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Une meilleure amie c'est une soeur que la vie a oublié de nous donner ♦ Amalia

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shalimar de guerlain

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MessageSujet: Une meilleure amie c'est une soeur que la vie a oublié de nous donner ♦ Amalia 22/10/2017, 00:55


Une meilleure amie c'est une soeur que la vie a oublié de nous donner
Amalia & Livie
La pluie s’abat violemment sur la capitale alors que tu marches doucement dessous, tu as toujours aimé les orages Livie, tu avais l’impression que sous ses gouttes tu pouvais enfin te laver de tes péchés et laver tes pensées les plus douloureuses. Tu avais bien besoin de ça à cet instant. Tu étais censé commencer une nouvelle vie ici. Rayer le passé et recommencer presque à zéro et voilà que ton passé venait te hanter des années plus tard sous la forme de l’homme que tu aimais depuis que tu es gamine. Tu te sens idiote. Tu te sens bête de ne pas avoir compris que lui, il referait sa vie loin de toi. Tu te sens idiote d’avoir pu avoir un brin d’espoir qu’un jour peut-être…. Mais ça n’arrivera jamais parce qu’il était marié. L’homme que tu aimais et que tu aimes encore à épouser une autre femme que toi. Tu te rends compte que même si tu es proche de la trentaine tu avais encore envie de croire aux contes de fées, juste un instant. L’illusion d’avoir un happy end comme dans les films romantiques que tu dévorais adolescente. Mais le destin a décidé pour toi. Et tu te sens coupable parce qu’au final, c’est de ta faute cette histoire. Si seulement tu étais partie avec lui… Tu secoues la tête doucement. Tu ne sais pas ce qu’il se serait passé si tu étais partie aussi, peut être qu’un mois plus tard vous auriez rompu. Peut-être que vous n’étiez simplement pas fait pour être ensemble jusqu’à la fin de vos vies. L’amour qui dure toujours c’est beau quand on a dix-huit ans, est ce que ça l’aurait été à vingt-huit par exemple ? Tu lèves le nez vers les nuages sombres qui se marient totalement avec ton moral du moment. Tu laisses la pluie salvatrice s’abattre sur toi durant un instant. Tu as juste besoin de relâcher la pression. Tu as juste besoin de laisser la colère disparaître de ton organisme. Tu as juste besoin d’abandonner ta peine au coin de ton cœur embrumé, fissuré par ta soudaine tristesse. Et surtout tu avais besoin de ta meilleure amie. Mais il était hors de question que tu t’écroules dans ses bras dès l’instant ou la porte de son appartement s’ouvrira sur elle. Tu veux en apprendre plus sur sa vie. Tu veux qu’elle te livre tout ce qu’elle n’a pas pu te dire au téléphone ou lorsque tu es venue la voir pendant ses quatre années. Ça fait trop longtemps que tu n’es pas venue, accaparé par un boulot qui te passionnes tellement que tu n’as même plus de temps pour toi-même. Alors aujourd’hui tu veux que cette journée soit pour elle, qu’elle te raconte tout ce que tu as pu louper durant cette longue année. C’est pour ça que tu restes un moment sous la pluie de Paris, tu as besoin de te ressaisir. Tu as besoin de te reprendre. Tu sens ton portable vibrer dans ta poche et tu sais que c’est ton frère. Jeremy n’aime pas se disputer avec toi, il n’aime pas quand tu es en colère contre lui. Mais tu sais qu’il te faudra un peu de temps pour surpasser cette tromperie. Tu n’es peut-être pas rancunière mais ton frère c’est l’une des personnes en qui tu as le plus confiance sur cette terre, tu n’avais pas besoin d’un couteau dans le dos venant de sa part. Alors après un moment sous la pluie et de nombreux sms que tu ne lis pas tu te diriges enfin vers l’appartement d’Amalia. Tu ne lui as pas dit que tu venais. Tu ne lui as pas dit non plus que tu venais vivre définitivement ici. Tu voulais lui faire la surprise et même si elle n’aimait pas ça tu sais très bien que te voir ne la gênera jamais. Alors lorsque ton doigt frôle enfin la sonnerie de son appartement tu sens ton cœur battre plus fort contre ta poitrine. Tu as laissé de côté ton chagrin pour un moment de joie près de celle que tu considères comme ta petite sœur. Et lorsque tu vois son visage apparaître devant toi un sourire immense prend possession de tes lèvres. « Surprise !! » Tu ne lui laisses pas le temps de réfléchir, de te dire quoi que ce soit que tu la prends dans tes bras et un morceau de ton monde se remet légèrement à sa place. Tu fermes les yeux pour éviter à tes larmes de quitter tes yeux. « Tu crois que tu pourrais offrir un café à une toute nouvelle parisienne ? » Tu la relâches doucement et tu essuies le dessous de tes yeux. Tu n’as jamais eu besoin de cacher tes émotions et tes sentiments toi, toi tu laisses ton chagrin, ta joie, tes pleurs sortir sans même y réfléchir c’est ce qui fait ton charme finalement. Et là tu es simplement émue et heureuse d’être devant ta meilleure amie.

Emi Burton



Elle était un peu comme ma boussole, elle arrivait toujours à voir où j'en étais et là où je voulais aller, rien qu'en parlant avec moi. Même quand j'avais l'impression d'être cinglée, elle me regardait dans les yeux, et je savais que tout aller finir par s'arranger d'une manière ou d'une autre.
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MessageSujet: Re: Une meilleure amie c'est une soeur que la vie a oublié de nous donner ♦ Amalia 27/10/2017, 16:09


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tu profites de ton jour de repos comme il se doit. tu traînes, tu rêvasses, tu te laisses porter par le temps sans lui jouer de tour. une tasse de thé à la main, tu profites de l'absence de ton colocataire pour te pavaner dans l'appartement, pour prendre la place que tu n'oses pas prendre quand il est là. t'as mis de la musique, tu te trémousses en regardant la pluie s'abattre sur la capitale, à travers la fenêtre du salon. t'as envie de tout, t'as envie de rien. t'as décidé d'envoyer un message à ton frère. perche que tu lui tends et dont tu espères qu'il se saisira. tu aimerais le voir, aujourd'hui, malgré le temps colérique. ça apaisera ce sentiment d'impuissance qui s'empare de tes entrailles, comme si la pluie et le beau temps étaient capable de régir ton humeur. tu trouves tout de même une certaine poésie à observer les gouttes s'écraser sur les carreaux, leur tintement, leur caresse sur le verre teinté d'une fine couche de buée. ton smartphone annonce l'arrivée d'un nouveau message et tu t'empresses de le lire. anthony ne sera pas disponible avant ce soir et encore, il n'est pas certain de pouvoir te retrouver. il promet de te tenir au courant, se confond en excuse et te dit qu'il se rattrapera. ça te fait sourire. il n'a rien à voir avec ce frère dont tu as le souvenir. il semble ne pas vouloir te décevoir, il semble vouloir remonter le temps et t'offrir le réconfort et la protection dont tu avais eu besoin auparavant. c'est bien trop tard pour ouvrir les yeux et revenir à la charge de la sorte. cela dit, tu n'as jamais caché ton envie de retrouver ce frangin perdu depuis de trop nombreuses années. tu as décidé de lui offrir la chance qu'il désire et tu mets tout en oeuvre pour que cela fonctionne. faut-il encore qu'il arrive à te convaincre que tu peux baisser ta garde. t'es impitoyable avec lui, tu ne vas rien laisser passer. bien plus cruelle qu'à l'ordinaire, ton caractère rancunier noirci le tableau de ta personnalité pourtant si lumineuse. tu prends le temps de lui répondre que tu attends de ses nouvelles avec impatience et que si cette entrevue devait tomber à l'eau, tu n'en feras pas un drame. une douche et un autre thé plus tard, tu entreprends un entraînement improvisé de ton instrument de prédilection. le violon sorti de son étui, tu l'accordes de quelques mouvements précis et mécaniques. comme si ce n'était qu'une futilité, comme si t'étais capable de le faire les yeux fermés, comme si c'était inné. après près de vingt ans d'apprentissage, il se pourrait que ce soit une seconde nature en ce qui te concerne. tu places l'instrument au creux de ton cou, tes doigts viennent chatouiller le manche et l'archer glisse le longs des cordes. les yeux fermés, tu te laisses envoûter par le rythme que tu veux donner, la mélodie s'envole et envahie l'espace. rares sont les notes fausses alors que tu interprètes un morceau que tu connais sur le bout des doigts et que tu pratiques depuis tant d'années. c'est ton père qui t'avais suggéré ce morceau. tu honores souvent sa mémoire en le jouant dès que tu le peux. requiem for a dream. le thème est si puissant que tu as mis longtemps avant de pouvoir arriver à le jouer sans mettre une note à côté. le temps maussade du jour t'a donné envie de t'engouffrer dans cette chanson comme tu le faisais auparavant. mélancolie de la gamine que tu tentes d'oublier depuis quatre ans. t'arrivais au bout du morceau, t'arrivais sur les dernières notes. la sonnette de l'appartement t'a fait sursauter, t'as foiré ta note et tu t'es bloquée. mélange de surprise et de déception. tu serais presque en colère et attristée d'avoir manqué cette foutue note, comme si t'avais failli à une tâche donnée, comme si ton paternel, de là où il est, serait en mesure de t'en vouloir de ne pas avoir réussi à achever le morceau. c'est des conneries, tu le sais bien et pourtant t'as comme une envie de ne pas y croire. tu te rends compte, après quelques secondes qui auraient pu paraître une éternité, que quelqu'un attend derrière la porte d'entrée. faudrait peut-être que t'ailles ouvrir quand même, des fois que ce soit important. tu n'attends personne cela dit alors tu t'attends à trouver l'un des potes étranges de ton colocataire. ton violon déposé sur le canapé avec une douceur particulière, tu t'en vas ouvrir la porte. surprise !! les yeux écarquillés, la bouche grande ouverte, t'as pas le temps de réalisé grand chose avant que la brune ne te prenne dans ses bras. un peu plus et tu lui crierais presque dans l'oreille, la joie qui enveloppe ton cœur n'est comparable à rien d'autre dans ton monde. t'es enfin complète, maintenant qu'elle est là. livie, elle est si importante et t'es persuadée qu'elle n'en saisit pas toute l'essence. livie, elle est cette meilleure amie qui se faufilait dans ta chambre, tard le soir, quand ton monde s'écroulait. livie, c'est cette soeur qui a remplacé ton frère, pointé aux abonnés absents. livie, c'est ton monde. livie, c'est ta vie. et la distance qui vous sépare depuis quatre ans est bien trop lourde à porter, à supporter. ce n'est pas faute de garder contact pourtant. parfois même, elle vient te rendre visite. mais c'est toujours si court que tu veux tout faire, profiter d'elle chaque secondes de son périple. parce que tu sais qu'elle finit toujours par repartir. et tu ne veux pas penser à la fin, parce que c'est ce qui fait le plus mal. tu crois que tu pourrais offrir un café à une toute nouvelle parisienne ? vos deux corps qui s'éloignent l'un de l'autre pour mettre fin à une étreinte tant désirée. tu fais un pas de plus en arrière, un sourcil arqué comme si tu n'avais pas compris le sens complet de sa demande. attends. t'es vraiment en train de me dire que tu repars pas ? genre jamais ? t'as les yeux qui brillent jolie poupée. t'as le rouge qui te monte aux joues. y a ton palpitant qui s'accélère. si elle savait depuis combien de temps tu espères l'entendre prononcer ces mots. [color]oh mon dieu mais entre, restes pas là ![/color] lumière aveuglante sur le ciel parisien si sombre du jour. t'as retrouvé la pèche qui te caractérise, effacée par le temps gris de cette journée pluvieuse. mon dieu mais qu'est-ce que tu fais là ? pourquoi ? comment ? trop de questions auxquelles tu cherches des réponses. parce qu'elle ne t'a rien dit de tout ça. toi qui n'est pas très copine avec les surprises, pour sûr que celle-ci restera gravée dans ta mémoire. t'aurais dû m'dire que tu venais livie ... t'aurais dû m'dire que tu restais ... mais j'suis si contente tu peux pas savoir. le sourire immense qui étire tes lippes ne peut qu'attester de ton état de joie extrême. tu revis malia.




douceur incarnée.
malia freitas ☽we started two hearts in one home. it's hard when we argue, we're both stubborn. i know but, oh, sweet creature, sweet creature. wherever i go, you bring me home. sweet creature, sweet creature. when i run out of rope, you bring me home.
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shalimar de guerlain

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MessageSujet: Re: Une meilleure amie c'est une soeur que la vie a oublié de nous donner ♦ Amalia 1/11/2017, 19:32


Une meilleure amie c'est une soeur que la vie a oublié de nous donner
Amalia & Livie
Lorsque tu sonnes à la porte de l’appartement de Malia tu as cette impression qui grandit au fond de ton ventre, comme si le temps se remettait enfin à sa place, comme si d’un seul coup tu redevenais enfin complète. Cela fait bien trop longtemps que tu as l’impression d’être brisé en plusieurs morceaux. Depuis bien trop d’années tu traînes comme une âme en peine et tu essaies d’avancer sans avoir vraiment l’impression de vivre normalement. Elle te manquait ta meilleure amie mais tu sais qu’elle avait besoin d’être seule pour se reconstruire, pour vivre sa vie, loin de la toxicité de sa mère, loin du fantôme de son père. Elle avait besoin de prendre son indépendance et sa liberté. Et en restant loin d’elle c’est ce que tu lui as offert. Mais lorsqu’elle ouvre la porte tu ne lui laisses le temps de ne rien faire, de ne rien dire et tu l’attires dans tes bras en laissant tes émotions se mêler à ses retrouvailles bien trop longtemps attendus. Tu lui jettes subtilement au visage que désormais tu allais vivre ici à Paris près d’elle. attends. t'es vraiment en train de me dire que tu repars pas ? genre jamais ? Tu as envie de rire. Tu as envie de te moquer d’elle et de ses questions. Mais tu sais que c’est l’émotion. Tu es aussi émue qu’elle à ce moment-là. Tu es heureuse de la retrouver pour de bons. Vous êtes peut-être restés en contact toutes ses années mais le téléphone ça ne remplace pas des bras ou un sourire réconfortant quand on va mal. Tu venais la voir de temps en temps à la capitale, parfois seule, parfois avec Jeremy mais tu avais l’impression que quelqu’un s’amusait à faire avancer le temps afin qu’il avance plus vite. Il n’y avait jamais assez de temps. Jamais assez de jours. Jamais assez d’heures dans une journée pour profiter l’une de l’autre. Et lorsque l’heure du départ arrivait tu avais cette impression de déchirure au fond du ventre comme si tu laissais de nouveau une partie de toi à Paris. Tu n’aimais pas ça, mais tu savais qu’un jour ou l’autre tu viendrais vivre près de chez elle. « Plus jamais je ne repars non. » Tu sens ton sourire s’éclaircir, tu sens que tes problèmes, ta tristesse s’effacer immédiatement. Tu n’es jamais très longtemps triste à côté d’elle. Tu as cette impression de paix quand vous êtes ensemble et visiblement même quatre ans plus tard c’était toujours ainsi. oh mon dieu mais entre, restes pas là ! Tu rentres dans son appartement sans te poser la moindre question et tu déposes sur le sol ton sac à main. Et tu admires l’appartement de Malia. Tu ne l’as encore jamais visité, tu sais où elle habite, mais tu n’avais encore jamais vu son nouvel appartement. Alors tu jettes un œil parce que tu es comme ça Livie, toujours curieuse. Mais elle le sait ta meilleure amie, elle te connaît par coeur, tu analyses toujours tout. mon dieu mais qu'est-ce que tu fais là ? pourquoi ? comment ? Tu rigoles franchement cette fois-ci. Trop de questions à la fois te sont posés alors tu essaies de rassembler le tout pour lui éviter trop de nœud au cerveau. « Respire Malia je vais te raconter. » Mais tu n’as pas le temps de lui dire quoi que ce soit qu’elle enchaîne. t'aurais dû m'dire que tu venais livie ... t'aurais dû m'dire que tu restais ... mais j'suis si contente tu peux pas savoir. Cette fois-ci, tu lui rends son sourire même si au fond de ton regard, tu sens de nouvelles larmes se former. Tu secoues la tête doucement, tu n’as aucune envie de pleurer, même de joie. Tu laisses ton doigt caresser ton tatouage avant d’arrêter immédiatement tes mains. « Tu me manquais trop. » Tu sens la boule d’émotion se former au fond de ta gorge mais tu inspires doucement et tu reprends tes explications. « C’est grâce à un coup de chance que je suis là. » Du moins tu imaginais que c’était un coup de chance avant de tomber sur Gabriel. Tu pensais que cet homme, ton nouveau patron était un ange tombé du ciel quand tu en avais le plus besoin mais au final c’est juste le destin qui te ramènes dans un passé que tu pensais avoir enterré depuis longtemps. « Un homme m’a abordé à la sortie de mon ancien boulot pour me proposer une place dans son palace parisien. J’ai accepté. » Rien d’étonnant à ça. Malia sait combien ton ancien boulot était difficile avec le harcèlement sexuel que tu subissais chaque jour. Tu n’as pas craqué, jamais, mais lorsqu’il est arrivé pour te donner ce travail tu n’as pas hésité une seule seconde. Tu n’avais aucune envie de rester plus longtemps entre les sales pattes de cet enfoiré. Tu es gentille Livie mais en cuisine tu ne supportes pas qu’on te déconcentre et clairement ton ancien patron s’en foutait totalement. Lui ce qu’il voyait c’était un joli cul et c’était tout. Ce sont ses paroles pas les tiennes évidemment. Ton talent en cuisine ? Il s’en foutait. Tu aurais pu mettre de l’arsenic dans les plats il aurait été content de toi quand même. Tu avais trop de pression, la boule au ventre ne te quittait jamais alors tu as fui dès que tu as pu. Amalia est d’ailleurs la seule à connaître cette histoire parce que si ton frère l’avait su ? Il n’aurait jamais laissé cette affaire se dégrader à ce point. « Puis si je t’avais prévenue de mon arrivée ça n’aurait pas été une surprise. » Et Livie adorait les surprises elle. Au contraire même une petite surprise lui faisait plaisir. Tout le contraire de sa meilleure amie. Si les deux demoiselles se ressemblaient beaucoup cette partie de leurs personnalités était différente. Elle s’installe sur le canapé sans lui demander l’autorisation, après toutes ses années d’amitié on ne pose même plus de question à l’autre. C’est une routine qui s’installe tranquillement. « Mais assez parlé de moi. Je veux tous savoir sur ta vie Malia. » Tu as parlé trop vite. Tu as changé de sujet trop rapidement Livie et tu t’en rends compte à l’instant ou les mots sortent de tes lèvres. Parce que lorsque tu fais ça tu essaies de cacher quelque chose. Tu ne sais pas mentir tout le monde le sait alors tu changes de sujet pour éviter de parler de ce qui te tracasse. Tu relèves la tête vers Malia et tu secoues la tête doucement, non tu ne veux pas en parler maintenant mais oui tu le feras après. Tu finis toujours par vider ton sac de toute manière, il te faut juste un peu de temps.

Emi Burton



Elle était un peu comme ma boussole, elle arrivait toujours à voir où j'en étais et là où je voulais aller, rien qu'en parlant avec moi. Même quand j'avais l'impression d'être cinglée, elle me regardait dans les yeux, et je savais que tout aller finir par s'arranger d'une manière ou d'une autre.
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MessageSujet: Re: Une meilleure amie c'est une soeur que la vie a oublié de nous donner ♦ Amalia 13/11/2017, 11:20


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alors ça pour une surprise, c'est une surprise. tu ne t'attendais pas à voir le visage de ta meilleure amie lorsque tu as ouvert la porte de ton appartement. livie te manquait à chaque instant de ta vie. elle avait beau monter sur la capitale de temps à autres, ce n'était jamais suffisant pour que tu te sentes revivre complètement. passer des heures interminables, pendue à ton téléphone, rien que pour entendre sa voix, ce n'était jamais suffisant pour que tu te sentes complète. sans elle, il te manque quelque chose d'important, comme si elle t'avait subtilisé une partie de ton âme que tu ne pourrais récupérer qu'en sa présence. tu perds les pédales, tu poses une question idiote. le coup de l'émotion. tu lui demandes si elle est sérieuse, si elle compte rester à paris pour de bon. elle te l'a dit pourtant et tu vois bien cette envie de rire dans ses prunelles humides de ces larmes de joie. plus jamais je ne repars non. tu sautilles sur place comme une enfant à qui on aurait fait un cadeau tant attendu. tu t'empresses de l'inviter à entrer, ce sourire sur tes lippes qui ne s'effacera pas de si tôt. tu te sens à nouveau complète et tu laisses la poupée s'imprégner de ton petit cocon. parce qu'elle n'est jamais venue chez toi, la clermontoise. vous n'aviez jamais assez de temps pour ça et tu préférais amplement te balader dans les rues parisiennes plutôt que de rester cloîtrée chez toi. tu finis par l'assommer avec des tonnes de questions, celles qui te brûlent les lèvres et que tu ne peux pas t'empêcher de poser. parce que t'as besoin de savoir dans les moindres détails la raison de son emménagement loin de sa vie bien rangée, là où vous aviez grandi. respire malia je vais te raconter. et ton rire se mêle au sien, parce que tu te rends bien compte que t'es trop pressée et oppressante. mais t'y peux rien. son arrivée au milieu de la grisaille te rempli de bonheur et tu ne peux te retenir de l'exposer. tu me manquais trop. la moue de l'enfant touchée par ces propos, tu te mords la lèvre inférieure, ta main posée sur ton cœur. c’est grâce à un coup de chance que je suis là. un homme m’a abordé à la sortie de mon ancien boulot pour me proposer une place dans son palace parisien. j’ai accepté. t'as pas besoin d'un dessin, ça non. le souvenir des récits de ta meilleure amie hante encore ta caboche percée. tu sais ce qu'elle a enduré, tu sais que la proposition faite n'a pas nécessité grande réflexion. elle est vraiment sérieuse cette promesse d'embauche ? que tu ne peux t'empêcher de demander. parce qu'avec tout ce que l'on voit dans les informations, tu ne peux te résoudre à laisser cette question sans réponse. non pas que tu sois du genre à croire tout ce que l'on raconte dans les médias, mais tu peux aisément te laisser tenter à croire qu'il existe des gens perturbés dans ce bas monde. bien que tu sois totalement heureuse de sa venue, tu ne peux cependant pas ignorer la possibilité d'une arnaque. et toi, t'es bien trop méfiante, malgré ta jovialité apparente. puis si je t’avais prévenue de mon arrivée ça n’aurait pas été une surprise. tu lèves les yeux au ciel. différence notable entre elle et toi. t'sais bien que j'ai horreur des surprises livie. que tu laisses échapper dans un soupir. elle s'entête pourtant, la jeune femme, a te noyer sous de petits cadeaux, des surprises que tu as bien du mal à accepter. tu prône la transparence, quitte à jeter aux oubliettes la joie de l'inattendu. mais assez parlé de moi. je veux tous savoir sur ta vie malia. tu bloques un instant. le changement de sujet, tu connais cette stratégie par cœur. y a un truc qu'elle ne te dit pas, y a un truc qu'elle te cache. t'aimes pas ça mais tu vas prendre ton mal en patience pour le moment. ne pas la brusquer, jamais. tu fais chauffer de l'eau pour ton thé et tu prépares un café en même temps, pour livie. oh moi tu sais, rien de vraiment nouveau. rien que de la routine. ce qui est déjà un exploit pour toi. t'as toujours besoin de bouger, besoin de nouveauté en permanence. tu détestes restée cloîtrée dans le quotidien, t'as besoin que ça bouge. et pourtant, t'arrives quand même à te complaire dans ce schéma routinier de ces quelques mois. anthony fait des efforts surhumains ... mais je sais pas, j'ai l'impression qu'il y a un truc qui cloche. je sais pas ce que c'est, j'ai pas encore mis le doigt dessus. que tu poursuis, déposant un sachet de thé au fond de ta tasse avant d'y faire couler l'eau bouillante. p'tre qu'il a juste envie de trop bien faire mais ça sonne faux je trouve. la joie de retrouver ton frère, les années difficiles qu'il faut effacer de ton vécu encore bien trop court. ça a été trop facile de l'atteindre et, bien que tu lui en demandes beaucoup, tu n'es pas certaine que la suite des événements se déroulera sans embûches. tu rejoins la nouvelle parisienne sur ton canapé, déposant sa tasse de café devant elle, sur la table basse, et gardant ta tasse de thé entre tes mains. qu'est-ce que tu ne me dis pas livie ? la voix douce, le ton rassurant. tu ne cherches pourtant pas à la brusquer malgré ta question. tu marches sur des œufs et la voir ainsi te tracasse. parce qu'avec toutes ces années communes, tu sais quand ça va pas. elle a bien trop souvent été là pour te remettre sur pieds. il serait temps que tu lui rendes la pareille.




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