Partagez|

nice and lovely night (lalia)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Invité


MessageSujet: nice and lovely night (lalia) 5/7/2017, 18:11

nice and lovely night

Le soir avait sonné ses cloches sur la capitale française, néanmoins, en ce temps d'Été il fait encore jour même lors qu’approchera minuit. Par une idée qui m'était passé par la tête, je décide de faire une halte chez le fleuriste du coin acheter quelques petites roses rouges, de quoi impressionner la dame avais-je dit au vendeur. Tenant fermement le bouquet dans une main, je viens sentir la délicate odeur des fleurs fraîches alors que je repose pieds sur la rue du sixième arrondissement parisien. Ma main moite retourne dans le fond de ma poche de jeans, jeans usé et troué que j'adore porter, il me donne l'air cool et rebelle. Je laisse le bouquet dans ma main, accélère un peu la marche pour tenter d'arriver avant elle. Mais qui est ce elle, me direz-vous. Elle, c'est une femme que j'ai en tête depuis un bon moment. Le genre de femme à me laisser ce sourire niait au visage durant des jours, rien qu'en pensant à elle. Le genre de fille à me faire parfois perdre mes mots lorsque mon regard se perd dans les siens. Un regard sombre mais profond, on peut facilement s'y perdre et j'aurais besoin d'une carte un jour pour y trouver la sortie par l’embrasure de ses divines lèvres. Je débarque pile devant le magasin de lingeries fines, chic et de marque. Avant qu'elle ne me remarque à la vitrine, je décide de me faufiler dans une petite impasse sombre où se nichent les poubelles des commerçants des environs. Je me pose contre le mur qui longe la porte de sortie des employés. Bouquet sous le nez, j'attends que la belle brune daigne sortir. Les lumières s'éteignent à la devanture du magasin. Je me prépare à la voir sortir dans son bel ensemble, car tout est beau sur elle. Oui, bon, je suis un peu trop vieux jeu parfois avec mes phrases, mais que voulez-vous ? Un pied sur le mur, j'adopte la pose que j'appelle : le playboy cool et zen. La porte s'ouvre et je remarque sa tendre chevelure voler avec elle lorsqu'elle se retourne pour fermer à clé. Je viens me nicher juste derrière elle à pas de loup. De chat. De souris. Comme vous voulez. Bouquet devant mon visage pour qu'elle voit le bouquet de rose rouge et pas moi. Je sens son délicieux parfum se mêler à l'odeur des fleurs délicates. Je fonds. Un mince sourire sur mes lèvres, j'entends son saut de surprise en découvrant des fleurs lui faisant face. J'abaisse alors le bouquet vers le bas, affichant mon sourire enfantin. « Bonsoir » Je souris davantage en lui tendant les roses. « Elles sont pour toi, prends-les. » J'agite le petit bouquet sous son nez. « Prends-les avant que je ne passe pour un parfait idiot. » Je passe une main moite dans le creux de ma nuque, la regardant en soulevant mon regard. Oh, je suis plus grand qu'elle, mais au vu de ma tête baissée par gêne que je ne peux pas vraiment cacher, je me dois de soulever un regard impatient sur elle. Dieu que j'ai envie de l'enlacer.

code by black arrow
Revenir en haut Aller en bas
avatar
eden de cacharel

JE RESSEMBLE À : jenner.

CRÉDITS : tag & tumblr & exordium & little liars.

PSEUDO : b_bulle (mel).


MessageSujet: Re: nice and lovely night (lalia) 6/7/2017, 15:02


icons by philophobia & saturnienne & pando.


bonne soirée les filles. que tu lances, ton sourire toujours collé au visage, alors que tes collègues s'engouffrent par la porte de la boutique. grands signes de la main et elles finissent par disparaître l'une après l'autre. te voilà enfin seule avec toi-même. tu pousses un long soupire et tu t'atèles à la tâche de compter la caisse. le magasin a beau être fermé, il te reste encore un boulot monstrueux. maintenant que tu es seule, d'ailleurs, tu t'es autorisée à changer la station de radio et pousser le volume. tu as bien l'intention de te détendre un peu de ta journée bien remplie. parce qu'on ne dirait pas, comme ça, mais les clientes affluent malgré tout. et puis, en cette période de soldes, tu vois même quelques femmes avec un porte-monnaie moins rempli que les autres. tu aimes les périodes de soldes, sans vraiment les aimer plus que ça. ça te permet de voir de nouvelles têtes mais tu es toujours bien trop surprise de voir avec quel acharnement il est possible de se jeter sur les articles très prisés. pourtant, ce n'est que de la lingerie et il y en a en stock assez suffisant. mais non. il y a toujours celles qui veulent à tout prix ce modèle et pas un autre. celles qui, dès qu'elles ont posé la main sur un article, ne le lâcheront pas, comme si l'identique n'était pas aussi bien que celui qu'elles tiennent entre leurs doigts délicats. une paire de fois, il t'a fallu arranger la situation mais rien de bien extravagant. c'est dans ces moments-là que tu es bien heureuse de ne pas travailler dans une boutique de prêt-à-porter. ta caisse en ordre et comptée, tu remets en ordre les articles sur les portants et passe un coup de balais. les filles rempliront les stocks avant l'ouverture, demain matin. dans ces moments-là, tu as bien du mal à penser que les gens peuvent te voir à travers la vitrine encore allumée. alors tu te trémousses au rythme de la musique, tu te permets même de fredonner parce que tu chantes comme une casserole, il faut bien l'avouer. tu as peut-être une très bonne oreille musicale et un don pour le violon, tu n'as jamais su jouer des cordes vocales. bref. un dernier tour rapide de la boutique pour voir si tu n'as rien oublié. après un peu plus d'une heure, satisfaite de ton travail, tu coupes la musique et éteins les lumières. tu enfiles ton perfecto noir et, sac à main sur l'avant-bras et clés du magasin en main, tu sors de l'établissement pour le fermer pour de bon. fin de ta journée, demain en commencera une nouvelle. et tu penses déjà à l'allure que pourrait avoir ta soirée. tu penses à appeler ton frère, ne serait-ce que pour voir si tu as la possibilité de rattraper le temps perdu, ne serait-ce qu'un tout petit peu. perdue dans tes pensées, tu n'entends pas ce qui se trame derrière toi, tu ne sens même pas sa présence pourtant si particulière dans ton dos. tu dégaines ton téléphone portable tout en te retournant. c'est à cet instant que tu sursautes, manquant presque de faire tomber l'appareil sur le bitume. hoquet de surprise face à un bouquet de roses rouges. merde, c'est quoi ce délire ? les fleurs laissent alors place à ce visage que tu ne connais que trop bien. tu t'autorises enfin à respirer, tes lippes s'étirant en un fin sourire. salut. que tu arrives à décrocher, le rire au fond de la gorge, près à s'échapper mais que tu retiens tout de même avec une certaine vigueur. mais t'es un grand malade ma parole. que tu laisses échapper, te mordant la lèvre inférieure avant d'attraper délicatement le bouquet qu'il te tend. tu le portes jusqu'à ton visage pour que l'odeur vienne chatouiller ton nez plus aisément. l'espace d'une seconde, tu fermes les yeux et laisse le parfum t'enivrer. d'un naturel déconcertant, sans pour autant avoir vraiment conscience de ce que tu fais, tu te hisses sur demi pointes afin de déposer un léger baiser sur la joue du pompier. merci las' mais ... léger mouvement de recul, moue enfantine et regard pétillant. on dirait une enfant. tu es cet enfant à qui l'on n'a jamais fait de cadeau et qui, pourtant, aujourd'hui, se retrouve avec un bouquet de roses rouges entre les mains. c'est pour quoi, ça, au juste ? parce que tu ne comprends pas toi. tu ne comprends jamais rien, toi. bien trop naïve et innocente, t'as même pas capté la gêne du garçon. tu captes les grillons, toujours, tout le temps. t'es désespérante et pourtant, c'est cette insouciance qui fait de toi cet être attachant que l'on a envie de protéger. mais toi, toi tu comprends pas, tu comprends rien. ouvres les yeux malia. ouvre les bien grands et vois le monde.



ALWAYS BE YOURSELF
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité


MessageSujet: Re: nice and lovely night (lalia) 7/7/2017, 13:17

nice and lovely night

Son regard surprit, son petite sourire amusé. Je fond sous sa beauté enchanteresse. Son rire masqué, j'insiste sur le fait qu'elle doit les prendre avant que je ne passe pour un réel idiot. La belle demoiselle finit par capituler en affirmant que je suis un grand malade. Mieux qu'idiot, ça, je le concède mais si elle savait de quoi je suis malade en ce moment. Une bactérie, un virus empoisonnant mon esprit d'images. Une maladie portant ton nom Amalia. Elle se mordit la lèvre, et face à cela, je ne peux m'empêcher de baisser le regard et de frotter ma main contre ma nuque. Histoire de ne pas laisser tomber mes barrières et de lui sauter à la bouche. Une délicate douceur vient se poser sur ma joue, un baiser parfumé et lisse. Je relève mon regard sur elle, timidement mais un peu surprit. Elle se demande pourquoi je lui offres des roses, à la sortie de son boulot, en une nuit où plane le romantisme à la française ? J'esquisse un léger rire amusé mais je le tais presque instantanément. Adorable petite fille, dans son regard règne l'ignorance de la vie en rose. « Tu ne t'en doutes même pas un petit peu ? » Ma bouche close freine un rire rauque et amusé de cette naïveté. N'a-t-elle donc jamais lu des romans d'amour ? « C'est juste... Bien, parce que tu les mérites. » Et au lieu de lui dire que mon amour pour elle nait ans ses fleurs, je lui dis seulement qu'elle les mérite. Take it slowly. Je ne veux pas que la belle brune fasse partie de mon panel de petites-amies pour qui je n'avais alors aucun remords à quitter. Non, elle est spéciale et elle mérite un traitement digne de ce mot. Je glisse tendrement ma main dans une des siennes. Mon regard dan le sien, un sourire au bord de mes lèvres. Je la tire avec moi hors de cette impasse sombre. Je veille à ce qu'aucuns obstacles ne viennent nous détacher. Ma main referme son trésor avec douceur mais sécurité. « Y a plus romantique, mais c'est plus rapide comme ça. » J'indique la bouche de métro devant laquelle nous faisons face. Je lui souris en sa direction avant de descendre les marches pour accéder au sous-sol. Une carte d'abonnement, nous passons les portiques et réussissons avec un peu de course à pieds que je force, à vrai dire, à attraper le métro que je voulais. Je laisse Amalia s'installer sur un siège tandis que je reste debout devant elle, me tenant à une barre en hauteur. Pas question qu'un homme l'approche. Je regarde la vitre qui montre les murs humides d'un tunnel souterrain. Parfois, je regarde ma petite créature en lui offrant un mince sourire rassurant. « On va sur la treizième, c'est tout ce que tu as besoin de connaître pour l'instant. Tu aimes le chinois j'espère ? » Non parce que ce serait franchement assez cassant si elle détestait cette nourriture. J'avais prévu un petit repas chinois avant de rester au bord de la Seine le temps de digérer.
Lorsque le métro arrive à l'arrêt que je voulais, je tien toujours cette main fine et douce dans la mienne. Nous sortons du métro, prenant garde à ce qu'elle soit à mes côtés et non laissée derrière. Son parfum m’enivre et mon coeur manque des battements. Je pousse la porte du restaurant Sinorama. Un décor simple et moderne, rien à voir avec ce qu'on peut attendre d'un traditionnel restaurant asiatique. Un serveuse aux traits typiquement asiatique, par contre, vient à notre rencontre sans un très grand sourire. Je lui demande une table pour deux et la dame nous indique un chemin vers une table à deux chaises, l'une en face de l'autre. Elle nous quitte un instant et j'en profite pour lâcher mon emprise et prendre le bouquet des mains d'Amalia pour le poser sur un coin de la table contre le mur. Je me retourne ensuite vers elle, tout sourire, laissant mes mains venir faire descendre sa veste le long de ses bras. Une fois dévêtue de ce dernier que je plie sur mon bras, j'invite la belle brune à venir s'installer à sa place après avoir déposé sa veste sur le dossier. « Mademoiselle. » Dis-je presque trop théâtralement avec un sourire blanc. Elle s'installe et je pousse la chaise vers la table sans pour autant la coincer. Je viens répéter tout cela mais seul. Une fois installé, je dépose mes coudes sur la table en attendant une carte qui arrive en quelques secondes. Je prends celle que l'on me tend et lis avec intention. « Tu prends ce que tu veux. » Je regarde un instant en sa direction en souriant. « C'est notre rendez-vous ce soir, t'en es consciente j'espère ? » déjà que pour les fleurs, elle semblait aussi perdue qu'un poisson hors de l'eau. Autant mettre les points sur nos i. Je regarde la serveuse en commandant une carola bleue, un assortiment de nems et de raviolis vapeur ainsi qu'un bol de riz nature. Lorsque Malia finit par choisir et que la serveuse reprend nos menus, je viens glisser ma main délicatement par dessus la sienne. Mon pouce caresse sa peau dans un mouvement lent et délicat. Mon coeur quant à lui, ne cesse de vouloir sortir de ma poitrine.

code by black arrow
Revenir en haut Aller en bas
avatar
eden de cacharel

JE RESSEMBLE À : jenner.

CRÉDITS : tag & tumblr & exordium & little liars.

PSEUDO : b_bulle (mel).


MessageSujet: Re: nice and lovely night (lalia) 18/8/2017, 15:54


icons by philophobia & saturnienne & pando.


un bouquet de roses à la main, t'arrives pas vraiment à comprendre pourquoi ni comment tu en es arrivée là. personne ne t'avait encore offert de fleurs jusqu'aujourd'hui. enfant abattue par un passé bien trop vide de sens. toi, tes seules récompenses, c'était de précieuses minutes gagnées afin de passer du temps, dans le jardin, avec ces connaissances que tu pensais être des amis. mais ces gens n'étaient rien de plus que des individus passant dans le film de ta vie sans pour autant y avoir de réelle importance. alors toi, tu ne dis plus un mot, ton attention toute captivée par la présence de ce bouquet entre tes mains si délicates. t'es là, physiquement, mais y a ton regard qui brille, ailleurs. t'es perdue dans tes pensées et pourtant, tu suis, machinalement, laszlo à travers les rues de paris jusqu'à la bouche de métro. c'est là que tu sors de ta léthargie, momentanément, ponctuellement. parce que tu crois vraiment que je suis aussi raffinée qu'ça ? tu n'as pas honte d'avouer te déplacer en métro, tu n'as pas honte que l'on te voit sortir des souterrains parisiens. le métro, malgré tout ce que l'on peut en dire, fait également parti du charme de la capitale. le rythme s'accélère, une course contre la montre pour attraper la rame et, finalement, tu te laisses tomber dans un siège vide. t'es dans ta bulle, toi. tu ne vois pas ce qui se passe autour et, pour être totalement honnête, y a pas grand chose qui t'intéresse. tu portes toute ton attention sur le bouquet de roses comme si c'était la chose la plus importe qui existe sur cette terre à l'heure actuelle. le pompier s'adresse à toi, tu lui réponds par un simple sourire, un léger hochement de tête. t'es pas difficile niveau nourriture, toi. t'aimes tout, tu manges de tout. tu avoue avoir un faible très prononcé pour la nourriture japonaise mais un chinois, ce sera très bien aussi. t'es présente mais pourtant absente. une coquille vide mais qui ne semble n'avoir rien à envier à quiconque. parce que t'as le sourire toi, toujours, tout le temps. t'es pas capable de mettre des mots sur ce que tu ressens, t'es pas capable d'expliquer ce qui te passe par la tête, de donner un sens au cheminement incessant des images et autres idées qui se font une place dans ta caboche. rencontre de ton passé douloureux avec ce présent imparfait mais si délicieux. tu sors de ta rêverie quand tu pénètres dans le restaurant qu'il a choisi. toi, tu dis rien parce que tu gardes cette part de mystère, toujours avec toi. d'un signe rapide et discret, tu intimes la serveuse de ne pas gâcher la surprise. elle t'envoie un clin d'oeil entendu et vous installe au fond de la salle. tu n'as pas encore avoué au pompier que tu connais cet endroit comme ta poche, habituée depuis ton arrivée à paris. tu avais craqué pour ce petit restaurant d'une simplicité étonnante. tu y reviens une fois par semaine depuis ces quatre dernières années. traverser le tout paris pour te retrouver dans ce restaurant ne te dérange pas le moins du monde. en y réfléchissant bien, tu te rends compte que tu serais capable de traverser la capitale tout entière tant qu'il y a de la nourriture à la clé. t'es un véritable ventre sur pattes, ça ne fait aucun doute. laszlo, il prend soin de toi, te débarrassant du bouquet, retirant ta veste et tirant ta chaise. l'impression d'être une princesse, privilégiée pour un court instant. ça te met mal à l'aise qu'on s'occupe de toi, qu'on accorde un peu trop d'attention. tu restes silencieuse, esquissant quelques sourires pour combler ton manque de parole. la serveuse revient vers vous avec les cartes. tu fais comme si c'était la première fois même si tu sais très bien ce que tu vas prendre. tu bloques, vent de panique à l'intérieur de ta cage thoracique, quand il te parle de rendez-vous. tu ne laisses pourtant rien transparaître. t'es pas prête pour ça, tu ne le seras probablement jamais. il passe sa commande et ton regard, attendrit, se pose sur la serveuse. ce sera comme d'habitude pour moi. sourire complice entre elle et toi. pourtant, aujourd'hui, tu souhaites qu'elle quitte ta table à la vitesse de la lumière. comme si elle avait entendue ta supplication interne, elle vous laisse tous les deux. sa main qui se pose sur la tienne, le balai de son pouce sur ta peau. arrêtes tes conneries las'. que tu souffles en retirant ta main. parce que tu ne supportes pas cette façon qu'il a de te faire croire que tout est possible quand, toi, tu n'es pas prête à céder du terrain. il a cette manie d'être toujours aussi loin et pourtant aussi proche. t'y vois pas clair dans cette histoire, tu ne comprends pas, tu ne fais pas d'efforts non plus soyons honnête. j'ai la dalle. que tu balances pour changer de sujet. t'as tout le temps faim de toute façon, question d'habitude. sache que je suis installée à cette table, une fois par semaine, depuis quatre ans maintenant. que tu poursuis afin de lever le mystère sur ta commande non exprimée. t'as fait un super choix d'restau. compliment rattrapant peut-être bien ton geste de retrait. tu sais pas, tu ne veux pas vraiment savoir non plus. t'as peur de briser quelque chose dans cette nouvelle amitié. t'as peur de tout foutre en l'air, comme d'habitude. t'as peur de t'attacher pour mieux tomber. petit être tout effrayé que tu es, tu cherches tes marques, comme un nouveau né. et ton regard se perd dans l'immensité du vide. t'es là, mais t'es pas là, perdue entre ici et ailleurs, ton cerveau te jouant des tours et des détours.



ALWAYS BE YOURSELF
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: nice and lovely night (lalia)

Revenir en haut Aller en bas

nice and lovely night (lalia)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Wednesday Night Raw # 60
» Leurs chiens meurent pendant la traversée Nice-Calvi
» Scott 17 mois croisé teckel/papillon (06) Nice
» Bérénice - Faris
» Perfect night ♪

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LA VIE EN ROSE ::  :: 13ème arrondissement, gobelins-