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feels like home. (lyandre)

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l'elixir de nina ricci

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MessageSujet: feels like home. (lyandre) 2/11/2017, 19:43


fin de journée, le soleil qui se couche, le froid qui s'est installé sur paris, le froid qui te mord les joues, qui t'pique les doigts, qui fait rougir ton nez et ressortir les traits enfantins d'un visage qui n'l'est pas moins, comme figé par le temps.
fermeture du café-librairie, c'est toi qui l'a faite pour arranger le patron, un imprévu qui l'a poussé à devoir partir plus tôt bien que réticent, tu lui as affirmé que tu pouvais te débrouiller, pis c'est pas comme si c'était la première fois que tu le faisais. t'es pas chiant, léandre, t'es même trop gentil, t'es toujours présent pour les autres, t'essaies en tout cas, même quand de ton côté, ça va pas forcément. un grand défaut, un grand problème. léandre, tes pieds qui te guident vers ton chez-toi, les yeux rivés sur paris la belle qui se pavane, qui s'illumine de toutes ses couleurs alors que la pluie s'abat sur elle et règne en maître. ça te donne l'occasion d'entendre râler les passants, les parisiens, trop pressés, trop accablés par le mauvais temps, qui ronchonnent, qui jurent sur une vie qu'ils auraient souhaité meilleure. un souhait de changement de vie devant un peu de pluie. l'sourire qui se dessine sur tes lèvres, qui vient creuser un peu tes fossettes. tu réalises que toi, t'es peut-être pas là où tu rêvais d'être, que t'avais des rêves de grandeur, que paris la jolie, la lumineuse, c'était qu'une première étape dans ta vie.
mais t'as réalisé au fur et à mesure qu'elle a pris plus d'importance que ça, la grande. tu réalises que si c'est pas où tu rêvais d'être, il n'y a nulle part ailleurs où tu te sentirais mieux qu'ici, ici où t'as l'impression d'être chez toi, le chez toi que t'as cherché et que t'as jamais réellement trouvé à toulouse, trop oppressé, mal à l'aise avec une famille trop derrière toi, trop stricte. léandre, ici t'es libre, libre de vivre. y'a plus de contraintes à part celles que tu te fixes seul et celles que maman vient remettre à l'ordre du jour lorsqu'elle monte en prétextant que tu lui manques trop. tu réalises que t'es déjà devant ton immeuble, tu cherches tes clefs que t'as fourré dans une des poches de ton grand manteau, t'ouvres la grande porte, tu rentres, tu fonces direction l'ascenseur, direction le quatrième étage.
la chaleur brûlante lorsque tu t'engouffres dans ton appartement te saute au visage, elle vient remplacer le froid, elle vient te picorer les doigts, qui t'les bouffe littéralement. trempé, ton premier réflexe c'est d'foncer sous la douche, de changer pour des vêtements secs après avoir passé une demie-heure sous la douche pire qu'une gonzesse. tu sors de la salle de bain, un jogging trop large pour toi, un débardeur ultra-long, tes cheveux en bordel intersidéral, comme toujours. t'es entrain d'faire des pâtes quand t'entends l'interphone qui résonne dans l'appart', qui te fait sursauter comme un con parce que toi, léandre, tu t'attendais pas à recevoir de la visite, ce soir. alors, qui d'albane, isaac ou même olyana se trouve en bas à attendre que tu lui ouvres ?
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eden de cacharel

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MessageSujet: Re: feels like home. (lyandre) 11/11/2017, 20:14


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t'as les doigts engourdis par le froid parisien. les mitaines, c'est bien pratique pour que tu puisses chatouiller les cordes de ta guitare. cela dit, pour ce qui est de protéger tes doigts de la morsure glaciale, faudra repasser plus tard. le soleil se couche sur la capitale et c'est l'heure pour toi de quitter ton banc, squatté pour la journée. avec l'hiver qui s'installe doucement, mais surement, tes spectateurs n'ont pas pris le temps de rester bien longtemps. il est vrai que la chaleur des restaurants, des cafés ou même de leur foyer, c'était bien tentant. tu ne peux pas le leur reprocher. toi, t'as choisi cette vie là parce que ça te convient, parce que ça t'arrange. eux, ils ont un boulot, une vie bien rangée. toi, t'es pas faite pour ça, t'en es convaincue. disons plutôt que tu n'as pas pris le temps de bien réfléchir à la question. tu vogues au grès du vent, tu te laisses vivre tant que t'es pas dans la merde la plus totale. parce que t'exagères la situation mais t'as quand même un toit au-dessus de ta tête, quoi qu'il arrive. t'aimes pas cette solution-là et pourtant t'as pas trop le choix que de rester chez ta mère. toi qu'est pas capable de te complaire dans un métier stable, tu préfères passer tes journées dehors, avec ta guitare à jouer de ta voix, ou bien à reproduire les visages de ces parisiens pressés. tu te plais à être une enfant des rues, déambulant dans les quartiers de paris la belle. tu range ton instrument dans son étui. mais t'as pas envie de rentrer chez toi. ton frère doit être avec sa greluche à l'heure qu'il est. t'as pas envie de voir sa tronche, à cette fille que tu ne peux pas voir en peinture. tout ça parce qu'elle n'est pas cette autre qui devrait être en train de squatter les bras de ton aîné. cette autre qui ne se souvient que de toi et plus de lui. l'image de sa remplaçante qui se balade dans ta caboche te file la nausée. pourtant, elle ne t'a rien fait à toi. mais toi, tu trouves qu'elle est pas à sa place. et, au final, t'as de la peine pour elle aussi. parce que tu sais bien que lionel est encore attaché à l'amnésique. tu chasses ces pensées de ta boîte crânienne en replaçant une mèche de cheveux derrière ton oreille. tu remonte ton écharpe jusqu'à ton nez et places l'étui de ta guitare sur ton épaule. une idée te traverse l'esprit et tu comptes bien la mettre en oeuvre. la recette du jour te permet d'aller acheter deux pizzas. amadouer le monde avec de la bouffe, ça c'est tout à fait ton genre. la chaleur de la boite en carton est un véritable supplice pour tes mains gelées. mais tu sais que c'est pour la bonne cause. enfin, tu l'espères. parce que tu pourrais aussi très bien te retrouver face à une porte close. et là, t'aurais pas l'air conne avec tes deux pizzas et ta gueule irritée par la nuit tombante. un doigt presse le bouton de l'interphone et tu fermes les yeux très fort, priant pour que tu ne te retrouves pas face à un silence assourdissant, rythmé par le bruit lointain de la vie parisienne qui ne s'arrête pourtant jamais, même lorsque le soleil a prit congé. y a sa voix qui vient heurter tes tympans et tu souffles de soulagement. t'offrirais l'asile, du chauffage et un café à un livreur de pizza occasionnel ? tu ne t'annonces pas comme tout le monde. tu penses qu'il reconnaîtra ta voix, tu l'espères du moins. j'me les gèle léandre, dis-moi qu't'as d'la place pour moi ... steuplait ? la supplique prononcée d'une petite voix, celle de la gamine qui tente de convaincre un adulte. enfant que tu es toujours. gamine persuasive. t'espères juste ne pas déranger le monde. tu t'en voudrais au fond.




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MessageSujet: Re: feels like home. (lyandre) 16/11/2017, 20:38

léandre, l'cœur sur la main. on peut pas nier l'fait que la vie t'a tout de même bien préservé, toi, le petit rochebois. t'as pas réellement d'quoi te plaindre, comparé à certains qui s'trouvent dans le besoin pour de vrai. léandre, t'as toujours ton sourire d'gosse collé aux lèvres, tu sais, celui de l'insouciance, un peu, qui nous rappelle que t'as jamais vraiment quitté l'enfance. c'est doux, c'est beau. frénésie adolescente, l'sourire aux lèvres, la solitude d'ton appartement parisien qui à laquelle tu t'fais jamais néanmoins mais.. t'as pas l'choix que d'l'affronter, pas vrai ?
l'silence qui t'frappe en plein cœur, l'interphone qui vient t'sauver malgré tout, malgré qu'tu doutes de la personne derrière, qu't'aies un peu la trouille d'revoir isaac après votre épisode d'la dernière fois. si bien qu'tu t'mets à douter un instant avant de décrocher le combiné et soupirer d'soulagement lorsque la voix féminine de lya parvient à tes oreilles. lya, tu sais qu'elle galère un peu, qu'c'est tendu dans sa vie, tu t'en mêles pas forcément, t'as vite compris qu'il fallait pas l'faire forcément, que tout l'monde n'avait pas envie d'parler de ses propres problèmes. alors, la brune, tu lui as juste dit que quoiqu'il arrive, tu serais là, qu'elle ait besoin ou pas. et il semble qu'elle s'en soit rappelée, elle a pas besoin d'dire son nom, t'es déjà persuadé qu'c'est elle. eh bien, lya, si tu me prends par les sentiments.. qu'tu souris, comme un abruti, avant qu'elle n'formule sa demande, qu'tu sentes la supplication dans sa voix qui t'tord le bide, qui t'dit qu'tu peux pas la laisser seule, dehors, dans paris. parc'que paris la belle peut aussi devenir paris la peste, paris, qui te brise. et tu veux pas la voir brisée, lya, tu veux que personne soit brisé, toi, t'aimerais qu'tout le monde soit heureux dans l'meilleur des mondes. bien sûr, ly, évidemment ! je t'ouvre tout de suite. que tu réponds, avant d'confirmer, affirmer, tes mots lorsque ton doigt presse le bouton qui ouvrira la porte de l'immeuble à ton amie, alors que tu t'empresses d'ouvrir la porte d'entrée, l'attendant avec une pointe d'inquiétude. léandre, tu referais l'monde entier, si t'en avais la chance. oui, tu l'ferais, si ça t'étais permis.
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MessageSujet: Re: feels like home. (lyandre) 20/11/2017, 22:33


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la morsure du froid teinte tes joues de rouge. malgré la chaleur des boites à pizza sur tes mains, camouflées par une paire de mitaines, tu trembles comme une feuille. l'attente te paraît durer une éternité même si elle ne fut pas aussi longue que tu le prétends. tu ne t'annonces pas, tu rentres directement dans le vif du sujet. comme une envie pressante de quitter le bitume parisien, de retrouver la chaleur d'un appartement qui n'est pourtant pas le tien. tu t'imposes à coup de nourriture servie dans sa boite en carton. comme pour faire passer la pilule de l'ouragan qui s'apprête à entrer à nouveau dans sa vie. eh bien, lya, si tu me prends par les sentiments. le sourire silencieux qui s'installe sur ton visage. cette petite victoire que tu obtiens sans trop insister. parce que t'as jamais vraiment besoin de le faire avec léandre. pauvre petit ange. tu vas le briser un jour et tu ne t'en rendras même pas compte. tu ne mérites pas l'asile que tu cherches à avoir. il ne sait pas assez à quel point tu peux être cruelle avec le monde qui t'entoure. pourtant, tu veux pas toi, faire du mal. tu veux pas et pourtant, t'en fais toujours. tout le temps. gamine de la rue, paumée et incapable de retrouver le bon chemin. tu demandes refuge, suppliant presque de ta petite voix d'enfant qu't'es toujours. bien sûr, ly, évidemment ! je t'ouvre tout de suite. pauvre fou. tu ne devrais pas la laisser monter. elle te brisera un jour. et la gamine, elle entend la porte d'entrée de l'immeuble s'ouvrir alors elle s'engouffre. tu montes les marches qui te séparent de l'appartement du bouclé. l'impression de pouvoir respirer à nouveau. et puis, ton regard accroche le sien et là, étrangement, tu te sens mieux. un peu moins monotone, un peu moins terne. livraison spéciale. pizza favorite, guitare et un câlin d'abord parce que j'ai froid. jolie poupée qui se faufile dans ses bras, juste le temps d'une courte étreinte. une façon de dire bonjour. tu devrais pas jolie fleur. tu le briseras un jour. ta conscience qui persiste à t'souffler des mots cancérigènes. tu veux pas croire c'qu'elle avance parce que tu veux pas t'rendre compte que t'es rien d'autre qu'une putain d'égoïste qu'essaie d'sauver les âmes qui s'égarent dans ton sillage. comme si t'étais toxique pour chaque être humain qui t'approche. instinct de survie, mais surtout de protection. comme si tu voulais les protéger de toi, et non te protéger d'eux. ton corps se sépare du sien et t'agites les boites à pizza devant sa tronche et ton autre main resserre son emprise sur la bretelle de ton étui de guitare. j'te dérange pas au moins ? qu'tu demandes finalement, tout en t'mordant la lèvre inférieure. sale gosse. t'es pas gérable jolie poupée, ça en devient indécent.




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MessageSujet: Re: feels like home. (lyandre) 19/12/2017, 21:32

le froid, léandre, tu le connais pas tant que ça, t'as pas à t'en soucier, avec l'argent qui tombe tous les mois comme par magie sur ton compte en banque qui t'garantie un toit perpétuel au-dessus de ta petite tête de gamin trop innocent, trop naïf. léandre, t'es pas de ceux qui rejettent les gens, encore moins lorsque tu les apprécies alors ce soir, quand olyana, la douce mais pas trop, sonne au bas de ton immeuble, tu t'vois pas la laisser dans l'froid mordant, tu te vois pas l'abandonner à son triste sort et puis faut dire qu'elle t'prend par les sentiments, à coup d'pizza, quand tu lui annonces qu't'acceptes, tu appuies sur l'bouton permettant l'accès à la brune à l'immeuble. trop bon, trop con, lé, on t'l'a jamais appris, t'es naïf, t'es doux comme du coton, petit ange. tu lui ouvres la porte, tu l'attends, t'es prêt à l'accueillir à bras ouvertes la jolie princesse, parc'que tu vois le mal nul part, à part dans ta vie, parc'que tu te dis que maman serait fière de toi, à t'imaginer porter secours aux belles demoiselles. mais c'est pas ton but, pas ton objectif, bouclette, t'es pas comme ça. bien loin de là. et enfin, son regard sombre croise tes émeraudes et tu lui adresses un grand sourire qui s'veut chaleureux, accueillant. livraison spéciale. pizza favorite, guitare et un câlin d'abord parce que j'ai froid. léger rire qui résonne dans ta gorge avant que lya ne vienne momentanément trouver refuge au creux de tes bras. quel programme ! que tu réponds enfin, grand gamin au sourire qui creuse les fossettes de tes joues d'enfant encore bien présentes. jolie olyana qui agite la source des hurlements d'ton estomac qui flaire les douces effluves de la nourriture émanant du carton, tu lui indiques la cuisine. fais comme chez toi ! tu connais la maison, que tu répliques, parc'qu'après tout c'est la réalité et qu'le temps d'un soir, d'une nuit, cet appartement est aussi le sien. c'est comme ça qu'tu le vois, toi, gentil léandre. j'te dérange pas au moins ? le petit toulousain qu'tu es s'empresse de secouer la tête de gauche à droite, non bien sûr qu'non qu'elle n'te dérange pas, et quand bien même : jamais tu n'l'aurais avoué. mais de toute évidence, lya est d'ces personnes qui n'te dérangent jamais. parc'que ce soir, grâce à elle, tu n'penseras ni à isaac ni à tes parents, ni au rôle de fils parfait qu'tu dois entretenir et ce, même à des centaines de kilomètres. pas le moins du monde, j'rentrais du boulot et j'avais rien prévu de particulier. que tu commences avant d'ajouter : tu tombes à pic ! nouveau sourire sur tes lèvres accompagné d'un clin d'oeil, esprit enfantin qui n'te quitte jamais, qui n'l'a jamais réellement fait. syndrome de peter pan ou simplement encore trop immature dans ta tête, qui sait ? toi, t'es bien, comme ça. léandre l'insouciant, l'sourire aux lèvres, les yeux vers le ciel à rêver d'isaac alors qu'ça t'est interdit, dans le plus grand des secrets.
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eden de cacharel

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MessageSujet: Re: feels like home. (lyandre) 5/1/2018, 01:14


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jolie poupée qui prend un brin d'place au creux des bras du bouclé. gamine câline, en manque d'attention, en manque d'affection. quel programme ! ton sourire s'agrandit alors que tu recules d'un pas. tu t'mords la lèvre inférieure par pure fierté de susciter une telle réaction. parce que toi, t'es prête à beaucoup d'chose pour un sourire échangé. et quand tes prunelles aperçoivent les fossettes du garçon, t'es heureuse. le plaisir de s'contenter de simples petits détails. il en faut peu pour être heureux, paraît-il. fait sur mesure, rien qu'pour tes beaux yeux. qu'tu balances, l'sourire s'étirant un peu plus encore, si cela reste possible. et puis, t'agites la boite renfermant la nourriture sous l'nez du gamin, gamine sans gêne que tu es. fais comme chez toi ! tu connais la maison. ta main, qui tenait précédemment la bretelle de ton étui d'guitare, vient s'poser sur ta poitrine et tu bats des cils. actrice en herbe, feignant la gratitude. jolie poupée qui en profite pour se faufiler à l'intérieur de l'appartement. et c'est à c'moment là qu'tu te retournes pour lui demander si tu ne le déranges pas. princesse ayant oublié les bonnes manières, l'espace d'un instant. parce que, c'est facile pour toi de débouler dans la vie d'autrui, d'tout chambouler, et t'éclipser. tu penses pas vraiment à ceux qui croisent ton chemin. tu t'dis que c'est mieux comme ça. tu penses pas à mal, tu penses avoir raison d'agir ainsi. jolie poupée persuadée d'être nocive. et si c'était justement ces gens qu'tu côtoies qui pourraient être la solution ? ta solution ? et si léandre pouvait faire parti d'ce remède ? tu réfléchis à l'envers lya. tu prends pas l'temps d'voir les choses sous l'bon angle. pas capable de t'poser plus d'cinq minutes, tu t'imposes de vivre à cent à l'heure, sait-on jamais de quoi demain sera fait. pas le moins du monde, j'rentrais du boulot et j'avais rien prévu de particulier. tes joues s'empourprent, princesse. tu tombes à pic ! et tes lippes s'étirent à nouveau en un sourire. gamine heureuse, gamine insouciante, gamine innocente. tu déposes l'étui d'ta guitare contre le mur avant d'avancer d'quelques pas dans l'appartement. oh tiens, j'ai pensé à toi l'autre jour d'ailleurs. qu'tu te rappelles. alors tu arrêtes ton avancée pour te retourner vers l'gamin. les mains pleines, tu galères deux secondes avant de déposer les pizzas sur la table. et puis, tu retournes à ton étui pour en extirper quelques feuillets d'la poche centrale. après avoir recherché une demi seconde, tu en extraits une feuille bien précise. la voilà. qu'tu ajoutes, plus pour toi qu'autre chose, victorieuse. j'ai griffonné la dernière fois que j'suis passée au café, tu t'souviens ? qu'tu poursuis en retournant auprès du garçon. c'pas grand chose mais c'est fini. enfant gâteuse, tu lui colles le croquis entre les mains. parce que t'es aussi douée avec ta guitare qu'avec des crayons d'papier. traits fins, traits sûrs. t'as pris l'temps de peaufiner les détails. mémoire photographique utile. vu qu'on en avait déjà parlé bah, voilà. p'tite contribution perso, de moi à toi. que tu conclus en haussant les épaules. tempête sevestre en approche. d'celles qui fracassent les cœurs et laissent des marques sur les âmes. l'innocence, la pureté. et même pas tu t'rends compte qu'un jour, tu pourrais bien l'laisser tomber alors qu'il aura été là pour toi. c'est triste princesse, tu devrais penser d'une autre façon. tu devrais grandir, ouvrir les yeux. t'mettre à leur place. essayer d'comprendre. on dirait qu'l'altercation avec ton aîné n'a pas suffit. pauvre enfant toute chamboulée, emportant dans son sillage, les restes des êtres qu'elle finit toujours par quitter aussi précipitamment qu'elle les a trouvé.




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MessageSujet: Re: feels like home. (lyandre) 8/1/2018, 20:54

contact qui t'fait du bien, léandre. contact chaleureux, qui t'change les idées, qui te colle le sourire aux lèvres. sourire empreint d'innocence certaine, gamin qui n'a pas encore quitté le stade de l'enfance et qui a bien du mal à sauter le pas, c'est si dur d'être un adulte. et tu la complimentes à ta manière, sur ce programme élaboré probablement à la minute. jolie lya vient te sauver de la solitude, apaiser tes méninges qui réfléchissent, pensent, trop et toujours à la même personne. fait sur mesure, rien qu'pour tes beaux yeux. sourire qui s'élargit, elle brandit la nourriture sous ton nez et tu lui dis d'faire comme chez elle, parce qu'après tout, t'apprécies énormément la compagnie de la demioiselle. elle se faufile, la jolie princesse, et tu refermes la porte derrière elle, laissant le froid là où il doit être. il fait meilleur ici ! qu'tu déclares, avant de la rassurer sur l'fait qu'elle n'te dérange pas l'moins du monde, au contraire. t'es pas du genre à refuser le contact des autres, t'es pas du genre à refuser qu'on vienne emplir cet appartement de joie de vivre, de rires et de sourires. tu la vois déposer son étui de guitare, là, et tu t'apprêtes à la rejoindre, aller l'aider et elle t'coupe un peu dans ton élan en venant attiser ta curiosité. oh tiens, j'ai pensé à toi l'autre jour d'ailleurs. tu arques un sourcil l'espace d'un instant, tu la rejoins finalement en la voyant éprouver des difficultés à se débarrasser du contenu de ses mains sans l'faire tomber. tu veux de l'aide ? mais encore une fois, elle te devance, elle dépose les deux cartons aux effluves n'ayant de cesse de réveiller un peu plus le grinch de ton estomac. tu la vois disparaître, ou presque, alors qu'elle traverse la pièce pour retourner à son étui pour revenir, feuille entre ses doigts fins. qu'est-ce que c'est ? qu'tu questionnes, curieux, pressé, tel un enfant, alors qu'elle revient à peine auprès de toi. j'ai griffonné la dernière fois que j'suis passée au café, tu t'souviens ? t'remémorant son dernier passage au café-librairie, il y a de ça quelques jours, tu n'peux qu'hocher la tête, confirmant ses dires, avide de connaitre la suite. c'pas grand chose mais c'est fini. la feuille couleur ivoire atterri dans tes mains, te dévoilant son contenu, un croquis sur lequel tu n'peux que te reconnaître, et petit gars, ça t'fait boumboum, là, au palpitant. u qu'on en avait déjà parlé bah, voilà. p'tite contribution perso, de moi à toi. ça t'touche, c't'attention là, parce que faut dire que t'as jamais connu d'attention de la sorte. les yeux plein d'étoiles, mon garçon, tu lèves tes yeux vers ton amie, tu poses soigneusement la feuille sur la table pour n'pas l'abîmer et tu attires à nouveau la jeune femme contre toi brièvement dans un élan de gratitude. merci, lya. c'est superbe, vraiment, qu'tu lui souffles, en cherchant un peu tes mots. parce que parfois, t'as cette impression, celle que lya, c'est la petite soeur que t'as tant réclamé à papa et maman, qu't'as jamais eue malheureusement. douce princesse pour qui tu seras toujours là, tu t'le promets.
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MessageSujet: Re: feels like home. (lyandre) 8/1/2018, 23:43


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lya. douce poupée qui s'rend pas compte des dégâts qu'elle laisse derrière elle. lya. qu'est même pas capable de dire qui elle est réellement. lya. gamine qu'a la tendresse facile. enfant qui fait des cadeaux pour se racheter une conduite. désir de s'faire pardonner pour toutes ces fois où tu disparais dans l'brouillard parisien. c'est pas grand chose. quelques coups d'crayon à papier sur une feuille à dessin. quelques détails par-ci et par-là. capturer l'instant. cette fois où, si concentré dans son travail, il n'a pas remarqué qu'tu t'servais d'lui comme modèle. portrait que tu as voulu réaliser. personnage important dans l'histoire de ta vie. parce que tu fais genre de rien, toi. mais lya, tu t'attaches plus souvent que tu ne le laisses paraître. et l'garçon, mine de rien, il commence à prendre de la place. beaucoup plus que tu n'es supposée en laisser. tu fourres tes mains dans les poches arrières de ton jean une fois que le présent est rendu entre les mains du bouclé. tu patientes comme une enfant qu'aurait offert un dessin à un adulte. gamine qu'observe la moindre réaction de la part de son hôte. les lèvres pincées, les yeux brillants d'savoir c'qu'il pense de ton coup d'crayon. t'attendras pas longtemps, princesse. parce que tu les vois, les étoiles dans ses prunelles émeraudes. tu l'vois qui dépose le croquis non loin des boîtes de pizzas. et puis, tu t'sens aussitôt attirée contre lui. étreinte qui en dit long. tout du moins, c'est ce que tu penses. poupée qui vient entourer les épaules du gamin de ses bras. ta tête qui s'enfouie dans son cou, l'espace d'un court instant. comme si t'avais réussi à t'faire pardonner ton absence. p'tre que t'interprètes de travers lya. p'tre que tu ne saisis pas le sens de ce câlin improvisé, lya. tu l'prends comme tu veux, p'tre pour éviter d'être blessée ou vexée par la réalité. tu sais pas, tu n'veux pas réfléchir. cerveau usé d'passer son temps à essayer d'dissiper l'épais brouillard qui s'y est installé. merci, lya. c'est superbe, vraiment. ton sourire s'agrandit alors que tu te défais gracieusement de son étreinte. tu t'mords la lèvre inférieure, par pur réflexe. t'as p'tre un peu les joues qui rosissent aussi. oh c'est pas grand chose, j't'assure. et puis, ça m'fait plaisir alors. tu hausses les épaules en fourrant à nouveau tes mains dans les poches arrière de ton jean. t'sais quoi ? j'te propose qu'on mange. premièrement parce que j'ai la dalle. et deuxièmement, parce que ça va finir par être froid. que tu commences en désignant d'un coup d'menton peu glamour la table où trônent les pizzas dans leurs emballages. et après, j'veux voir tes derniers chef d'oeuvre. qui ne tente rien, n'a rien. enfin, à ce que l'on dit. tu sais qu'il n'est pas à l'aise avec ses dessins. et toi, t'as décidé qu'tu l'ferais sortir d'sa coquine, qu'tu lui montrerait qu'il n'a rien à envier à personne. jolie poupée qui arbore une tête enfantine. de celles à qui l'ont ne peut rien refuser, ou du moins difficilement. tu joues sur la corde sensible, princesse. t'essaies, toujours, tout l'temps. mais jamais tu n'insistes. enfin, presque.




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MessageSujet: Re: feels like home. (lyandre) 17/1/2018, 20:56

pour l'instant, elle a rien fait, la belle lya. rien fait qui puisse t'faire mal. elle est toujours là, avec ses sourires qui font du bien au coeur quand elle gratte les cordes de sa guitare à s'en déglinguer les doigts. les sourires d'une grande enfant, vous vous ressemblez énormément sur c'point là, olyana et toi, léandre. deux gosses perdus dans un monde d'adultes, deux gosses qui ont jamais vraiment voulu grandir. tu l'as pas vue venir, la douce, avec ses petits coups de crayon, ses petits regards dans ta direction, lorsque t'étais blindé de boulot, cette fois où elle s'était pointée au café-librairie, il y a pourtant si peu. ça t'touche, ça t'fait sourire. léandre, on t'a jamais prêté attention d'cette manière. ça peut sembler si peu pour certains, mais pour toi, c'est beaucoup. chaque geste a son importance, chaque parole. petite fille qui laisse peu à peu une marque indélibile, dont t'imagines pas un lendemain sans ses sourires qui illumineraient une planète entière. entre tes doigts le fruit de ses coups d'oeils, de ces heures passées à griffonner. entre tes doigts, t'as l'impression d'tenir l'plus beau des présents. pas dans l'excès, mon grand. le papier joli qui vient rejoindre la table, avec délicatesse, tes bras qui l'entrainent contre toi pour la remercier, par les paroles, par les gestes. bordel. étreinte plus longue que la précédente cette fois, mais la brune écourtera bientôt cette dernière, lèvres toujours étirées, ses joues qui s'empourprent un peu. oh c'est pas grand chose j't'assure. et puis, ça m'fait plaisir alors. tu penches légèrement la tête sur l'côté, prenant l'air d'réfléchir, faussement. c'est déjà quelque chose. vraiment, t'as du talent, lya. qu't'affirmes, non pas sans un hochement de tête. mais elle détourne l'sujet, jolie demoiselle, électron libre. t'sais quoi ? j'te propose qu'on mange. premièrement parce que j'ai la dalle. et deuxièmement, parce que ça va finir par être froid. nouveau signe de tête d'ta part, c'est vrai qu'le grinch d'ton estomac commence à s'affoler, faudrait pas trop traîner, petit bouclé. j'suis tout à fait du même avis ! qu'tu réponds, avant d'ajouter : à table, petite enfant ! référence à ses quelques années d'moins qu'toi, référence qu'tu lui lances sur l'ton de l'amusement, fidèle à l'enfant qu'tu es. et après, j'veux voir tes derniers chef d'oeuvre. tes chefs d'oeuvres. tu sais qu'elle fait référence à tes dessins, aux dessins qu'tu montres pas vraiment, ceux derrière lesquels tu t'caches un peu, ceux qui sont comme un journal intime sur lesquels tu couches tout ton ressenti, sur lesquels y'a un peu d'toi, un peu d'babane, un peu d'isaac aussi. un peu d'tout, un peu d'ton monde. un peu la caboche d'léandre le rêveur couchée sur les feuilles papiers ivoires. pourquoi pas ! qu'tu dis finalement, quelques peu hésitant.
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feels like home. (lyandre)

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