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Alice Smith

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l'elixir de nina ricci

JE RESSEMBLE À : Bridget Satterlee

CRÉDITS : Instagram

PSEUDO : Évangeline


MessageSujet: Alice Smith 13/6/2017, 21:26



Alice Smith

featuring Bridget Satterlee

NOM : Smith. PRÉNOM : Alice. ÂGE : vingt-trois ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 10 Février 1994 à Paris 17ème. ORIGINES : Franco-Canadienne. ORIENTATION SEXUELLE : Se proclame hétérosexuelle, mais est lesbienne. STATUT CIVIL : Célibataire. ÉTUDES/MÉTIER : Journaliste freelance & Écrivain. PASSION(S) : Littérature, Art, Cuisine, Photographie. GROUPE : Ne me quitte pas. RANG : L’élixir de Nina Ricci. PV, SCÉNARIO, PRÉ-LIEN OU PERSONNAGE INVENTÉ : Personnage inventé.

- ❇ -

CARACTÈRE :

    ║▌║█║▌│║▌║▌ Qui suis-je ? ║▌║█║▌│║▌║▌

« J’aime l’éphémère, car c’est la seule chose qui dure… »

    Tant de points de ressemblance, pour au final un écart constant et continuel. A croire que la première chose que l’on peut remarquer chez cette jeune femme ne cesse d’être ce pourquoi elle n’est pas comme tout le monde. Une personne à part. Une curiosité de la nature. Une étrangeté. Un phénomène qui a pris naissance il y a un petit moment déjà.

• Qu’est-ce qui la différencie ? •

    En premier lieu le fait d’être née à Paris, mais d’avoir résidé quelques temps dans un pays étranger. Elle est née à Paris, mais à résidé quelques temps au Canada… Autant dire que ce n’est pas le même pays, pas la même mentalité et encore moins la même façon de penser. Certes elle y a vécu un petit moment, avant de finalement repartir pour un autre pays encore plus loin et reculé de tout : La France. Étant de nationalité également canadienne, de par son père, elle a pu y vivre un petit moment de sa vie, avant de finalement revenir vers la France, pays d’origine de sa mère. Elle a aussi la particularité d’avoir des parents avec une histoire toute particulière. Un peu dans le style de Roméo et Juliette, dans une version mise à jour et revisitée, avec l’époque et le contexte.
    Ce qui pourrait également la différencier serait sûrement le fait qu’elle ait du mal à admettre qu’elle était sortie, le temps d’un instant avec une fille. Cette relation avait même durée un long moment, avant que finalement, d’un commun accord, les deux jeunes femmes ne décidèrent de rompre et d’en rester là. Impossible de dire si c’était parce que l’amour n’était plus présent ou tout simplement parce que la jeune femme avait du mal à assumer cette relation, mais en tout cas les faits étaient là. Mieux valait une séparation pour qu’elle puisse mieux se concentrer sur ses études et surtout donner une belle image d’elle à ses grands-parents. Elle ne se voyait pas leur amener la honte d’avoir une petite-fille qui aime les femmes. Déjà qu’au début, ils avaient du mal à l’aimer du fait de son héritage familial et du fait qu’ils étaient contre la relation de ses parents, alors mieux valait faire attention.
    Et puis de toute façon, ça ne pouvait pas être son attirance. Elle ne pouvait pas être attirée par les femmes, ce n’était pas logique selon elle. Sûrement le test que font tous les jeunes gens de son âge. Rien de plus… N’est-ce…pas ?... Oui sûrement de toute façon. Il n’était plus temps pour elle de penser à une telle chose.

•  Caractère •

    D’un naturel bienveillant, elle est passé par tellement d’épreuves dans sa vie, qu’elle est a appris à vivre avec les épreuves de la vie. Calme et observatrice, elle sait garder un optimisme à toute épreuve. Elle est très observatrice dans la vie de tous les jours et peut, bien souvent, remarquer ce qui passerait totalement inaperçu d’autres. Son côté têtue, obstiné et indépendante, fait qu’elle fait tout son possible pour tout réussir par elle-même. Elle ne veut réussir que pas elle-même et non grâce aux autres. Il est un détail des plus importants qui soit, la gourmandise légendaire de Zéphyr. Elle raffole de toutes les gourmandises possibles et imaginables. Étant encore une enfant dans sa tête, elle adore tout particulièrement le monde féérique et de princesse de Disney.
    Au quotidien on la décrit comme étant indépendante, calme, altruiste, attentionnée, observatrice, gourmande, ambitieuse mais aussi maniaque, impatiente, maladroite, têtue et elle a pour habitude de porter des boxers pour homme quand elle est seule à la maison avec un débardeur, regardant tranquillement un film d’horreur en mangeant des cookies faits maison. Sa gourmandise lui a d’ailleurs donné la passion de la cuisine, ce qui est avant tout un bon avantage pour elle et… Sûrement un inconvénient pour sa balance. Elle a une fierté qu’elle devrait parfois (bien souvent) mettre de côté, car elle se refuse de devoir quoi que ce soit à quiconque. Elle veut réussir par elle-même et fait tout pour y parvenir. Elle ne se sent pas entière, si on fait les choses à sa place. Elle voue une grande passion pour l’art et la littérature et visite donc très souvent les musées.


j'envoie des bons baisers de paris

QUEL EST L'ENDROIT QUE TU PRÉFÈRES A PARIS ? Saint-Micheli. DÉCRIS LA CAPITALE EN TROIS ADJECTIFS : Magique, Nostaligue, Féérique. DÉCRIS L'AMOUR EN TROIS MOTS : Étrange, Addictif, Merveilleux.




tout nous attend, tout est écrit

écris l'histoire, tout ce que tu voudras entre les lignes


    ║▌║█║▌│║▌║▌ Mon histoire. My book. My diaries ║▌║█║▌│║▌║▌

« Un jour, je suis née, depuis j’improvise. »

▲ Il était une fois ou... le jour où tout a commencé !
    Née un dix février 1994 Alice à cette particularité d'être née à Paris, la grande et célèbres capitale de la France. Quel prestige pourrait-on se dire ? Hé bien pas du tout. Pour en savoir un peu plus, revenons un peu sur le passé. Un petit retour en arrière s'impose pour mettre le contexte en place. C'est l'histoire d'une rencontré qui changea deux vies. Non... Elle changea beaucoup plus de vie que ça, mais ici nous nous intéresserons qu'à ces deux vies qui seront, par la suite les protagonistes principaux qui serviront pour un des détails les plus importants qui soit : mettre au monde une petite fille prénommée Alice.

    Ils se sont aimés en secret, leur famille respective n'acceptant pas cette union et faisant tout leur possible pour les séparer. Une jeune femme française ne pouvait décemment pas se mettre en couple avec un canadien. Impossible. C'était la honte de la famille. Et puis, elle ne faisait pas partie du même monde… De la même classe sociale que lui. C’était alors inconcevable de pouvoir avoir un lien avec la classe inférieure. Et c'était exactement la même chose concernant la famille du jeune homme, pour qui ce n'était pas possible d'avoir une « moins que rien »...oups pardon, une pauvre dans la famille. Ce que personne ne savait en revanche, était que la jeune femme était déjà enceinte de presque deux mois.

    Son père trouva bien rapidement un travail, à Paris, grâce à un contact que lui avait donné un cousin à lui. Il devait travailler comme livreur de pizza. Certes, ce n'était pas grand-chose, mais c'était déjà ça et il pouvait s'occuper de loger et nourrir sa famille avec ce salaire. Sa mère aurait largement le temps de vivre pleinement et sereinement sa grossesse, avant de se mettre, à son tour, à la recherche d'un boulot. Ils allaient alors pouvoir quitter le Canada, pour venir en France et plus précisément… à Paris.

    Il ne leur fallu que deux jours pour tout réunir et grâce à de logent prêté par des amis, les deux amoureux prirent l'avion un soir août 1993. Les amis n'étaient pas connus de la famille. Dans la mesure où les deux jeunes gens étaient majeurs, la police ne pouvait pas faire grand-chose. Comme elle s'évertuait à dire aux familles, la police ne peut forcer des personnes majeures à revenir au domicile familial. La police n'a pas fonction de faire appliquer la loi en refusant l'union d'un couple. Les deux familles firent beaucoup de lettre à des gens hauts placés, sans que rien ne puisse être fait. La famille du jeune homme étant très riche. En effet, son grand-père était le créateur d’une pâte dentifrice et numéro un des ventes depuis bientôt plus de quatre-vingt ans. Ils entendaient bien ne pas offrir le moindre argent à ma mère et avaient surtout peur qu’elle vienne leur en réclamer.

    Un mariage rapidement expédié, faute de moyen et les parents de Alice se marièrent un soir de septembre 1993, la future mariée alors enceinte de presque quatre mois. Un petit billet glissé au prêtre et c’était réglé. Au vu du maigre salaire du jeune marié, il leur a donc été totalement impossible de se payer un voyage de noce. Et, la nuit du 10 février 1994 vint alors au monde, alors que le jeune couple de marié réside à Paris, en France. La maternité la plus proche se trouvait à quelques pas de leur petit appartement.

▲ Une disparition trop rapide !
    Bien qu’elle soit française par sa mère et canadienne par son père Alice a vécu un petit moment au Canada durant un long moment de sa vie. Sa vie n’a pour autant pas été des plus roses. Sa mère ayant attrapé une pneumonie en pleine hiver 2000. Alice était alors âgée de six ans. La famille n’ayant pas les moyens de financer un traitement médicamenteux, ni même les consultations médicales, elle mourut dans la plus grande des misères, laissant alors sa fille à la charge de son mari, devenu de fait veuf. Cette perte fut inconsolable pour son mari et il plongea dans l’engrenage fatal de l’alcool. A croire que c’était beaucoup plus simple de boire, se laissant ainsi aller, que d’assumer et s’occuper de sa fille.

    N’étant pas encore scolarisée, Alice disparut de la circulation pendant environ une année. Elle n’allait plus au centre de loisirs et n’avait plus de suivi médical. Il faut savoir qu’à cette époque le système de protection de l’enfance était relativement lent et surtout différent d’un pays à l’autre. Aussi, il fallut plusieurs signalement d’enfant laissé à l’abandon, pour qu’un travailleur social finisse par se déplacer au domicile et ne constate par lui-même ce que tout le monde s’évertuait à dire depuis déjà plusieurs mois. Alice, alors âgée de sept ans et demi vivait quasiment seule, se nourrissant de restes pas très mangeable que lui laissait son père à disposition sur la table de la salle à manger. Autant dire pas grand-chose. Aussitôt, Alice fut prise par les services sociaux et placée en famille d’accueil, toujours au Canada, le temps de pouvoir recueillir un maximum d’information la concernant. Personne ne connaissait ses parents et ils étaient donc activement recherchés. Elle vécut durant trois années au sein d’une famille qui était composée d’un couple et de trois enfants, dont deux avaient déjà quitté le domicile familial, pour fonder leur propre famille. Alice fut heureuse et surtout on s’occupait bien d’elle. Ça lui changeait de ce qu’elle venait de vivre ces dernières années, suite au décès de sa mère.

    Finalement, après une longue et difficile enquête, des papiers avec des noms officiels furent trouvé dans l’appartement dans lequel Alice avait été retrouvée toute seule. Le père de Alice avait malheureusement été retrouvé ivre mort, dans une ruelle à proximité d’un bar. Il était alors quasiment certain qu’il avait dû passer une bonne partie de la nuit à l’intérieur de ce dernier. Sûrement trop d’alcool pour son pauvre petit foi qui n’avait pas tenu le coup. Il avait dû faire un coma éthylique et était mort, dans la plus grande indifférence. Alice se retrouvait une fois de plus orpheline, n’ayant plus aucune famille. Grâce aux services de police et une enquête de longue haleine, on finit par retrouver la famille du père qui ne vivait plus au Canada depuis des années, mais avait résidence à Paris. Aussitôt contactée et la situation exposée, il n’était alors pas question de prendre en charge un « bâtard » pour eux. La réponse fut quasiment immédiate et n’était pas discutable, selon eux. Un enfant issu d’une union rejetée ne faisant pas partie de leur priorité. Néanmoins, la famille étant traditionnaliste et, dans la mesure où la police les avaient avertis que le couple était marié. Ils eurent également à faire la terrible annonce de la mort de leur enfant et également d’annoncer que la mère de Alice était décédée alors que l’enfant était plus jeune. Et puis cet enfant n’avait rien demandé. Elle n’y était pour rien et, c’était aussi une manière pour les parents, de pouvoir conserver un souvenir de leur fils.

    Le refus de la belle famille du père finit par changer et, ils acceptèrent alors de prendre en charge et de s’occuper de la fillette. Il n’était alors question de principe. Ils vivaient à Paris, en France, depuis de nombreuses années et leur industrie fonctionnait magnifiquement bien en Asie, aux États-Unis, que dans plusieurs autres pays du monde et du tiers-monde. Refuser de s’occuper d’une fillette orpheline allait également porter une mauvaise image de la société et c’était à prévoir que les journaux allaient se faire un malin plaisir à faire circuler l’information dans le monde entier.

    Deux jours plus tard, Alice était dans le premier avion, en direction de l’aéroport d’Orly, en France où ses grands-parents du côté de son père l’attendaient. En acceptant de s’occuper d’elle, ils s’étaient fait la promesse qu’elle deviendrait alors quelqu’un de bien.

▲ L’apprentissage de la vie !
    A son arrivée, elle n’était qu’une pièce rapportée et ses grands-parents. Sans doute qu’elle l’avait ressenti, car elle restait dans son coin et restait inlassablement muette. Elle savait qu’elle n’avait pas sa place ici et regrettait amèrement sa famille d’accueil. Au moins avec eux, elle savait qu’elle valait quelque chose et on lui portait un intérêt certain. Avec ses grands-parents, elle avait plus l’impression d’être une gêne constante, plutôt que de faire partie de leur famille.

    Afin que personne ne sache leur secret, Alice ne sortait pas de la maison et avait même le droit d’avoir des cours à domicile. Aucun de leurs amis ne devait savoir qu’ils avaient recueilli une enfant à leur domicile. La famille de la mère de Alice, quant à elle, ne voulait absolument rien savoir et ce, peu importe que les parents de la fillette fussent mariés ou pas. Elle n’avait aucune existence à leurs yeux. Au final, c’était tout de même la famille de son père qui fut moins dure et qui avait accepté de la prendre en charge sous leur toit et de s’en occuper.

    Un jour, alors qu’elle était âgée d’une dizaine d’année, Alice fit une remarque à son grand-père sur la passion de ce dernier pour le monde de la lecture. Tout d’abord la regardant de travers et la renvoyant dans sa chambre, il finit par revenir vers elle, de lui-même et, ensemble, ils passaient leurs après-midi dans la grande bibliothèque familiale où il lui faisait la lecture. Dès lors, une grande complicité naquit entre eux deux. Ils étaient fusionnels. La relation entre Alice et la famille de son père avait irrémédiablement changée et elle était à présent leur fierté et leur joie. Elle s’occupait d’eux du mieux qu’elle pouvait et était toujours disponible pour répondre à leurs attentes.

    Tout comme ce que son grand-père lui avait conseillé, Alice suivit des études de littérature. Sans doute parce qu’elle voulait lui faire honneur et surtout, parce que c’était un univers qui la passionnait énormément. Durant ses années d’études, elle n’était pas forcément très populaire, mais en tout cas, elle reconnue comme étant la fille qui s’habillait toujours de rose et celle qui avait toujours les meilleurs notes. Non pas qu’elle voulait absolument frimer ou même passer pour plus intéressante aux yeux des autres, c’était juste qu’elle se donnait à fond dans ce qu’elle faisait et qu’elle avait cette hargne à toujours tout réussir. Elle ne voulait pas passer pour la fille jolie, qui se contenter de sourire et paraître jolie.

    Elle fut soutenue par ses grands-parents et tous ses professeurs à domicile, pour pouvoir intégrer la plus prestigieuse des universités. Elle n’a jamais eu à changer de parcours, dans la mesure où elle excellait tout particulièrement dans ce qu’elle faisait. Elle savait ce qu’elle voulait et faisait toujours tout pour y arriver. C’était son côté obstinée et têtue. Elle avait appris à aimer ses grands-parents, tout comme eux avaient appris à l’aimer. Néanmoins, avec le temps, ils étaient devenus étouffant et ne lui permettait pas de faire beaucoup de choses de sa vie. Elle avait l’impression de constamment rester enfermer et, pour compenser son ennui, elle écrivait durant des heures, des jours et des semaines entières. Elle n’avait pas vraiment eu le temps de se faire des amis, à part sur internet où elle dialoguait beaucoup avec des inconnus sur les sites de tchat. A croire que c’était plus facile de le faire, sans avoir la personne devant soit. Le premier pas était, de fait, beaucoup plus facile à faire.

▲ La naissance d’une plume…
    De par ses études de littératures, dont elle arrive à obtenir tous les diplômes avec la mention du tableau d’honneur, Alice se passionne pour l’écriture. Un nouveau monde, rattaché, plus ou moins à celui de la littérature. Elle ne se voyait pas comme la nouvelle plume des plus célèbres écrivains du siècle actuel, mais elle espérait pouvoir percer et devenir à son tour quelqu’un. A défaut d’avoir la reconnaissance de ses pères, avoir la reconnaissance de son grand-père était la plus importante qui puisse exister.

    Elle commença donc à écrire pour elle-même. Puis, fit lire ses histoires à ses grands-parents. Au moment où sa grand-mère fut gravement malade et hospitalisée durant de longs mois, elle allait tous les jours à l’hôpital, lui faisait la lecture et lui racontant ses histoires qu’elle écrivait. Elle faisait toujours en sorte d’en raconter une nouvelle. Sa grand-mère ne pouvait pas en écouter une qu’elle avait déjà pu raconter. Que de la nouveauté. Sa grand-mère la soutenait dans son projet à 100% et était persuadée que sa petite-fille allait rapidement devenir un grand écrivain.

    Par la suite, elle se créa un pseudonyme et commença à publier ses écrits sous le pseudo Évangeline. Elle publiait ses écrits sur la toile et ainsi, personne ne pouvait réellement connaître le visage qui se cachait derrière ce pseudo. Cette passion de l’écriture lui donnait pleinement conscience qu’elle aimait la vie et surtout lui prouvait que, malgré tout ce qu’elle avait déjà vécu, elle avait le droit elle aussi à son « Il était une fois… ». Elle avait un énorme manque de confiance en elle, mais arrivait à avoir une grande confiance, une fois qu’elle se cachait derrière le pseudo Évangeline. C’était assez étrange pour elle, car nouveau, mais après tout, du moment que ça fonctionnait, c’était tout ce qui comptait.

    Néanmoins, elle ne pouvait pas en faire son métier. Grâce aux contacts de son grand-père, elle put faire plusieurs stages dans des journaux et des maisons d’éditions et le monde du journalisme la fascina également. Elle eut des rapports de stage excellents. On lui proposa plusieurs contrats avec de très beaux salaires, pour avoir la grande chance de la compter dans leur organigramme. Néanmoins, l’attention de Alice se dirigea vers une petite maison d’édition, qui venait tout juste de débuter et un petit journal local. Elle était toujours au sein de la maison d’édition, qui comptait au jour d’aujourd’hui, les plus grands auteurs qui puissent exister, elle n’était plus dans l’effectif du journal. Celui-ci fut racheté par un autre grand journal qui n’avait plus vraiment le même intérêt à ses yeux. Alice préféra opter pour le freelance, en offrant ses articles en fonction des demandes des journaux. En parallèle, elle avait écrit plusieurs romans et fanfictions qu’elle vendait sur un site spécialisé. Les écrits étaient publiés et achetés. Elle gagnait pas mal d’argent grâce à sa plume et le fait de signer sous un pseudonyme était un avantage pour elle, de pouvoir continuer une vie, dite normal jusque-là. Elle n’est pas vraiment ce qu’on pourrait appeler très connue, mais c’est une situation qui lui convient amplement pour le moment.

    Ses revenus venaient majoritairement de ce qu’elle vendait comme article dans les journaux, mais également de la vente de ses écrits. Elle ne voulait pas demander de l’argent à ses grands-parents, car ils étaient avant tout sa famille et non pas une banque personnelle. Elle voulait aussi qu’il puisse être fier d’elle. Elle était en capacité de pouvoir s’assumer pleinement toute seule et elle voulait à tout prix leur montrer. C’est d’ailleurs grâce à ses revenus, qu’elle avait réussi à quitter la résidence dans laquelle ses grands-parents vivaient, afin de pouvoir prendre surtout son indépendance bien méritée.

▲ Une affection fragile, pour une conscience chargée !
    L’amour et Alice c’est une histoire des plus complexes. Elle ne savait pas vraiment ce qu’il fallait faire pour pouvoir plaire à quelqu’un. D’autant plus qu’elle ne savait pas vraiment si elle aimait les hommes ou les femmes. Bien entendu, d’après ce qu’elle entendait aussi bien à la maison, qu’à l’extérieur, elle ne devait même pas chercher à savoir si c’était les femmes qu’elle aimait, dans la mesure ou ce n’était pas bien. Aimer une femme c’était mal. Si seulement les gens savaient… Elle se souvenait qu’au collège, elle était sortie durant deux années avec une fille qui était dans la même classe qu’elle. Alice était tellement libre de son temps, qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait. Les deux jeunes filles s’étaient aimées passionnément et…dans le plus grand des secrets. Non, elle aimait les hommes et son histoire d’école ne pouvait alors être qu’une bêtise d’adolescent. Quelque chose qu’il fallait oublier et ce, très rapidement.

    Elles avaient décidés de rompre, d’un commun accord suite à l’annonce officiel de l’homosexualité de la copine de Alice. Il était alors plus question qu’elles soient vues ensemble. Non pas que Alice ne l’aimait plus, c’était juste qu’elle n’arrivait déjà pas à comprendre ce qu’elle ressentait. Elle n’arrivait pas à cerner ses penchants et n’arrêtait pas non plus d’entendre à quel point ce n’était pas bien. Elle n’était pas là pour faire son… « coming-out ». Assumer une chose pareille ne faisait pas partie de son caractère. Elle préférait prétendre à quel point elle était hétérosexuelle. Elle aimait les hommes et c’était tout ce que les gens avaient besoin d’entendre. Rien de moins. Rien de plus. Et c’était la vérité et ce, peu importe ce que pouvait dire ou penser les autres. C’était comme ça et pas autrement.

    L’amour n’allait pas tarder à poindre, de nouveau, le bout de son nez, car elle fit la connaissance d’un homme, pour lequel elle tomba instantanément amoureuse. Comme quoi le coup de foudre existait, car c’était ce qui venait de se passer. Il était grand, brun, le regard ténébreux noir et était aux petits soins avec elle. Il lui fit la cours et lui offrait une rose tous les soirs pendant six mois. Au moment où Alice lui offrit ce qu’il attendait d’elle, tout s’accéléra. Il lui proposa mariage, fondation d’une famille. Il envisageait même d’avoir des enfants avec elle.

    Tout était absolument parfait, mais par précaution et au vu du jeune couple qu’elle avait avec lui, Alice avait préféré rester vivre chez ses grands-parents, ce qu’ils avaient nettement préférés, dans la mesure où il n’aimaient pas ce garçon, le trouvant faux et pas honnête. Naturellement, vous connaissez les personnes âgées, elles ont toujours du mal à confier l’un de leur enfant ou même petits-enfants à quelqu’un, pour un mariage ou même ne serait-ce que pour fonder une famille.

    Ce fut une chance pour Alice, car un jour où elle alla rejoindre son doux prince charmant, elle était entrée dans l’appartement à l’aide de la clef dont il lui avait fait un double. Elle avait entendu des bruits étranges, qui la menèrent jusqu’à la chambre de son fiancé. Ce qu’elle y vit changea tout le restant de sa vie. Dans l’heure qui suivait un article paraissait dans le journal, pour annuler les fiançailles, avec une photo à l’appui, montrant le beau et doux fiancé en train d’embrasser la meilleure amie de Alice. La tromperie avait été douloureuse pour la jeune femme et elle mit du temps à s’en remettre. Sur les conseils de sa grand-mère, elle mit par écrit ce qu’elle pouvait ressentir et en fit même une fiction, qu’elle faisait paraître épisode par épisode dans un journal. Sa fiction fut sous les feux de la rampe pendant plusieurs mois et, le fait d’avoir un pseudonyme comme signature lui fut grandement utile, car elle ne se voyait pas expliquer qu’il s’agissait en réalité de sa vie et que tout était réel.

    Désireuse de prendre son envol, elle loua un autre petit appartement dans le centre-ville, à côté d’un petit salon de thé où elle aimait passer du temps, avec son petit ordinateur portable où elle passait son temps à écrire.

▲ La découverte d’une passion !
    C’est d’ailleurs à une époque où elle ne se sentait pas en inspiration qu’elle a0 commencé à découvrir la photographie. Elle se prit vite au jeu. C’est plus qu’une passion pour elle, car elle se plaît à prendre tout et n’importe quoi en photo. Elle peut quasiment dire autant de chose dans une prise de vue que dans ses romans. Ce sont d’ailleurs les photos qu’elle prend qui peuvent également lui donner de l’inspiration, par moment. Elle prend aussi bien des paysages que des portraits en photo et est tellement méticuleuse, qu’elle peut y passer des heures pour être certaine d’avoir au moins une bonne photo de réussie. L’appareil photo est comme son précieux ordinateur portable qui ne la quitte pas. C’est comme une continuité de ses bras, remplaçant par la même occasion ses mains, le temps d’un photoshoot.

    ║▌║█║▌│║▌║▌ Petit secrets ║▌║█║▌│║▌║▌

« Celui qui cache son secret est maître de sa route. »

✗Elle est sortie durant deux ans avec une fille, avec qui elle a eu une relation sérieuse et surtout amoureuse, comme jamais elle n’avait connu jusqu’alors. C’était une relation dans laquelle elle était épanouie et dont elle aimait passer chaque moment en compagnie de sa petite-amie. Néanmoins, cette relation étant vue comme « hors norme » et dans la mesure où c’était ses grands-parents qui en avaient la garde, elle ne voulait pas qu’ils puissent mal la juger et d’un commun accord, les deux jeunes femmes décidèrent de se quitter. Pourtant, l’amour était toujours là, aussi bien pour l’une que pour l’autre. ✗Bien qu’elle ait du mal à se souvenir de ses parents, ces derniers ont une histoire qui est en réalité un remake de la tragédie de Shakespeare, Roméo et Juliette. Elle a fini par apprendre tout ce qui a pu leur arrivée et, c’est une histoire qui la touche tout particulièrement parce que si les parents de son père et de sa mère avaient tout simplement acceptés cette relation, elle n’aurait peut-être pas fini comme une orpheline. D’un certain côté, elle ne peut s’empêcher de leur en vouloir. Bien qu’elle n’ait aucun contact avec les parents de sa mère, elle ne peut cependant, ne pas vouer une haine si grande aux parents de son père qui, à l’instar de ses autres grands-parents, ont accepté de la prendre en charge et de s’en occuper. Ils n’étaient finalement pas si mauvais que ça et, ensemble, ils avaient noués une solide relation. ✗Étant une fervente admiratrice du monde littéraire, cette passion lui étant venue de son grand-père, elle écrit des fanfictions et autres romans qu’elle publie sur internet, ainsi qu’en librairie, sous un nom de plume. Elle est persuadée que si on savait que Évangeline c’était en réalité elle, la vision des gens changerait beaucoup. Que ce soit en bien ou en mal, elle n’a pas suffisamment confiance en sa plume, pour assumer pleinement et ouvertement ce qu’elle écrit. C’est aussi pour cette raison qu’elle s’est plus concentré sur sa carrière de chanteuse que de potentiel écrivain. ✗Étant née à Paris et, est de nationalité Canadienne. Néanmoins, il est important de préciser que sa mère était de nationalité française et son père, de nationalité Canadienne. La famille de son père est également de nationalité Canadienne, néanmoins, ils vivent depuis plusieurs années à Paris et sont les propriétaires de la plus grande société de pâte dentifrice qui importe dans plusieurs pays du monde depuis un peu plus de quarante ans. Autant dire que la famille est à la tête d’une belle somme d’argent. De quoi être à l’abri le temps d’une… Vie.


de paris à chez moi, il n'y a qu'un pas

PSEUDO/PRÉNOM : PandaSun. ÂGE : 564 ans, car je suis une princesse spatiale qui a été envoyée sur Terre comme punition. SEXE : Fille. VILLE : Paris. RAISON(S) DE L'INSCRIPTION : J'ai vu de la lumière, alors j'ai voulu venir (ça fonctionne ? ahah). COMMENT AS-TU CONNU LVER ? : J'avais envie de dire que c'était une ancienne histoire d'amour, mais ce n'est pas marrant. Je l'ai trouvé sur le répertoire des RPG forum. FRÉQUENCE DE CONNEXION : Everyday. UN DERNIER MOT ? Ne me maltraitez pas, je péche un peu question forum (nouvelle et gros boulet).


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[color=#D04040]● [/color][b]Bridget Satterlee[/b] aka [i]Smith Alice[/i].
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black opium de ysl

JE RESSEMBLE À : .

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MessageSujet: Re: Alice Smith 14/6/2017, 01:24

Bienvenue :).


Beautiful lie

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This is a tragedy told in three parts. She found me, she saved me, I lost her. Most men fight death, but not me. I want it.
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j'adore de dior

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CRÉDITS : (ava) freesia. (sign) anaëlle.

PSEUDO : FREAKSHOW (laurine).


MessageSujet: Re: Alice Smith 14/6/2017, 01:54

on va commencer par un grand bienvenue quand meme oops
au niveau de ta présentation, tout est bon pour moi mais je valide pas tout de suite pour permettre aux membres de t'accueillir


Δ c'est une question d'angle, d'envers et d'endroits. comment tu nous vois. comme dans un triangle, il faut être trois. toi, le désir et moi. quand est-ce qu'on se, quand est-ce qu'on se consume. que l'on consent à s'abandonner là. quand est-ce qu'on se, quand est-ce qu'on se consume. une dernière fois.
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black opium de ysl

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PSEUDO : anaïs.


MessageSujet: Re: Alice Smith 14/6/2017, 02:01

cette fiche expresse. oops plus rapide que l'éclair, tu es.
bienvenue parmi nous.


comment tu peux penser que tu tiens à moi si moi-même j'y tiens pas ?
pourquoi tu me dis que tu m'aimes alors que moi-même je me déteste ?
pourquoi t'es là, pourquoi tu restes ?


les lascars gays #camelaussidouxquelecaramel #âmessoeurs #amrdemv #bestbromance:
 
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l'elixir de nina ricci

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MessageSujet: Re: Alice Smith 14/6/2017, 09:36

@Donovan, je te remercie
@Lana, c'est très gentil à toi et en plus les gens sont très accueillant, j'ai pu en voir quelques uns hier sur la CB directement en plus
@Lionel Ahah, en fait je n'aime pas trop faire attendre et ma fiche ça fait des mois que je la peaufine méticuleusement et je n'avais plus qu'à chercher un RP après, pour l'inclure dedans, c'est pour ça Et je te remercie beaucoup


Alice Smith
Ce que tu devras écrire, tu le trouveras en toi. C’est comme un petit animal apeuré tapi dans un trou profond, qui aimerait s’enfuir, mais qui n’arrive pas à s’échapper. Tu sais qu’il est caché là, au fond. Mais tant qu’il ne sort pas, tu ne pourras pas l’attraper.

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CRÉDITS : blue comet & tumblr & bat'phanie & lonewolf.

PSEUDO : b_bulle (mel).


MessageSujet: Re: Alice Smith 14/6/2017, 11:37

j'arrive même à faillir à mon devoir
bb bridget est si jolie
j'te souhaite officiellement la bienvenue chez toi p'tit chat


suffocation
when you shoot across the sky like a broken arrow, it's all i've got. when you hit the ground, it's hard to get to heaven when your falling hell bound. ▬ broken arrow + the script.
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eden de cacharel

JE RESSEMBLE À : Alysha Nett

CRÉDITS : xMcFlurry & bat'phanie signature & crackship Marie

PSEUDO : Stéphanie


MessageSujet: Re: Alice Smith 14/6/2017, 15:05

Bienvenue officiellement parmi nous petit chat
Tu vas te plaire ici tu vas voir



Ils vont s'adorer, se séparer, se détester, se manquer... finiront-ils par comprendre qu'ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu'ils sont ensemble.
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black opium de ysl

JE RESSEMBLE À : jack the lad #monkeum #amourdemavie.

CRÉDITS : oim (ava + sign).

PSEUDO : anaëlle, vous savez.


MessageSujet: Re: Alice Smith 14/6/2017, 17:04

BRIDGET JE L'AIME TROP.
bienvenue parmi nous ma jolie, j'espère que tu te plairas ici.



ça fait comme un séisme qui rase tout.
ah oui, du grand banditisme
tout a tremblé chez nous.
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l'elixir de nina ricci

JE RESSEMBLE À : la douce charlotte.

CRÉDITS : (ava) bb chat, flightless bird. (sign) uc.

PSEUDO : FREAKSHOW (laurine).


MessageSujet: Re: Alice Smith 18/6/2017, 23:55

mais qu'est-ce qu'elle me fait pitié ta louloute, elle a vraiment supporté beaucoup d'épreuves j'espère que ça ira mieux maintenant


Paris est à toi !

Tu es officiellement validé(e)

BIENVENUE - Bravo, bravo, tu es venu(e) à bout de ta fichounette et tu as été accepté(e) à Paris !    Maintenant tu es libre de faire tes premiers pas en toute tranquillité mais pas trop quand même.      

- ❇ -

LES PETITS TRUCS A SAVOIR - Si tu débarques en solitaire mais que tu es pressé(e) de jouer parmi nous parce que tu es un fou/une folle de rp, accro jusqu'à la moelle - oui oui, on comprend ça très bien    - tu peux aller faire une demande de rp arrangé, le staff se chargera de te concocter une petite scène avec un autre membre. Mais n'hésite pas à aller te faire de nouveaux amis qui n'ont qu'une envie : t'avoir dans leur liste de liens et de rps !   T'as vu comme tout le monde est mignon ici ?   Alors ne perds pas une seconde et vas sauter à pieds joints dans le flood et/ou la chatbox pour devenir le number one du délire. Et ne t'en fais pas si tu as un peu peur de faire le premier pas : les petits timides, on leur fait de gros câlins, et on les aide à s'intégrer grâce aux mini-floods.   Du coup, tu peux dès maintenant te rendre dans ton mini-flood de groupe et ton mini-flood de rang pour rencontrer quelques membres.    

- ❇ -

EN CE MOMENT SUR "LA VIE EN ROSE" - Tu veux mélanger fun et cuisine ? Et bien ça tombe à pique !    Vas très vite t'inscrire à l'activité en cours en cliquant ici, tu ne vas pas le regretter !  

- ❇ -

LE PETIT MOT DE LA FIN - Si tu nous aimes aussi fort qu'on t'aime, tu peux voter pour nous et nous faire un peu de pub, on te fera des crêpes pour te remercier !    On est un club de folie nous, et on a hâte de partager des tas de choses avec toi (en plus des crêpes, bien sûr). En attendant, amuse-toi bien parmi nous !  


do we need somebody
just to feel like we're alright
is the only reason
you're holding me tonight
'cause we're scared to be lonely
- ❋ -
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