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sign of the times. (ariane)

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MessageSujet: sign of the times. (ariane) 10/1/2018, 16:27



ARIANE RICHARD

featuring Jenna Coleman

NOM : Un patronyme qui en dit long. Dans le milieu, tes parents ont fait fort. Il est presque dans toutes les langues. Sans exagération. Richard. Ca se dit dans toute les langues. Alors t'as jamais eu des problèmes avec ça. Même s'il est vrai que ça n'a pas toujours été celui-ci. Quand il t'a passé la bague au doigt, t'avais aussi pris son nom. Un nom que t'as préféré aujourd'hui oublier. C'est pour ça que t'as repris ton nom de jeune fille. Celui si doux à tes oreilles. Celui qui te donne du baume au coeur. Richard, tout simplement. PRÉNOM : Un prénom qui évoque beaucoup de choses. Et pourtant rien. Ariane. Ancestrale, il concurrence la grâce de celles qui l'ont porté. Pourtant, de par sa longueur et ses années qui s'accumulent, t'as très vite eu l'idée de le remplacer. Par quelque chose de moins lourd, plus court et léger. Iane. De la modernité, elle en avait besoin. Néanmoins, l'histoire n'est pas si belle. Plutôt enfantine. En effet, petite, t'as jamais sut prononcer ton prénom. Seules les dernières lettres sonnaient contre tes lèvres. Depuis, beaucoup de tes proches, si ce n'est tout le monde, ne te connaissent que sous ce surnom. T'en oublierais presque son origine. Si élégante soit-elle. ÂGE : Ça devient une question épineuse pour toi. Le temps, c'est bien trop sensible pour une femme. Tu fais partie de celles qui arracherait la tête du premier venu qui te dirait plus vieille que tu n'es. Parce que le temps, tu ne le vois pas passer et ça te fait peur. T'aimerais l'arrêter parfois. Mais tu peux pas. Alors t'as plus qu'à attendre la mort. Parce que vingt-huit ans pour toi, c'est déjà trop. T'as l'impression de voir déjà tes cheveux blancs. Parce que l'échéance arrive. Celle des trente ans. Et ça tu veux pas. Parce qu'à trente ans, tu te vois pas comme ça. Seule. Désespérée. Alors non. Tu repousses tout ça. T'y penses pas. Parce que ça fait trop mal. Mais t'es bien impuissante face à tout ça. La roue du temps n'a pas de prise sur toi. T'as aucun moyen de te défendre. Damn it. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Paris, c'est ta ville. T'y es née. T'y as vécu. T'es jamais partie trop loin de cette ville. T'habites presque à côté de l'hopital qui t'as vu naître. C'était une matinée de décembre. Ta mère s'en souvient comme si c'était hier. T'es venue bien trop tôt. T'as failli y rester ce vingt décembre. Mais t'as été plus fort que la vie. pour une fois. ORIGINES : Enfant du monde, t'es le résultat d'un melting pot parfait. Si tes traits évoquent la douceur française, ta peau halée ne trompe pas. Tes origines sont nombreuses. Tu sais pas réellement qui en vérité. Les nationalités ont fini par se fondre elles-mêmes à travers toi. Tes parents lui ont déjà parlé d'une appartenance serbe quelque part dans ta généalogie. Mais, ce fut tout. Parfois, plus jeune, elle s'imaginait avoir des parents serbes qui débarqueraient de nulle part. Ou encore des cousins espagnols prêts à la faire danser au rythme endiablée des flamencos. Seulement, à présent, elle ne s'attache pas à tout ça. ORIENTATION SEXUELLE : T'as jamais été attirée par tes camarades féminines. Non. T'as jamais aimé ça. Tu préférais te perdre dans des bras musclés. Ou embrasser une joue mal rasée. Ca t'a pas tellement réussi à vrai dire. Mais t'y peux rien. Ta famille aurait surement fait un arrêt cardiaque. Ou peut être pas. T'en sais pas trop en fait. De toute façon t'es déjà bien dans la mouise. Alors bon. STATUT CIVIL : Un anneau au doigt qui tombe. Pourtant, tout semblait avoir été un conte de fée. Pour lui, t'étais partie aux Etats Unis. Tu pensais avoir une vie parfaite. Un gendre parfait. Un amour qui l'était tout autant. C'était logique pour toi de dire oui. Pourtant, six mois plus tard, les roses se sont fanés. Les plus belles fleurs ont souvent les plus dures épines. Ta peau si délicate se peignit des couleurs du ciel. Tu te voilais la face. Te disais qu'il l'aimait au fond. Tu l'aimais, toi. Oh que oui. Pourtant, cela ne pouvait plus continuer. Tu t'épuisais. T'étais plus que l'ombre de toi-même. Le sourire que t'affirmais chaque jour se fadait un peu plus malgré toi. Alors, il a fallu la goutte de trop. Le coup de trop. Il faisait noir. Les enfants étaient couchés depuis longtemps. Et lui, il avait un peu trop bu, il rentrait d'un de ces meetings qui duraient des heures. Sans explications, comme toujours, c'est toi qui récoltas les pots cassés. Pour un rien et pour un oui. Mais ce soir-là, l'issue ne fut pas la même. Au lieu de rester des heures sur le bord de son lit à tenter de te convaincre des maigres arguments qui te retenaient ici. Tu pris simplement ta valise y jeta tes maigres affaires. Et tu foutus le camp. Enfin, tu revenais à la raison. Les sentiments avaient fini par fondre comme neige au soleil face à sa violence. T'avais réussi à échapper à sa propre cage. Parce que t'aurais pu partir bien avant. Parfois, tu le regrettes à présent.  Tu préféras rentrer à Paris, chez toi, pour effacer tout souvenir. A présent, tu te refuses à l'amour. Ou presque. Parce qu'au bout de deux ans. Ton coeur a fini par fondre de nouveau. Il était si beau. Les rayons du soleil avaient tanné sa peau. Et toi t'étais là si fragile dans ses bras. Vous vous êtes aimés. Oh que oui. Mais l'été est fini. La rentrée annonce bien vite les larmes. Et toi tu les sens déjà au bord de tes yeux. Parce qu'au final tu te rends compte de ce que vous avez fait. Vous auriez pas du. Vingt ans. C'est son âge. Tu l'as appris bien après. Il te l'avait caché. Et toi idiote, t'avais rien vu. Alors vous devez ravaler vos sentiments. Vous devez détourner vos regards d'amour. Après tout, il est ton élève. Un homme bien trop jeune pour toi. Huit ans. C'est bien trop. Tu pourrais perdre ton travail dont t'es si fière. A croire que l'amour n'est définitivement pas pour toi. A croire que t'es maudite jusqu'au bout. ÉTUDES/MÉTIER : Formée sur le tas, t'as pas eu la chance que beaucoup d'enfants ont. T'as toujours développé tes connaissances grâce à ce que tu voyais. A tes yeux. Tes parents, ils ont jamais eu la fibre artistique. Les bases élémentaires, tu les as apprises toute seule en lisant des livres, regardant des tableaux de maître. A vrai dire, dès que ta mère, enseignante, t'a appris à déchiffrer la jolie langue française, t'as pu lâcher tes livres d'art des mains. Avide de connaissances, t'as toujours vu grand. Tu voulais être peintre. C'était sûr. Alors t'avais même ouvert un site internet où tu postais tes propres créations, paint your dreams. Pourtant, tes rêves furent vite réduits en miette de par ta vie de bohème. Parce que si tes rêves de devenir peintre étaient si forts en toi, l'amour le fut encore plus. Alors t'as abandonné. Tu te disais que c'était pour un temps. Juste un tout petit temps. Mais bientôt la bague remplaça à jamais ton pinceau. Tu te disais que ça suffisait. Que ton mari te suffisait. Cela fut le cas un temps où tes journées n'étaient que rythmées par les va-et-vients de ton mari dans la maison. Toi l'attendant patiemment qu'il rentre du travail. T'étais heureuse. Parfois tu dépannais tes voisins avec quelques gardes d'enfants. Mais rien de concret. Pourtant, quand tu partis pour rentrer chez toi en France. Fallait bien que tu te trouves un truc. C'est là que ta passion réapparut. Et presque comme un miracle, on te proposa un poste. Celui de professeur d'arts plastiques. Un directeur avait vu tes travaux sur internet et t'avait contacté. C'était le destin tu disais. Ou la chance pure. T'en sais trop rien. Parce que t'adorais les enfants, t'adorais peindre. Alors c'était le combo parfait. Au final, oui, c'était l'aboutissement de ton travail. Mieux encore, c'était une sorte de renaissance totale pour toi. PASSION(S) : T'en as toujours eu qu'une : la peinture. Tu pouvais passer des heures le pinceau à la main créant des merveilles avec quelques gouttes de peinture. T'as le talent au bout des doigts. T'as toujours vu la beauté des choses avec n'importe quoi par tes yeux. T'essayes de les retranscrire comme tu peux sur tes toiles. GROUPE : Amour amer. RANG : Black opium. PV, SCÉNARIO, PRÉ-LIEN OU PERSONNAGE INVENTÉ : Inventé.

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CARACTÈRE : Toi, t'es un petit bonbon acidulé. T'es douce comme jamais. Une fleur qu'on ne doit pas brisée. T'as le soleil qui rayonne en toi. Comme si t'irradiais de l'intérieur. Parce que ça se voit dans ton sourire. Tu ne fais pas les choses à moitié. Toujours tout l'un ou tout l'autre avec toi. Jamais de gris en toi. Faut dire que t'as que du blanc autour de toi. Non, tu ne veux voir que du blanc autour de toi. Parce que le noir, c'est bien trop sombre pour ta petite âme. Tu ne veux pas voir le côté péjoratif, négatif des choses ou des gens. T'as toujours cru à une part de bon en chacun de nous même chez les plus grands criminels de l'humanité. Parce qu'un humain a forcément une jolie part de soi qu'il cache ou non. Toi tu ne la caches pas. Oh que non, tu l'exhibes au monde avec fierté. Pourtant si on regarde de plus près. On voit tes mains trembler. Parce que ton coeur il a souffert. Si ton sourire montre ta joie incassable, il cache beaucoup de fêlures. Le genre de choses qui te fend l'âme à chaque seconde. Mais tu survis, t'as toujours été battante. Une femme déterminée à n'importe quel prix. Ou presque. Parce que tu pourrais tout faire pour ta famille. C'est la prunelle de tes yeux. Pourtant tu restes cette tornade de douceur. Parce que ces temps-ci les choses ont dérapé. Sans que tu ne puisses les contrôler. C'est venu de toute part. Alors t'essayes de gérer. Comme tu peux, comme tu l'as toujours fait. Mais ça devient compliqué. Alors parfois tu fais des choses que tu devrais pas. Ça va tellement vite, que tu réfléchis après. Que tu te rends compte des choses après. Une inconsciente dirait-on. Tu dirais une hors du temps plutôt. Mais c'est comme ça. T'essayes de faire avec. Et c'est déjà beaucoup. Surtout quand on voit tes mains trembler. Et ton coeur cassé.


j'envoie des bons baisers de paris

QUEL EST L'ENDROIT QUE TU PRÉFÈRES A PARIS ? Paris. Tout simplement. T'as toujours tout aimé de ta ville. Des bas fonds à la plus grande chose, la tour Eiffel. T'as jamais pu trop te décider en fait. Pourtant t'aimes bien te poser sur un banc dans le troisième entre deux restaurants dans les petites rues. Petit lieu insolite. C'est calme. T'as presque l'impression d'être en vacances. Les touristes se bousculent autour de toi. T'es bien ton carnet à la main. DÉCRIS LA CAPITALE EN TROIS ADJECTIFS : Belle, fragile et rassurante. DÉCRIS L'AMOUR EN TROIS MOTS : Ephémère, dangereux, merveilleux..

AVEC DES SI, ON METTRAIT PARIS EN BOUTEILLE. ET TOI, QUEL EST LE DETAIL QUI AURAIT PU CHANGER TA VIE ? Le moment où t'as dit oui. Parce que t'aurais jamais du dire oui. C'est de là que tout est parti. Que tout est parti. T'as dit oui et t'étais déjà partie aux Etats-Unis. C'est ce oui qui a déclenché la tornade de ta vie. Qui a tout ruiné par la suite jusqu'à ton âme. Un vraie malédiction.
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MessageSujet: r 10/1/2018, 16:27



l'encre de tes yeux

la vie comme un poème dont tes sourires étaient les vers

T'as les mains dans la farine. T'as envie de bien faire. T'adores cuisiner. Et pis ça fera plaisir à Nicolas. T'en es sûre. Quand il rentrera une bonne odeur embaumera votre maison. La tartre aux fraises, ça a toujours été sa préférée. Et pis toi tu résistes pas aux fraises. Sentir leur gout fruité dans ta bouche. Découvrir l'explosion dans ton estomac. C'était ce que tu préférais. D'ailleurs tu ne les cuisais jamais. Tu détestais ça. Cuire une fraise serait comme un sacrilège pour toi. Ça devient pâteux, amer. Immangeable en somme. Alors tu t'appliques. Tu malaxes la pâte comme tu peux avec tes petits bras. Faut bien l'étaler. Qu'elle soit bien régulière. Tu finis par frotter un peu ton front avec ton haut de poignet. Ça fatigue la cuisine. Bientôt ta jolie pâte orne ton plat. Tu places des haricots dessus pis tu l'enfournes. Vingt minutes, c'est parfait. Tu commences à te laver les mains. Quand tu entends la porte. Nicholas. Ça ne peut être que lui. Tu souris. Un peu. En ce moment, c'est compliqué entre vous. Vous avez du mal à vous comprendre. Vous divergez. Mais tu refuses de le voir. Parce que ça te tuerait. T'as l'impression de l'avoir toujours aimé. Alors tu te voiles la face. Et pis tout ne va pas si mal. Tu t'en convaincs chaque jour qui passe. Il te le prouve parfois. Comme en déposant un baiser sur ton front en rentrant. Tu te tournes vers lui tandis qu'il s’assoit à une des chaises de la cuisine. « Tu as passé une bonne journée ? » Il releva un instant sa tête des quelques pubs que t'avais déposé en revenant à la maison. « Bien. On a réussi à avoir un nouveau client. Ça pesait un peu. » T'acquiesces doucement même si à vrai dire t'y comprends pas grand chose. T'as l'impression qu'il joue à un homme d'affaires enrôlé dans la finance. Pourtant c'est juste un expert comptable dans un cabinet. Rien de bien intéressant. Il s'en plaint parfois. Tu tentes de le rassurer. Toujours. « Et toi ta journée ? Pas trop fatiguée avec Liv ? C'était aujourd'hui que vous alliez au parc non ? » Liv. Celle que tu gardes. Par amitié pour tes voisins. Tu penches un peu la tête. Toujours quand tu réfléchis. Il semble parler d'une voix monocorde. Rien de palpitant à ce que tu pourrais lui raconter. « Oui, ça va. Elle n'a pas arrêté d'être émerveillée par les feuilles qui tombent. Elle m'a même souri aujourd'hui. Par contre mon jean est foutu. » Tu fais alors une petite moue. Une conversation banale pour un couple banal. Vous êtes pas un couple nouveau ou alors toujours empreint d'originalité. Non. Il était juste Nicolas et toi Ariane. Tout simplement. Après des années, la monotonie commencent à s'installer. Ça te fait peur. Tu vois l'impasse qui arrive. Et pis t'as envie d'autres choses. Lui voit rien. Enfin t'en as l'impression. Il se lève et s'approche de toi. Il entoure ta taille. T'es bien dans ses bras. T'as l'impression de pouvoir conquérir le monde. Tu sens lire le monde sur ses lèvres. Alors tu t'y blottis un peu. T'entends son rire. T'aimes son rire. Depuis le premier jour. « T'as de la farine dans les cheveux. C'est mignon. » Tu souris à ton tour. Faut pas que t'oublies ta tarte d'ailleurs. Mais c'est loin de tes pensées pour le moment. T'oublies l'univers là, ta tête contre son torse. Pis tu te souviens d'un truc. Juste un truc. « Oh. J'ai oublié de te dire. Juliet a appelé. Elle tient absolument à ce qu'on vienne la voir cet été. » Rien qu'en en parlant, tu te sens heureuse. Parce que ta soeur ça fait un moment que tu l'as pas vue. Faut dire qu'elle s'est exilée loin la petite. Paris. C'est presque le bout du monde pour toi. T'as l'impression que ça fait une éternité. « Oh. C'est bien. » c'est tout ce qu'il te dit. Vous avez déjà abordé le sujet. Et ça s'est mal terminé. T'aimerais bien qu'il comprenne, que t'as besoin de voir ta soeur. Celle avec qui tu étais si proche autrefois. Car sinon vous allez dans le mur. Tu le comprends pas. Tu l'as toujours vu protecteur avec sa soeur. Sa très jeune soeur. Presque comme un père. Mais il semblait se fermer avec toi. Comme une huître. Ça te faisait mal. Trop. Il ne t'avait jamais écartée de quelque chose. Jusqu'à aujourd'hui. Alors t'essayes encore un peu. Juste un tout petit peu. « Tu sais peut-être qu'on pourrait... » tu finis pas ta phrase. Parce que t'es comme une enfant. T'as peur de la suite. De ses paroles. Et ça ne se fait pas attendre. Il soupire et se détache de toi. Tu te sens vide. « Ne commences pas Ariane. On en a déjà parlé. Je viens à peine de commencer mon boulot. Je ne peux pas prendre de vacances. Le sujet est clos. C'est pas le moment. » Il s'éloigne de toi. Comme toujours. Son ton est devenu froid. Toi tu te pétrifies. « On en a pas parlé. Tu en as parlé. Pas avec moi. C'est toi qui fermes le sujet. Mais tu vois, moi je veux en parler. » Tu dis. Ça commence à t'énerver. Toujours ces mêmes paroles. Pas le moment. Pas maintenant. Le sujet est clos. Tu commences à en avoir marre. Toutes ces divergences, ça te mine. Parce que le sujet de ta soeur n'est pas le sujet réel. C'est plutôt le principe. Malheureusement. Vous pouvez vous quereller à propos du sel parfois. D'autres fois à cause du programme à la télévision. Pour un rien en fait. Et ça se finissait en cris. Lui d'abord. « Pour dire quoi, Ariane hein ? Pour dire que je ne peux pas, que toute cette discussion mènera à rien. Que l'on va juste s’engueuler à cause de ça ? C'est ce que tu veux ? » le ton commence à monter. Mais toi, tu ne te démontes. Pas toi aussi tu commences à voir rouge. T'aimes pas ça. Mais c'est plus fort que toi. Ton côté euphorique s'éteint. « Je veux juste qu'on en parle ! C'est trop te demander hein ? » Tu le regardes. Presque avec espoir. Mais il semble s'être refermé. Comme une huître. Tu soupires. « Tu sais quoi ? Laisse tomber. Oublie. » Tu veux juste partir. Parce que tu sens que ça monte entre vous. T'aimes pas ça. T'aimerais tellement que tout cela cesse. Que tout redevienne comme avant. Mais c'est pas possible. Vous êtes trop lancés pour vous arrêter. Ton coeur s'affole. Il tente de t'avertir. Mais t'es aveugle. L'agacement et l'irritation t'agace. Alors tu commences à partir. Vers le salon. Tu pourras te calmer là-bas. Lui aussi. Surtout lui. Mais il attrape ton bras. T'as presque un espoir dans les yeux. Il ne le voit pas. Ses paroles sont tranchantes. « Je croyais que tu voulais en parler. Mais tu préfères fuir. C'est mieux t'as raison. » Tu tentas de dégager son bras. En vain. Il avait une sacré poigne Nicolas. Plus que ta pauvre force de libellule tiens. « Je fuis ? Moi ? T'es sérieux ou tu le fais exprès ? C'est pas moi qui fuis tout le temps le sujet. C'est toi le lâche dans cette affaire. C'est toi Nicolas ! » Tu répliques. Tu vois rouge. Lui aussi. Et pis tu la vois pas arriver celle-là. La baffe. Il a osé porter la main sur toi. T'es surprise. Presque autant que lui. Tu portes ta main à ta joue. C'est presque encore chaud. Il s'éloigne déjà lui. Tu vois pas dans ses yeux qu'il regrette déjà. T'es choquée. T'aurais jamais pensé. Alors tu fais quelques pas en arrière alors qu'il en fait un vers toi. Il semble désolé. Tu le vois pas. « Ariane... » Tu lèves la main. Pouce. Temps mort. « Ne m'approche pas. » Tu sens déjà les larmes venir. Tu les retiens. Tant bien que mal. Pis tu t'enfuis. Tu te précipites vers la porte. Tu n'entends même pas t'appeler. Non. Rien. Il cherche même pas à te retenir. Il reste encore bouche bée. Toi tu t'enfuis. Tu te réfugies dans la rue. Loin de ta maison. Votre maison. T'as de la chance. Elle est dénuée de gens. Là tes larmes coulent. Tu peux pas les retenir. Tout s'est passé si vite. En quelques phrases simplement. T'aurais jamais pensé que ça arrive. Nicolas était un ange. Un véritable petit angelot. Pourquoi. Cette question tourne en boucle dans ta tête. Pas de réponses. Et ça te rend folle. Alors t'essuies tes larmes. T'as pas fière allure. T'entoures ton buste de tes bras. Tu te sens pas bien. Mais tu tiens bon. T'essaies de te faire un visage. Si on te voit comme ça dans la rue. Ça va jaser. Tu t'en fous dans un sens. Dans l'autre non. T'essuies encore tes joues. T'es bien pathétique à vrai dire. Tu souffles un coup. T'es bien ici. Dans ce cocon. Ça te rassurerait presque. Pourtant, ça n'a pas duré. Tu fais quelques pas dans l'allée. T'as réussi à ne pas t'effondrer. Tu resserres les pans de ton gilet autour de toi. T'as besoin de marcher. De prendre l'air. Tu refais encore quelques pas. En espérant que tu croiseras personne. En vain. En effet, t'as à peine atterri devant ta boite aux lettres que la voiture du voisin s'ouvre. T'entends les cris d'un enfant et la voix réconfortante d'un père. Tu préfères faire mine de prendre ton courrier. Heureusement t'avais tes clefs dans ta poche de gilet. Tu ouvres alors la petite porte. Il y a quelques lettres dedans. Sans doute des pubs. Mais tu t'y intéresses comme jamais. C'est alors que t'entends sa voix. Posée. Calme. « Bonjour. » Tu relèves le visage vers lui. Tu souris. Comme tu peux. Ton voisin. Tu le connais que très peu. Juste quelques paroles échangés. Des services par-ci par-là. « Oh. Bonjour. » ton ton est enjoué. Même si ton coeur n'y est pas. Il s'éloigne déjà avec sa fille. Il se doute de rien. T'as toujours espéré que les récentes disputes avec Nicholas ne traversent pas les murs. Apparemment pas. Ou alors il a la politesse de ne rien demander. Tu l'en remercierais presque. Quand enfin il a disparu dans son chez-soi. Tu souffles un bon coup. T'as pas envie de remonter. Mais tu sais que tu le feras. Parce que tu l'aimes. Parce que tu le crois pas capable de recommencer. Mais t'as toujours peur. T'auras toujours peur. Parce que les disputes vont encore persévérer. Et la baffe ça sera pas la dernière. Parce que ça va encore fuser dans sa bouche à lui. Et toi tu pourras rien faire. Tu supporteras. Pour lui. Pour toi. Pour ton enfant. Encore et encore. T'es dans une impasse. T'as besoin d'un sauveur. Et vite.

Ton coeur bat encore la chamade. Il tambourine dans ta poitrine. Encore un peu plus il pourrait sortir de ta cage thoracique. C'est sans doute trop pour toi. Presque étrange. Parce que tout ça tu l'as fait sur un coup de tête. T'as attrapé tes affaires. Et en une heure de temps, t'étais déjà parti. Tu ne pouvais décemment pas resté plus. C'était au dessus de tes forces. Pourtant t'en as eu des forces. T'en as supporté pendant des mois. Mais la goutte qui a fait déborder le vase. Ce n'était plus possible. Alors t'as pas hésité. C'est tout toi ça. Tu te surprends toi-même parfois. Parce que tu ne te savais pas téméraire. Ou courageuse comme ça. Parce que peu de femmes auraient pu avoir ce coup de folie comme ça. Tu le vois souvent aux informations. Tous ces cas de femmes qui ont peur, qui subissent et qui se taisent. T'en as marre d'être de ces femmes-là. T'en as marre d'être celle qui baisse la tête. T'as envie de la relever. De montrer au monde que tu vaux bien plus que ça. Parce que t'as pas supporter. Qu'il lève la main sur toi passe encore. Mais il a atteint le point de non retour. Il aurait jamais du. C'était le geste de trop. C'est ce qui t'as décidé. T'as pas besoin de plus pour ça. C'était juste le truc qui t'a fait réalisé. Enfin. Tu t'étais enfermée dans ta propre folie. Pendant des années presque. A attendre après un homme qui ne serait plus jamais celui que tu as connu. Mais tu te voilais la face. Tu pensais que s'il existait encore une pauvre folle pour y croire, il y avait un espoir. Mais ça n'a fait que te rendre plus folle encore. Tu t'y accrochais à cette espoir, à cette promesse d'un avenir plus radieux. Mais t'as fini par te brûler les ailes. Il a piteuse allure l'oiseau à présent. Alors t'as préféré partir. Pour arrêter le carnage. Pour éviter d'avoir la tête toute retournée. C'est ce que tu penses. Les yeux perdus dans le vide. Tu la cherches. Elle semble introuvable. Perdue dans cette masse de foule. T'as jamais aimé les aéroports. De ceux qui témoignent des adieux déchirants. Tu ne sais pas trop pourquoi au final. « Ca va aller, ça va aller. » Tu peux pas t'empêcher de te parler. Presque pour te rassurer toi au final. T'es assise à côté d'un enfant. T'en as croisé pas mal des gamins qui hurlaient à la mort. Elle, elle regarde le monde. Elle découvre les lieux. Lieux qu'elle n'a jamais vu probablement. Après tout, elle est si jeune. T'aurais aimé avoir ses yeux. Ses yeux d'enfant. T'avais jamais voulu ça. Toi, avant, t'avais toujours vu une jolie famille heureuse. Un peu comme celle que tes parents ont construite. Pourtant la tienne, à peine esquissée, elle tombe en morceaux. Alors que t'aurais tellement voulu que ça se passe autrement. C'est une cassure que surement ton coeur aura du mal à s'en remettre. Parce que tu pourras jamais retaper le beau tableau. Il est gâché à jamais. Et ça te fait un mal de chien. Tout est parti en vrille. Comme ta vie à présent. Tu soupires un instant. Bon sang. Où était-elle ? T'avais l'impression que ça stagnait. Que t'arrivais pas à avancer. Comme un poids qui t'écrase les épaules. Qu'une tornade ravageait ton coeur. Pourtant, d'un autre côté, un autre s'en était allé. T'avais l'impression de mieux respirer. Là, assise sur ton siège d'aéroport, tout te semblait si confus. Encore pris dans la tornade du départ. Faut dire que t'as fait si vite. T'as eu peur. T'étais perdue. Et t'as fui. Non. Pas cette fois-ci. T'as pris la meilleure décision pour toi. C'est tout. Faut que t'arrêtes de retourner le problème dans tous les sens. Vraiment. Ton regard se pose doucement sur la petite fille à côté de toi. Elle serre dans sa petite menotte une oreille de son lapin en peluche. Si innocente. Si naive de la vie. « Ariane ! » Tu relèves la tête. Cette voix. Instinctivement tu te relèves. Ca y est. Elle est là. Ta soeur. Juliette. Elle semble essoufflée. Sans doute un trajet mouvementé. Ou bien l'heure. Tu ne t'étais même pas rendue compte qu'il était six heures du matin. T'avais fait fort. Bien vite, tu lui tombes dans les bras. Cela te faisait tellement du bien de voir une tête familière. « Ariane, est-ce que tu peux m'expliquer... » Elle commence alors en te serrant doucement dans ses bras. Tu te mords un peu la lèvre. C'est vrai que tu ne lui as rien dit. C'est encore douloureux. Cela le sera encore pour longtemps. Mais c'était bien trop pour le moment. Avais-tu réellement besoin de lui parler de tout ça ? Cela n'en valait pas la peine. Il n'en valait pas la peine. T'étais là. En France. A Paris. C'était le principal au final. « Pas maintenant, c'est une longue histoire.. » Tu commences. Il valait mieux ça. Parce que tu savais qu'elle voudrait des explications. Ce que tu comprends. Juliette, est le style de filles à ne pas lâcher. Tu ne le savais que trop bien. Mais tu tiendrais cette fois-ci. Elle n'avait pas besoin de savoir. Pas maintenant. T'avais besoin de digérer tout ça avant. Parce que ça a été tellement rapide. T'en as encore le tournis tiens. « Nicolas, n'est pas avec toi ? Mais qu'est-ce qu'il s'est passé ? Il est six heures du mat', Ariane. » Tu vois l'inquiétude dans son regard. Elle aimerait des réponses. Toi tu restes muette sur ce sujet. Tu pouvais pas lui en donner. Pas encore. « Non, il est resté là-haut. » Même prononcer son nom te soulevait le coeur à présent. Le penser était difficile. Mais alors le dire... C'était encore une autre histoire. T'avais passé des heures à tout ressasser. A laisser les larmes couler en silence. Si t'avais pu. T'aurais hurlé. T'aurais tout dévaster. Aussi bien que ton coeur l'était. Pourtant, t'étais restée inerte sur le canapé. Alors que la nuit tombait. Il n'a pas fait attention à toi. Il est parti dormir sans se soucier de quoi que ce soit. Toi ça tournait dans ta tête. C'était la folie totale. Jusqu'à ce que t'aies cet état de conscience. Ce sursaut de courage qui ne te quitta plus. T'en es encore toute ébranlée. Si tu ne te contrôlais pas, tu tremblerais certainement. L'adrénaline du moment sans aucun doute. « Il s'est passé quelque chose entre vous ? Tu m'as paru un peu paniquée au téléphone. » Non. C'était presque un euphémisme. Pourtant t'avais essayé d'avoir une voix posée tout en faisait ta valise. Mais ça semblait un peu infaisable. Tu hausses alors doucement les épaules, tout en berçant contre ton coeur un nouvel espoir. « Il est tard, on rentre plutôt à la maison, d'accord ? On en parlera là-bas. » Tu préfères dire. Parce que sinon tu sais que ça peut durer des heures. Et à vrai dire, t'attends juste une chose : te poser dans un lit et ne jamais te réveiller. Ça t'a totalement vidée. Tu pourrais presque dormir sur ce siège si peu confortable là maintenant tout de suite. Ça fait presque une journée entière que t'as pas dormi. T'as les traits tirés du visage, sans compter sur tes yeux rouges. Tu dois pas avoir encore fière allure. Tu t'en fiches pas mal d'ailleurs. Ta soeur se penche pour récupérer ton chariot de valises. Tu ne sais même pas comment t'as pu ramener tout ça jusqu'ici tiens. Presque un miracle. « Très bien alors. En route. » Elle sait que ça sert à rien de discuter avec toi. C'est presque comme le faire avec un mur. Alors vous commencez à avancer toutes les deux vers l'extérieur. Ça commence à moins t’oppresser tout ça. Tu respires un peu mieux. Cette nuit a été sans doute la plus folle de toute ta vie sans conteste. C'est presque un miracle que tu sois arrivée en morceaux jusqu'ici. Mais tout va bien. T'étais ici, et tout irait bien. C'est ce que t'essayes de te dire depuis tout à l'heure. Que l'avenir ne peut pas être plus sombre que ça ne l'est à présent. Non, il s'ouvre plutôt à toi. Néanmoins, tu sais que ça va être dur. Que tu finiras pas douter. Par ne plus en pouvoir. Mais tu te rappelleras que t'as pris la meilleure décision de ta vie. Toujours. Pour toi. Et tu pourras avancer à nouveau. C'est comme ça que tu marches. Ca te rassure un peu tout ça. Ton coeur s'apaise peu à peu. Il en a fallu au final. Evidemment, rien ne pourra jamais combler la fissure qui y trône à présent. T'en es bien consciente. Mais tu sais que t'apprendras à vivre avec. Tout le monde a sa croix. Toi tu viens de la planter. Elle est lourde. Certes. Mais ça ira. Tu n'es pas seule. Tu pourras rebondir. Tu étais bien plus forte que cela. Oh que oui. « Tu sais, tu m'as manqué, Juliette. » Tu murmures presque ces deux mots. L'intéressée tourne la tête vers toi. Et un sourire se dessine sur ses lèvres. Et ça te réchauffe un peu le coeur. C'est rien mais pour toi c'est beaucoup. Tu sens encore le poids de ton alliance à ton doigt. Celle qui pèse une tonne. Tu ne l'as pas retirée. Pas encore. Mais tu finiras par le faire. Parce que ce n'est plus possible. Tu penses déjà aux papiers que tu vas envoyer. A cette bague que tu finiras par poser sur la table. Pour le bien de tous. Surtout pour toi au final. Pour te libérer de cet étau qui t'a enserré pendant des années. Et qui se libère à présent. Pour que tu vives enfin.

Et si je m'en sors, un peu plus forte. Etre normale pour être bien, effacer quelques lignes de ma main. Mais si je m'en sors, je peux encore sentir la chaleur de ce beau matin, ensemble, alliés contre un drôle de destin. Et si je m'en sors, sans bleu au corps...


de paris à chez moi, il n'y a qu'un pas

PSEUDO/PRÉNOM : Spf. ÂGE : Vingt ans. SEXE : Femme, enfin je suppose. VILLE : Reeeeeims. RAISON(S) DE L'INSCRIPTION : Tout chooou. COMMENT AS-TU CONNU LVER ? : Il y a fort fort longtemps. FRÉQUENCE DE CONNEXION : Everyday généralement. UN DERNIER MOT ?  


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[color=#D04040]●[/color] [b]jenna coleman[/b] aka [i]ariane richard[/i].
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PSEUDO : anaëlle (ou isamongus, cf. alana et cam - nan j'balance pas, salut). sinon les intimes m'appellent bilal - même si j'm'appelle pas bilal (svp cherchez pas).


MessageSujet: Re: sign of the times. (ariane) 10/1/2018, 16:34

qu'elle est choupi jenna.
bienvenue parmi nous petit chat, en espérant que tu te plairas ici.
bon courage pour la rédaction de ta fiche.



we have calcium in our bones, iron in our veins, carbon in our souls, nitrogen in our brains, 93 percent stardust with souls made of flames. we are all just stars that have people names.
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MessageSujet: Re: sign of the times. (ariane) 10/1/2018, 16:55

la belle jenna
bienvenue parmi nous


real love
by Wiise
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MessageSujet: Re: sign of the times. (ariane) 10/1/2018, 17:00

jenna est tellement belle
bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche


i am sorry someone loved you badly, and that they made you feel like you take up more space than you deserve. i am sorry they abandoned you when you need them the most and it has made you believe that love is an awful thing that hurts.
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CRÉDITS : (ava) outlines. (sign) uc.

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MessageSujet: Re: sign of the times. (ariane) 10/1/2018, 17:11

bienvenue par ici ma jolie avec l'adorable jenna



elle a l'ivresse de la vodka,
la folie de la tequila.
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CRÉDITS : dandelion

PSEUDO : jus d'orage


MessageSujet: Re: sign of the times. (ariane) 10/1/2018, 18:36

jenna c'est tellement l'amour
bienvenue et bon courage pour la suite
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n°5 de chanel

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CRÉDITS : class whore & bat'phanie pour la signature

PSEUDO : Stéphanie


MessageSujet: Re: sign of the times. (ariane) 10/1/2018, 20:17

Bienvenue parmi nous ma jolie



Une bombe humaine sur le point d'exploser. Une cocotte-minute constamment sous pression dans laquelle bouillonnent depuis trop longtemps du ressentiment, de l'insatisfaction, une envie d'être ailleurs.
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CRÉDITS : Avatar • Sofie / Signature • byendlesslove.

PSEUDO : Marion / Roulettes


MessageSujet: Re: sign of the times. (ariane) 10/1/2018, 20:39

Bienvenue Ariane ^^



Ti amo per sempre
"Je te promets la clé des secrets de mon âme. Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes. Je te promets le feu à la place des armes. Plus jamais des adieux rien que des au-revoir" ~ byendlesslove.

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MessageSujet: Re: sign of the times. (ariane) 10/1/2018, 20:41

merci beaucoup à tous, c'est adorable.
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n°5 de chanel

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CRÉDITS : (av.) ascalon (gifs) tumblr (sign.) astra (icon) little liars.

PSEUDO : b_bulle (mel).


MessageSujet: Re: sign of the times. (ariane) 11/1/2018, 18:41

bienvenue à la maison p'tit chat




âme vagabonde.
mari verdier ☽ when you shoot across the sky like a broken arrow, it's so hard to keep yourself on the straight and narrow. when you shoot across the sky like a broken arrow, it's all i've got, yeah when you hit the ground, it's hard to get to heaven when your falling hell bound.
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CRÉDITS : Ava : DSO(moi) / Signa : ZS

PSEUDO : DSO/Yann


MessageSujet: Re: sign of the times. (ariane) 11/1/2018, 18:42

Bienvenue et bonne validation


La La La
Depuis j'attends le jour où l'air de rien, tu viendras me faire de la mousse dans le bain. Tu sais que les mots d'amour ça s'entend de loin. Comme les scènes de ménage et les oies sauvages. Comme les bruits de casserole et les rossignols.
©️ ZIGGY STARDUST.
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JE RESSEMBLE À : jack the lad #monkeum #amourdemavie.

CRÉDITS : blue comet (avatar), anaëlle (signature).

PSEUDO : anaëlle, vous savez ienb.


MessageSujet: Re: sign of the times. (ariane) 11/1/2018, 22:01

que c'est beau et bien écrit je suis sous le charme. et ariane c'est tellement une douceur. elle mérite de retrouver le bonheur (et son nouveau job est un bon point de départ, autant au niveau professionnel qu'amoureux, n'est-ce pas ). j'ignore si tu comptes faire le fameux élève en scénario/prélien mais si c'est le cas, j'ai déjà hâte de suivre ça.


Paris est à toi !

Tu es officiellement validé(e)

BIENVENUE - Bravo, bravo, tu es venu(e) à bout de ta fichounette et tu as été accepté(e) à Paris ! Maintenant tu es libre de faire tes premiers pas en toute tranquillité mais pas trop quand même.

- ✻ -

LES PETITS TRUCS A SAVOIR - Si tu débarques en solitaire mais que tu es pressé(e) de jouer parmi nous parce que tu es un fou/une folle de rp, accro jusqu'à la moelle - oui oui, on comprend ça très bien - tu peux aller faire une demande de rp arrangé, le staff se chargera de te concocter une petite scène avec un autre membre. Mais n'hésite pas à aller te faire de nouveaux amis qui n'ont qu'une envie : t'avoir dans leur liste de liens et de rps ! T'as vu comme tout le monde est mignon ici ? Alors ne perds pas une seconde et vas sauter à pieds joints dans le flood et/ou la chatbox pour devenir le number one du délire. Et ne t'en fais pas si tu as un peu peur de faire le premier pas : les petits timides, on leur fait de gros câlins, et on les aide à s'intégrer grâce aux mini-floods. Du coup, tu peux dès maintenant te rendre dans ton mini-flood de groupe et ton mini-flood de rang pour rencontrer quelques membres et jouer les commères papoter un peu.

- ✻ -

EN CE MOMENT SUR "LA VIE EN ROSE" - La partie "réalité alternative" a (enfin) été mise en place. Alors si tu es tenté(e) de découvrir ce que serait le présent/futur de ton personnage sous différentes hypothèses, c'est dans cette zone qu'il faut aller.

- ✻ -

LE PETIT MOT DE LA FIN - Si tu nous aimes aussi fort qu'on t'aime, tu peux voter pour nous et nous faire un peu de pub, on te fera des crêpes pour te remercier ! On est un club de folie nous, et on a hâte de partager des tas de choses avec toi (en plus des crêpes, bien sûr). En attendant, amuse-toi bien parmi nous !


 
si loin de toi, un grain de poussière au combat. si loin de toi, un grain de poussière ici bas -----------------------------
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sign of the times. (ariane)

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