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(Wyatt) That comes the moon.

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MessageSujet: (Wyatt) That comes the moon. 15/1/2018, 21:01



Wyatt Sylmaris

featuring Matthew Daddario

NOM : Sylmaris, un nom de famille qu’il aimerait oublier, effacer et qui requière bien trop de responsabilités à son gout. Malheureusement, son passé lui colle aux fesses. PRÉNOM : Wyatt Arthur William. Trois prénoms, trois identités qui ont clairement une signification aux yeux de sa famille, mais également aux siens. Trois hommes importants, trois époques différentes. ÂGE : Vingt-sept printemps écoulés. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Paris, le 17 septembre 1990. Il est belle et bien originaire de ce beau pays. ORIGINES : Bien qu'il soit né à Paris, Wyatt a des origines Américaine et Islandaise. Un mélange explosif. ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuel assumé, il a toujours su qu’il aimait aussi bien les courbes féminines que les muscles masculins, malheureusement, c’est également à cause de cette sexualité que sa vie est devenue chaotique.  STATUT CIVIL : Célibataire, il a déjà aimé mais cet amour n'a jamais été réciproque. Du coup, il a préféré abandonner l'idée de se caser, du moins, pour l'instant. ÉTUDES/MÉTIER : Agent de la DEA, il est néanmoins en repos forcé depuis qu'il s'est fait tirer dessus il y a de cela trois semaines. PASSION(S) : Wyatt, il adore la musique, surtout le piano. Néanmoins, sa première passion n’est autre que le dessin, dessinant énormément dès qu’il a un peu de temps libre. Ça plus la musique, ça a le don de l’apaiser, de le calmer et de l’aider à exposer cette colère qu’il a en lui. GROUPE : ne me quitte pas RANG : black opium de ysl PV, SCÉNARIO, PRÉ-LIEN OU PERSONNAGE INVENTÉ : Inventé

- ✻ -

CARACTÈRE : Romantique – Impulsif – Mystérieux – Sauvage – Curieux – Calculateur – Curieux – Attentif – Charmeur – Charismatique – Secret – Brisé – Franc (sûrement trop) – Courageux – Protecteur – Tactile – Drôle – Ironique – Blagueur – Emmerdeur – Bordélique – Peut se montrer très violent – Fidèle – Oiseau de nuit – Adore sa liberté.


j'envoie des bons baisers de paris

QUEL EST L'ENDROIT QUE TU PRÉFÈRES A PARIS ? Chez Ladurée. Effectivement, Wyatt est extrêmement gourmand, de ce fait, il adore s'arrêter là-bas pour manger des tonnes de macarons. DÉCRIS LA CAPITALE EN TROIS ADJECTIFS : Mystérieuse - Bordélique - Changeante.DÉCRIS L'AMOUR EN TROIS MOTS : Douloureux - Mensonges - Romantisme.

AVEC DES SI, ON METTRAIT PARIS EN BOUTEILLE. ET TOI, QUEL EST LE DETAIL QUI AURAIT PU CHANGER TA VIE ? Ne jamais avoir rencontrer ses bourreaux, ne jamais avoir pris cette ruelle cette nuit-là, ne jamais avoir croisé leur route, simplement.
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MessageSujet: Re: (Wyatt) That comes the moon. 15/1/2018, 21:01



l'encre de tes yeux

la vie comme un poème dont tes sourires étaient les vers

« On fou quoi ici Wyatt ? » Il est là, assis derrière le volant alors que j’observe attentivement la maison aux lumières allumées. Je ne réponds pas, habillé en civile, je ne suis pas de service. Et pourtant, j’avais besoin de venir, j’avais besoin de voir que ce n’était pas qu’une illusion, que ce n’était pas qu’un mauvais rêve. La porte s’ouvre et sa silhouette apparaît. Il a changé, il n’est plus le gamin d’autrefois, le tyran qui a mené mon existence sur un sentier épineux, difficile à gérer. Ma gorge se serre, mes traits se tirent et je sens sa main se poser sur la mienne. Chaude, rassurante. « Wyatt, c’est qui ce mec ? » Je ne réponds pas, comme perdu dans mes songes, parti plusieurs années plus tôt, loin, très loin. Je me souviens encore de cette ruelle empruntée alors que je n’aurais pas dû le faire. Bordel, je n’étais qu’un gosse avide de rentrer chez lui pour manger les crêpes de ma mère…Je ne pensais qu’à ça, les crêpes et le sirop, non, la tonne de sirop que j’allais mettre dessus. Puis, il était arrivé avec son pote, m’avait plaqué contre le mur. Il avait fait de ma vie un enfer, car à partir de ce jour, je n’ai plus jamais été le même. Fini le gosse souriant, fini le gosse doux et tendre aux espoirs évasifs. Il avait pourri mon enfance, avait fait de moi cette ombre changeante, ce mec aux multiples facettes qui cherchait avant toute chose à se protéger. « Wyatt, putain, répond moi ! » Il avance, ce mec, dans l’obscurité. Il a l’air heureux, il a pas l’air coupable. De beaux habits, une bagnole hors de prix garée dans l’allée et, au vue du vélo dans la pelouse, des gosses…Je fini par réaliser que je serre furieusement ma ceinture, pour être plus exacte, mon arme, les mains qui tremblent, le cœur qui bat furieusement dans ma poitrine. Je fini alors par cracher le morceau, ça m’arrache la bouche, ça me brule la langue, mais je le dis dans un murmure, sans le quitter des yeux. « Un de mes violeurs. » Il n’en saura pas plus, je le sens déjà complètement sombrer, mais j’en ai rien à foutre. C’était il y a des années, j’étais jeune et lui aussi, mais ça n’excuse en rien cet acte. A vraie dire, je ne l’ai jamais dit à personne, trop honteux, je vis avec ce lourd secret depuis bien des années.

****

Je me souviens encore de cette époque où je ne pensais à rien d’autre qu’à m’amuser…Elle me semble loin, bien trop loin. Je suis né à Paris d’une mère maniaque des affaires, possédant plusieurs entreprises immobilières. Mon père, lui, est un colosse dans le domaine des diamants, possédant également plusieurs minerais de pierres précieuses. Inutile de dire que le nom de Sylmaris n’est jamais passé inaperçu. Lorsque je suis venu au monde, j’étais foutrement attendu. L’amour, il se lisait dans le regard de mes parents, mais également de mes grands-parents. Famille nombreuse, mais surtout unie, j’ai hérité de prénoms aux générations bien définies. Wyatt, celui de mon père. Arthur, celui de mon grand père et enfin, William, celui de mon arrière-grand-père qui, à cette époque, était encore en vie mais qui succomba trois semaines plus tard de vieillisse. J’avais tout pour être heureux vous savez…La richesse, la famille, deux petites sœurs qui vinrent agrandir les rangs. Oui, j’étais juste heureux, je n’avais pas besoin de craindre quoi que ce soit. Parents accros au boulot, ils étaient néanmoins présents pour nous, puis, j’avais des oncles, des tantes, des cousins, des cousines. Seigneur, je me souviens encore des réunions de famille, c’était énorme…Oncle Gerard finissait toujours bourrer, tante Alice, elle, elle allait fumer son joint dans la salle de bain en prétextant que c’était pharmaceutique…Puis y’avait mamie Beatrice qui nous racontait ses histoires d’autrefois, me prenant souvent sur ses genoux. Elle sentait la cannelle mamie Beatrice, j’aimais son odeur, c’était rassurant. Mais ce que j’aimais le plus, c’était quand mon père me prenait dans ses bras, me chantait une chanson alors que je jouais du piano. Je n’avais que six ans, pourtant, il semblerait que j’aie hérité du don de ma mère. Je pense que même si nous avions été pauvres, notre bonheur n’aurait pas été moindre pour autant…J’étais heureux, ouai, j’étais…

****

Il approche de sa poubelle, moi, j’ai toujours les mains qui tremblent, je tiens fermement mon arme. Mon coéquipier ne sait pas quoi faire, je sens bien qu’il hésite. Il est sage, réfléchit, il sait que c’est une affaire épineuse. « Je…ton violeur ? C’est quoi cette histoire ? » Une histoire bien tragique, une histoire qui m’a rongée durant plus de quinze ans. J’étais honteux, j’avais rien demandé, mais ça m’est tombé dessus. La sensation de sa main sur ma bouche, du rire de son meilleur ami. Je ne sais pas trop ce qu’ils avaient en tête…Je les connaissais pas vraiment, ils étudiaient dans le même lycée, mais au final, je ne faisais que les croiser. Avais-je fait quelque chose de mal ? Avais-je provoqué cette situation ? Je n’aurais jamais la réponse. Puis, je me souviens encore de la douleur, de mes cris étouffés alors qu’ils finirent par me laisser trembler derrière cette benne, le froc sur les genoux. « J’avais douze ans, j’en ai jamais parlé à personne et tu fermeras ta gueule aussi. » Je suis sérieux, je ne veux pas que ça se sache. « Reste-là. » Il n’aurait jamais dû revenir, il aurait jamais dû remettre les pieds à Paris. A cause de lui, j’ai plus jamais osé me loger dans les draps d’une personne sans craindre, sans avoir peur. Putain, ça m’a bousillé cette histoire, ça m’a vraiment brisé à un point inimaginable. Alors ouai, il va me le payer, ce soir, il va pas s’en sortir indemne, c’est ce que je me suis promis. « Wyatt ! » Trop tard, je sors de la voiture, mon arme à la main. Il lève les yeux vers moi, il ne me reconnait sûrement pas…j’ai bien changé. Je ne suis plus le gosse fragile et faible qu’il a attaqué, je ne suis plus le gamin gémissent dans cette ruelle. Ce gosse, il est mort depuis quinze ans, il n’a laissé que de faux semblants, des miettes éparpillées. Je le déteste viscéralement, j’ai envie de lui loger une balle dans la tête ou encore, entre les jambes, au choix, ou peut-être même les deux…

****

Ce jour-là, je suis rentré chez moi avec deux heures de retard. L’odeur des crêpes m’est rapidement parvenu au nez, pourtant, je n’avais plus faim. J’avais pris soin de cacher mes yeux rougis, j’avais cherché à camoufler mes douleurs. Ce jour-là, j’ai pas parlé vous savez. A vraie dire, j’ai fait comme si de rien était, parce que j’avais peur, parce que j’étais honteux. Je suis resté dans ma chambre pendant trois bonnes heures avant de descendre, prétextant que j’étais malade, que je n’allais pas bien. Ils y ont vu que du feu, ils pensaient que j’avais choppé une sorte de maladie. J’ai souris, j’ai joué du piano et le soir, j’ai pleuré encore et encore, j’ai étouffé mes cris dans l’oreiller pour ne pas réveiller mes petites sœurs, pour ne pas alerter mes parents ou encore les domestiques. Et le lendemain, je suis retourné en cours, je les aie croisés, ils souriaient, ils semblaient fiers d’eux. Moi, j’ai détourné les yeux et en rentrant, j’ai plus parler…ça a duré quatre ans. Quatre ans de silence, quatre ans où je n’ai plus joué du piano, où j’ai plus sorti un mot de ma bouche. J’ai cessé de parler, du jour au lendemain, me réveillant en hurlant…Les psychiatres n’ont pas compris, ils savaient qu’il y avait un traumatisme, mais d’où ? Ils se posaient tous la question. Je ne vivais plus, non, je survivais. J’avais mal. Cette souffrance, elle était là, bien ancrée et croyez-le ou non, mais encore aujourd’hui, je me réveille la nuit et je pleure. Ça aurait pu s’arrêter à ce silence…j’aurais aimé que ça s’arrête à ça. Mais autour de moi, j’ai bousillé tout ce que je pouvais. Mes parents se sont déchirés, ne supportant plus mon silence. L’un accusait l’autre, alors, qu’au final, ils n’étaient pas fautifs. Moi, j’observais les disputes, j’aurais aimé hurler que c’était pas eux, que c’était moi, mais rien ne sortait. Mamie Beatrice, elle est morte en pleurant en me suppliant de parler, de lui dire adieu. Son odeur de Cannelle n’était plus suffisante pour me rassurer. Les réunions de famille, elles se firent de moins en moins nombreuses. Oncle Gerard, il cessa de venir, Tante Alice, elle finit en prison et papa, il cessa de chanter…Certaines choses n’étaient pas de ma faute, mais au fond, j’en prenais toute la responsabilité. Ouai, c’était de ma faute…Juste de ma faute et je vivais avec ce poids.

****

Il m’observait, levant les mains. La peur, elle se lit dans son regard, mais je n’y prête pas attention. « Que…vous me voulez quoi ? Pitié, j’ai des enfants ! » « Wyatt, putain, baisse ton arme ! » Je pense qu’en entendant mon prénom, il a tout de suite compris, parce que ce n’est plus de la peur que je lis dans son regard, mais de la frayeur. « Tu m’as lâché quand je t’ai supplié de le faire ? Tu as arrêté quand je hurlais, ta main contre ma bouche ? » Je crie, la souffrance, la rage, elle remonte alors que mon coéquipier crie, me demande d’arrêter. Je ne l’entends pas, je n’entends plus rien… « T’as bousillé ma vie, j’avais rien demandé bordel, je t’avais rien fait… » Ma voix se brise, les larmes se mettent à couler sans que je ne puisse retenir ce chagrin qui m’a trop souvent lacéré les entrailles. « J’ai plus parler pendant des années…A chaque fois que quelqu’un me touchait je tremblais comme une feuille, je me mettais à chialer comme un gamin ! Pourquoi ? Pourquoi t’as… » Boum…Une douleur vive vient à me transpercer le ventre, mon doigt appuie sur la gâchette. Je l’ai pas vue, cette femme paniquée qui a choppé le flingue de son mari pour le défendre. Je m’écroule, lui aussi. Là, de suite, je me dis que j’ai pas fini, qu’on avait pas à m’interrompre. Bordel, quinze ans que j’attends ce foutu moment. Je les entends parler, il est pas vraiment blesser, juste une blessure à l’épaule. Je pisse le sang, j’entends mon coéquipier parler, me dire de rester éveiller et moi, j’arrive juste à dire avant de sombrer. « Je peux pas crever avant lui… »

****

Un jour, j’ai recommencé à parler et ça, c’est grâce à elle. Je suis tombé amoureux, comme un con…Parce que ouai, j’avais besoin de ça pour recommencer à avancer, à vivre. Putain, comme je l’ai aimé cette fille, mais je ne pensais pas que ça serait aussi difficile. Dès qu’elle tentait une approche plus personnelle, je me mettais à trembler, à fuir, j’en arrivais à pleurer. Elle ne comprenait pas, elle n’arrivait plus à gérer. A vrai dire, elle adorait les causes perdues, elle aimait les âmes tourmentées. Je l’ai pas vu assez rapidement…je l’ai pas compris, je préférais croire que quelqu’un pouvait véritablement m’aimer. Au fond, je pense qu’elle a pas pu gérer. Je suis entrée dans les forces de l’ordre…au final, mon expérience m’a servie, m’a aidé à aller de l’avant. Je voulais aider les autres, je voulais faire en sorte que le monde soit meilleur tout en étant moi-même briser. C’est con, c’est contradictoire, mais j’avais brisé tellement de monde que j’en avais besoin. Inconsciemment, elle m’a fait plus de mal que de bien, mais le bien est quand même là, elle m’a aidée à recommencer à exister, même si, au fond, elle ne m’a jamais aimé. Après deux ans, elle a fini par partir, prétextant qu’elle n’en pouvait plus de mes démons, que je devrais me faire soigner. Elle a raison, c’est pour ça que lorsque j’ai appris qu’il était de retour, qu’il était revenu, j’ai décidé de me soigner à ma manière…Je voyais pas quoi faire d’autre, je suis épuisé de vivre comme ça vous savez. En apparence, mes amis me trouvent drôle, souriant, un peut trop impulsif et mystérieux. Mais au final, ils ne savent rien. Mon coéquipier, il sait pas ce que j’ai au fond du cœur, mais je sais qu’il m’aime un peu plus qu’il ne le devrait…Mes parents, ils ont jamais réussi à surmonter mon silence, mes sœurs, je les vois plus vraiment. Mon univers c’est écrouler à l’âge de douze ans, et j’ai fini une balle dans le ventre à vingt-sept. C’était il y a trois semaines, maintenant, la vie continue mais j'suis pas guéri pour autant.



de paris à chez moi, il n'y a qu'un pas

PSEUDO/PRÉNOM : Baba ÂGE : 26 ans SEXE : fille VILLE : Chaudfontaine RAISON(S) DE L'INSCRIPTION : Je cherchais un forum actif et je suis tombé sur le vôtre ♥️ COMMENT AS-TU CONNU LVER ? : Je l'ai depuis un moment dans mes favoris, mais je sais plus comment je l'ai choppé :mdr: FRÉQUENCE DE CONNEXION : 6/7 UN DERNIER MOT ? Love ♥️


Code:
[color=#D04040]●[/color] [b]Matthew Daddario[/b] aka [i]Wyatt Sylmaris[/i].
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shalimar de guerlain

JE RESSEMBLE À : Ipek Soylu

CRÉDITS : Ava : DSO(moi) / Signa : ZS

PSEUDO : DSO/Yann


MessageSujet: Re: (Wyatt) That comes the moon. 15/1/2018, 21:04

Daddario Un bon point pour toi d'entrée de jeu : fiftenn-love
Bienvenue à toi et au beau Matthew. Bon courage pour la rédac' de ta petite fichette


La La La
Depuis j'attends le jour où l'air de rien, tu viendras me faire de la mousse dans le bain. Tu sais que les mots d'amour ça s'entend de loin. Comme les scènes de ménage et les oies sauvages. Comme les bruits de casserole et les rossignols.
©️ ZIGGY STARDUST.
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MessageSujet: Re: (Wyatt) That comes the moon. 15/1/2018, 21:08

Merci ♥️
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black opium de ysl

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CRÉDITS : oim (avatar) + oim (signature).

PSEUDO : anaëlle da queen.


MessageSujet: Re: (Wyatt) That comes the moon. 15/1/2018, 21:10

bienvenue parmi nous avec cet excellent choix !
bon courage pour la rédaction de ta fiche.
(et comme promis sur bazzart, notre centième membre - toi donc - aura un petit pack d'avatars ).



t'as dû t'gourer de planète, tu sais même plus où t'es. alors t'attends que ton coeur lâche, qu'ce soit bien trop brutal. et la peur s'abat quand même sur les ébats du mauvais ange qui se dérange pour crucifier tes libertés. au fond tu l'sais, t'es pas si loin d'l'enfer. et toi, ça t'fait rire. ça t'fait rire et pas pleurer. c'est qu'tu dois vraiment rien piger.
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MessageSujet: Re: (Wyatt) That comes the moon. 15/1/2018, 21:11

Merci ♥️ Un pack? :mdr: Ah ben, je le savais même pas, mais je ne vais certainement pas me plaindre ♥️ D'ailleurs, j'en profite pour dire que si quelqu'un cherche un lien, ma boite à mp est ouverte ♥️
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eden de cacharel

JE RESSEMBLE À : joanna.

CRÉDITS : (ava) balaclava. (sign) pray, bebe rexha.

PSEUDO : freakshow (laurine).


MessageSujet: Re: (Wyatt) That comes the moon. 15/1/2018, 21:18

t'as le droit à une fiesta rien que pour toi bc t'es le 100ème
un grand bienvenue chez toi mon chat et bonne chance pour ta fichette


i pray to god.
he's like one too many drinks and my intuition starts to sink.
it's like ba-da-da-da-da-da.
your shadows, they follow and they're haunting me.
where'd you go, this hollow soul is lonely.
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shalimar de guerlain

JE RESSEMBLE À : Alexandra Daddario

CRÉDITS : Shyia

PSEUDO : Stéphanie


MessageSujet: Re: (Wyatt) That comes the moon. 15/1/2018, 21:20

J'ai sorti Alexandra rien que pour Matthew   
J'ai vraiment hâte de lire la suite de ton personnage en tout cas il a l'air très très intéressant déjà
Wyatt Sylmaris a écrit:
Wyatt Arthur William. Trois prénoms, trois identités qui ont clairement une signification aux yeux de sa famille, mais également aux siens. Trois hommes importants, trois époques différentes
cette phrase me rend vraiment curieuse
Bienvenue parmi nous petit chat



Je voudrais te sortir de mes pensées, te sortir de mes rêves et de mes cauchemars. Je voudrais tout simplement te sortir de ma vie comme tu m'as sortie de la tienne. Je voudrais ne plus jamais te croiser, pour ne plus avoir à constater ton indifférence. Et je voudrais ne plus jamais t'aimer, pour être délivrée de cette douleur.
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MessageSujet: Re: (Wyatt) That comes the moon. 15/1/2018, 21:29

Merci à vous tous, c'est adorable ♥️
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l'elixir de nina ricci

JE RESSEMBLE À : jeon jeongguk

CRÉDITS : sv. (avatar) jecn (gifs signature) anaelle (code signature)

PSEUDO : fantasy.


MessageSujet: Re: (Wyatt) That comes the moon. 15/1/2018, 21:36

bienvenue parmi nous
ton choix d’avatar puis ce début attise ma curiosité, j’ai hâte d’en savoir plus



⊹ Paris m’étouffe. Paris me bouffe. Paris se pâme. Paris se moque de moi quand je rame et je suffoque dans les tunnels du RER. Mais je m’en moque... car j’ai ta main qui me conduit au paradis, dans le plus beau de ce Paris.
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shalimar de guerlain

JE RESSEMBLE À : taylor marie hill.

CRÉDITS : moi (avatar), moi (signature).

PSEUDO : anaëlle (ou isamongus, cf. alana et cam - nan j'balance pas, salut). sinon les intimes m'appellent bilal - même si j'm'appelle pas bilal (svp cherchez pas).


MessageSujet: Re: (Wyatt) That comes the moon. 16/1/2018, 18:10

oh la la, pauvre wyatt. cette histoire est tellement triste. on sent tellement la douleur du personnage dans ta rédaction c'est trop touchant. j'ai hâte de le voir évoluer ici et j'espère le voir se reconstruire parce qu'il mérite tout plein de bonheur.


Paris est à toi !

Tu es officiellement validé(e)

BIENVENUE - Bravo, bravo, tu es venu(e) à bout de ta fichounette et tu as été accepté(e) à Paris ! Maintenant tu es libre de faire tes premiers pas en toute tranquillité mais pas trop quand même.

- ✻ -

LES PETITS TRUCS A SAVOIR - Si tu débarques en solitaire mais que tu es pressé(e) de jouer parmi nous parce que tu es un fou/une folle de rp, accro jusqu'à la moelle - oui oui, on comprend ça très bien - tu peux aller faire une demande de rp arrangé, le staff se chargera de te concocter une petite scène avec un autre membre. Mais n'hésite pas à aller te faire de nouveaux amis qui n'ont qu'une envie : t'avoir dans leur liste de liens et de rps ! T'as vu comme tout le monde est mignon ici ? Alors ne perds pas une seconde et vas sauter à pieds joints dans le flood et/ou la chatbox pour devenir le number one du délire. Et ne t'en fais pas si tu as un peu peur de faire le premier pas : les petits timides, on leur fait de gros câlins, et on les aide à s'intégrer grâce aux mini-floods. Du coup, tu peux dès maintenant te rendre dans ton mini-flood de groupe et ton mini-flood de rang pour rencontrer quelques membres et jouer les commères papoter un peu.

- ✻ -

EN CE MOMENT SUR "LA VIE EN ROSE" - La partie "réalité alternative" a (enfin) été mise en place. Alors si tu es tenté(e) de découvrir ce que serait le présent/futur de ton personnage sous différentes hypothèses, c'est dans cette zone qu'il faut aller.

- ✻ -

LE PETIT MOT DE LA FIN - Si tu nous aimes aussi fort qu'on t'aime, tu peux voter pour nous et nous faire un peu de pub, on te fera des crêpes pour te remercier ! On est un club de folie nous, et on a hâte de partager des tas de choses avec toi (en plus des crêpes, bien sûr). En attendant, amuse-toi bien parmi nous !



we have calcium in our bones, iron in our veins, carbon in our souls, nitrogen in our brains, 93 percent stardust with souls made of flames. we are all just stars that have people names.
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