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(billie) amnesia.

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shalimar de guerlain

JE RESSEMBLE À : taylor marie hill.

CRÉDITS : moi (avatar), moi (signature).

PSEUDO : anaëlle (ou isamongus, cf. alana et cam - nan j'balance pas, salut). sinon les intimes m'appellent bilal - même si j'm'appelle pas bilal (svp cherchez pas).


MessageSujet: (billie) amnesia. 3/1/2018, 16:09



BILLIE CARPENTIER

featuring taylor marie hill

NOM : carpentier, rien de très original mais plutôt sympathique pour les petites blagues du genre "ton père, il est charpentier ?". tu l'as souvent entendue celle-là au cours de ta scolarité pourtant pas franchement agitée. PRÉNOM : billie, l'prénom aux consonances étonnement anglophones, tu sais pas trop pourquoi en fait ; tes parents sont pourtant des français de pure souche (sans l'béret sur la tête mais avec la bonne baguette sous l'bras). ÂGE : vingt-trois ans et donc la majorité absolue. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 03 juin 1994, à paris. ORIGINES : il paraît que ton arrière grand-mère était anglaise mais bon, ça r'monte à loin quand même. du coup, on va simplement dire que t'es française. ça a une classe que t'aimes bien. ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuelle. STATUT CIVIL : les câlins d'ton chien te suffisent parce que t'es un nid à emmerdes, toi. tu tires jamais les bons numéros. c'est la lumière qu'attire le sombre, il paraît. ÉTUDES/MÉTIER : aide à domicile pour les personnes en difficulté. GROUPE : l'hymne à l'amour. RANG : shalimar de guerlain. PV, SCÉNARIO, PRÉ-LIEN OU PERSONNAGE INVENTÉ : personnage inventé.

- ✻ -

CARACTÈRE : naïve, simple, naturelle, optimiste, souriante, avenante, curieuse, sensible, rêveuse, peureuse, joviale, toujours de bonne humeur, douce, affectueuse, attentionnée, câline, dynamique, distrayante, créative, sociable. 


j'envoie des bons baisers de paris

QUEL EST L'ENDROIT QUE TU PRÉFÈRES A PARIS ? le pont des arts avec tout ce qu'il représente et signifie. DÉCRIS LA CAPITALE EN TROIS ADJECTIFS : fascinante, animée, belle. DÉCRIS L'AMOUR EN TROIS MOTS : surprenant, enivrant, vrai.

AVEC DES SI, ON METTRAIT PARIS EN BOUTEILLE. ET TOI, QUEL EST LE DETAIL QUI AURAIT PU CHANGER TA VIE ? si tu n'avais pas rencontré lionel / si tu n'avais pas eu un accident de voiture ce soir-là / si tu n'étais pas en proie à cette fichue amnésie qui te ronge.



we have calcium in our bones, iron in our veins, carbon in our souls, nitrogen in our brains, 93 percent stardust with souls made of flames. we are all just stars that have people names.
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MessageSujet: Re: (billie) amnesia. 3/1/2018, 16:42



l'encre de tes yeux

la vie comme un poème dont tes sourires étaient les vers

I. Les lourds nuages gris écrasaient le peu d’espace à travers lequel aurait été susceptible de passer un infime rayon de lumière. Celui qui pouvait encore vous convaincre que le soir n’était pas encore arrivé. Les gouttes de pluie clapotaient contre les vitres à un rythme si régulier que tu connaissais leur mélodie par cœur. Tu aurais pu rester là des heures, à admirer la banalité pourtant fascinante des averses parisiennes. Ces journées d’automne étaient toujours les mêmes ici. Du moins, il parait.

flashback (26.10.2016, 22h13) + Tandis que ta main gauche te sert à maintenir le volant, tu tiens ton téléphone portable de la seconde. Malgré toute la bonne volonté que tu pouvais manifester en cette instant, ton regard se refusait à dériver de l'écran. Ce même écran qui te renvoyait à quel point tu étais stupide. "arrête tes conneries, reviens stp". Il n'était pas désolé, et ce simple constat suffisait à t'alourdir le coeur. Tu t'en voulais à toi-même de fuir, probablement autant que tu te félicitais pour cette trop tardive prise de conscience. Alors pourquoi étais-tu là à rouler à la même vitesse à laquelle tu souhaiterais oublier tout ça. "Tout ça", c'était l'idiotie dont tu faisais trop souvent preuve, celle à cause de laquelle tu avais cru trop longtemps qu'il était la personne qu'il te fallait. Le plus drôle dans cette histoire (et sûrement le plus ironique aussi), c'était qu'effectivement lorsque tu percutas cet énorme camion qui sortait de nulle part, ton vœu s'exauça. Une fois les souvenirs et le néant confondus, tu avais tout oublié. fin du flashback.

II. L’amnésie. Qu’est-ce que c’était réellement ? Ta soeur, par exemple, elle avait toujours eu une mémoire atroce. Elle était bien incapable de citer ce qu’elle avait mangé la veille au soir, ni-même de se rappeler à quelle heure elle avait réglé son réveil. Pourtant, elle était devenue la seule personne à laquelle tu pouvais te fier désormais. Si tu décidais de croire chacun de ses mots, tu n’avais pas changé pour un sou. D’ailleurs, tu en avais moi-même la sensation, comme une impression de déjà-vu. Cette drôle de manie à t’émerveiller de tout, mais surtout de n’importe quoi, tu savais qu’elle avait toujours été là, au fond de toi. Apparemment depuis ce fameux jour où ta soeur et toi aviez retrouvé votre grand-père étendu au sol, un fusil de chasse à la main. Tu avais douze ans à l'époque.
« Tu t'es mise à pleurer, et je crois que c'est précisément ce détail qui m'a marqué. » Tu interroges Victoire du regard, l'incitant à poursuivre son récit. « Je ne t'avais jamais vu pleurer avant. Bouder pour un oui ou pour un non, crier à t'en briser les cordes vocales, donner des coups de pieds dans les murs de ta chambre, ça oui... mais pleurer, jamais. T'étais une sacré gamine... capricieuse, bougonne... pas fragile pour un sou », qu'elle t'explique alors. Tu vois bien à son regard fuyant qu'elle aurait préféré ne pas reparler de cette histoire, et tu ne comprends que trop bien. Malheureusement, le hasard de la vie en avait décidé autrement, et la brune n'avait plus d'autres choix que de relater à nouveau ses évènements du passé afin de t'aider à recoller les morceaux de ta mémoire qui s'était totalement éparpillée suite à mon accident. Tu as du mal à croire à la véracité de ses propos, c'est vrai. La personne qu'elle était en train de te décrire était à l'opposé de celle que tu étais aujourd'hui. Mais à vrai dire, ce n'était pas ce qui te perturbait le plus. Non. Ce qui te dérangeait plus que de raison, c'était la manière dont tu recevais ces souvenirs. Tu écoutais simplement, comme on écouterait n'importe quelle histoire. Mais à l'intérieur, tu es vide. Totalement vide. Tu as la désagréable l'impression de n'être plus pourvue d'aucun sentiment, comme si tu étais totalement extérieure à tout ça. Ta soeur était en train de conter ce souvenir atroce de votre grand-père qui avait sauvagement mis fin à ses jours, et toi, cela ne te faisait ni chaud ni froid. Parce que cette personne, tu ne la connaissais plus. Et ça, c'était aussi horrible que terrifiant. Le coeur serré, tu tentes d'empêcher les larmes de couler, chose qui te semble pourtant beaucoup trop difficile à cet instant précis. « J'ai l'impression d'être un monstre », que tu lâches dans un souffle à l'idée de ne plus avoir aucun souvenir de cette personne qui t'avait pourtant aidée à te construire jusqu'à tes douze ans, au même titre que tes parents. Ta mère et ta soeur s'entendaient toutes les deux pour dire que ton grand-père était un homme exceptionnel doté de grandes qualités qui se faisaient de plus en plus rares aujourd'hui. Elles étaient également d'accord pour affirmer que tu l'aimais énormément. Comment avais-tu pu oublier ce sentiment si fort ? De quelle monstrueuse manière cet amour avait-il pu t'échapper ? Lorsque tu écoutes Victoire, tu as l'horrible sensation qu'elle te parle d'un vulgaire étranger. « Arrêtes Billie, ne dis pas des bêtises pareilles... » La main de ta soeur exerce une pression sur la tienne, pression qui se voulait réconfortante sans doute. « Tu sais, c'est un peu cruel à dire mais ça a été comme un déclic pour toi. Du jour au lendemain, la petite môme jamais satisfaite de rien et toujours grognon s'est transformée en une superbe jeune fille qui croque la vie à pleine dent et qui apprécie n'importe quel infime détail de la vie. Alors certes, j'aurais préféré que cette tragédie n'arrive jamais, mais c'est aussi cet évènement qui nous a forgées, toi, maman et moi », qu'elle déclare finalement en t'adressant un sourire timide, mais un sourire tout de même. « Dans ce cas, j'imagine que je dois patiemment attendre un nouveau déclic qui me permettra de retrouver la mémoire... » Un bref soupir s'en suit. Tu es totalement désemparée gamine, et savoir que seul le temps était la solution ne t'aidait pas. C'était même tout l'inverse. Mais avais-tu réellement le choix ? Tu devais simplement apprendre à être patiente, à ne pas te décourager, et à vivre comme si les souvenirs de tes proches étaient les tiens. Lourd programme. Mais à la longue, tu prendras tristement le pli, Billie.

Tu n’avais pas retrouvé ta vie, mais tu t’en étais créée une autre. Comme une nouvelle peau qui avait recouvert ton corps dans sa totalité. C'était trois mois de théâtre. Parfois, tu avais l'impression d'arnaquer les gens, parce que tu n'étais pas réellement toi, au fond. Comment pouvais-tu l'être sans savoir toi-même qui tu étais ? Oui, mais au-delà de ça, tu avais pu reconstruire la personne que tu avais envie d'être. Finalement, il s'agissait plutôt de trois mois de modelage permanent. De renaissance presque. Contre toute attente, tu le vivais bien. Tu apprenais chaque jour à redécouvrir le monde qui t'entourait, ainsi que les personnes qui t'étaient chères, et la vie te semblait belle ainsi. Tes souvenirs étaient imprécis lorsqu'ils n'étaient pas totalement inexistants, mais il y avait toujours cette petit chose au fond de toi grâce à laquelle tu pouvais ressentir l'importance et l'impact que chacun de tes proches avaient pu avoir dans cette vie. Le plus touchant, c'était qu'ils continuaient encore aujourd'hui. Aussi, tu faisais de mon mieux pour leur donner le meilleur de toi-même. De cette manière, cela t'aidait également à avancer. Le chemin que tu avais parcouru en deux petits mois, tu en étais plutôt fière, et tu étais bien incapable de te plaindre de quoi que ce soit. Certes, la situation n'était pas évidente, et c'était peu de le dire... mais tu estimais qu'elle t'apprenait aussi beaucoup de la vie aujourd'hui. Une vie que tu n'avais jamais vu sous un si beau jour, t'en étais persuadée. Après tout, tu étais encore en vie. De ton point de vue, c'était là l'essentiel. Et c'est précisément cette idée qui te faisait t'émerveiller de chaque petit détail de ton existence. Une pensée bêtement euphorique pour la majorité des gens, sans doute. Mais les épreuves que tu avais traversées (et que tu traversais encore) avaient bel et bien changé ta vision des choses. Dieu seul savait à quel point tu pouvais apprécier cela. Naïvement, oui. Mais sincèrement aussi.

POSTFACE. « J'avais tout prévu, je voulais changer ce que j'étais au fond de moi, me créer une nouvelle identité, une nouvelle vie, un nouveau moi. Me débarrasser de ce passé, de cette douleur, devenir quelqu'un de vivant. »
A de nombreuses reprises tu as regretté, c’est vrai. Tu as regretté d’aspirer à une existence simplement banale. De t’être contenté de vivre, comme tout le monde. C’est vrai, peut-être que t’aurais dû prendre des cours de karaté plutôt que de te diriger vers ce loisir presque trop commun à la plupart des petites filles qu’était la danse. Tu aurais pu te laisser tenter par l’inattendu et embrasser l’imprévisible à chaque seconde de ta vie. Et si tu avais opté pour le chinois plutôt que l’anglais lorsque l’on t’avait interrogée sur la langue que tu souhaitais étudier, est-ce que ta personne vaudrait davantage le coup aujourd’hui ? Parfois tu aurais aimé te laisser charmer par l’exotisme d’une vie de nomade, ou même le suspense haletant de celle d’une fugitive. Mais tu ne voyais pas là la beauté de la vie. A ton sens, elle était dans sa simplicité-même. et peu t'importait la banalité déconcertante de ta petite personne. Après tout, intéresser les autres n'était pas dans ce plan de vie que tu t'étais construit. La beauté du monde, tu aspirais désormais à te la créer toi-même.


de paris à chez moi, il n'y a qu'un pas

PSEUDO/PRÉNOM : anaëlle. ÂGE : vingt-quatre ans. SEXE : vagin. VILLE : le mans, la ville des rillettes. RAISON(S) DE L'INSCRIPTION : ce forum c'est mon bb. COMMENT AS-TU CONNU LBD ? : je l'ai créé, oh. FRÉQUENCE DE CONNEXION : un petit peu tous les jours normalement. UN DERNIER MOT ? cornichon.


Code:
[color=#D04040]● [/color][b]taylor hill[/b] aka [i]billie carpentier[/i].



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