nous vois. comme dans un triangle, il faut être trois. toi, le désir et moi. quand est-ce qu'on se, quand est-ce qu'on se consume. que l'on consent à s'abandonner là. quand est-ce qu'on se, quand est-ce qu'on se consume. une dernière fois.
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MessageSujet: Re: just friends. (lanaël) 16/7/2017, 20:39

d'un soupir s'extirpant d'entre tes lèvres, tu glisses ton genou contre le gravier dans la simple intention de te remettre sur pieds. tu ne peux camoufler le petit sourire naissant à la commissure de tes lèvres, figeant les traits de ton visage dans une expression taquine. jouer avec le feu, est un jeu dangereux, tu le sais, et pourtant, dans une étincelle enfantine, tu t'amuses particulièrement à allumer ce feu ardent. juste pour rire, juste pour l'amusement éphémère. tu ne penses pas une seule seconde aux conséquences de tes actes puérils, tu ne prends pas en considération les ennuis pouvant influer sous tes actions impulsives. peut-être parce qu'au fil de ta vie, tu t'es trop souvent pris la tête en pensant à l'avenir, à demain, et que maintenant, tu as juste envie de vivre le moment présent défilant sous ton regard rieur, sans la moindre prise de tête. juste toi, accompagné de ta stupidité passagère, et lana. lana, victime de ta farce du jour et de nombreuses autres. parce que c'est drôle, de la voir s'enflammer pour tes conneries, de la voir lever les yeux en direction du ciel face à l’exaspération du moment ou de voir apparaître un sourire sur ses lèvres grâce à toi, voir de l'amusement briller dans ses prunelles. elle le mérite, elle ne mérite même que ça, la petite rouquine, le bonheur. et toi, si tu peux lui offrir un peu de joie dans cette peine cachée englobant son esprit, tu le ferras sans hésitations. toi, si tu peux la sortir avec légèreté de la monotonie de sa vie, tu le ferras sans te plaindre. ce n'est pas difficile, c'est simple à comprendre. "c'est le moment où je dois répondre là ? non parce que tu sais vraiment pas dans quoi tu t'embarques. t'es au courant que tu vas me devoir la bague, le voyage de noces, le baiser de cinéma, j'en passe et des meilleures." ta main glisse sur ton torse pour s'arrêter à l'emplacement où bat ton cœur dans ta cage thoracique, et tu tentes de prendre un air incertain entre le choc et la stupéfaction. tu restes quelques instants dans cette position avant de lâcher un doux rire en glissant ton bras sur ses frêles épaules. "je te signale que je sais exactement dans quoi je me lance !" lâches-tu en faisant semblant d'être froissé qu'elle est pu penser le contraire. et d'un hochement de tête, de haut en bas, pour affirmer tes propres dires, tu sens d'un coup sa main s'abattre ton torse. tes sourcils se froncent avant que tu mines une douleur dans ta poitrine, tu te plies presque en deux, ton bras toujours sur ses épaules, la forçant à se baisser légèrement. "t'es vraiment le dernier des cons. finalement, c'est peut-être pas un mythe ce qu'on raconte sur les footballeurs." tu éclates de rire, redressant ton corps et balançant ta tête en arrière. ta main n'étant pas sur son épaule s'avance vers ton visage, et ton index et ton pouce serrent l'arête de ton nez. tu continues de rire, sans aucune retenue ou l'ombre d'un charme. c'est plus fort que toi, t'y peux rien. "outch. ça me blesse au plus profond de moi." tu serais presque capable de faire semblant de pleurer, rien que pour le jeu. mais pour cette fois, tu te contentes d'une mine faussement blessée. toute façon, qu'importe ce qu'elle peut te dire, actuellement, tu es bien trop fière de toi. même la plus sincère insulte de sa part n’entachera pas ton amusement et la fierté illuminant ton regard taquin. "j'espère pas pour toi." ça sonne comme une menace et pourtant, tu ne le perçois pas le moins du monde comme une véritable menace. tu élèves le regard en direction du ciel, roulant les yeux d'une façon théâtrale. "j'ai peur, j'en tremble. tu vois pas ?" continuant ta pitrerie, tu tentes de mimer un soupçon de peur. mais une nouvelle fois, t'es vraiment un piètre acteur, nath. "seulement, dis-moi que t'as pas prévu de renouveler l'expérience trop souvent parce que j'vais finir par mal le prendre si tu refoules tous les mecs qui m'approchent." il y a éternellement ce faible pincement au coeur quand tu imagines lana en compagnie d'un autre gars que toi. tu le comprendras jamais, d'où peut provenir cette faible douleur. elle et toi, une relation terminée depuis des lustres. et un jour, chacun de votre côté, vous trouverez une autre personne pouvant être ce quelqu'un à vos yeux que vous n'êtes plus depuis un moment. pourtant, tu ne peux empêcher de ressortir cette infime douleur, ce petit pincement. une peur concrète de l'abandon. parce que quand lana, elle aura trouvé un bon gars, mieux que toi, elle n'aura plus autant de temps à te consacrer, elle pensera moins à toi, et peut-être même qu'elle t'oubliera au fil du temps passant. et ça, d'une façon égoïste, tu ne peux pas le supporter. "et pourquoi pas ?" dis-tu sur le ton de la taquinerie mais, cachant au fond de ta voix une envie bien trop sincère. sauf que ça, tu te retiens de le faire savoir ou de le montrer un seul instant, ça se voit même pas, ça se sent même pas, et peut-être que tu joues mieux la comédie que tu ne le veux vraiment. toute façon, dans ton esprit, vaut mieux rire que t'avouer haut et for que sans elle, tu serais perdue dans ce vaste univers qu'est ta vie. tu as besoin d'elle, d'une façon ou d'une autre. "et puis si tu veux jouer à ça, j'pense que tes groupies ne vont pas apprécier." digne d'une claque dans ta gueule de gamin perdu, tu te rends soudainement compte de ta stupidité en relâchant les épaules de lana, pour laisser ton regard vagabonder à droite et à gauche, et partout dans les horizons autour de vous, à la recherche d'une personne un peu trop curieuse. t'as aucune envie de te voir demain dans un magazine avec en gros titre « le joueur du psg, nathanaël dumont fiancé ?! » non. clairement pas. "merde !" l'injure t'échappe et ta main frappa ton front, relâchant un soupir à la suite. . trop tard de toute façon. ton regard accroche de nouveau celui de lana, qu'a ce sourire aux lèvres contagieux ne pouvant que créer le tien. elle semble bien, et cette constatation ne peut que te rassurer, volant l'inquiétude rongeant ton esprit. "à ton avis, qui sera le plus déçu mes groupies où tous les mecs du monde en voyant que tu es ma fiancée ?" tu croises tes bras contre ton torse en la fixant, un sourcil haussé, comme-ci tu te posais sérieusement la question. "je parie sur tous les gars du monde à la seconde où ils verront la sublime fiancée de nathanaël dumont." tu prends un air hautain, la fierté éblouissant tes paroles. tu déconnes, tu t'amuses et pourtant, c'est vrai au fond, lana, elle est belle. trop belle pour être réelle, et pour le moment c'est à ton bras qu'elle traîne. t'es un chanceux, au fond. "en oubliant ce mariage que nous devons préparer maintenant..." commences-tu dans un petit rire. "ça te dit de faire un tour ? besoin de décompresser." cette fois, tu es vraiment sérieux. d'un mouvement fluide, tu attrapes les lanières de ton sac de sport et le soulèves, la fixant toujours avec sérieux. oh oui, tu adores ton métier, tu adores l'équipe et tu adores rejoindre ta famille après tes entraînements intenses mais, y a ces moments comme maintenant que tu as, où tu as ce besoin de décompresser, d'être juste toi, un gamin répondant au nom de nathanaël dumont, et dans ces moments-là, tu n'as pas envie d'être seul. la peur de l'abandon, la peur de la solitude, tu dissimules les peurs jamais avouées derrière des sourires rieurs. en vérité, t'es un bon acteur, un trop bon acteur.


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