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ABEL ❧ I wonder how many people I've looked at all in my life and never seen.

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MessageSujet: ABEL ❧ I wonder how many people I've looked at all in my life and never seen. 24/6/2017, 19:28



ABEL ALESSANDRO LAZZARI

featuring Hunter Parrish

NOM : LAZZARI. Un patronyme qui chante l’Italie, la belle et majestueuse Venise dansant sur les eaux de sa lagune. Un patronyme qui résonne du murmure des cigales, qui goûte la cuisine familiale respirant l’été immuable, qui distille sur les papilles la saveur ensoleillée de l’huile d’olive. Ce patronyme dont il aurait pu se sentir fier mais qui ne lui apporte que honte, ne lui évoque que le mépris qui nécrose son cœur à la pensée du paternel. Reflet massacré du père dont l’amour s’est mué en violence au fil des années. Ombre qui le poursuit, s’accroche désespérément à lui, l’enchaine et le terrifie.  PRÉNOMS : ABEL. Douces intonations contre la langue, sur la chair tendre des lèvres, qui écharpent pourtant l’organe palpitant dans la prison des côtes comme un mensonge diffus, un danger qui se dissimule et se tait dans l’ombre. ALESSANDRO. Plus fidèle aux reflets de ses origines, et pourtant anecdotique, vite oublié, condamné aux abysses de l’ignorance –il l’aime bien, mais finalement, à qui cela importe-t-il ? ÂGE : 27 cris de terreur étranglés par l’obscurité opaque de la nuit. Elles s’accumulent, les années. Elles pèsent de plus en plus lourd sur ses épaules, mais peinent à le guider. Messagères mensongères d’une sagesse absente, d’une maturité qui pourtant ne semble pas lui permettre de se trouver. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Un 17 MARS, dans un village perdu au sein des Côtes-d’Armor, pas bien loin de la mer. Arrivée brusque et non attendue alors que ses parents profitaient de quelques vacances, petit bonhomme trop empressé de voir le monde. À croire que vingt-six semaines, c’était déjà un peu trop pour lui. ORIGINES : ITALIENNES. Celles que son père revendiquait haut et fort lors de la finale de Coupe du Monde de 2006 –mais s’il n’a jamais mis les pieds en Italie, n’a jamais parlé un mot d’Italien, serait à peine capable d’en retracer l’histoire, la géographie, ou la culture, sourd  et aveugle à l’héritage inestimable que ses parents auraient pu lui transmettre. Celles qu’Abel n’aurait pas voulues souillées par la vision de sa mère aux yeux brillants de larmes contenues, retenues, alors que les hématomes fleurissaient en pétales de douleur sur sa peau si pâle. ISLANDAISES. Maman venait de là-bas. Des grands espaces enneigés qui contemplent le ciel de suie criblé d’étoiles, déchiré par les aurores boréales. De ces terres sauvages, de volcans et de montagnes, qu’elle lui a tant de fois peint à travers les histoires qu’elle distillait avec tendresse dans son imagination d’enfant avide de contes, de découvertes, d’aventures. Cette Islande dont elle lui a transmis les beautés et les secrets, la vie et le souffle. Cette Islande qu’il a déjà foulée, pour un voyage bien trop rapide qu’il aurait voulu ressentir comme une petite éternité.   ORIENTATION SEXUELLE : HETEROSEXUEL. Des lèvres gorgées de Soleil comme un fruit trop mûr –défendu. Les courbes plantureuses aux promesses inégalées, les formes plus discrètes qui ont tout autant à offrir. Les regards de biche, les prunelles acérées d’un désir brûlant. Les paumes au toucher doux, parfois avide, un peu timides ou empressées. La peau qui goûte les fruits ou les fleurs, la sueur sous l’étreinte attentionnée de ses lèvres, les gémissements qui se mêlent en mélodie dans l’air raréfié qui se partage. Enigmatiques créatures aux plaisirs complexes, déesses d’une nuit entre ses draps froissés, qu’il vénère avec l’adoration d’un condamné à mort savourant un dernier ersatz de liberté. L’abandon délicieux au creux de leurs cuisses. Les femmes, ça a toujours été les femmes, comme une évidence indiscutable, qu’il n’a jamais cherché à questionner, à précipiter sur la sellette instable du doute. Puis il y a eu lui. Antonin. Point d’interrogation dans une foule de certitudes inébranlables, petit caillou dans l’engrenage si bien huilé de ses attirances. Abel ne sait pas trop quoi en faire, de ce désir qui a un peu trop pris de place à son insu –ce désir qu’il ne comprend pas, qu’il n’explique pas, qui est juste . Et qui le percute par ses différences cinglantes avec ce qu’il éprouve et n’éprouve pas envers les demoiselles contre lesquelles il s’oublie –parce que ce n’est pas le corps aux déliés masculins pour lequel il se languit, c’est l’âme. STATUT CIVIL : LIBRE & INDEPENDANT, SANS ATTACHE. Jamais plus d’une nuit à offrir, le cœur qui reste si bien barricadé, hors de portée, retranché derrière des remparts qui en protègent la sensibilité exacerbée, la terrifiante fragilité. Les étoiles polluées témoignent des plaintes qui se glissent entre les lèvres affamées d’air, des encore qui se murmurent et se gémissent dans la fournaise infernale d’une étreinte partagée, mais les rayons du Soleil n’accompagnent que le vide, la fuite, l’incompréhension parfois, les brisures d’un palpitant qui s’est donné à des mains maladroites ayant tôt fait de le fracasser par terre. Les bâtard, connard qui poursuivent son ombre fuyante. Abel, il ne sait qu’aimer le temps du passage de la Lune dans le ciel –et il le fait avec fougue, passion, dévotion, délaissé de ses entraves et de ses tourments, plus vulnérable que jamais dans l’appel de l’autre auquel il cède et s’abandonne. Abel, ses quelques potes rient souvent en disant qu’il baise, parce qu’il prend les femmes et les jettent aussitôt le jour levé, parce qu’elles ont souvent ce regard blessé empreint de colère et la rancœur dévastatrice sur la langue lorsqu’il a le malheur de les recroiser. Abel, elles le pensent sans cœur alors même qu’elles en ont effleuré les contours, qu’elles auraient pu en arracher les points de suture si leurs doigts n’avaient pas préféré embrasser la peau et la nuque, trop violentées par le contraste d’une déchirure inouïe entre sa façon de leur faire l’amour, pour ensuite les délaisser entre les draps froids, le palpitant glacé. Abel, il sait juste qu’il doit protéger son cœur de leur chant de sirènes, qu’il le préfère étreint d’une passion passagère, sans lendemain, qu’enterré dans la douleur de l’attachement. Pourtant, il y a toujours ce regard brun, ce sourire généreux, cette voix éprises d’émotions, pour faire sauter les barrières, se retrouver de l’autre côté sans le moindre effort, le laisser un peu trop démuni et définitivement perdu face aux sentiments qui ravagent et saccagent, enlacent et embrasent. ÉTUDES/MÉTIER : LEA ITALIEN, il vient juste d’achever sa deuxième année dans une université parisienne. Après de multiples changements de direction, les réorientations successives, il ne sait toujours pas s’il a trouvé sa voie, ce qu’il fera dans trois ans, dans dix ans, mais à défaut d’y mettre tout son cœur, il s’accroche, jusqu’au diplôme –un travail ne définit pas une vie. En parallèle, il fait la plonge dans un restaurant/bar plutôt modeste non loin de chez lui –il ne désespère pas encore de pouvoir un jour passer serveur, ne serait-ce que pour exercer un peu son Anglais et son Italien- et il fait quelques heures supplémentaires dans une petite librairie, ce qui lui permet d’occuper ses matinées souvent libres et d’ouvrir tôt –il connait la gérante depuis son arrivée dans la capitale, elle le paye en cash et ils en sont tous les deux très contents, c’est pas énorme mais comme ça va directement dans sa poche et qu’il apprécie l’endroit... PASSION(S) : LE PARFUM DU PAPIER. S’évader dans les mots des autres, vivre dans le souffle des personnages dessinés et imaginés par les esprits fourmillant d’idées, respirant un ailleurs plus doux, plus enchanteur. Mais Abel ne s’intéresse pas qu’à la littérature, il lit un peu de tout, et surtout, il aime écouter les gens se passionner pour leurs lectures, poser des mots sur les émotions que l’encre tachant le papier ont éveillé en eux. Il lit pour le plaisir, il lit aussi pour s’instruire. Saisi par la certitude que c’est aussi à travers cet art que les esprits s’éveillent et se réveillent, qu’ils s’ouvrent et apprennent un peu plus des ambivalences du monde. VIOLON. Celui que maman a glissé entre ses bras encore bien maigres d’enfant, en l’encourageant à jouer, à apprendre. Les années de solfèges et de pratique qui se sont enchainées, qu’il a cessé de compter, parce que ce sont ses yeux à elles, emplis de fierté et de tendresse, qu’il sent toujours s’accrocher à lui lorsque l’ouvrage de bois déploie son chant au sein de son étreinte délicate. Il n’a pas un talent fou ; il ne pourra jamais prétendre à plus que le petit orchestre au sein duquel il n’était qu’un parmi tant d’autres lorsqu’il prenait des cours. Mais ce ne sont pas les cordes que l’archet caresse : ce sont les vibrations de son cœur qui résonnent dans les murmures de l’instrument. VOYAGER. Il n’en a pas eu énormément l’occasion –manque de moyens, surtout-, et il sait que le semestre Erasmus va être compliqué à étreindre pour l’année prochaine, mais il a soif d’ailleurs, Abel. Il a soif d’autres terres, de chants différents dans les langues qui charment ses tympans. Il a soif d’autres choses que la belle Paris qu’il connait déjà si bien (mais pas parfaitement –personne ne saurait s’en vanter, c’est ainsi qu’on aime la capitale à ses yeux), que sa banlieue. Il a soif de mers et d’océans à traverser, de montagnes et de falaises à gravir et contempler, de neiges éternelles et terres arides à effleurer, à embrasser, à enlacer. PATINS SUR LA GLACE. On ne pourrait pas le qualifier de sportif. Eprouver sa musculature à vaincre les engins de torture des salles de musculations, ça ne l’a jamais tenté même s’il reconnait volontiers la ténacité de certains. Les sports collectifs au collège, au lycée, c’était amusant, c’était un bon moment à passer avec son groupe d’amis, mais ça n’a jamais été plus loin que ça. Le sport, il l’aime bien à travers son écran, à l’occasion, aller voir un match ou une épreuve accompagné, pour s’amuser, pour apprécier l’atmosphère électrique ; il s’intéresse un peu, vaguement, distraitement, mais sans plus –et ne lui parlez pas du foot, il se contente de l’équipe de France masculine et féminine, et c’est déjà très bien à son sens. Mais il y a une ou deux petites exceptions : le patinage artistique, qui demeure son activité de cœur, découverte sur les bassins gelés en Islande, aux côtés de la famille qui l’accueillait. Le sourire insouciant d’un gosse aux lèvres, il vogue sur les surfaces glacées avec l’assurance insolente d’un adolescent rebelle, le paye parfois d’une chute bien sentie dont il finit toujours par se relever, un rire à l’orée des lèvres –il sait faire quelques figures, s’essaye à apprendre tout seul, pour son propre plaisir. Mais ce qu’il préfère, c’est le partager. LA DANSE ESQUISSÉE SUR LE PAPIER GLACÉ. La deuxième exception, un peu particulière, un peu à part. Les corps en mouvement, éprouvés par la souffrance et la discipline, les muscles qui s’étirent et ploient, dans l’expression pure d’un sentiment, d’une émotion en harmonie avec la musique. Ces corps qu’il aime capturer sur la pellicule, alors qu’ils se meuvent tout en puissance et en fragilité. Les genres s’enchainent sous l’objectif admiratif et fasciné, et chaque cliché s’imprègne d’une histoire, d’un bout de vie. Ceux qui dansent pour vivre, ceux qui vivent pour danser. Ceux qui racontent leur existence et leur combat à travers les torsions de leur corps. Qu’ils dansent sur les grandes scènes ou les plus modestes, qu’ils déploient leurs ailes sur le bitume sale ou dans les ruelles à l’odeur suspicieuse, qu’ils s’envolent sur les planches des salles de répétitions en amateurs ou en confirmés.  GROUPE : SALUT LES AMOUREUX. RANG : BLACK OPIUM DE YSL. PV, SCÉNARIO, PRÉ-LIEN OU PERSONNAGE INVENTÉ : SCENARIO, petite perle née de la plume et l'imagination de Antonin Lavie. ♥

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CARACTÈRE : INDÉPENDANT. Sa petite liberté à laquelle il tient, un peu trop parfois –quitte à repousser les autres, à les rejeter. La solitude qu’il préfère à des attaches trop fortes, trop contraignantes, trop rassurantes. CURIEUX. Du genre à s’intéresser à tout, poser un tas de questions, se perdre dans les discours des passionnés, trouver un souffle nouveau dans le regard que les autres posent sur le monde.  RESPIRE L’ASSURANCE. Pas beaucoup de place pour la timidité en apparence, il ne se laisse pas ébranler dans ses convictions, porte parfois un peu vite un jugement sur les autres qu’il est difficile d’altérer. POURTANT CRIBLÉ PAR LES INSECURITÉS, LES DOUTES. Il cherche, il se cherche -ça l’inquiète un peu, parfois. Il ne sait pas trop, Abel, comment s’attacher, comment laisser les autres l’approcher véritablement, comment se protéger, comment fracasser la maladresse qui emprisonne ses mots et ses gestes quand les choses le touchent d’un peu trop prêt. Il a peur de laisser les gens se faire une place dans son cœur, mais la solitude le terrifie pourtant. Il craint de finir comme son père (si fort, si fort), mais il ne peut s’empêcher de l’envier un peu pour avoir trouvé la vocation d’une vie (même s’il a tout gâché). Il cherche, sans avoir quoi ou qui. S’il y a vraiment quelque chose à trouver. IMPULSIF. Abel, il brûle dans l’instant, se consume dans le moment, il vit tout avec une puissance décuplée, des émotions les plus éphémères à celles qui persistent un peu trop. Quelqu’un le bouscule, c’est l’agacement ou la frustration qui éclate sur ses lèvres écharpées, dans ses mots acérés. Les lippes d’une demoiselle épousent les siennes, c’est le brasier du désir qui s’empare de sa poitrine et de ses doigts enlaçant les hanches, s’égarant dans les boucles sauvages. Un proche (ils sont rares) le blesse, et c’est la douleur qui précipite les paroles blessantes contre sa langue, la peine qui ferme ses traits et lui fait tourner les talons.  ÉGOÏSTE. Il ne pense plus vraiment aux autres, quand il est sur la défensive, quand il veut s’éloigner. Il leur fait du mal (et peut-être qu’il s’en veut au fond, et plus qu’un peu), mais sur l’instant, il s’en fiche bien, il insiste même sur les entailles qu’il inflige, quitte à remuer le couteau dans la plaie. LÂCHE. Un fuyard. Il ne sait pas comment faire face aux conséquences de la véhémence meurtrière de ses mots, de la cruauté de ses gestes, alors il fuit, il détourne les yeux, il clôt les paupières. Il se force à oublier dès que ça commence à signifier quelque chose, dès que ça devient trop compliqué. Dès qu’il se sent un peu trop touché. CŒUR TROP TENDRE. Cœur débordant d’attentions, de tendresse pour les quelques rares êtres qui laissent leur empreinte indélébile sur son existence. Cœur à tendre, cœur à prendre, si vulnérable ainsi offert. Cœur qui se s’inquiète et se berce de tourments, se noie dans les incertitudes et les doutes parfois. Cœur qui craint l’abandon, souvent si maladroit dans son expression. Cœur qui s’attache trop ardemment, trop désespérément, trop fiévreusement. Et qu’il doit par conséquent protéger des autres –surtout de lui-même en réalité-, qu’il ne met à nu qu’au creux de la nuit, quand les yeux inconnus regardent ailleurs et que la chaleur des corps qui se mêlent le réchauffe un peu.  


j'envoie des bons baisers de paris

QUEL EST L'ENDROIT QUE TU PRÉFÈRES A PARIS ? Les alentours de Notre-Dame, la nuit, lorsque sa façade s’embrase sous la caresse des lumières, lorsqu’on peut l’admirer depuis les quais sans l’omniprésence des touristes. DÉCRIS LA CAPITALE EN TROIS ADJECTIFS : Mystérieuse. Envoutante. Brûlante de vie.  DÉCRIS L'AMOUR EN TROIS MOTS : Inaccessible. Sauvage. Illusoire.

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Les idées de liens

Rencontre sur le départ : U.C.
Íslands þúsund ár : U.C.
Dance is the hidden language of the soul (Graham) : U.C.
Les cœurs pour la patrie : U.C.
Coming soon.

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MessageSujet: Re: ABEL ❧ I wonder how many people I've looked at all in my life and never seen. 24/6/2017, 19:29

+1
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MessageSujet: Re: ABEL ❧ I wonder how many people I've looked at all in my life and never seen. 24/6/2017, 19:30

+2 et à vous
N'hésitez pas à venir demander un lien, ici ou par MPs, en touriste ou avec une petite idée, on se construira quelque chose d'intéressant ensemble.
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MessageSujet: Re: ABEL ❧ I wonder how many people I've looked at all in my life and never seen. 25/6/2017, 11:27

Moi monsieur je veux bien un lien



Ils vont s'adorer, se séparer, se détester, se manquer... finiront-ils par comprendre qu'ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu'ils sont ensemble.
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MessageSujet: Re: ABEL ❧ I wonder how many people I've looked at all in my life and never seen. 26/6/2017, 21:57

Avec plaisiiir ! (god, j'aime tellement ta demoiselle ) Tu avais une petite idée ou on cherche ensemble ? J'ai peut-être une petite idée, mais avant, j'ai quelques questions pour savoir si c'est réalisable. (désolée d'avance si c'est explicité dans ta fichette, j'ai une mémoire de poisson rouge ) Tout d'abord, quand Sefia est arrivé en France, comment est-ce que ça s'est passé pour elle ? Est-ce qu'elle a rapidement trouvé un job ou elle a vivoté un temps ?  
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MessageSujet: Re: ABEL ❧ I wonder how many people I've looked at all in my life and never seen. 28/6/2017, 22:54

t'aurais un peu de place pour un petit lien? j'adore ton perso, il est juste trop bien écrit, super intriguant et tout, franchement j'suis amoureuse ouais et sinon accessoirement j'ai pas d'idée pour le moment. mais on pourrait partir sur leur passion commune pour l'écriture, par exemple?



I AM NOT MADAME BOVARY.

"elle était l'amoureuse de tous les romans, l'héroïne de tous les drames, le vague elle de tous les volumes de vers." ▬ flaubert © signature by anaëlle.
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eden de cacharel

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MessageSujet: Re: ABEL ❧ I wonder how many people I've looked at all in my life and never seen. 1/7/2017, 15:47

Abel Lazzari a écrit:
Avec plaisiiir ! (god, j'aime tellement ta demoiselle ) Tu avais une petite idée ou on cherche ensemble ? J'ai peut-être une petite idée, mais avant, j'ai quelques questions pour savoir si c'est réalisable. (désolée d'avance si c'est explicité dans ta fichette, j'ai une mémoire de poisson rouge ) Tout d'abord, quand Sefia est arrivé en France, comment est-ce que ça s'est passé pour elle ? Est-ce qu'elle a rapidement trouvé un job ou elle a vivoté un temps ?  

J'ai dix ans de retard Donc alors Séfia elle a vivoté un petit moment, six mois avant de trouver le bar d'Em' et qu'il l'embauche. La demoiselle vivait soit chez des hommes qu'elle rencontrait. Ou dans les tunnels du métro, dans la rue etc... Elle a été SDF durant six mois finalement



Ils vont s'adorer, se séparer, se détester, se manquer... finiront-ils par comprendre qu'ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu'ils sont ensemble.
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ABEL ❧ I wonder how many people I've looked at all in my life and never seen.

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